Fukushima : pour qui sonne le glas…

Par le Passeur.

Pour une fois, un peu d’actualité du monde de la dualité, juste pour illustrer ses ébats dans l’effondrement. Le glas sonne pour deux acteurs majeurs du système social dans lequel nous vivons et un acteur économique : les politiques, les médias et l’industrie nucléaire. Commençons par cette dernière. En réalité elle est déjà stoppée depuis 25 ans dans le monde entier excepté la France, depuis les accidents de Three Mile Island en 1979 et Tchernobyl en 1986.

Selon Jeremy Rifkin*, qui est Président de la Fondation pour les tendances économiques, représentant 120 des compagnies les plus importantes du monde dans différents secteurs majeurs, dont l’énergie, c’est le réchauffement climatique qui permis au lobby nucléaire de rebondir en affirmant vendre une énergie propre. Pour lui, même si l’on n’en parle pas dans la presse française, il n’y aucun doute possible, après Fukushima, l’industrie nucléaire est morte. Définitivement. Et ce pour quatre raisons :

1 – Il y a 443 centrales nucléaires dans le monde, toutes vieilles, qui représentent seulement 6% de toute l’énergie produite. Selon les experts en énergie de l’ONU, il aurait fallu atteindre 20% pour que le nucléaire ait un impact minimal sur le réchauffement climatique. Il faudrait donc remplacer les vieilles centrales et en construire un millier d’autres, pour atteindre 1.500 centrales en service dans les 25 ans à venir. C’est économiquement totalement irrationnel et personne ne le fera.

2 – Après 60 ans de production nucléaire, malgré les affirmations faites depuis le début par les acteurs de cette industrie selon lesquelles ils allaient trouver la solution, ils ne savent toujours pas quoi faire des déchets radioactifs. Aux Etats Unis, il a fallu 18 ans pour bâtir une voûte dans la montagne Yucca afin d’y stocker les déchets pour leurs 10.000 ans de nocivité. Avant même que le stockage ait pu commencer, le site a connu des problèmes de fondations en raison tout simplement du mouvement des plaques tectoniques. Il n’y a pas de solution qui tienne devant la Nature.

A Fukushima, les explosions ont mis a nu les barres de combustible car elles étaient exposées. Ce n’est pas une erreur, c’est juste qu’on ne sait pas faire autrement, partout, y compris en France. J’ajouterai pour ma part que les enceintes de confinement dont on nous affirmait haut et fort qu’elles résisteraient… n’ont pas résisté. Les barres en fusion les ont traversées. Donc au premier accident de ce type, on a un nouveau Fukushima.

3 – L’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) estime que le monde fera face à un déficit d’uranium entre 2025 et 2035. Et le prix de l’uranium ne baissera jamais, il ne fera qu’augmenter. Qui ira investir dans ces conditions ?

4 – La France a une nouvelle génération de centrales nucléaires qui peuvent recycler l’uranium en plutonium. Mais que va-t-on faire de tout ce plutonium sur la planète ?

5 – Enfin, accrochez-vous bien : 40% de toute l’eau potable consommée en France sert à refroidir les réacteurs des centrales nucléaires ! Et comme chacun le sait, l’eau rejetée est chaude et déséquilibre les écosystèmes nécessaires entres autres à un secteur agricole durable et vivant. Quant aux centrales fonctionnant avec de l’eau salée, elles sont construites sur les cotes et sont toutes exposées aux tsunamis.

Pour Jeremy Rifkin, l’industrie nucléaire est le reflet d’une pensée centralisée typique du 20° siècle, qui s’avère totalement dépassée par ce que le monde devient. Si les politiques ne l’ont pas encore tous compris, à l’image de N. Sarkosy qui vient de réaffirmer l’engagement de la France dans ce secteur (EDF aimerait bien vendre des réacteurs), les grands chefs d’entreprise de la planète l’ont parfaitement intégré. Fukushima était l’accident de trop, maintenant c’est fini.

Le glas sonne aussi plus fort pour les politiques, à l’image du gouvernement Japonais qui dans ses tentatives de gérer cette crise prend des postures ubuesques. Comme par exemple celles de relever plusieurs fois les taux de radioactivité admissible. Ceux-ci avaient donc été fixés un jour sur des critères que l’on imagine sanitaires, puis, face à une situation qui plonge les faiseurs de normes dans l’impuissance absolue, on décide de changer les dites réglementations. La maison brûle ? Pas de problème, on change les normes de dangerosité des brûlures sur le corps humain. On est au pays d’Ubu Roi.

Que reste-t-il de confiance dans les politiques ? En France, on voit un président, devenu un super VRP des industries tricolores, se faire le chantre du lobby nucléaire, jugé partout sur la planète comme des plus influents, sans réaliser le contre-sens d’une telle posture. Les Allemands, décidément toujours plus pragmatiques, ont annoncé l’arrêt programmé de cette industrie. Ce qui au vu de ce qu’on a dit plus haut ne relève pas d’un certain courage mais simplement du bon sens.

Le glas sonne enfin un peu plus pour les médias français, qui non contents de n’avoir rien compris de ce qu’était devenue l’information depuis le développement d’Internet, continuent à se faire la voix de son Maître autant qu’ils le peuvent et ne voient toujours rien venir de la vague qui déferle sur leur univers. Pour comprendre cette attitude à la fois hautaine et servile, il faut d’une part regarder à qui appartiennent les groupes de presse et d’autre part être conscient que ces professions sous les projecteurs attirent davantage d’égos blessés du manque de reconnaissance que d’autres. Ceux qui ont la télé se seront ainsi vus infliger ces dernières années sur le petit écran, à maintes reprises, les mêmes figures vues et revues depuis des décennies venir fustiger la médiocrité d’Internet face à leur qualité de journalistes professionnels. Ah, quand l’ego souffre !

A présent, pour ce qui est du traitement dans la presse traditionnelle de l’accident de Fukushima, on est proche du zéro absolu. Il n’est en rien fait état de la réalité de la situation, qui n’est abordée que rarement, partiellement, après coup et de manière édulcorée, des semaines après les médias alternatifs – ceux-là même qu’on fustige pour leur manque de professionnalisme – et seulement lorsque le silence est devenu trop assourdissant. Ou bien on donne la parole aux agités qui ne décolèrent pas depuis la décision de l’Allemagne d’arrêter le nucléaire. Du grand journalisme, courageux, entreprenant et indépendant. Les pères de la profession doivent se retourner dans leurs tombes.

Pour être juste, côté médias alternatifs, reconnaissons qu’il y a là aussi de sérieux progrès à faire. Vers plus de discernement, de vérification et parfois un peu plus de mesure.

Doit-on enfin s’étonner des déclarations de l’AIEA évoquant l’exemplarité de la réaction du Japon face à la crise ?  Surtout lorsqu’on sait, comme le disait il y a peu encore le physicien Jean-Pierre Petit sur son site, que TEPCO n’a même pas jugé bon de commencer par déblayer la route pour accéder aux réacteurs juste après le tsunami ! Et que dire de l’opacité de la communication gouvernementale sur les risques encourus les premières semaines, et même encore aujourd’hui ? Les réactions qui nous proviennent des Japonais eux-même, via Internet une fois de plus, sont plutôt celles de gens exaspérés et parfois désespérés par les silences et les contradictions de leur gouvernement quant à la situation à laquelle ils sont exposés. Nombre de gens compétents estiment pourtant qu’au moins le nord du Japon devrait être évacué. Pour aller où me direz-vous ? Le pays est petit et surpeuplé, et à part un député Russe de la Douma qui a proposé isolément d’accueillir tout le peuple japonais sur les territoires déserts de la Russie, on n’a vu personne pour le moment se bousculer au portillon de la solidarité.

Bref, il semble que le Japon cristallise depuis le séisme la mise en lumière de tous les travers du monde ancien qui se lézarde, un monde qui repose sur une industrialisation de plus en plus déshumanisante, une exploitation de la Nature qui n’est qu’un aller-simple vers la destruction de tout, une démographie aberrante, le dieu Argent qui a semé l’indigence et la corruption sur tous les visages du pouvoir, le mépris, la manipulation et l’avilissement des peuples et des règnes vivants. De cette énergie glauque et vampire, un nombre plus grand chaque jour ne veut plus. Ceux qui tirent encore les ficelles de l’ancien monde le savent, mais tous ceux qui s’agitent sous les marionnettistes en s’imaginant contrôler quelque chose ne l’ont pas compris. C’est pour ceux-là que sonne le glas.

Fraternellement,

© Le Passeur.

* L’interview filmée de Jeremy Rifkin.

 

Et donc le point sur Fukushima ces derniers jours , toujours avec l’association Kokopelli :

– 3 juin 2011 : Les criminels nucléocrates Japonais demandent un relèvement du niveau admissible de contamination radioactive dans la nourriture. Ainsi que la Nuclear Safety Commission l’exprime par la voix de son commissaire Seiji Shiroya: « It is not desirable to use the provisional numbers as if they were set in stone. », à savoir « il n’est pas souhaitable d’utiliser les niveaux provisoires comme s’ils étaient gravés dans la pierre ». Ce qui veut dire que les niveaux provisoires de contamination radioactive de la nourriture, à savoir déjà relevés par le Gouvernement Japonais à la suite du désastre nuclaire, doivent de nouveau être relevés. Ces niveaux provisoires ont été fondés sur une dose annuelle humaine de 5 millisieverts. Rappelons que la dose admissible en France est d’1 millisievert par an et que c’est une gigantesque esbrouffe car toute dose de radioactivité est dangereuse en soi.

Les experts Japonais de cette commission nucléaire ont tout simplement et franchement affirmé que les niveaux actuels d’empoisonnement radioactif permis par le Gouvernement ne sont pas adaptés à la situation actuelle. On s’en douterait et eu égard à la vitesse de la dissémination de la contamination radioactive dans tout le Japon, les experts criminels de cette commission de sécurité nucléaire vont devoir relever les taux de contamination admissible dans la nourriture tous les deux mois !

– 2 juin 2011 : Fukushima, rapport préliminaire criminel et odieux de l’AIEA. Pour ceux que le rapport préliminaire des criminels de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique intéresse, suite à leur visite touristique de Fukushima, c’est ici. Nous nous abstiendrons de tout commentaire à la lecture de ce torchon qui n’évoque pas même la fusion des réacteurs, et qui prétend même que « To date no health effects have been reported in any person as a result of radiation exposure from the nuclear accident. », à savoir « A ce jour, aucun problème de santé humaine n’a été rapporté résultant d’une contamination radioactive induite par l’accident nucléaire ». Où sont les camisoles de force et les cordes ?

2 juin 2011 : La mafia pharmacrate au secours de la mafia nucléocrate. Le Japon va autoriser, en juillet, la vente de deux remèdes permettant de neutraliser le plutonium dans le corps humain. Quel plutonium ? Il y a quelques semaines encore, le gouvernement Japonais prétendait que le plutonium retrouvé dans la zone de Fukushima n’avait aucune relation avec le désastre nucléaire mais que c’était de vieux reliquats des essais atomiques atmosphériques. La finalité de ces deux remèdes serait vraisemblablement l’élimination des produits transuraniques par chélation et ils seraient sans doute composés de Ca-DTPA (Trisodium calcium diethylenetriaminepentaacetate) ou de Zn-DTPA (Trisodium zinc diethylenetriaminepentaacetate).

– 2 mai 2011 : Très extrême contamination des sols autour de Fukushima. Un groupe de volontaires Européens œuvre au Japon à établir la vérité de la contamination radioactive des sols. A consulter.

– 1er juin 2011 : En fait, combien de tonnes de combustibles usagé à Fukushima ? Selon un parlementaire Japonais, ce serait 15.000 tonnes de combustible usagé qui dormiraient à Fukushima en attendant le prochain tremblement de terre. Cela fait beaucoup de plutonium tout cela ! C’est sûrement une information à valider puisque nous en étions restés à un chiffre plus modeste de 2.800 tonnes de combustible usagé: à savoir, précisément, 577 tonnes de combustible actif + 2800 tonnes de carburant usagé – c’est à dire, 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission depuis 1945 et 39 fois plus que Tchernobyl.

Est-il nécessaire de répéter : 39 fois plus dangereux que Tchernobyl.

– 1er juin 2011 : Rumeurs alimentaires. Une commission du Gouvernement Japonais vient de pondre un texte prévoyant de dédommager les agriculteurs de la zone de Fukushima qui pourraient pâtir de « rumeurs néfastes » concernant la contamination radioactive de la nourriture. La commission précise cependant qu’il est « rationnel », de la part des consommateurs, de prêter attention à « ces rumeurs néfastes ». Tout cela pourrait être bien mignon si ce n’est que le nord du Japon aurait déjà dû être évacué.

– 31 mai 2011 : Explosion à Fukushima : la piscine de combustible du réacteur 4 s’est-elle effondrée ? Selon les explications de TEPCO, ce serait (conditionnel) un réservoir d’essence qui aurait explosé près du réacteur 4 à 5h30 GMT, à savoir à 14h30 suite à une mauvaise manipulation d’un lourd engin de déblayage contrôlé à distance.

Question : Durant la journée de mardi, la visibilité sur Fukushima était quasiment de zéro en raison d’épais brouillard et de pluies intenses (de par le passage du typhon Sendai). Peut-on imaginer de lourds engins de déblayage téléguidés par GPS travaillant en plein brouillard pour déblayer des débris hautement radioactifs ? Ne serait-ce pas plutôt la piscine de fuel usagé du réacteur 4 qui se serait effondrée ? Il ne faut pas oublier que TEPCO et le Gouvernement Japonais mentent en permanence. Un récent sondage a mis en valeur au Japon que plus de 80 % des Japonais sont convaincus que le Gouvernement ment en relation avec le véritable danger de Fukushima.

– 31 mai 2011 : Le carnet de route de TEPCO, un vœu pieu ? Petit à petit, la vérité émerge et c’est une vérité hautement radioactive. TEPCO prépare le monde, progressivement, à accepter le fait que cette contamination radioactive de Fukushima ne sera jamais stoppée à la fin de l’année – ce qui n’est pas une nouvelle mais juste l’abandon d’un mensonge suranné – et qu’elle va même durer de longues années.

– 31 mai 2011 : Impossibilité de travailler dans le réacteur 2 en raison des conditions. Le taux d’humidité dans le réacteur est quasiment de 100 % et le niveau de césium radioactif est le double de celui du réacteur 1.

– 30 mai 2011 : L’eau dans le sous-sol du réacteur 1 contient 10.000 fois le taux normal d’iode et de césium radioactifs. TEPCO a publié les relevés de contamination de l’eau dans le sous-sol du réacteur 1 : 30.000 becquerels d’iode 131 par centimètre cube; 2,5 millions de becquerels de césium 134 par centimètre cube et 2,9 millions de becquerels de césium 137 par centimètre cube.

– 30 mai 2011 : Deux employés de TEPCO ont dépassé les 250 millisieverts de contamination radioactive. Le 23 mai, les analyses ont mis en valeur 7690 et 9760 becquerels d’iode 131, respectivement. Leur niveau de contamination extérieure était respectivement de 74 et de 89 millisieverts. Ces deux employés travaillent dans une salle de contrôle des réacteurs 3 et 4. On peut se demander ce qu’il en est des autres employés de TEPCO qui travaillent quotidiennement au milieu de débris hautement radioactifs ou dans les salles de réacteurs ou de turbines. Ces deux employés hautement contaminés ont stoppé de prendre des pilules d’iode après le 13 mars, sans doute en raison de stocks très limités à la disposition de TEPCO ou des Japonais en général. Il avait été rapporté le 16 mars que le Gouvernement Japonais n’avait que 230.000 doses disponibles.

– 30 mai 2011 : Très forte contamination de la neige au-dessus de Fukushima. Des prélèvements effectués sur le versant est du Mount Minowa à 1338 metres d’altitude ont mis en valeur des concentrations de césium radioactif à hauteur de 2.968 becquerels par kilogramme.

A voir aussi, un article de Dominique Guillet : Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

 

 

 

 

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8 Responses to Fukushima : pour qui sonne le glas…

  1. Je viens de découvrir ce site. On fait partie de la même famille, c’est sûr.

    Je suis du Québec, et nous avons une seule centrale nucléaire qui arrive au bout de sa vie utile. Le gouvernement souhaite la rénover pour en contiuer l’exploitation. C’est un non sens. Ici, nous avons la chance de pouvoir exploiter l’hydroélectricité. Malgré ce que les tenants du nucléaire en disent, cette centrale n’est pas nécessaire et de simples modifications à nos habitudes de consommation (nettement conditionnées par une abondance et une impression d’infinie disponibilité) suffiraient à rendre cette installation nucléaire obsolète.

    L’opportunité de se défaire de cette installation est d’actualité. Plutôt que de rénover, il faut démanteler. Une pétition circule, trop discètement, demandant la fermeture définitive de la centrale Gentilly-2. J’ai écrit un article sur mon blogue à ce sujet. Pour ceux qui se sentent interpellés, vous y trouverez le lien pour signer la pétition destinée à l’Assemblée Nationale. La date limite pour signer est le 30 juin. Il n’y a que 9000 signataires actuellement. Diffusons.

    http://www.notre-chic-planete.com

    Merci Le Passeur, de passer le mot.

  2. wendy dit :

    voilà ce que j’ai écrit hier sans avoir lu ici :

    http://www.wendy-leblog.com/2011/06/pourquoi-la-suisse-et-lallemagne.html

    je suis dans l’attente de ce qui sera écrit ici sur le sujet.

    ce ne sont pas les mêmes qui reprendront à leur compte le « changement » qui était prévu ???

    personnellement je le crains !
    (beau travail, ce blog !!) amica/virtuellement

    • Le Passeur dit :

      <>

      Ils essaieront, ils essaieront… Ils s’y s’ont même préparés depuis très longtemps. C’est pourquoi il faudra de plus en plus de discernement dans les temps qui viennent. Et ce n’est pas le mental qui sera en mesure de le faire, mais l’intuition, la voix intérieure, celle du cœur.

  3. Nico.S dit :

    Oui,donc,bon article,long,trés long.Comme beaucoup d’articles par ici.Je n’ai pas tout lu d’ailleur mais pense etre en accord avec ce qui est dis…Quoique?
    Le nucleaire est mort!
    La réalité est que l’activité nucléaire est loin d’etre abandonnée mis a part par quelques annonce médiatique.Et au vu de la vivacité de nos dirigeants-banquiers a vouloir enrayer le bon fonctionnement du tiroir caisse,la der des der des cenrale n’est pas encore en arret.

    On nous cache tout,on nous dis rien…
    C’est pas nouveau et a tout les niveaux

    Au nom du bon fonctionnement de l’économie mondiale et de l’économie de certains.

    N’empeche je trouve que le pb nucléaire n’est qu’une écharde dans la problematique de la survie de la société telle que nous la connaissons et de l’espece humaine.
    ++
    S’adapter ou disparaitre…

    • Le Passeur dit :

      Eh oui, les articles ici sont faits pour être lus si on veut les comprendre. Le zapping n’y a pas sa place. Mais si j’ai l’occasion de faire plus court, croyez-moi je le ferai.
      Pour ce qui est du nucléaire, quelles que soient vos convictions et aussi respectables soient elles, il est mort. Si tout reste tel quel dans le monde, la sortie du nucléaire en France se fera en une vingtaine d’années. Mais tout ne restera pas tel quel et on arrêtera les centrales beaucoup plus tôt. Cela dit, le débat n’a pas d’intérêt, il suffira d’observer ce qui se passe, mais je crains que vous risquiez d’entendre parler davantage de l’écharde en question…

  4. Pippo dit :

    Quel bel article !

  5. elba dit :

    Merci, Passeur, pour ces infos. (j’ai regardé la vidéo de Mr Rifkin)
    Tout ce qui se passe au niveau Fukushima est très grave. Pour toute la planète, je pense, et pas seulement pour le Japon. Les malheureux japonais sont aux premières loges, hélas, et on leur ment. On nous ment à tous, effectivement.
    Seulement, ceux qui s’intéressent à la question ne sont pas dupes. Dommage que tout le monde ne se sente pas concerné.
    Quand à la position de « notre chef d’état », je ne la comprends pas du tout.

    Je suis atterrée, mais nullement surprise par l’attitude des divers gouvernements (à plein d’égards, d’ailleurs) malgré tout, je reste confiante en la VIE. Peut-être que cet accident fait partie du Plan Divin, afin que nos yeux enfin puissent se déciller. Mais quelles souffrances cela produira t-il à l’avenir, sur les corps humains exposés ? Quelles conséquences sur notre alimentation ?
    La peur n’est pas la bonne attitude à adopter selon moi. Le danger est là. Peut-être trouverons-nous des solutions pour le minimiser un peu.

    Notre monde est réellement encore dans la dualité ! ^^

    Bonne journée à vous.

    • Le Passeur dit :

      Absolument ! La peur n’est pas de mise concernant la contamination radioactive de la planète. Je pense parler bientôt de ce que je pressens à ce sujet.
      Bonne journée à vous aussi.

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