Des forces magnifiques et sauvages existent en nous

Par le Passeur.

C’est par ces paroles de Saint-François d’Assise que j’introduirai l’évocation d’un mot qui lève encore nombre d’interrogations, y-compris chez ceux qui la pratiquent déjà : méditation. A la lumière de ce que l’on connaît de l’effet de la pensée sur l’ADN, l’eau, ou plus largement la matière, et plus particulièrement en cette époque où la fréquence vibratoire de la Terre et de tout ce qu’elle porte augmente et ouvre ainsi la porte de dimensions plus subtiles (voir S’aligner sur la juste fréquence), méditer revêt pourtant un sens plus fort que jamais.

Tout d’abord, il n’y a pas une façon de méditer mais autant de manières que d’individus. Ce qui importe, c’est de faire comme il nous semble le plus naturel, sans se demander inutilement si l’on fait bien ou si l’on fait mal. Passé ce préalable, il y a tout de même quelques aspects communs à tous qui aident considérablement à se mettre en condition. A commencer par la respiration. Certaines méditations utilisent des techniques respiratoires précises, c’est une voie, mais il n’est nul besoin de les connaître pour arriver à quelque chose. Une mise en condition simple pour apaiser le mental est de respirer une dizaine de fois en inspirant et expirant à la suite, profondément mais sans forcer le mouvement et sans arrêt entre chaque. Le cas échéant, diriger son attention vers sa respiration à ce moment-là aide encore à nettoyer les pensées parasites qui sont le met favori du mental. A l’issue de l’exercice, on a normalement l’esprit plus clair et la conscience de soi plus présente. En passant, on a aussi fait le ménage dans ses corps énergétiques.

Pour ce qui est de la position à adopter, s’il est mieux d’avoir le dos plutôt droit, donc d’être assis, ce qui importe surtout est d’être confortablement installé, sans douleur et en laissant bien circuler le sang et les énergies dans les membres. Bonne nouvelle, la planche à clous et la position en tailleur ne sont donc pas obligatoires.

Une fois bien installé et relativement apaisé, chez le « débutant », le principal obstacle est le retour insistant des pensées parasites, autrement dit l’omniprésence du mental qui n’a pas l’habitude d’être mis sur la touche. Ce n’est pas grave, ça ira mieux au fur et à mesure. Mais quoiqu’il en soit, il ne faut pas chercher à faire quelque chose. Ni se battre contre son mental, ni partir en quête d’une quelconque vision, ni même, lorsqu’on est à ce stade, diriger sa pensée vers un objectif. Tout cela n’est qu’expression du mental, donc de l’égo.

Méditer, c’est tout relâcher et ne rien appeler, c’est juste s’ouvrir, se mettre à l’écoute telle une antenne parabolique, être à l’écoute de son corps, l’investir en conscience comme l’eau imprègne la terre, se mettre à l’écoute de l’univers qui nous parle non plus par nos sens habituels mais de l’intérieur.

L’état méditatif ouvre à une plus grande réception et génère une hausse conséquente de la fréquence vibratoire de chaque cellule du corps. Cela se traduit souvent par l’impression de vibrer, par une chaleur accrue, parfois localisée au niveau des chakras secondaires comme ceux des mains, mais aussi par une activation des sept chakras principaux du corps dense. Il peut être utile d’ailleurs, dans les premiers moments de la méditation de visualiser ces chakras en émettant l’intention de les nourrir de lumière un par un, du bas vers le haut. Il n’y a pas d’obligation, mais la visualisation a toujours un effet puissant dans les premières étapes de la méditation, donc ce qui peut aider à apaiser le mental et à se connecter aux énergies de la Terre et du Cosmos est toujours bienvenu.

Visualiser n’est pas rechercher une vision intérieure, c’est plutôt revêtir intérieurement un aspect qui favorisera la circulation des énergies. C’est intégrer consciemment de l’intérieur, disons au niveau cellulaire, qu’on est un ensemble d’énergies baignant dans un océan d’énergies et que la densité de nos corps est un outil à la fois de canalisation de ces énergies, mais aussi de transmutation. Ce n’est peut-être pas flatteur pour l’égo, mais finalement nous ne sommes en nos chairs et nos os que des relais électriques.

Petite apparté : chez certains de ceux qu’on appelle les artisans de lumière, l’activation des chakras inférieurs est souvent problématique. La tendance à se « percher » dans les chakras supérieurs est quasi systématique, elle provient du refus d’incarnation plus ou moins marqué qu’ils ont connu dès leur enfance, lorsque les voiles de l’oubli se sont épaissis et qu’ils n’ont plus su ce qu’ils venaient faire ici et où pouvait bien se trouver leur place en ce monde incompréhensible pour eux. C’est un refus d’ancrage qui ne sert pas le plan de vie qu’ils se sont fixés. C’est pourquoi il est important pour eux de dépasser cette limitation et trouver cet ancrage tout simplement en l’acceptant une bonne fois pour toutes. Le jour où un artisan de lumière est capable de porter sa conscience dans ses pieds, alors il sait qu’il a enfin intégré en lui tout ce qui était nécessaire à son ancrage. Il cessera de ne se tourner que vers les étoiles et commencera à ressentir plus profondément sa Terre-mère. Il sera tout entier sur le chemin qu’il avait pris l’engagement de suivre.

Revenons au méditant. Dès l’apaisement acquis, il vient souvent des visions intérieures éphémères, parfois précises, parfois floues, parfois incompréhensibles, souvent surprenantes, des vagues de couleurs, des formes conscientes qui s’approchent de vous, bref toute une panoplie de visions dont on ne sait souvent que faire. Eh bien il n’y a rien à en faire, et surtout il ne faut pas essayer de les accrocher, de revenir vers elles parce qu’elles sont passées trop vite et qu’elles étaient plaisantes ou significatives. C’est encore le mental qui tente de contrôler la situation et ça vous éloigne du lâcher-prise que requiert l’état méditatif. Il arrive aussi que certaines visions soient récurrentes et prégnantes, elles peuvent en ce cas représenter un message, une manière d’amener à la conscience l’éveil à quelque chose qui est propre au méditant. Mais dans tous les cas de figure, c’est juste une étape.

La méditation est avant tout un état de vacuité et d’abandon. Ne rien attendre, ne rien désirer, ne rien contrôler sont les trois clés qui verrouillent le mental et libèrent la conscience. Une fois-là, le méditant est dans un état d’où il a peu envie de sortir, son corps vibrant s’est fondu avec le Cosmos et s’il porte sa conscience au fin fond de son être, il aura peut-être la surprise d’y voir les étoiles. A ce moment de profonde méditation, le lâcher-prise est absolu, la respiration est presque inexistante et le méditant en est presque rendu à la chimie de la respiration cellulaire. On peut dire que l’être est dans son êtreté, et cet état lui confère pour le restant de sa journée un alignement avec son Soi qui ne lui apportera que des bénéfices. Quand il en est là, loin de l’ego, il se trouve en ce lieu intérieur où justement intérieur et extérieur n’ont plus aucun sens et où il peut exprimer la plénitude de ses capacités créatrices du moment.

C’est un moment qui peut se partager dans une méditation de groupe dont l’intention peut alors être dirigée dans un but précis. Ce n’est plus le mental qui tient alors les rênes mais l’être dans son essence. Si le but recherché est juste et se fait en conscience et en acceptation de tous les concernés, alors le résultat est assuré.

Qu’il soit individuel ou collectif, il y aurait beaucoup à dire sur un tel « travail », notamment sur le fait qu’en aucun cas il ne s’agit de formuler une demande comme tant de gens le font dans la prière, mais bien d’un remerciement, d’une gratitude exprimée pour le résultat obtenu en le conceptualisant comme déjà acquis. Gregg Braden a très bien parlé de cela dans ses livres L’Effet Isaïe et Secrets de l’art perdu de la prière et il en aborde aussi le sujet dans La science des miracles. Mais revenons-en à la méditation individuelle.

Malgré l’attrait de ces états extatiques, il ne faut pas se focaliser sur eux. D’abord parce que les choses revêtent des aspects différents selon chacun, ensuite parce qu’il y a des jours où ça ne se passe pas ainsi et ça n’a pas d’importance. Au rythme démentiel de la vie dite moderne, tout le monde ne parvient d’ailleurs pas à se ménager assez de temps pour ces moments de plénitude.

Il y a d’autres moyens. Placer aussi fréquemment que possible et quoi que l’on fasse sa pleine conscience dans l’instant présent est une forme de méditation. S’arrêter sur un paysage, une nuit étoilée ou un tableau en lui accordant toute son attention dans l’émotion du beau est un puissant moment de méditation. Marcher en conscience à l’écoute de ce qui nous entoure et dans la sensation de ses pas sur le sol est encore une autre forme de méditation. Pêcher à la ligne en étant pleinement à ce que l’on fait en est une aussi ! On remarquera que le vecteur commun est toujours la conscience soutenue du moment présent. C’est là l’échappatoire, le lieu où le mental regarde ailleurs et où l’on peut lui fausser compagnie. Surtout, ne vous en privez pas.

Fraternellement,

© Le Passeur – 21 Juin 2011 – http://www.urantia-gaia.infoCet article est autorisé à la copie à la seule condition de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Le Grand Théâtre du vieux monde se vide

Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».

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31 Responses to Des forces magnifiques et sauvages existent en nous

  1. Merci , le Passeur , pour ce très bon site rencontré lors de ce pélerinage que je fais depuis de très nombreuses années. Merci à vous tous pour tout vos commentaires qui unissent nos coeurs dans un Infini merveilleux .

  2. barbara dit :

    bonjour passeur;
    Merci pour ces articles très révélateurs qui me font un bien fou.
    Votre site est vraiment en résonance avec mon ressenti.
    Pourriez me dire plus précisement comment m’ancrer à la terre car cela est un point qui me pose beaucoup de difficultés en effet je suis le plus souvent dans les étoiles et une conscience très relative avec la matiére. Je sais que je dois travailler à équilibrer mes chakras pour trouver un equilibre et etre dans l’acceptation de mon incarnation présente.Merci à vous de me répondre et de me donner des pistes pour m’ancrer.

    • Le Passeur dit :

      Eh bien si vous méditez, vous pouvez axer votre méditation sur un ancrage à la Terre, ressentez sa présence et imprégnez vous de cette énergie. La visite de lieux telluriques puissants peut également aider à mieux ressentir cette connexion. Certaines pierres ont des propriétés favorisant l’ancrage, comme la tourmaline noire, peu onéreuse, et que vous pouvez garder sur vous. Cela dit, l’ancrage est avant tout une volonté d’incarner votre énergie dans la matière, quelle que soient ses formes, et d’investir le moment présent. Allez dans la nature, travaillez la terre, favorisez tout ce qui peut vous amener à ce contact et ressentez-le. Cette communication est également liée à la pleine acceptation de son incarnation ici-bas. Sans elle, il ne peut y avoir d’ancrage. Et ppour qu’il y ait acceptation, il doit y avoir pardon. Vous trouverez plus de détails dans L’Eveil en Soi(1) et (2) et les autres articles de L’Eveil/

      • barbara dit :

        Merci pour votre réponse et vos conseils.Quand vous me dites que je dois pardonner de quel pardon s’agit il?
        Serais ce qu’il y a des zones d’ombres que je n’ai pas identifié??
        Pour le rapport à la terre,il est un reve que j’ai et qui consisterai à cultiver un potager et un verger ,mais ce n’est qu’un reve…
        J’exerce un métier artistique ou je me projette en imagination : l’architecture et auparavant j’étais hotesse de l’air…
        La nuit je sors de mon corps de plus en plus souvent et l’on m’apprends à voler …C’est troublant.J’ai vraiment le sentiment d’exister en parallele dans plusieurs dimensions.
        J’ai par contre bcp de mal avec la réalité quotidienne je suis la sans y etre ,je supporte de moins en moins les obligations ,les responsabilités ,cela est au dessus de mes forces ;;;je ressens une grande lassitude face à la vie. Mais je vais mettre vos conseils en applications en espérant que je puisses dépasser cette phase de planage. Merci encore cher passeur.

        • gwendal dit :

          Ce que tu prend pour une lassitude est « seulement » le détachement qui t’est nécessaire a ce moment de ta vie.
          Tes seules obligations sont d’être toi-même et de ne nuire a personne 😉 .
          Tu peux avoir l’impression que tu vas nuire a quelqu’un si tu lui refuse telle ou telle chose mais dans ce cas il suffit de lui expliquer la futilité (ou la non-utilité) de ce qu’il te demande… 😉 .
          Un refus sans explication conduit a une impasse, mais quand si tu fais de ton mieux pour bien expliquer, peu importe que ton refus soit bien accepté ou pas, car tu a donné ta réponse et tu l’a motivée … et tu ne cèdera pas a une pression (qu’elle soit affective ou matérielle).
          C’est comme ca que je vois les choses et, bien que ca ait fait un gros « ménage » dans ma famille et dans mes relations, je me sens vraiment bien ainsi.
          Le plus important est : fais comme tu le sent au moment présent! 🙂

    • gwendal dit :

      Tu peux te visualiser avec des (tes) racines aux pieds (comme si tu étais un arbre), et tes racines s’enfoncent dans le sol et dépassent bien sur le plancher ou la dalle de béton du lieu où tu es… pour rejoindre la terre (la matière dans laquelle poussent les fleurs et les légumes 😉 ).
      Si, comme moi, tu rajoute de te visualiser dans l’espace et enlaçant gaia et lui faisant un gros bisou, je suis sur qu’elle saura te remercier par son amour 🙂
      gwendal

      • barbara dit :

        Merci Gwendal pour ta réponse que je viens de lire..vivre sa vérité en étant en accord avec soi est le chemin vers la réunification.Je vis au présent conjugué à tous les temps.Le mental décroche et le temps linéaire explose dans ces limites.Tout est contenu dans le présent je suis porter par un courant dans le lacher prise du dur et du compliqué ..J’oublis tout.. les voix, les personnes, en fait je meurs chaque jour pour renaitre de mes cendres …perte d’identite et de repères famille amis dont je m’éloigne .Tout effort pour paraitre cohérente selon les anciennes energies me prive d’oxigène;;; Le monde me renvoit une vision tordue est incomplete alors je rentre en moi meme parfois je me dis que viendra un moment ou la parole l’écriture me deviendront incomplète pour exprimer mon point de vie . Je te transmets un lien atlantide research . les nouveaux espaces interieurs.BISES et Merci

  3. scribalcat dit :

    Bonjour cher passeur,

    Votre vision de la méditation me fait beaucoup penser à la relaxation de Schlutz (ou training autogène. Connaissez-vous cette méthode de relaxation ? Elle m’a été enseignée dans le cadre d’un cursus de sophrologie il y a plus de 20 ans. A l’époque, cette pratique m’avait apportée beaucoup de bienfaits et depuis, régulièrement (mais pas assez souvent je l’avoue) je m’y remet avec beaucoup de plaisir. Au fil des années, j’ai naturellement personnalisé ma relaxation, en assouplissant le « scenario de base » pour le mouler à ma propre sensibilité, mais depuis quelques temps je ne résiste pas au sommeil qui me prend progressivement mais surement. Je me réveille toujours au bout d’une trentaine de minutes, et souvent je me retrouve alors dans l’état « souhaité » ! Mais pas tous le temps. D’où une certaine confusion dans mon esprit, voire parfois une petite frustration. Quelles informations pourriez vous m’apporter à ce sujet ? Comment puis-je résister au sommeil alors que toutes formes de résistance n’ont rien à faire ici ? Le sommeil est-il finalement le témoin d’une mauvaise qualité de mon exercice ? Tant de question…
    Merci de m’éclairer si vous le pouviez. Et un grand merci pour votre site ! Tout y est bon, le fond comme la forme.
    Amitiés

    • Le Passeur dit :

      Je ne connais pas cette technique de Schlutz. Maintenant, concernant le sommeil, effectivement résister n’est pas la bonne méthode si vous souhaitez l’éviter. Par contre, changer d’horaire peut-être ? La méditation le soir entraîne souvent un endormissement, le matin jamais.

  4. Ca fait longtemps que j’avais pas lu un article aussi bien dit sur un truc aussi basique que la méditation. Vraiment content de t’avoir rencontré ce jour, je vais mettre plein d’articles de toi sur mon site. Et qui sait on va se croiser.
    Antoine jardinier de l’esprit

  5. AlKriS dit :

    Mmmmm les bonnes vibrations 🙂
    Merci encore pour toutes ces mises au clair. Jamais été aussi peu confus mentalement qu’en ce moment et à la suite de toutes ces lectures. C’est limpide, fluide, et je n’ai plus peur de ne pas comprendre (je sais, je sais….) un truc important. Ce qui me libère du coup pour juste agir paisiblement (alors que pour le moment je devais encore lutter pour faire taire tout ce baratin intérieur). Peut-être une des dernières petites parties apeurées qui vient de se calmer ?
    Je connais le bénéfice de la confusion, mais celle à laquelle je me laissais aller n’avait plus grand chose d’utile je crois. Je pense passer un cap pour le coup.
    🙂

  6. Jean-Michel dit :

    Pour la pratique de la méditation donnée par un Maître qui a ascensionné le 31/12/1939, lisez les pages 33-36 du Livre « Mystères Dévoilés » de Godfré Ray King aux Éditions du Nouveau Monde, « l’Ascension dans la Lumière » et » le Livre de Galba » pour information.
    Les résultats seront à la mesure de votre pratique journalière régulière.

  7. Lilas dit :

    En arrivant ici, j’ai eu l’étrange impression d’aborder à un continent inconnu où m’attendaient des frères de pensée …
    Merci  » Le Passeur  » !!

  8. Alain Thomas dit :

    Pamela Kribbe dit :
    « Les artisans de Lumière étaient présents à l’aube de l’humanité sur la terre. Ils ont participé à la création de l’homme. Ils ont été les cocréateurs de l’humanité. »

    Est-il possible de savoir qui est Pamela Kribbe pour posséder cette connaissance de la cocréation de l’humanité ?

    Concernant la méditation, je souhaiterais que vous m’éclairiez (oui je sais c’est facile … sourire), sur les obstacles que je rencontre.
    Je pratique shamata depuis 2003, uniquement shamata. En 2005-2006, j’ai du stopper la pratique car j’accédais en quelques secondes à un état de luminosité-vacuité auquel je m’attachai.
    Il est dit dans la tradition tibétaine que l’attachement aux expériences de luminosité est une forme de saisie contraire aux bienfaits que la méditation est sensée nous apporter.
    J’ai donc cessé de méditer régulièrement ou alors j’ai préféré pratiquer les yeux fermés ou encore en plein air, là où il est difficile de percevoir la luminosité.
    Puis j’ai échangé avec une pratiquante expérimentée et connue des milieux spirituels où est le Dharma. Son mari étant lui-même directeur d’un centre en Angleterre appelé « shamata », elle me fit comprendre que la luminosité n’était pas un mal en soi.
    Voilà pouquoi depuis l’année dernière, j’ai repris assidûment cette pratique.
    Toujours assis le dos bien droit au bord d’une chaise dure, les mains sur les genoux, les yeux ouverts droit devant, sans objet de méditation, j’entre rapidement dans la lumière et mes camarades disparaissent totalement de mon champ de vision. Je ne vois rien d’autre qu’un magmat de lumière dorée et quelques éclairs dus à la tension de l’oeil.
    Selon les séances, je peux rester une heure immobile, avec de courtes pauses, et baigner dans l’interdépendance et la lumière.
    J’essaye de ne pas saisir cet état de béatitude mais j’avoue qu’il est difficile pour moi de rester neutre face à cette expérience qui se répète continuellement et dont je suppose que mon égo n’est pas dupe.
    Pouvez-vous m’éclairer (pardon), s’il vous plaît ?

    • Le Passeur dit :

      Je vais être franc, je ne comprends pas bien tout ce que vous me dites, mais je vous vois très attaché aux règles que vous êtes allé chercher un jour auprès d’autrui. Comme je l’ai dit, sortez de vos attachements et faites ce que bon vous semble, il n’y a pas de gourous à vénérer ni de guide à suivre les yeux fermés. Si vous voyez de la lumière et que ça vous rend heureux, où est le problème ? Débarassez-vous des questionnements de votre mental et des dogmes des autres, soyez pleinement dans votre ressenti, je ne peux vous dire plus sur le sujet que ce que j’ai écrit dans l’article.
      Pour ce qui est de Pamela Kribbe, vous avez la source originale indiquée au bas du texte, qui vous conduira à toutes les infos que vous cherchez sur elle.

      • Alain Thomas dit :

        Pardon pour mon manque de clarté (décidément) !
        Quand je pratique le « calme mental », assis le dos bien droit dans une pièce où il y a une grande énergie, en compagnie de camarades qui pratiquent aussi depuis fort longtemps (vajrayana), très vite les formes perdent de leur consistance jusqu’à disparaître de mon champ de vision. J’entre dans la lumière de façon à ce que tout devant moi devient lumineux (jaune doré).
        Je suis attentif, conscient et laisse passer les pensées sans les saisir.
        Je ressens la plupart du temps un certain bien être, une grande paix.
        Voilà !… pour être plus clair.

        Je vous remercie de me faire comprendre l’importance, d’après vous, de ne pas suivre obligatoirement un Maître, contrairement à ce qui est préconisé dans la tradition bouddhique. C’est ausi mon sentiment, même si le Dharma reste pour moi un enseignement majeur car universel.
        Je ne suis justement pas attaché aus règles d’autrui. Je me contente d’écouter toutes les philosophies au gré des circonstances et j’apprécie d’échanger comme je le fais avec vous maintenant car je pense que nous ne sommes qu’UN avec chacun nos chemins respectifs.

        Je voudrais tout de même vous dire que j’apprécie vos interventions car elles parlent avec mon coeur et c’est très important pour moi.
        Quand on se sent chez soi, on a envie d’explorer encore plus profondément en partageant.
        Bien à vous.

    • cricro dit :

      je crois comprendre ce que vous expliquez, moi même lorsque j’étais pte fille… il m’arrive encore de le faire, je focalisais sur un objet ,même une ampoule éclairée! Jusqu’a ce qu’elle disparaisse ( devenir toute noire). Il vrai (pour moi) qu’on éprouve une sensation de vide et de lâcher prise..mais n’apporte pas nécessairement la plénitude cosmique ou purement terrestre! c le vide mental ds tte sa splendeur.Dans cette pratique il vous manque l’arrivée éventuelle de messages, d’éclaircissement ds certaines situations, réponses etc….de plus la « torture du corps » planche a clous ou tt droit sur une chaise, ne me convient pas du tout, je ne pense qu’a mes fesses endolories! ;o) mi couchées jambes allongés un peu écartées,un mi sourire sur le visage, les yeux clos mais légers, la lumière arrive en douceur….bien a vous

  9. Alain Thomas dit :

    Cher Le Passeur,
    Quand vous écrivez :
    « Petite apparté : chez certains de ceux qu’on appelle les artisans de lumière, l’activation des chakras inférieurs est souvent problématique. »
    Pouvez-vous préciser votre définition des « artisans de la lumière » s’il vous plaît ?
    Ensuite, si vous le voulez bien, nous pourrions développer.
    Merci

  10. guillemette dit :

    Ce qui ce conçoit bien s’énonce clairement
    Et les mots pour le dire nous viennent aisément…:)
    ça fait du bien de lire des choses aussi simples, vraies et bien exprimées, quelle fluidité…
    Je me pose une question : en état de méditation (qui vient tout seul), je vois toujours (les yeux fermés) des cercles concentriques en mouvement, enfin des formes mouvantes, d’un vert et d’un violet magnifiques. Dois-je mettre ces couleurs en rapport avec celles des chakras du schéma (coeur et 3e oeil) à votre avis ? Pourquoi toujours les mêmes couleurs ? Merci pour une éventuelle réponse :).

    • Le Passeur dit :

      Sincèrement, je n’ai aucune certitude à ce sujet. Je vois aussi très souvent la même chose et je sais que les couleurs ont un sens, mais finalement est-ce important ? Le mental veut toujours savoir, mais parfois il faut savoir juste accepter et être.

  11. Soleil Bleu dit :

    Trop fatiguée ce soir pour aller jusqu’au bout de l’article, je me réserve donc sa lecture en entier pour demain.
    Les premières lignes que j’en ai lues m’apparaissent plutôt justes, même si aujourd’hui mes « méditations » se sont épurées au point de se réduire à une simple discussion avec mon « Je », au chaud sous la couette, dés le bouton de ma lampe de chevet éteint,
    dans un endroit douillet non défini, où riment, simplicité, humilité, authenticité, abandon, acceptation, confiance en l’Amour qu’Il me porte et que « Je » me porte.
    Douce et belle nuit à tous, et Merci « Le Passeur »
    Ho’oponopono

  12. Annie dit :

    Merci  » Le Passeur » j’ai depuis quelques jours découvert ce merveilleux site, et j’y passe tous les jours, c’est je trouve un beau cadeau qui nous est fait, en plus d’y apprendre beaucoup et ce avec facilité, cet espace nous ouvre les yeux sur le monde et ce qui s’y passe, il faut dire qu’ici en France il s’agit plus de désinformation que d’informations, voir du lavage de cerveaux.
    Namasté.

  13. Gaya dit :

    Simplement… Un grand ***MERCI***

    Deux questions viennent à moi…

    1/ Vous avez expliqué comment « entrer » dans la méditation, mais pas comment en « sortir »… A quel moment, et surtout comment, pour garder ces belles énergies

    2/ Pardonnez mon ignorance, mais qu’est ce que vous appelez les « artisans de lumière »?

  14. Annabel MacGowan dit :

    Un grand merci pour tous tes lumineux articles qui nous guident, nous éclairent et nous réconfortent. Qui nous enseignent. Tu es la main tendue qui nous accompagne, nous hisse vers le haut, nous encourage. Encore une fois, merci pour cet article sur la méditation qui explique clairement et qui facilite.

  15. Francesca dit :

    La méditation est notre état naturel. Enfant, nous méditions en permanence par le simple fait que nous étions constamment présents. C’est en conscience désormais que nous devons retrouver cette qualité de présence. Tout le reste viendra de surcroît.

  16. Charles-Antoine dit :

    On sent un vécu.
    Merci.

  17. Unisurterre dit :

    Merci le Passeur pour tous ces bons conseils et aussi pour tous les autres billets.Urantia Gaïa est devenu mon site prèfèré.Milles Merci.patrick

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