L’exceptionnel témoignage d’Anita Moorjani

Voici l’exceptionnel témoignage d’Anita Moorjani , revenue de la mort au terme d’un cancer en phase terminale qualifié d’incurable, et qui nous parle de ce qu’elle a vécu dans l’au-delà, les raisons pour lesquelles elle est revenue et comment elle a guéri son corps en quelques jours à l’hôpital, uniquement parce qu’elle avait compris l’être divin qu’elle était.

Les propos qu’elle tient ne seront pas sans vous rappeler ce que vous lisez à travers les articles de ce site. Ce que j’ajouterai par rapport à son magnifique témoignage est que l’identification des mécanismes de notre ego est la phase essentielle qui nous ouvre les portes de notre propre divinité ici-même, incarnés que nous sommes dans un corps de matière au sein de la dualité. Ce qu’elle a fait à travers son expérience exceptionnelle est ce que nous sommes tous en train de faire en conscience, pour peu que nous entreprenions de déconditionner tranquillement tous les aspects du moule de nos limitations, qui finalement est essentiellement tissé de peurs et d’ignorance. (Voir L’Eveil en Soi 1 et 2). La beauté de la chose en ces temps extraordinaires est qu’il ne faudra pas passer par la case « mort » pour le réaliser.

Le Passeur.    Merci à Guillaume qui m’a transmis ce témoignage.

Anita Moorjani / Lilou Mace : Guérison d’un cancer de classe 4B – 46mn 47″ - VO sous-titrée en français

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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Nomade sur le chemin...
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92 réponses à L’exceptionnel témoignage d’Anita Moorjani

  1. catbec dit :

    Bonjour Pitz

    J’aime voir les gens heureux.
    Décrivez-moi le plus beau de vos rêves, et je vous croirais, sans condition, sans chercher à savoir s’il est « vrai » ou pas, sans exiger de vous des preuves.
    Dans notre bonheur d’être en vie, nous avons aussi tous accès au rêve.
    La réalité du rêve est une réalité qui nous concerne tout autant.
    Qu’y-a-t-il de gênant à entendre des mots qui sont comme un baume pour soulager d’autres maux et cela d’une manière qui ne sera pas reproductible, à l’inverse de ce qu’exige tout le temps la technoscience actuelle, qui souhaite reformuler sans cesse le vivant ?
    Cette belle personne nous parle uniquement d’elle et de soin expérience, sans intention de nous vendre de salades ou de thérapies.
    C’est toujours un bonheur d’entendre de bonnes nouvelles, avez-vous remarquer ?
    Nous ne nous disons pas assez de bonnes nouvelles.
    Et quand nous entendons de bonnes nouvelles pour les autres, c’est-là que nous exigeons qu’elles soient vraies pour soi aussi. Cela ne dépend que de notre écoute, c’est de notre seule responsabilité, c’est ce que je crois.
    Mais je parle avec de petites références.
    Merci à vous de recevoir ce que mon coeur avait à vous dire, que je ne peux pas prouver :) , mais qui est sincère.
    belle journée

  2. pitz dit :

    bonjour,
    Je voudrai juste poser une question concernant le témoignage video d’Anita.
    En fait, j’ai cherché sur tout le web peut être mal, je le conçois, mais je n’ai rien trouvé qui prouve la véracité des faits exposés. Pas de témoignage des médecins ou du personnel soignant ayant eu en charge Anita. Pas d’article de presse non plus juste une vidéo reprise et commentée par des centaines de site. Ca me laisse perplexe surtout lorsque c’est ma meme video qui revient partout.
    Peut etre avez vous une explication ?

    • Le Passeur dit :

      Qu’on ne trouve pas tout sur le web et probablement encore moins des témoignages de médecins qui pour leur grande majorité sont assez mal à l’aise avec ce genre d’expérience et font tout pour ne pas s’y mouiller. Quant à la presse, ça vous étonne vraiment ? Cela dit, la femme qui l’interviewe anime bien une émission. A noter qu’Anita a aussi écrit un livre.

      • pitz dit :

        Merci d’avoir pris le temps de me répondre.
        Des témoignages de médecins on en trouve sur le web et même de nombreux
        (charbonnier , Jourdan, Van prim…. pour ne citer que les plus médiatisés et européens…
        Mais dans le cas présent aucun non pas pour témoigner de la véracité de la nde mais pour témoigner de la guérison.
        Quand une personne se trouve au stade 4 d’un cancer et qu’elle guérit en dehors de toute considération, il s’agit d’un cas de guérison spontané, la même chose se passerait à Lourdes, on dirait un miracle. Qu’une équiipe médicale passe sous silence un cas de guérison spontané me parait surprenant, contraire à toute éthique. On ne lui demande pas d’expliquer mais de constater et la rien. Une vidéio sur le net reproduite des milliers de fois est ce que cela fait preuve de vérité ?
        Une journaliste qui fait un reportage et qui se satisfait du seul témoignage est plutot une journaliste de sensationnel mais non d’investigation.
        Comment peut elle ne pas faire d’interview de l’équipe médicale ?
        Et le fait qu’Anita écrive un livre ne prouve rien non plus. Il y en a tellement qui ont écrit des livres il y en a même qui écrivent comme walsch qu’ils communiquent avec Dieu Pourquoi pas…..
        Désolé mais je suis un peu révolté contre ce que je nomme de la désinformation sur le net.
        Pourtant, je crois aux nde et aux témoignages mais qui sont corroborés par des équipes.

        • elba dit :

          Pitz, une de mes cousines a guéri d’une leucémie à l’âge de six ans, après un voyage à Lourdes. Elle était condamnée par les médecins. Sa guérison inexplicable n’est relatée dans aucun bouquin, ni nulle part ailleurs. Seuls nous, les membres de sa famille, sommes au courant de ce qui est arrivé, et nous ne nous sommes jamais expliqués cela d’une façon pragmatique, parce que ce n’était pas possible. Mais la guérison était bien là. Finie, la leucémie !
          Et je crois qu’il doit y avoir tout un tas de cas de par le monde qui sont tout aussi « miraculeuses » qui restent méconnues. La vie est un mystère pour nous tous qui n’avons pas fait d’expérience hors du commun.
          Amitié à toi.

    • alain thomas dit :

      Dans la majorité des cas, les personnes qui ont vécu une expérience de NDE n’en parlent pas parce qu’elles pensent que l’on va les prendre pour des « folles » et elles disent toutes :
      « Mais à qui voulez-vous que j’en parle, personne ne me croira ? »
      En fait, depuis les années 1980 et l’extraordinaire travail du Dr Moody aus Etats-Unis et la parution de son livre « La vie après la vie », le sujet est vraiment tabou.
      Ce n’est que récemment que les personnes commencent à en parler sans que cela pose trop de problèmes pour elles. Au contraire, il y a eu des films au cinéma, quelques articles dans la presse, des reportages à la télévision et surtout, les expériences de NDE sont toujours aussi nombreuses.
      Elles sont authentiques dans la mesure où elles concordent quasiment toutes.
      Bien sûr, le témoignage d’Anita pourrait être un « faux », alors, depuis que des témoignages sont recueillis et ont tous des critères communs identifiés, ce serait des millions qui seraient des « faux ».

      • pitz dit :

        Ok il y a des gens qui n’en parle pas c’est certainement vrai mais c’est pas le cas de la video. Anita parle……
        Des livres sur les nde emi etc , j’en ai lu _kubler ross, moody, jourdan, charbonnier, etc…….
        Mon propos concerne une video duppliquée sur des centaines de site et qui affirme une guérison stade 4 de cancer. Peut être est ce vrai mais comment peut on sans témoignage ni de médecin ni de personnel soignant jeter ainsi une video en pature aux internautes qui se dépèchent de la reproduire sans vérifier quoi que ce soit.
        Ceci dit je ne conteste pas la véracité de certains récits argumentés et étayés de preuves.
        Pour être crédible et faire avancer les choses et les comprendre, il faut pouvoir s’appuyer sur des témoignages qui peuvent etre recoupés, vérifiés, faute de quoi il est impossible d’apporter un quelconque crédit aux reportages.
        Je suis dans ce cas alors j’attend qu’on apporte des preuves aux assertions.

        .

      • elba dit :

        J’ai personnellement été en contact avec une personne qui avait fait une NDE. J’ai d’ailleurs son témoignage écrit qu’elle m’a envoyé. Je ne peux pas le diffuser parce que je ne fais pas partie de sa famille et qu’à présent elle est décédée.
        Mais je peux vous dire qu’au moment de son décès, ça a été pour moi un moment très très intense : cette jeune femme est partie avec une dignité, une confiance et une foi dans la vie que je n’avais jamais rencontré. Connaître quelqu’un qui part de ce monde dans la joie, ce n’est pas une expérience que l’on fait tous les jours.
        Ca existe, c’est tout. Et je peux dire que c’est déroutant, fabuleux, émouvant… Bref ! tant de mots peuvent s’appliquer à cela !

    • MARGOTTE dit :

      Je suis assez d’accord pour me demander pourquoi on ne voit qu’une vidéo et rien d’autre où qu’on cherche sur Internet…c’est quand même étonnant qu’il n’y ait aucun compte rendu médical, aucun e trace plus « légale » de cet évènement qui pour l’instant apparait plutôt comme une magnifique supercherie avec juste une jolie vidéo

      • Le Passeur dit :

        Bah, je n’ai qu’une chose à dire, pensez ce que vous voulez…

      • pitz dit :

        Merci de faire le même constat que moi. A force de ne voir que des gens émerveillés, je finissais par me demander si je n’étais pas le seul à me poser des questions.
        Un cas aussi extraordinaire devrait paraitre dans les revues médicales spécialisées, car réchapper d’un cancer au stade 4 est assez rare puisque c’est le dernier stade pourqu’on en parle dans les revues spécialisées.
        Que l’homme ait besoin de merveilleux, je le conçois, qu’il s’y accroche c’est normal mais ne pas faire d’investigations c’est laisser se propager de la désinformation;
        Et cela ne manque pas sur internet, vérifier les sources rechercher des témoignages c’est le minimum qui puisse être fait, car à défaut on ouvre les portes sur tout et n’importe quoi.
        Pour répondre au Passeur, je dirai que je ne veux pas croire ce que je veux, je veux des preuves et non pas me laisser emporter par mes émotions.
        Alors de grace vérifiiez vos sources.
        Maintenant, je vous rends hommage car ce n’est pas un forum fermé, facile d’accès contrairement à d’autres qui sont controlés etc ….

        • Le Passeur dit :

          Et pourquoi pensez-vous être dans le vrai ? A ce moment-là, vous pouvez dire la même chose de la plupart des articles publiés ici et demandez donc d’ailleurs aussi des preuves au physicien qui parle du champ de conscience unifié (dernier article). Que ce soit au-delà de ce que pouvez accepter, soit, mais de grâce, pour reprendre vos termes, imaginez un peu que JAMAIS vous ne trouverez relaté pareil cas dans les revues médicales. Et si vous pensez le contraire, alors désolé mais vous n’avez vraiment pas compris comme fonctionne le système en place. Je pense pour finir que le bouquin qu’elle a écrit, bien plus visible, aurait été contesté par le milieu médical en question.

          • pitz dit :

            je ne pense pas être dans le vrai , je veux juste des preuves et qu’une expérience vécue puisse être corroborée par les témoignages de ceux et celles qui en ont été les témoins directs. C’est tellement difficile à avoir…..
            Je n’ai pas lu le dernier article sur le champ de cosncience unifié donc je n’en parlerai pas.
            ( mais je vais le lire …)
            Et puis pourquoi changer de sujet dans les revues médicales on trouve pas mal de sujets même sur les nde ou autres.
            Je ne suis pas naïf contrairement à ce que vous pouvez penser.
            Maintenant pourquoi que des témoins directs d’une manifestation extraordinaire n’ont font-ils pas cas ?
            Ecrire un livre nombreux sont ceux qui l’ont fait mais cela ne fait pas force de preuve.
            Je suis entrain de lire le dernier de JJ Charbonier pour autant je ne partage pas tout ce qu’il écrit.
            Enfin pour répondre à Louisetta, il y a des gens qui prennent du temps pour beaucoup plus que ça comme Wallsch que j’ai déjà cité « Conversations avec Dieu » excusez du peu et pas qu’un tome…
            Maintenant le fait d’être dans l’émotion ne confirme en rien la véracité d’un témoignage. bien des films m’ont arraché une larme mais cela ne reste que des films.
            De grace donnez moi des preuves et non des « je pense que »…. « Je crois que… » etc…
            Je ne demande qu’à croire….. mais pas sans preuves..

          • Le Passeur dit :

            Plusieurs aspects dans ce que vous dites. D’abord je n’ai jamais pensé ni dit que vous étiez naïf. Et puis même, être naïf est finalement bien moins un obstacle à l’ouverture du cœur que d’être un invétéré chercheur de preuves. C’est quoi une preuve pour vous ? Le témoignage des médecins ? Et vous vous demandez pourquoi il n’y en a semble-t-il pas ? Au mieux, à part de rares exceptions, les NDE sont officiellement reconnues par le corps médical comme une perturbation chimique du cerveau et pour ne pas se faire rejeter de la pensée unique du milieu, on reste bien à l’abri de faire des vagues en prenant position. On a vu la même chose durant des décennies de la part des pilotes d’avions civils qui voyaient des ovnis. Ils sont parmi les mieux placés pour ça.
            Ensuite lorsque vous dites « De grace donnez moi des preuves et non des « je pense que »…. « Je crois que… » etc… Je ne demande qu’à croire….. mais pas sans preuves.. », je ne peux que vous inviter à lire si vous ne l’avez pas fait les articles de la rubrique L’Eveil, ou au moins le dernier sur le petit bréviaire de l’ego, qui vous aidera peut-être à mieux percevoir ce qu’il y a derrière un tel besoin de contrôle.

          • alain thomas dit :

            Pour ne citer que lui, le Docteur Raymond Moody a recueilli dans les années 70-80 un nombre incalculable de témoignages qu’il a étudiés sous tous les angles, ce qui lui a permis de déterminer les différentes étapes rencontrées à l’occasion d’une NDE.
            Je ne comprends pas comment on peut encore aujourd’hui émettre des doutes sur la véracité des expériences de NDE vécues par ces êtres.

        • Louisetta dit :

          Pour compléter ce que dit le Passeur, si la prudence peut être un bon allié, pour ce genre de chose il est fort dommage de ne pas savoir lâcher les rennes du raisonnement-à-preuves-tangibles, car il y a bien des choses réelles et très belles qu’on ne peut pas (encore?) prouver de la manière dont vous l’entendez.

          C’est d’ailleurs cette peur de « s’émerveiller », encore très courante, qui nous lie au fonctionnement encore présent.

          • pitz dit :

            Je crois bien que vous mélangez tout.
            Alain Thomas me parle de Moody. Je ne remet rien en cause sauf que dans les cas que Moody donne comme Charbonnier ou Jourdan il y a les témoignages des soignants qui corroborent les affirmations des expérienceurs. Mais aucunément dans la vidéo que vous adulez tous.
            Pour l’instant on cherche à comprendre des phénomènes inexplicables que je ne nie pas mais qui ne se résument pas à une attitude béate qui ne fait rien avancer.
            Et puis il y a les personnes qui vivent des expériences négatives et pourquoi ?
            Tenez expliquez moi pourquoi ?
            Je peux faire une video et raconter n’importe quoi, c’est peut être une expérience à tenter.
            Pour Répondre à Elba, qui parle de sa cousine miraculeusement guérie d’une leucémie suite à un voyage à Lourdes et dont personne ne parle. c’est en effet surprenant car ce n’est pas commun et que ses médecins se contentent d’être dubitatfs
            est étonnant. Que les parents qui l’ont accompagné à Lourdes et qui sont les témoins de ce miracle se soient tus m’étonne beaucoup mais bon. L’église ne demande qu’à officialiser des miracles vérifiés.
            Tant mieux pour la cousine car la leucémie fait des ravages.
            J’en ai vu des personnes mourir du cancer, je les ai tous vu souffrir et n’être plus que l’ombre que de leur ombre lorsqu’elles sont parties et pourtant on nous dit « on ne souffre plus  » les traitements anti douleur et j’en passe. Des affiches il y en a partout mais ça n’empêche pas les gens de souffrir. De ça je suis témoin…..
            Je ne puise pas mes sources dans des vidéos mais dans la réalité quotidienne.
            c’est tout ce que j’ai à dire ……

          • Le Passeur dit :

            < < Et puis il y a les personnes qui vivent des expériences négatives et pourquoi ?
            Tenez expliquez moi pourquoi ? >>

            Parce qu’elles correspondent à ce qu’ils sont au moment où ça leur arrive. Rappelez-vous, on rencontre ce que l’on émet.

            < < L’église ne demande qu’à officialiser des miracles vérifiés. >>

            Détrompez-vous. Ca les gêne bien plus qu’autre chose.

            < < J’en ai vu des personnes mourir du cancer, je les ai tous vu souffrir et n’être plus que l’ombre que de leur ombre lorsqu’elles sont parties et pourtant on nous dit « on ne souffre plus » les traitements anti douleur et j’en passe. Des affiches il y en a partout mais ça n’empêche pas les gens de souffrir. De ça je suis témoin…..
            Je ne puise pas mes sources dans des vidéos mais dans la réalité quotidienne.
            c’est tout ce que j’ai à dire …… >>

            Je crois que c’est vous qui mélangez beaucoup de choses. Et ne pensez pas avoir le mononopole de cette réalité-là.

          • louisetta dit :

            Cher Pitz,

            Il est bien des choses virtuelles desquelles je me méfie, y comprit des choses pour lesquels certains ignorants sortent les mouchoirs.
            Il est dommage de croire d’avantage en certaines choses du système actuel que de croire en la sincérité d’une femme qui délivre un tel enseignement.
            Mais si on veut pinailler, quand bien même son expérience de NDE serait un fourbe mensonge, ce qu’elle dit ensuite suffit à mon sens à éveiller l’intérêt. Après, si même ça ne vous touche pas, je vous plains.
            Je connais très peu de personnes qui n’ont pas vu des proches atteints d’un cancer, et je ne suis pas non plus dans cette heureuse minorité.
            Mais de la, on peut choisir l’extrême méfiance, ou bien ouvrir son cœur à ce genre d’expérience très révélatrice, sans besoin d’une figure sociale particulière ou un diplôme pour mettre un tampon à nôtre crédit.
            Ce dont elle parle est réellement intéressant.

      • Louisetta dit :

        Franchement, je ne vois vraiment pas en quoi elle prendrait du temps pour témoigner de cette manière et écrire un livre sur une expérience qu’elle n’a pas vécue.
        On sent bien que c’est sincère et vivant, et même il lui arrive de chercher ses mots pour tenter de décrire son ressenti.
        Je crois qu’elle veut tout simplement offrir son expérience au plus grand nombre, et partage sans détour les certitudes qu’elle a eu la chance d’embrasser;
        Il est assez étrange d’imaginer un tel message de vie, de tels propos au service de la supercherie, de la vanité, de l’exagération, et que sais-je encore.
        Je crois que beaucoup de femme ont encore du mal à assumer et épanouir leur part féminine de manière juste. Je parle de cet éclairage particulier sur le ressenti, cette douceur, ainsi que cette énergie d’accueil et du donner de soi comme d’une source illimité, que nous ressentons toutes particulièrement au fond de nous (dites-moi si je me trompe mesdames) et je trouve que cette femme parvient bien à l’harmoniser. J’avoue que j’admire beaucoup ça, et je crois que c’est une preuve d’honnêteté en soi.
        Mais qu’avons-nous besoin de médecins pour être touchés de ce beau témoignage?

        • elba dit :

          Pitz, pour ma cousine, j’ai été témoin de ce qu’elle était avant de partir… Une petite fille boulotte à force de cortisone. Elle avait six ans, et je n’étais pas beaucoup plus vieille qu’elle lorsque cela s’est passé.
          Mais franchement, je pense que mon oncle et ma tante n’ont pas voulu faire de leur fille une enfant harcelée…. par l’église ou par les médias, ce qui serait peut-être arrivé si ils avaient parlé de cette guérison.
          En fait, ils étaient tellement heureux que leur fille soit vivante et en bonne santé ! N’est-ce pas un beau cadeau pas franchement utile à mettre dans les mains des médias, cette vie préservée ?
          Je suis certaine qu’il en existe pas mal d’autres exemples de par le monde.
          Je pense comme Louisetta, personnellement, concernant Anita Moorjani. Et peu m’importe que d’autres personnes pensent différemment de moi : chacun a son propre point de vue que l’on se doit de respecter. Je respecte le votre. Peut-être êtes-vous dans le vrai. Peut-être pas. Quelle importance, après tout ?
          Amitié.

        • waterbreathing dit :

          Parce qu’elles correspondent à ce qu’ils sont au moment où ça leur arrive. Rappelez-vous, on rencontre ce que l’on émet.
          ça commence ou cette histoire d’émission ? le nourrisson qui est frappé par ses parents lui causant traumatismes et handicap, ou le gosse qui a été mis dans une machine à laver à rencontré ce qu’il émettait ?

          • Le Passeur dit :

            Je crois que ton ego qui fait beaucoup de résistance prend un malin plaisir à ce qu’on lui répète mille fois les choses, mais je crois que je ne vais plus trop lui donner ce contentement.

          • waterbreathing dit :

            Je n’ai pas eu de précisions sur ce point précis, non.ça commence ou, et comment? à moins que oui, on choisisse d’emblée de naitre dans une vie ou on va finir dans la machine à laver : ok, j’ai alors des difficultés à m’avaler ça.ça me donne une vision du monde abominable.

          • Le Passeur dit :

            Et si pour une fois tu nous faisais une liste de ce qui te donne une belle vision du monde ? Allez…

          • Stéphanie dit :

            Bonjour Waterbreathing,

            Comme le répète souvent le Passeur tout n’est qu’une question de regard. Et si l’âme qui a choisi de s’incarner dans le corps du bébé qui va être jeté dans la machine à laver (le plus souvent par sa propre maman), l’avait choisi non pas pour sa propre évolution mais simplement par pur amour inconditionnel pour faciliter l’évolution de l’âme de son « bourreau » ? C’est une vision qui me semble très intéressante à suivre.

          • waterbreathing dit :

            liste de ce que je peux trouver beau dans le monde, ou qui m’en donne une belle vision?Je dirais la musique, qui me donne l’impression d’un langage originel, un langage, pas que l’émotion, un langage d’onde, à vrai dire, de « vibrations », à parler vibratoirement..franchement..parfois je suis monomaniaque au point de me couper de tout et je vois plus rien, je perds, ou n’ai jamais eu, une grande connexion à la nature, j’ai jamais quitté divers trous urbains faut dire, je dirais bien les paysages du monde, meme si j’en connais pas grand chose.j’aime assez qu’on puisse créer des images et les transmettre à d’autres, faire naitre des images qui voyagent des uns aux autres.j’aime rever eveillé , jusqu’au point d’en faire des cauchemars, mais à part ça..C’est un peu comme si j’avais vidé le monde des couleurs dont on l’insuffle.Je vois un peu un monde fait de son, d’élément, de couleurs(, ou tout cela et plus encore serait langage, et ça l’est, donc.. insufflé de vie, et expressif de cette vie.
            tiens ça, je trouve ça « beau’

            http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2010/11/20/couleurs-du-monde.html

            « Comme le répète souvent le Passeur tout n’est qu’une question de regard. Et si l’âme qui a choisi de s’incarner dans le corps du bébé qui va être jeté dans la machine à laver (le plus souvent par sa propre maman), l’avait choisi non pas pour sa propre évolution mais simplement par pur amour inconditionnel pour faciliter l’évolution de l’âme de son « bourreau » ? C’est une vision qui me semble très intéressante à suivre ».
            oulalala…tout cela me donne une vision terrible de la spiritualité, de la vie, du monde qu’elle décrirait, au contraire, comme si on ne pouvait évoluer qu’au travers du sacrifice, de la souffrance, voire du martyr comme expression d’amour.d’ou vous pouvez affirmer que ça passe comme ça? ça vous vient d’ou, de guides, d’intuitions?

          • Le Passeur dit :

            Donc tu es bien capable de voir le beau, et cela t’apporte une source de joie. Mais au vu de tout ce que tu as pu nous dire ici, tu choisis l’essentiel du temps de te tourner vers ce qui te donne une vision horrible du monde. Est-ce que cette contradiction ne t’indique pas que tout ça se résume bel et bien à une simple question de choix ? Je sais déjà ce que la part de toi qui s’échine à ne voir que le laid va me répondre, mais si tu essayais de laisser répondre la part qui voit le beau, celle qui est ta véritable identité, celle qui, comme le photographe de la mouche dans le lien que tu nous as donné, sait voir le beau dans l’infiniment petit, dans le « négligeable », voire le repoussant ?
            Comme tu le dis toi-même, tu perçois finalement le langage de la vie, ses échanges. Tu le perçois par ce qu’il y a de juste en toi. Et tu l’oublies en laissant dominer cette autre part qui se complaît dans la contemplation de la souffrance et qui va bientôt me répondre que pas du tout, il n’y a aucune complaisance là-dedans. Tu as grandi dans le même conditionnement que tous et n’échappes pas plus que tout le monde à l’emprise de l’ego. Tant que tu lui laisses la décision, ne doute pas que le choix restera le même. Puisque tu sais prendre de temps en temps le dessus, cultive ces moments et laisse grandir cette force en toi. Il t’est peut-être plus important de suivre ces désirs de connaître le monde et de sortir des « trous urbains », pour reprendre ton expression. Au contact d’autres lieux, d’autres cultures, il y a des chances pour que que la vérité sur la beauté de la vie et sur la capacité des humains à aimer jaillisse à ton regard. A toi de voir. Tout ce que je sais, c’est que tu viens ici et ailleurs chercher un souffle qui te permette de gonfler les voiles, c’est donc qu’il y a une volonté d’aborder ces rivages où tu pourrais « faire passer ces images des uns aux autres ». Je vois là un désir puissant et une vocation qui pourrait te conduire à éclairer bien des zones d’ombre.

          • waterbreathing dit :

            je pense aussi que j’ai tendance à aller à contresens, du courant.. j’ai connu des environnements lourds, oppressants, et aller à contresens était positif, véhiculer au contraire le reve, une certaine légèreté.C’est presque plus un problème d’intégration, d’adaptation à ce stade.Or, dire , faire eloge de ce qui est beau, ‘( je l’ai fait) ne suffit pas, car pour ma part, je ne changeais pas mon mode de vie, qui me rend malade.J’ai du vider de l’energie à mouliner dans le vide, à alimenter la reverie, au lieu de l’investir dans le monde qui me semblait désespéré..et aujourd’hui, c’est un fait, je suis extrèmement fragilisée à la souffrance ( les gens souffrants, de toutes sortes, sont comme aimentés à moi comme si j’étais le samu social)et vis des moments de dépression très sombres, régulièrement, comme quasi fragilisation, contrecoup.
            J’aime bcp le lac manaux aussi sur ces photos, en fait, j’aime aussi les illustrations , artistes que tu postes, (d’ailleurs une personne m’a offert un calendrier illustré par une des artistes que tu as posté, séverine pineaux, je crois, sans que ce soit recherché du tout)
            et d’autres, jon foster
            http://3.bp.blogspot.com/-TuKrV3K3kuo/TtGeSnYJjAI/AAAAAAAAAWM/Gxcb_9LPauc/s1600/21193.jpg
            plus « sombre » tout le monde n’aimera pas, mais il y a aussi quelque chose de très puissant dans ces illustrations, je trouve , beksinski
            http://1.bp.blogspot.com/-uek7h0bRX7Q/TsrhCHKmSnI/AAAAAAAAAPs/tIAf9ybWgYs/s1600/beks-niwa-mokoszy-makosz-002461.jpg
            http://2.bp.blogspot.com/-FntP3u7G-wE/TsrhU-t2RWI/AAAAAAAAAQU/jFDwxhkc7YM/s1600/beksinski_6-zaswiaty-komora-sowiego.jpg
            http://beksinski.dmochowskigallery.net/galeria_past.php?lang=f
            j’aime bien le surréalisme.
            si je ne parle pas du beau que je vois.. je ne sais trop pourquoi, je suppose qu’il n’est besoin de le « dire », et qu’il n’est pas accessible à un certain discours, langage.Tu as raison, je crois..

          • Stéphanie dit :

            Bonjour Waterbreathing,

            Et bien c’est votre vision et je la respecte, car elle est en parti vraie comme la mienne est en parti vraie tout dépend du regard que l’on y porte. Je ne sais pas si vous croyez à la réincarnation ? Moi j’ai cette conviction, intuition, perception depuis mon enfance, donc cela replace les choses dans une prospective beaucoup plus large, pour moi la vie est un théâtre, le théâtre de la vie. Cette planète est une gigantesque scène de théâtre et au fil de nos incarnations nous endossons différents costumes et nous jouons divers rôles pour apprendre, évoluer et remonter vers la lumière (d’ailleurs le Passeur explique très bien cela dans ses articles).

            Je n’ai aucune preuve rationnelle que ce que j’affirme, mes guides (s’ils existent) ne me parlent pas directement, mes intuitions me viennent à travers l’écoute du ressenti de mon corps et surtout par l’intermédiaire du don de l’empathie qui n’est autre que la connexion au champ de conscience unifié via le chakra du cœur. L’amour inconditionnel dans la perception qui est la mienne EST tout simplement, il englobe tout et EST en tout, c’est l’essence de la vie et de tout ce qui EST. Je n’ai pas la mission ni la prétention de convaincre qui que ce soit, je partage seulement ma vérité qui est une parmi tant d’autres.

  3. Yolane dit :

    Merci au Passeur, Nada et Relience pour leur aide. Chaque réponse amène d’autres questions. Peut-être faut-il, à un moment, arrêter de s’interroger. Pour moi, s’interroger c’est encore excercer un contrôle pour limiter la peur et l’incrédulité devant ce qui me devient de plus en plus évident : LA PUISSANCE de ce que je, ce que nous sommes. Cette puissance est si loin de ce que les conditionnements de vie ont imprimé en moi au fer rouge.

    Merci à tous et à bientôt sur le chemin.

    • waterbreathing dit :

      IL y a surement des questionnements qui parlent un mental qui souhaite controler, mais s’interroger, est-ce n’est pas aussi et simplement de la curiosité ? soit, si on est, et est en harmonie avec un soi supérieur, on « connait-sait-vit des révélations », et n’a p-e plus besoin d’interroger, car s’interroger est sortir de l’unité ?Mais moi, je ne trouve pas que négatif le fait de se questionner.

  4. marie christine dit :

    Et pour ajouter un peu d’humour à tout ça …

    L’ENFANT DIVIN

    J’avoue honnêtement
    Que je n’y comprends rien
    A tous vos sacrements,
    Je suis Enfant divin .

    Ignorant ingénu
    Et du mal et du bien,
    Ma pureté est à nu,
    Je suis Enfant divin .

    Religieux de tous temps,
    Vos anges, vos esprits saints
    M’ennuient profondément,
    Je suis Enfant divin .

    Prêchez la bonne parole
    Et semez le bon grain,
    Entre nous, je rigole,
    Je suis Enfant divin .

    Confessez le pécheur
    Et chassez le Malin,
    Moi j’ignore la peur,
    Je suis Enfant divin .

    Athées, « Spirituels »,
    Bouddhistes ou Chrétiens,
    Je ne connais qu’un Ciel,
    Je suis Enfant divin .

    Pour conjurer le sort,
    Impassible et serein,
    J’annihile la Mort,
    Je suis Enfant divin .

    Ma vie est un jouet
    Dans les mailles du Destin,
    Je ne suis pas parfait,
    Je suis Enfant divin .

    L’avenir est promesse,
    Le bonheur est certain
    Dans la Main qui caresse
    Tous ses Enfants divins .

  5. marie christine dit :

    Chère Waterbreathing, il ne m’était jamais venu à l’idée de me culpabiliser d’avoir un corps ! Je n’ai jamais considéré que le corps était l’ego (même s’il le porte) .
    Je considère que le corps est un prolongement condensé et assombri de l’esprit, en quelque sorte .
    Comme le dit si bien Philippe Mousselon, l’essentiel est de devenir le maître de soi-même : maîtriser ses pensées et ses émotions .
    Car la conscience supérieure ne peut communiquer directement avec le corps sans passer par les corps subtils que sont le mental et le centre émotif . C’est par leur intermédiaire qu’il reçoit les intuitions, les messages, les influences divines …
    Or, si notre mental ou notre état émotionnel sont encombrés par leurs mouvements propres, leur volonté propre, leurs désirs propres, s’ils ne sont pas en paix, si nous nous laissons balloter par leurs fantaisies et leurs caprices, comment avons-nous une chance de recevoir quelque pure vérité d’en haut ?

    • waterbreathing dit :

      je ne pense pas parler de culpabilité d’avoir un corps.Mais pour ma part prendre conscience d’être incarné sous une certaine forme me fait me heurter à l’ego, conscience de son indivualisation, d’être distinct des autres.d’ou ma question, d’ailleurs, peut-être est-ce aussi question de comment on place sa conscience ?

      • waterbreathing dit :

        ceci par ex, m’amenant juste à considérer qu’une part duelle semble être une des dimensions de la réalité que nous vivons.Qu’on ne pourrait pas la détruire, mais effectivement, la transcender, la sublimer; tout comme nos corps meurent, une part de nous, meurt aussi, mais seulement une part, à laquelle il ne faut pas s’identifier.

      • marie christine dit :

        Chère Waterbreathing, le fait d’avoir un corps ne devrait pas poser problème, c’est normal dans les circonstances actuelles ! Ce qui est intéressant, c’est d’observer ce qui se passe à l’intérieur (et il s’en passe des choses !) . Et plus on voit ce qui se passe (pensées, sentiments, sensations physiques …) plus on voit ou sent ce qui se passe à l’intérieur des autres, et plus on s’aperçoit qu’il s’y passe des choses qui nous sont très familières !
        On s’aperçoit qu’on se ressemble beaucoup plus qu’on ne le croit car tout ce que les humains éprouvent est universel et que tout cela est contenu dans tous les corps (avec quelques petites variations de parcours) d’un bout à l’autre de la planète. Il ne faut pas se fier aux apparences .

    • Thierry dit :

      Bonjour,
      A mes yeux, le mot maîtrise amène avec lui toute la dualité et les combats entre deux entités virtuelles. Il me semble, par expérience, que l’approche proposée ici, « accepter ce que l’on est » est infiniment plus « efficace », car l’accepta

  6. Philippe Mousselon dit :

    Bonjour à tous,
    les commentaires concernant ce témoignage d’Anita nous montrent à quel point nous sommes touchés lorsque la Vérité (l’Amour Inconditionnel) est au centre du débat.
    Je vous propose une définition du Maître : « Celui qui est sur son Chemin ». Nous sommes tous des Maîtres; nous l’avons seulement oublié ! A chacun d’entre nous de lever les voiles de l’oubli.
    Merci à tous. Avec tout mon Amour.

  7. Yolane dit :

    Bonjour à tous.
    Merci pour tous vos commentaires si éclairant.
    Il y a une question que je me pose depuis un moment. Quelqu’un pourra peut-être m’aider à y répondre : Pourquoi l’Etre de lumière que nous sommes, au fin fond de nous-mêmes, éprouve-t-il le besoin et/ou le désir de s’incarner et de se charger d’un égo aussi limité et limitatif ?
    Je ne suis qu’au début de mes questionnements et je bute la-dessus.

    Merci et amour à tous.

    • Le Passeur dit :

      Disons que c’était plus une nécessité qu’un besoin. Un éclairage sur la question est disponible dans L’Eveil en Soi.

    • Nada dit :

      « Pourquoi l’Etre de lumière que nous sommes, au fin fond de nous-mêmes, éprouve-t-il le besoin et/ou le désir de s’incarner et de se charger d’un égo aussi limité et limitatif ? »

      Je me permets de répondre ce qui me convient.
      L’incarnation dans la biologie terrestre est un choix volontaire afin que la lumière ou l’énergie puisse se mouvoir dans les densités créées depuis l’origine de la vie.
      Si l’égo ou le soi unique est limité, la cause est le délai entre une pensée et sa manisfestation. Ainsi que les perceptions de l’espace de déplacements du corps.
      L’égo libéré ou ascension a compris comment fonctionne la manisfestation d’une pensée créatrice, et donc quoiqu’il fasse, l’innocuité est constamment respectée.
      Il peut de nouveau utiliser l’énergie et créer, choisissant la durée de vie de sa création.
      C’est la joie d’exister dans un corps humain.
      Ce corps humain est alors absolument aimé, car l’esprit l’anime dans toutes les cellules.

      2012 est enfin l’année de l’amour : l’esprit et le corps sont amoureux l’un de l’autre.
      Vaste programme pour chacun…

    • Relience dit :

      « Pourquoi l’Etre de lumière que nous sommes, au fin fond de nous-mêmes, éprouve-t-il le besoin et/ou le désir de s’incarner et de se charger d’un égo aussi limité et limitatif ? »

      Ce qu’expose Nada est intéressant. Cela rejoint le témoignage de Lilou Mace : L’intemporalité. Tout se vit simultanément et n’a pas de temps. J’aime beaucoup parce que je sens, je sais que c’est vrai. C’est ce qui créer d’ailleurs l’idée de « téléportassions ».

      Merci beaucoup Guillaume, Passeur et Lilou Mace.
      Oui, Eveil expose beaucoup de réponce à ta question. Lilou Mace aussi.

      Je vais maintenant te donner mon senti sur la question :

      La limite est ce qui permet l’opération directe d’une vitesse ressentis. Le vieillissement est ce qu’engendre la vitesse superposé à l’attraction qu’elle inverse dans une averse temporel/corporel. L’égo est la matière carboné de l’Homme.
      L’être, esclave de l’égo asservit à la dépendance s’infiltre dans les peur les plus ancestrale
      —> jusqu’à ~ 1979, où la lumière n’était que simulation jusqu’à sa guérison actuel vrai.

      L’égo au service de l’être permet une réunification de deux pôles par « pack » voir « pacte » selon ses choix tant individuel que collectif. Il est deux pour devenir un. L’émotionnel carboné en peur est ce qui pose la limite. L’infini, l’illimitation est une libération total, une réunification, redevenir : un.

      L’instant présent, la contemplation permet d’ouvrir la porte de l’infini.

      Cependant, sur ce plan, on devait passer par là. On devait se carboné. Pour accélérer ce que dans d’autre dimension n’existe pas. Une extension par l’intensité. Une fusion vécu afin
      « d’Imploser »; « de se décomposer ».

      Que ce soit passion cela reste destruction permanente ici. Elle est souffrance car elle se nourrit du manque insécure de toute forme à laquelle elle dépend.

      L’état complet unifié en un est un état indépendant. Impeccable. (voir l’article http://www.urantia-gaia.info/2012/01/04/limpeccabilite-sinon-rien/#more-3481 ) Parfait. Il n’est plus pensé. Il n’est plus rien. Il est tout simplement. Il agit en état d’être qu’en état d’âme. Il est intime. Il est secret. Il est impeccable en se confondant à la nature elle-même. Il n’y a plus d’intention. Il est le lâché prise total de toute forme et de toute volonté. Un peu comme le film Indiana Johns via la coupe de la tentation et le pas de la mort. Ou encore le haut de l’arbre dans le film : The fontaine via L’esprit :
      « Courir en laissant couler, marcher en laissant aller, vivre en laissant pourrir, mourir en laissant jouir, au delà de ces mots imparfaits… Leur incompréhension révèle leur élévation… » –> voir l’article de la/ »ma » canalisation au complet sur mon blog :
      http://aveux.skyrock.com/3056856023-posted-on-2011-12-28.html

      Voilou…

      Avec douceur et dévotion,
      Relience.J

      • Relience dit :

        J’ajouterais : le voyage pour l’aboutissement : voilà un peu le mystère du message de notre passage sur ce plan actuel de dimension. Différencier. Souffrir pour se reconnecter. Sentir. Ressentir. Vivre cette expérience. Renoncer. Renier pour avouer…
        Une évolution, un miracle.

        Briller en divinité n’est pas autant amusant que ça pour l’enfant divin qui aime de tout son être !

        Ainsi, l’intemporalité se vit de manière plus directe dans sa sensation ressentis. L’observateur/l’acteur que nous sommes se perd jusqu’à se retrouver en paix.
        Là est la magie, la beauté de ce processus.
        Deux pour un. Diode/triade pour l’unité…

        Mélodie sympathique : http://www.youtube.com/watch?v=NzudfaUZ25k

        Je ne cherche pas à me convaincre de mes dires, ça non alors !!! LoOl ! (^_-)
        Ben si, je passe par une étape en ce moment dans vie via ce site…

        Merci la vie et cette expérience !

        R.J

  8. Luc dit :

    Le miraculisme (religion pour croyants en attente de ce qui pourrait se produire ) n’a rien à voir avec le destop qui, lui, débouche réellement les canalisations.

  9. woua!!!! merci je le transmet imédiatement

  10. marie christine dit :

    Cher Alain Thomas, le problème est que nous discutons avec notre mental et que le mental de chacun a sa propre interprétation des notions en question .
    Je ne serais pas étonnée que l’idée que je me fais de l’ ego soit complètement différente de la tienne (et que je ne connais pas) . En plus, quand tu parles de désirs, je ne sais pas s’il s’agit des désirs de l’ego (pour une satisfaction personnelle) ou des désirs de l’âme noble, des aspirations, des élans de l’être intérieur directement insufflés par l’influence divine … L’ego n’est pas le coeur . Pour moi, l’ego est quelque chose de superficiel, du surajouté qui n’est pas nécessaire . C’est comme une tempête au milieu de l’océan . On peut s’en passer, mais il faut aimer la paix ! L’ego nous fait croire que sans lui, c’est le vide intérieur, l’ennui, le néant . Il attise toute la gamme des sentiments de toutes sortes qui nous occupent depuis des millénaires (de la haine féroce à la déprime la plus noire) .
    D’après ce que je sais, il y a plusieurs sortes d’ego dans l’homme .
    Il y a un ego mental, celui des opinions, des dogmes, des convictions, des préjugés …
    Il y a un ego vital, celui des passions, des émotions parasites, de l’esprit de compétition, des désirs et des déceptions, de la recherche du plaisir et de la colère, de l’affirmation de soi …
    Et souvent ils collaborent entre eux : le mental justifie les états passionnels en leur donnant de bonnes excuses, et le vital apporte l’énergie, la véhémence aux convictions, par exemple .
    Et puis nous avons un ego physique (l’ego du corps), celui qui nous met en garde contre les dangers, un ego de survie en quelque sorte, mais qui est aussi celui de tous nos comportements mécaniques et inconscients .
    Je pense que c’est de ce dernier que tu parles lorsque tu dis qu’il ne peut pas disparaître sinon la matière disparaît . Bien sûr, celui-ci ne peut pas être éliminé brusquement . Ca fait partie d’un long processus de transformation .
    Mais les deux premiers peuvent très bien se convertir en se taisant, en se tournant vers le haut, en se faisant transparents et en écoutant les messages de la conscience supérieure sans interférer par leur propre volonté, mais en mettant leurs qualités (organisation des idées et dynamisme vital) au service de cette conscience afin de la révéler sur terre .

    • alain thomas dit :

      Tu dis ne pas connaître ma position sur l’égo.
      L’égo n’est pas le cœur.
      Notre vraie nature immuable est sans artifice. Le cœur est sans artifice. Notre vraie nature est l’expression du cœur, c’est l’AMOUR et la LUMIERE indivisibles.
      L’égo est donc l’artifice, toutes ces fabrications mentales, ces souillures adventices qui émanent de cette mentalisation. Mais sans cette mentalisation, pas d’introspection, pas de libre choix, pas de raisonnement, pas de méditation analytique sans lesquels nous ne pouvons évoluer.
      Par exemple, pas d’échanges de ce type où l’égo est toujours présent.
      Il faut reprendre l’histoire au début de la vie. Nous avons probablement choisi de nous incarner pour une mission individuelle précise. Nous participons à un jeu dont le but serait effectivement pour chacun d’éliminer l’égo pour rejoindre la Source indestructible et indivisible.
      Seulement à notre naissance, tout est fait pour que nous recouvrions notre vraie nature au profit de voiles ou d’obscurcissements par la saisie du monde extérieur qui apparaît. Cette illusion de la forme devient dans notre enfance petit à petit une réalité à laquelle nous nous identifions solidement. C’est un leurre mais cela fait partie du jeu. A l’adolescence, nous sommes souvent perdus parce que nous réalisons que tout cela n’est pas aussi solide que ça et nous souffrons. Il faut du temps et de nombreuses expériences pour comprendre que l’égo est un artifice, si tant est que nous arrivions à en prendre conscience.
      Devons-nous le rejeter ou réaliser son caractère illusoire mais bien présent du fait que nous croyons en son existence en tant qu’entité indépendante et autonome ?
      Il y a plein de pièges tendus dans ce jeu de la dualité, contraire à la Réalité Absolue, telle qu’elle est présentée dans le témoignage d’Anita, lors de son expérience de NDE.
      J’ai pris le parti (pour l’instant car je me remets en question en permanence) que je devais m’aimer tel que j’étais et accepter mon égo comme un collaborateur qui me permet d’apprécier la vie dans tous ces aspects. Mais surtout, c’est lui qui va aussi me pousser à plonger régulièrement dans l’inconnu, le nouveau, parce que chaque fois que je prends une décision, que je m’engage dans une action, il est toujours là et il est impossible de vivre sans lui.
      C’est pourquoi je pratique la méditation du calme mental et chaque fois qu’il est possible, dans la solitude et loin des mondanités, je pratique la contemplation, une sorte de méditation sur la vacuité de toute chose, qui amène à la joie et à l’émerveillement.

    • Louisetta dit :

      Chère Marie Christine, ce que vous dites est très clair.
      Mais ne pensez-vous pas que si nous avons des corps séparés, incarnés sur cette planète, c’est aussi pour nous épanouir à travers une certaine identité? Entre l’être entièrement identifié à son ego et l’être entièrement dissout dans la matière divine, il y a des marches, non?
      Que nôtre ego soit éclairé de nôtre part plus vaste me parait le choix le plus sain. Tenter (si il est possible, vous me direz si vous réussissez) de le supprimer tout à fait me semble également contre nature. L’ego me paraît tout simplement un bon serviteur mais un mauvais maître.
      Et si la part d’ego de chacun, vu comme une petite part de nous dont on choisi de se servir ou non selon la situation, pouvait refléter l’immense et merveilleuse palette du divin dans sa diversité?

      • marie christine dit :

        Chère Louisetta, je suis d’accord avec vous et je ne dis pas que nous devons être entièrement dissous dans la matière divine, c’est impossible actuellement, on éclaterait en mille morceaux !
        En ce qui concerne le mental et les émotions, je sais simplement, par expérience, que tout comportement réactif par rapport à une situation, quelle qu’elle soit, est produite par l’ego : euphorie, déception, indignation, orgueil, colère, tristesse, peur, etc … et tous ces petits sentiments passagers ou non qui nous piquent régulièrement à l’intérieur . Et je m’aperçois que plus on s’en remet à la conscience divine, ou petite voix (ou toute autre appellation), plus on a de chance d’agir juste . Je pense que laisser la place à l’ego c’est manquer de confiance en la guidance divine . Il faut parfois avoir l’esprit kamicase, se lancer sans savoir où on va, accepter de ne pas rechercher la solution de sécurité . C’est difficile mais c’est ça la vraie confiance, la foi véritable . Bien sûr que je n’y arrive pas à tous les coups mais j’apprends .
        Quant à la question de la multiplicité dans l’unité, je ne crois pas que l’ego soit nécessaire . Nous pouvons être différents dans nos talents, nos compétences, nos intérêts, nos particularités, nos vibrations, sans pour autant être dans la dualité . La différence n’est pas forcément une cause de dualité . Les différences peuvent être complémentaires, ou s’enrichir mutuellement, s’apprécier mutuellement, se mêler, oeuvrer ensemble …
        Ma réponse est aussi pour toi, Alain Thomas .
        Je ne sais pas si j’ai répondu dans le sujet . C’est un peu anarchique comme réponse, mais quand on tâtonne on ne peut pas toujours être clair !
        L’essentiel est d’avoir la volonté de communiquer pour se comprendre, justement parce que nous sommes différents mais avec ce besoin de rapprochement, ce désir d’unité qui nous relie tous .

        • Louisetta dit :

          Ce débat est vraiment intéressant. Et paradoxalement, il est fort probable qu’au delà de ce que nous entendons derrière les mots, nous soyons d’accord tous les trois. A quelques nuances près, bien sur. Peut être que chacun doit justement faire selon ce qui sonne juste pour lui.

        • waterbreathing dit :

          Je rejoins plutôt la vision d’Alain thomas.Tant que l’on est manifesté par une forme, une forme individuelle, tant, que par ex, si quelqu’un vous touche, vous vous distinguez distincte, et séparée de cette personne, ou objet, pour moi, on est dans une forme de dualité, d’ego, c’est à dire.Alors peut-être que cela tient au ressenti, et à la conscience que l’on y place?Cette distinction, cette individualité, et cette forme de séparation ¨, je ne vois pas comment l’appeler autrement, est une des dimensions de la réalité que nous expérimentons(et pour ma part, je trouve lassant de parler d’illusion..je trouve que l’on peut banaliser bien des choses en disant bah, c’est illusion de tout façon, cela n’existe pas réellement, soit. et bien arretons donc dans l’immédiat de nourrir une réalité illusoire si c’est le cas.) , je ne comprends pas comment l’on pourrait la « détruire », si il le faudrait seulement; faudrait-il détruire nos corps ?pour ma part j’ai essayé de tuer mon ego à un moment, de lui mener la vie dure, il n’en est ressorti que plus fort, et virulent de ce régime drastique.C’est comme lorsque je lis de ne pas préter intéret à des choses trop matérielles et superficielle, je crois que lorsque l’on prète attention et intéret à l’intéret que l’on prète aux choses matérielles, aux formes du monde, l’on est toujours pas dans le détachement, mais toujours dans l’ego.Je crois aussi qu’il faut vivre avec, même si je ne sais pas comment.

          • marie christine dit :

            Bien sûr qu’il faut vivre avec l’ego qu’on a ! On ne peut pas faire autrement .
            Si on est heureux comme ça, il n’y a pas de raison de changer .
            Si ça nous perturbe, il faut essayer de comprendre pourquoi, calmement, sans se culpabiliser, sans dramatiser, avec une attitude de scientifique, en observateur .
            « Voyons ce qui ne va pas . Voyons ce que ce qui m’est tombé dessus depuis des lustres et des lustres . Eh ben, y a du boulot ! Procédons dans l’ordre . qu’est-ce qui est le plus urgent ? Regardons cela de près, cela seulement ; on s’occupera du reste plus tard … »
            Ca peut être une méthode (parmi d’autres) .
            C’est l’ego qui culpabilise .
            Lutter contre l’ego en se culpabilisant revient à lutter contre l’ego avec son ego !

          • waterbreathing dit :

            J’ai effectivement l’impression qu’on parle ici de la même chose, voire que nous nous rejoignons sur l’essentiel, mais que les mots nous en content des visions différentes.Pour moi, vivre avec l’ego, et devoir composer avec, bien, ou mal, c’est entre autre, vous écrire ce message, ou seulement, communiquer en tant qu’entité individuelle à une autre par support de mon véhicule corporel que j’utilise à cet escient.A un moment, ce qui me déprimait c’était qu’en ce monde on ne pouvait semble t-il entrer en communication avec d’autres qu’au travers de l’ego, du moins c’est ce qu’il me semblait( desgens entrent apparemment en connexion en des méditations poussées, mais bref, notre ordinaire, monde passe par cet « ego », ou cette individualité, peut-etre que j’assimile de trop les deux ? que l’ego n’est que l’aspect illusoire en toute chose ?).. comme à ne pouvoir mettre en connexion que la périphérie de notre êtres. c’est déjà de l’ego, certes, il est décrit la 5 ème dimension, qui ressemble assez à une vision de l’harmonie que je porte en moi, mais en pratique, je ne comprends pas bien comment ce passage de dimensions à d’autres devrait se faire.

        • alain thomas dit :

          « Tant que l’on est manifesté par une forme, une forme individuelle, tant, que par ex, si quelqu’un vous touche, vous vous distinguez distincte, et séparée de cette personne, ou objet, pour moi, on est dans une forme de dualité, d’ego »…

          Cette phrase de Waterbreathing a le mérite d’enfoncer une simple vérité. Certes, c’est très pragmatique, mais justement au moins, on est dans une réalité concrète.

          On n’échappe pas à ce que nous avons accepté de réaliser sous forme de « mission » en nous réincarnant dans une enveloppe corporelle où l’on est prisonnier de son être et que l’on fait l’expérience une fois encore de ce qu’est la dualité, la division, l’égoïsme et la souffrance.
          C’est important de ne pas oublier que nous l’avons accepté.
          De là à dire que nous devons absolument souffrir, non bien sûr puisque grâce à cette enveloppe qui contient nos agrégats (les cinq sens), nous apprécions la splendeur de la nature, la beauté d’une fleur, la sensualité d’un être que l’on aime, l’amour maternel et j’en passe.
          La vie est précieuse, nous avons une chance inouïe de poser le pied sur cette planète en bénéficiant de son abondance (pas pour tous) ; nous possédons au fond de nous l’étincelle, cette part invisible « divine » à laquelle nous pouvons nous connecter en la reliant par le pont (la foi).
          L’ange et l’animal si séparés l’un de l’autre, peuvent, par notre intermédiaire, par notre volonté, par notre foi, être reliés, être unifiés. Alors, TOUT EST POSSIBLE.
          Les plus belles oeuvres de l’humanité existent parce que les hommes ont su trouver en eux la part divine en s’y connectant.
          Sans l’égo, cela n’est pas possible.

          Je dis « sans l’égo » parce qu’il participe de tout ce que nous faisons, tant que nous sommes prisonniers de notre corps.
          C’est aussi cela… le jeu.

          • Relience dit :

            @waterbreathing :

            J’adore ce que tu dis ! C’est adorablement vrai. C’est un joyaux du coeur…

            On dit « 5ème » dimension… Mais la vérité n’est pas dans les mots.
            C’est l’état…

            Comment savoir si on est en méditation relationnel entre dimension ?

            Parfois, la lumière emploi un langage.
            Celui le plus approprier, le plus proche, le plus acceptable de l’être.

            Par moment, le filtre est tellement pure qu’elle n’a ni besoin d’image, ni besoin de mots. Elle devient l’être à son état le plus serein qui soi; avec une sensation d’être là sans être là. Où on quitte son corps sans le quitter… Sauf si on pousse plus en profondeur sans se mettre au travers du lâcher prise total. Mais, c’est un alignement propre à celui qui reçoit. Je dirais une relation entre émetteur et récepteur via l’être supérieur… Deux films que je connais et que je cite souvent pourrait te donner l’élément qui illustre ce que je dis :
            -The Fountain. & : -the legend of bagger vance.

            Donc en fait, il n’y a rien…
            Encore, je citerai l’article sur l’impeccabilité exposé sur ce site.

            En gros, tout ce que nous disons ici ne veut rien dire.
            Concentre-toi dans l’entre-ligne !
            Si ça existe c’est parce que tu prête ton attention dessus…
            Vision, temps, expansion, réalisation…

            Donc tu dis des choses qui justement révèle le niveau impliqué de cette magie…
            Laisse toi porté ! Es confiance en tes canalisations. Ta logique est très fine.
            Elle est belle et divine.

            Avec douceur, écoute et âmour,
            Relience.J

          • Béa dit :

            Echange passionnant !

            Toute cette quête serait inutile sans l’égo ! C’est lui qui nous enferme dans le tourbillon des questions-réponse,nous assurant qu’il nous faut aller d’un point A au point B,qui nous ballade entre avant et après et nous embrouille dans la profusion de son délire et projette ce monde de douleurs et de craintes que nous voulons dépasser sans y parvenir…

            Nous ne pouvons résoudre les questions portant sur l’égo avec un résonnement d’égo !

            -En premier,nous vivons de manière inconsciente,inconséquente.
            -Puis,parce que nous sommes toujours frustrés par cette course folle vers des « plus » des « mieux » des « autrement »,nous cherchons à comprendre et réalisons que nous n’avons fait que chercher à l’extérieur de quoi combler un vide existentiel intérieur.
            -Nous comprenons alors que nous sommes des êtres créateurs et que nous avons des outils pour cela (pensée-parole-action entre autres).Alors,nous commençons à choisir avec plus de conscience,à faire une claire sélection entre « bien » et « mal » et ce,pour le bien de tous (et non plus pour notre seul soi!).
            -Au final,on réalise que, dans cette troisième approche,nous prétendons savoir et connaître mais,nous continuons à voir la vie par un trou de serrure,incapables d’appréhender Tout ce qui est inaccessible à notre perception, ce Tout qui est( au-delà des mots,de l’espace et du temps) entier,parfait,éternel.

            Ce n’est qu’en lâchant totalement prise ici et maintenant,en déposant nos prétentions de savoir et nos exigences de vouloir,en nous abandonnant avec une pleine conscience et confiance au Plan Divin,ce n’est que dans ce dépouillement,dans cette nudité de l’être que l’ultime vérité se révèle à nous .Cette expérience ne peut être vécue que dans un espace temps dans lequel l’égo ne sait fonctionner .C’est l’éternel Cadeau qui nous est fait : Le Présent !

            Il n’y a plus d’avant-après,de question-réponse,de vrai-faux…car dans l’éternel Instant Saint le brouhaha assourdissant se tait (de n’être plus écouté), Tout est simultané, indicible,tout est perfection,complétude.

            L’intégration de notre filiation Divine reconnue et intégrée,la gratitude nous submerge et nous porte instantanément vers ce Nouveau Monde,au-delà du voile de l’oubli…

            Nous ne pouvons dépasser nos maux d’égo avec des remèdes d’égo,même si ce passage est inévitable dans nos chemins de croix !

            L’éveil est un voyage sans distance qui part du mental pour habiter le coeur car c’est là que nous résidons, aimés depuis toujours et à jamais,au-delà de l’espace et du temps,au-delà des illusions de séparation,au-delà de toute quête(qui introduit le manque et le temps).

            C’est là,dans l’unité qui nous a engendrés que nous découvrons qu’il n’y a pas séparation mais extension du grand Tout .Nous pouvons alors nous abandonner à la simple certitude que :
            Tout est Amour et n’a pas d’opposé !

            Alors,nous sourions devant l’erreur d’avoir cherché si longuement,d’avoir errer si douloureusement dans les méandres confus et complexes de l’égo alors que…Tout est là !

            Tout est là ,au-dessus d’un monde qui n’est que la projections de nos peurs insanes.Tout est là dans la pleine acceptation de « ce qui est »,dans la reconnaissance et le plein accueil de la perfection éternelle qui n’attend que cette réalisation pour déployer toute la grandeur et la beauté de sa Divine impermanence !

            Tout est parfait.Il n’y a rien à faire ,juste accueillir, en dignes enfants du Divin, »tout ce qui est » sans le juger,le trier,le séparer,sans y introduire la notion de temps…juste en portant notre attention bienveillante sur la Réalité de « ce qui est » car là est l’ultime vérité…

            « Tout prendre et rendre tout meilleur » par la foi et le service car,le coût de « recevoir »est « donner »…

            Il n’y a rien à craindre quand nous faisons du Présent notre résidence principale,incarnant l’unité de toute vie, dans la gratitude des multiples dons qui nous sont faits quand on intègre l’Etre et que l’on réalise que Tout est là !

            Lumineuse journée à tous et désolée pour la longueur !

          • alain thomas dit :

            Béa, je suis totalement en phase avec ce que vous écrivez.
            Vous démontrez que l’égo est un allié dans ce jeu de la vie. Si nous croyons en son existence, nous sommes piégés. Il est le reflet de ce que le monde extérieur, le monde de l’apparence nous renvoie. Nous croyons en la dualité et notre souffrance et notre mentalisation nous font croire que cela est la Vérité.
            Or, quelque part, c’est une vérité, toute relative certes mais dans ce jeu de la vie, nous existons bien individuellement et ça, nous ne pouvons pas le rejeter.
            Pourtant, Anita nous révèle, avec sa joie transcendante, que ce n’est pas ça, en réalité.
            En réalité, au-delà de la naissance et de la mort, dans un continuum de conscience, la réalité est totalement différente. Il n’y a plus de forme, plus de moi, seulement une Présence de lumière et d’amour dans laquelle nous sommes tous indivisibles.
            C’est une telle chaleur qu’elle en est indicible.
            Nous passons d’une réalité illusoire à une autre réalité immuable, hors du temps, au-delà du temps.
            Comme vous le dites, l’égo est un collaborateur ici, certes fabricant de tout un tas de pensées dualistes mais quoi de plus naturel dans un corps bien identifié… apparemment.
            Si on arrive à le reconnaître dans toutes les situations de vie, alors nous pouvons l’utiliser pour dé-couvrir notre vraie nature immuable, chaque fois que nous sommes conscients.
            Seulement voilà, ce n’est pas si simple. Il faut sans cesse nous remettre en question car l’impermanence de tout ce qui naît et meurt nous oblige à rester attentif et vigilant devant chaque événement nouveau.
            Cette nature si splendide, cette magnifique Terre, Gaïa, notre Mère, qui nous offre tant de beauté et de délices. Il suffit de tourner notre regard au-delà de notre égo pour tout accueillir et vivre l’instant, cet instant de conscience unique, à chaque fois unique, au-delà de la folie, au point d’émerveillement du coeur de l’enfant, dans son innocence la plus pure, symbole de l’intemporalité ici et maintenant.

  11. anne benaros dit :

    MERCI ….oui ce témoignage est différent des autres NDE plus éclairé ,mieux compris , c’est bon signe ,notre conscience a évolué ! C’est bien de savoir qu’il est vain de lutter contre l’égo mais de l’accepter ,que de culpabilité en moins .Hier avec une amie lors d’une conversation où nous faisions le point de « notre  » évolution spirituelle , nous avons conclu qu’ AIMER était la seule voie ….Mon coeur déborde de joie nous sommes tous liés donc je vous prends tous ds mes bras !!!!!

    • MERCIER dit :

      Merci de votre message, je suis entièrement d’accord avec vous et vous envoie également beaucoup d’amour et essayons de tisser une énorme toile afin que chacun en profite et que le mal soit éradiqué.
      J’envoie du bonheur à chacun et à chacune.

  12. Françoise dit :

    Bien cher passeur,

    Hier soir, j’ai découvert par un autre site, l’interview d’Anita et j’ai longuement lu sur son site, la retranscription d’autres interviews. Ce matin, en me préparant à ouvrir mon ordinateur, j’ai pensé que cette expérience avait la qualité de ce que vous nous transmettez et qu’elle serait bienvenue sur votre site …. Vous avez fait le choix de la partager et je vous en remercie. C’est avec la richesse de mon expérience professionnelle d’infirmière, mes questionnements, très jeune encore, sur l’accompagnement des comateux et des mourants, mes lectures sur la physique quantique et mon cheminement intérieur que j’ai accueilli ce document exceptionnel. Son vécu est bien au-delà du vécu généralement partagé après une NDE, il est un socle, une clé pour aborder autrement et libérer des résistances. J’ai été touchée que les peurs aient été aussi pour elle comme pour moi, un enfermement, une prison et je puis dire que l’outil d’Inélia Benz pour traiter les peurs m’est particulièrement précieux pour y faire face.
    Je vous remercie, Ami, de la qualité de votre site qui est un lieu pour ouvrir ma conscience, un havre de paix pour me régénérer, pour votre écriture sobre et riche à la fois.
    Sincèrement.

  13. gallépé dit :

    COMPLÈTEMENT BOULEVERSANT !
    MIRACLE !
    Merci de ce partage, je vais le partager à mon tour.
    gallépé*

  14. Agathe dit :

    Ce témoignage est très significatif de tout ce que l’on nous enseigne ici et ailleurs dans nos vies! l’importance de se relier au Soi, de faire l’apprentissage de notre retour à la Source, de construire une nouvelle vision de notre vie en reconnaisant notre véritable identité. La nouvelle terre se trouve en chacun de nous, si nous faisons le choix d’entrer dans notre royaume intérieur… à chacun le chemin qui lui correspond, peu emporte par quel biais on y entre. Ce n’est ps exclusivement par la spiritualité car la vie est un tout qui se fiche de nos catégorisations et notre échelle de valeurs. Ce qui a de la valeur c’est à chacun de le reconnaître dans son être profond.
    Cocréer sa vie c’est simplement être relié à toutes les parties de nous-mêmes éparsent dans les différentes dimensions de la conscience. Découvrir que notre ETRE est en mouvement dans le continium espace temps ne peut que nous réconforter dans notre vision de l’illimité en soi! Merci la vie pour tous ses cadeaux que je reçois à travers les autres moi qui se propagent à l’infini dans une danse en éternel mouvement.
    Richard Bach qui est l’auteur du célèbre livre Jonathan Livington le Goéland a écrit un merveileux livre qui s’appelle Illusions! je vous le recomande pour continuer dans l’esprit du témoignage d’Anita, L’illimité côtoie le merveilleux.

  15. Isabelle dit :

    Ce témoignage est merveilleux, MERCI !!

  16. Béa dit :

    Au final,ce qui compte c’est de se rappeler,dans l’éternel présent,notre entièreté,notre perfection originelle et d’incarner ,d’habiter cet Etre avec une telle assurance,une telle certitude et foi que plus aucune attaque extérieure ne pourra nous faire chuter de nos centres.

    La voie pour y parvenir est au-delà de nos perceptions mentales et limitantes,au-delà du faire,de l’avoir et du paraître,loin des rigidités du connu…La voie s’ouvre quand nous habitons l’Instant,que nous sommes pleins de ce qui est,reconnaissant la perfection du Plan Divin,même quand nos perceptions, encore atrophiées, n’en captent pas toute la magie.

    L’ »ici est maintenant » est l’éternelle offrande de Présents que Dieu donne à ses enfants qu’Il aime inconditionnellement depuis toujours et à jamais.Tout le reste est illusion,égarement,errance,voué au manque,à l’absence,à la frustration et à l’éphémère.

    C’est là que nous avons tous rendez-vous,dans cet espace-temps hors du temps (d’où « la fin des temps »!),un monde défait de tous les obstacles à l’amour.

    Vivre,Etre la grâce de celui qui est de retour au foyer,libéré des illusions aliénantes de l’égo,rendu à son entièreté,plein de « ce qui est » et simplement heureux d’incarner la filiation Divine,d’être l’Un au-delà de la dualité en réalisant simplement la vérité ultime et inchangeable …. le TOUT N’A PAS D’OPPOSE !

    C’est ce que je nous souhaite à chacun et qui ne manquera pas d’arriver car la vie n’attend pas notre accord ou notre participation pour poursuivre son expansion dans le champ infini des possibles…

    Lumineuse journée à tous et merci pour cet espace de pur échange que chacun alimente avec une même soif d’Etre éveillé !

  17. alain thomas dit :

    Trop souvent on nous parle d’efforts, de progrès, de travail sur soi ; on nous parle d’évolution, de hiérarchie, de dimension. Et puis on nous demande de pratiquer pour éliminer un égo illusoire qui serait la cause de tous nos maux.
    Alors on s’évertue, on évite de faire du mal, on se crispe, on a de plus en plus peur et pendant qu’on nous parle de lâcher prise et d’accepter, on ne sait plus trop bien comment faire.
    Puis Anita nous explique qu’en ayant choisi d’être là avec un corps, nous avons accepté le jeu de la dualité, nous ne pouvons échapper à cette dualité dans nos corps limités.
    Elle nous dit qu’il faut accepter notre égo comme un collaborateur sur lequel s’appuyer et duquel tirer l’énergie comme si l’égo et notre aspect divin ne sont aucunement séparés et ne faisant qu’UN.
    Alors on peut entrevoir ce qu’est l’abandon dans la foi, ce chemin où il n’y a pas d’effort à fournir ni d’objectif à atteindre, juste ÊTRE, dans la joie et la certitude que CELA EST, que l’AMOUR est notre vraie nature immuable, que notre enveloppe corporelle n’est qu’un support pour expérimenter la souffrance et le bonheur et pour aider les autres à les vivre en éveil chaque fois que cela est possible car TOUT EST POSSIBLE, ICI ET MAINTENANT.

    • marie christine dit :

      Je crois que l’énergie que l’on tire de l’ego est une énergie falsifiée qui nous trompe, nous fait dévier et nous conduit tôt ou tard vers la souffrance .
      Je crois que par le lâcher-prise on trouve un autre type d’énergie, plus pure, une énergie divine qui met dans un état de joie, de simplicité, de recul par rapport aux émotions .
      Magnifique expérience de Anita Moorjani !
      Elle pouvait ressentir tout ce que les autres ressentent mais sans en être imprégnée, sans phénomène de contagion, car elle était dans un état privilégié d’amour inconditionnel .
      Notre défi sur terre est d’atteindre cet état avec un corps . Et pour cela, nous devons nous transformer puisque (comme elle le dit très bien) notre enveloppe charnelle actuelle n’est pas tout à fait adaptée pour vivre cet état en permanence .

      • alain thomas dit :

        C’es pour cela qu’Anita nous dit qu’il faut accepter son égo… le prendre dans ses bras quoi… ou l’aimer, le comprendre, le dorloter, l’unir à SOI en quelque sorte.
        En d’autres termes, je dirais que l’on ne peut pas se séparer de notre égo car il est toujours présent, sauf peut-être dans les rares moments de pure attention que nous avons et qu’effectivement il est souhaitable de cultiver.
        Mais si vous rejetez votre égo, non seulement vous vous leurrez mais vous ajoutez de la souffrance à la souffrance car vous niez votre propre existence dans ce plan dimensionnel.
        Grâce aux techniques de l’attention, vous pouvez être conscient le plus possible de tout ce qui émerge. Quand l’égo prend le dessus dans certaines situations de vie et Dieu sait s’il y en a une multitude chaque jour, le simple fait déjà d’en être conscient est un grand pas vers « l’amour de soi », à condition de ne pas rejeter et surtout de ne pas culpabiliser.
        J’aime beaucoup le soir dans mon lit me prendre dans mes bras, sur le côté, sourire les yeux fermés et dire : « je t’aime » ; c’est très apaisant et réconfortant. C’est le meilleur moyen de m’endormir.

    • Louisetta dit :

      Cher Alain Thomas, de quel « on » parlez-vous?
      Le message d’Anita, quoiqu’exprimé de manière très féminine qui personnellement me touche beaucoup, se révèle le même que la plupart des artisans de lumières les plus sincères. Qui a dit de lutter contre l’ego?
      J’ai remarqué que ce « on » revenait souvent dans le vocabulaire lorsque quelqu’un voulait se plaindre de la difficulté d’une évolution personnelle, comme si nous étions des écoliers. Toute prise de conscience demeure un choix. Nous seul et personne d’autre, devons trouver nôtre cheminement le plus approprié en ce monde pour s’épanouir et se révéler peu à peu.
      Ce « on » a beau dos. Les conseils éveillés sont des phares, plus ou moins lumineux selon la direction de nôtre voile, ne pensez-vous pas?

      • alain thomas dit :

        Je parle des éducateurs, des maîtres, des prêtres, des enseignants, etc… mais ce n’est pas péjoratif dans mon esprit, c’est vous qui le ressentez comme ça. Et puis les maîtres sont bien obligés d’enseigner et donc ils sont soumis à la critique, ce qui est bien naturel.
        Le témoignage d’Anita est exceptionnel mais il est courant car toutes les NDE disent à peu près la même chose.
        J’ai lu le livre du Docteur Moody en 1980 et depuis je suis assez friand de ces expériences. J’ai donc été amené à lire les livres de Stevenson et je me suis intéressé au bouddhisme, au chamanisme et à l’ésotérisme en général.
        S’agissant de l’égo, j’ai remarqué qu’il était souvent présenté comme le fait Marie-Christine plus haut et je ne peux être d’accord avec ça car beaucoup de personnes fragiles ne s’en sortent pas par rapport à cette culpabilisation qui est faite sur l’égo, donc sur ce point nous sommes d’accord.
        Par contre je suis surpris que vous jugiez, faisant par là-même une projection quand vous laissez entendre que je serais en « difficulté » dans mon évolution personnelle. Entre parenthèses, personne n’est à l’abri dans une évolution et là encore je peux vous concéder que je ne détiens pas la vérité. Je reste un chercheur passionné sur le chemin de l’évolution spirituelle.
        Je répète, le « on » ne s’adresse qu’à ceux qui enseignent, ce qui n’est pas mon cas. Je donne juste un point de vue… infime… et un ressenti… plus vaste.
        Fraternellement

        • Le Passeur dit :

          « Le témoignage d’Anita est exceptionnel mais il est courant car toutes les NDE disent à peu près la même chose. »
          Pour ma part, je trouve qu’il va plus loin que les autres témoignages de NDE, en ceci qu’elle n’est pas sous le choc de quelque chose de totalement nouveau et merveilleux pour elle. Elle semble avoir très vite dépassé ce stade pour en comprendre les implications profondes et nous les transmettre avec une clarté qui enrichit considérablement la seule expérience de la NDE.

          • alain thomas dit :

            Oui il va plus loin que les autres témoignages et c’est en cela que je dis qu’il est exceptionnel. Anita tout d’abord, a une faculté d’expression orale qui lui permet d’ajouter à son expérience des mots et des situations qui correspondent à la fois à ce qu’elle a expérimenté et aussi bien sûr à sa philosophie et à sa spiritualité..
            Quand je dis que son témoignage est courant, je vais dans le sens de sa crédibilité car il reprend tous les thèmes abordés par le Docteur Moody dans son livre, notamment la décorporation, le fait de se mouvoir à la vitesse de la lumière, de se trouver à l’endroit précis où une pensée émerge, de traverser les murs, d’entendre tout et d’avoir le don d’ubiquité. Mais aussi, elle est allée au bout du bout de l’expérience puisque semble-t-il (à aucun moment elle ne parle de tunnel), elle est arrivée quasiment au point de non retour et c’est en cela qu’elle a vécu une expérience exceptionnelle.
            Elle y a trouvé son père et cette immense vague de chaleur qu’est l’AMOUR. L’AMOUR, qu’elle appelle INCONDITIONNEL, qu’elle aurait pu appeler UNIVERSEL. Elle insiste sur la différence fondamentale qui existe entre l’amour duel et l’amour non duel.
            Ce qui rend authentique le témoignage est qu’il recoupe en gros tous les autres et c’est pour cela que j’ai dit que c’était un témoignage « courant ».
            Je m’aperçois Passeur que je n’arrive pas à me faire comprendre. C’est sans doute parce que je ne souhaite pas trop m’étendre, du fait que c’est toujours pénible de lire de longs commentaires.
            En tout cas, je vous rejoins, ce témoignage est particulièrement exceptionnel pour sa richesse d’expression et sa qualité pour une compréhension profonde qui amène à la Joie.
            Pour tout vous avouer, j’ai été bouleversé en fait.

        • Louisetta dit :

          Je n’ai pas voulu dire que vous étiez en difficulté en quoique ce soit. Loin de moi cette idée d’autant plus que je ne vous connais pas. A mon sens, il y a autant d’évolutions personnelles que d’êtres humains, et je ne me permettrais pas de juger la vôtre, comment le pourrais-je?
          J’avais simplement compris qu’au début de vôtre commentaire vous reprochiez que « trop souvent » les conseils des « maîtres » vis à vis de l’ego étaient au final plus crispants qu’autre chose (d’ou le terme de difficulté)
          En effet, nous pouvons vite tomber dans cet état d’esprit d’exigence envers soi même et de culpabilité. Et quelque part vous avez raison de le souligner.
          Mais ma réponse à cela était simplement vis à vis de ce « on »: Y a t-il un autre maître que soi même? Il me semble que le temps n’est plus a considérer telle ou telle personne comme un maître, mais bien plutôt comme un conseiller éclairé à tel moment en sachant que nous devrons en grande partie nous fier à nôtre propre ressenti dans la réalisation de soi.
          L’enseignement n’est pas à un seul sens, et avec mes simples amis il nous arrive bien souvent d’échanger les rôles de conseiller selon les moments. C’est un procédé qui me semble le plus naturel, et qui pousse à une grande modestie.
          Voila ce que je tenais à souligner.

          • marie christine dit :

            Et je fais miennes ces paroles de la Mère :

            « Au début de la création de l’humanité, c’est l’ego qui a été l’élément unificateur . C’est autour de l’ego que les différents états d’être se sont groupés, mais maintenant que se prépare la naissance de la surhumanité, l’ego doit disparaître et laisser la place à l’être psychique (l’âme individuelle) qui s’est lentement formé par l’intervention divine pour manifester le Divin dans l’être humain .
            C’est sous l’influence psychique que le Divin se manifeste dans l’homme, et ainsi se prépare la venue de la surhumanité .
            Le psychique est immortel, et c’est par lui que l’immortalité peut être manifestée sur terre .
            Ainsi la chose importante maintenant est de trouver son psychique (son âme), de s’unir à lui, de le laisser prendre la place de l’ego, qui sera obligé de se convertir ou de disparaître . »

          • alain thomas dit :

            Je vous rejoins en tous points Louisetta.
            J’insiste particulièrement sur l’égo. Je pense qu’il faut être très prudent avec cette notion. L’égo est, parfois, considéré presque comme un « ennemi étranger », qu’il faut à tout prix éliminer. Quand on commence à franchir ce cap, la porte est ouverte à tous les dangers… à mon sens.
            Non, l’égo est partie intégrante de notre fusion matière/esprit et participe de notre activité. Sans lui, point de salut. Le désir passe par lui et sans le désir pas d’action ni création. Le désir émerge de cette étincelle « divine ».
            Ce n’est pas l’égo qui pose problème mais bien ce que l’on en fait. Si on commence par le rejeter, on n’en sortira jamais. La façon romantique de le dissoudre est de l’absorber par le pont (la foi), qui relie notre partie animale à notre partie divine. Exercice hautement simple parfois, compliqué souvent, qui nécessite en premier lieu de vivre avec lui, de l’accepter, de lui vouer même un amour inébranlable. L’impermanence de toute chose fait que nous sommes remis en question en permanence, comme si tout était à recommenecr à chaque instant. C’est extraordinaire et parfois difficile, c’est le prix à payer de notre évolution à forme spiralaire.

            S’agissant des maîtres, là aussi j’ai compris qu’ils étaient là pour nous guider, seulement nous guider, l’erreur étant de croire que nous pourrions nous identifier à eux. Oui, c’est bien notre maître intérieur qui nous guide et permettra notre évolution personnelle sur le chemin de notre vérité.

          • alain thomas dit :

            « Ainsi la chose importante maintenant est de trouver son psychique (son âme), de s’unir à lui, de le laisser prendre la place de l’ego, qui sera obligé de se convertir ou de disparaître. »

            Il me semble qu’il y a une grande différence entre un égo qui se « convertit » et un égo qui « disparaît ».
            Je ne comprends pas ce que signifie un égo qui se « convertit », cette notion est limitative et non universelle, je n’arrive pas à l’intégrer. Un égo ne peut pas « disparaître » dans le monde de la forme où règne la dualité. Tant que nous ferons des expériences duelles, l’égo est toujours présent. Si il disparaît, la matière disparaît avec lui et le monde du sans forme apparaît.

    • Soleil Bleu dit :

      Cela résonne fortement en moi ce que tu développes Alain Thomas. Il me semble en effet que l’égo ne peut et n’a pas à disparaître car sans lui, pas d’expérience possible de cette réalité duelle dans laquelle nous avons tous individuellement choisi de nous incarner en vue de réaliser notre ascenssion.

      Le rôle et la place que tient l’égo dans notre vie quotidienne peuvent à mon sens se résumer à l’image d’un guerrier, dont la fonction unique est celle de défendre l’intégrité physique, morale, psychologique et narcissique de l’être humain qui l’abrite. Il tire sans discernement sur tout ce qui porte ou est supposé porter atteinte au produit humain qui le construit et le nourrit en permanence, soit, exclusivement le produit physique (émotionnel et sentimental compris) de l’incarnation dans la matière. Son action ne prends en compte, ni la raison initiale de cette incarnation, pas plus que l’Être à la source de cette intention qui fut celle de s’incarner dans la matière.
      En ce sens, on peut dire que c’est effectivement un outil qui concourt à séparer l’être de l’Être, mais comment ne pas dire « Merci » à sa présence !

      Sans lui, pas d’aventure 3D impliquant nécessairement d’établir une frontière entre soi et les autres (la psychose est en cela une expérience de vie mal ancrée en 3D) car de la construction de cet égo, dépend la séparation indispensable qui rend possible ce retour librement choisi vers la source ou son Être, autrement dit : exactement l’expérience qui me semble être la nôtre aujourd’hui.

      L’égo, qui en se construisant depuis notre naissance nous éloignait à chaque pas et simultanément de notre Être Divin, nous a permis de donner de la densité à l’être humain que nous incarnons pour qu’il s’alligne sur la fréquence nécessaire à l’expérience 3D. C’est une lapalissade de dire que sans l’égo, nous redeviendrions à notre état initial de lumière, bien évidemment et sans aucun doute possible. Mais justement, nous avons librement décidé d’oublier notre nature divine pour…..

      A mon humble avis, nous avons eu besoin de l’égo pour vivre pleinement cette aventure ou cette illusion d’éloignement et de séparation signifié par la matière. Aujourd’hui ou les voiles de l’oubli se dissolvent, nous avons besoin de le transcender (et non le tuer), de tomber en amour avec lui pour ainsi se ré-unir à notre essence divine et pouvoir enfin rentrer à la maison.

      IN LAKE’SH les lucioles

      • waterbreathing dit :

        c’est assez… bizarre ? de lire qu’il faudrait vivre la séparation pour pouvoir se reunifier.Je trouve cela tortueux, personnellement.De même que lire que la « psychose » serait une expérience de vie mal ancrée en 3D.. je connais pas mal de personnes mal « ancrées » en 3D, même si ce n’est pas mon vocable.Etre « mal ancré » en un monde dit illusoire, de bien des façons, auxquels il faudrait se désidentifier, serait une forme de « maladie » ? là encore, cela me semble tortueux..

      • alain thomas dit :

        Oui Solei Bleu « nous avons librement décidé d’oublier notre nature divine pour….. »

        ….. Pour de nouvelles aventures tellement la vie est précieuse. Et puis nous avons notre « mission ».
        Il y a beaucoup de paradoxe et de contradiction sur le chemin de l’évolution spirituelle. Le jeu de la vie est peut-être « tortueux » Waterbreathing mais il en vaut la chandelle sinon nous ne reviendrions pas.

        Yolane, la « mission » c’est l’AMOUR… d’AUTRUI…

        • waterbreathing dit :

          le terme de psychose m’a interpellé.. car c’est un vocable qui est estimé pertinent par une discipline qui ne reconnait pas bien des témoignages qui sont exposés notamment sur ce site, comme possibles.Le channeling, les extraterrestres qui communiquent avec vous par télépathie, des êtres de lumière, tout cela, et bien plus encore, une personne qui pense en terme de psychose le réfute souvent.Javais d’ailleurs ce questionnement d’ou se situe des limites entre dérives de l’esprit et expériences spirituelles, notamment d’avoir croisé chemin de personnes qui quant à elles ont semblé dériver en partie.Ici il est mentionné par soleil bleu pour décrire un mauvais ancrage en ’3D », et j’ai trouvé paradoxal, finalement de pointer comme pathologique le fait de ne pas être bien adapté à une dimension d’existence dit illusoire.

          • alain thomas dit :

            L’étymologie du mot « psychose » vient du grec et signifie « anomalie de l’esprit/âme ».
            Dès que l’on approfondit ce qui se rapporte à l’esprit, les termes sont toujours discutables. Ceci dit, votre remarque est très intéressante pour ne pas dire pertinente parce que le « psychotique » est un individu qui présente des troubles du comportement pouvant aboutir à des hallucinations ou des illusions et le « channeling » est effectivement une pratique qui peut laisser penser à cette anomalie ; Jeanne d’Arc a bien été brûlée sur le bûcher pour avoir entendu des voix, elle était devenue une sorcière.
            Maintenant si on va plus loin dans la définition, la « psychose » est une disposition mentale impliquant une « perte de contact avec la réalité ».
            Chez les orientaux, la réalité ne revêt pas le même sens que chez les occidentaux.
            Autant nous croyons dans notre société que la réalité est celle qui apparaît devant nous et l’individu en est une preuve matérielle, autant chez les orientaux, la vie est un mirage, tels les reflets de la lune dans l’eau. Ils soutiennent même que nous vivons ici-bas dans le monde de l’illusion alors que dans la réalité absolue, au-delà de la forme, au-delà de la naissance et de la mort, nous ressentons ce que nous révèle Anita dans son témoignage, une vision tout à fait différente de ce que nous expérimentons ici.
            D’ailleurs, il est remarquable de signaler que tous ceux qui ont connu des espériences de NDE et avec qui j’ai conversé disent qu’ils ne parlent jamais de leur expérience car ils s’imaginent que l’on va les prendre pour des « fous ».

          • waterbreathing dit :

            Je me souviens moi même d’une personne croisée qui pour elle, parlait avec Dieu.. donc dieu lui parlait, et n’était pas toujours très sympathique avec lui; selon ses dires dieu était parfois autoritaire, dur, peu transigeant.En plus de cela cette personne se faisait harceler par des « entités négatives », sous formes de voix.Moi sur le moment, j’ai pensé que la personne entretenait peut-être dialogues intérieurs avec des aspects d’elles mêmes, une dimension plus sacrée, peut-être, mais aussi des aspects plus « ombrageux », vraisemblablement, et qu’elle avait l’impression que cela venait de l’extérieur d’elle, lorsque non, cela viendrait bien d’elle.Mais bon, ce n’est pas mon expérience.Ce qui est intéressant, selon ma vue, c’est qu’une telle personne pourra se dire médium, ( j’en ai croisé une autre qui disait communiquer avec d’autres mondes, là ça ressemblait assez au channeling, mais elle vivait aussi des grosses périodes d’instabilité par delà, instabilité =comprendre trouble du comportement voire plus :p ) puis aussi se faire envisager de « psychotique ».. quelle place d’ailleurs fait la médecine psychiatrique qui utilise ces outils psychologiques pour les notions de médiumnité, et de spiritualité?Assez peu.Perso, c’est une réflexion que je me fais parfois, sans vouloir manquer de respect aux intervenants de ce site, que pour des gens sceptiques, et adeptes de la notion de réalité matérialiste, pas mal de gens cheminant spirituellement seraient des gros malades mentaux, lol.déconnectés du réel, quoi.enfin, pour ma part, mon intuition personnelle est que certains termes de médecines occidentale, notamment psy, sont restrictifs et limités pour appréhender certaines expériences.Ils les discréditent de plus, en jetant le doute de la « folie », et je me suis posé question si il n’était donc pas question de choses semblables ou proches entre par ex, channeling, communications avec des voix, ‘ »perception sans objet » ( ou hallucination). pour ce qui est de la notion de la réalité en occident, j »ai aussi l’impression qu’elle véhicule un bon ordre des choses/société.systèmes etc

  18. schuss dit :

    bonsoir,
    tout ce que raconte Anita, est vrai car il est donné à tous de le vivre maintenant. Avec plus ou moins de facilité selon notre expérience. Le mental est le principal obstacle à cette réalisation car il créer un bornage, une limitation de notre ressenti profond. En acceptant d’être là, présent, sans aucune contrepartie en échange ( quête d’être aimer, d’être le plus fort, d’être accepté, de plaire, de ne pas se tromper, etc…) alors notre attention ,dénuée d’agitation mentale, se transforme en une présence à l’instant sans autre effort à produire. cet état d’être nous met en relation profonde avec l’objet de notre attention, avec l’autre s’il s’agit d’une personne. C’est comme cela que je travaille depuis quelques années déjà et que mes patients, en retour m’aident à devenir de plus en plus libre de mes peurs les plus profondes qui sont autant de restrictions sur le chemin de ma réalisation. Ce qu’ Anita à vécu d’une manière exceptionnelle , nous avons le « devoir » par amour de le réaliser tous. Les temps changent et de plus en plus de gens savent intuitivement que cela est possible. ils nécessitent simplement d’être accompagner dans leurs premiers pas vers ce nouvel horizon. c’est génial !
    les temps changent et cela se voit .

  19. THOUVENIN LAURENT dit :

    Bonsoir,

    Sentir le monde bouger autour de soi, dans un présent figé centré sur son corps au détour d’une méditation dans le silence. Se concentrer sur ses chakras. Ce manque de confiance en moi face aux connaissances, surmonter, comprendre, réagir… Aimer les actions délicates…

    « Un éveille »

    Notre corps est capacitif…

  20. antenanco dit :

    La vie… se trouve là, maintenant, où je suis, et nul part ailleurs. Je suis quasiment toujours bien dans ma peau, j’essaye d avoir confiance en moi. Jusqu’au au moment ou la goutte fait déborder mon vase de trop plein de merde venu de l extérieur, qui est venu se loger a l intérieur, sans mon consentement. Heureusement j arrive a me guérir facilement et rapidement en écrivant ou en méditant par exemple.
    Mais jusqu’à la prochaine goutte, que je redoute de son existence réel mais irréel, informe et uniforme.
    Tel des vagues couleur caca d’oie venant danser au sein de la belle bleue. J’emprunte alors mon bateau à voile, car il y souffle un vent de bonté et de tristesse mêlée, pour y débusquer l’intrus ou le non-voulu. Je saupoudre ces vagues d amour et de compréhension pour les transformer en beautés.
    PS: la vie à la montagne, ou la vie que j’ai eu en bateau à voile, me manque et me donne l’exemple. La ville, la pollution, l’ignorance, l’autoritarisme sont des expériences inqualifiable…bon? mauvais? je pencherais pour la deuxième solution si seulement cela existait concrètement. Mais tant de paramètres incalculable et inconnu sont à prendre en compte. Et ce n est pas à moi de rendre des comptes ou à juger.
    Quelques pensées d’un cerveau fatigué et secoué après une journée.
    Amicalement en espérant ne pas vous perdre dans la tête.
    (pour le passeur: je ne t’en voudrai pas si tu supprime mon commentaire;-)
    Arnaud

  21. Alain dit :

    Bonjour,

    Cela me rappelle, les 5 accords Toltèques.

    Bonne journée.

  22. Gaya dit :

    Merci c’est un très beau témoignage!

  23. Dania dit :

    Fascinant témoignage !! J’en ai les larmes aux yeux… Alors que mes journées sont un peu difficiles en ce moment, ce merveilleux témoignage me remplit de joie…
    Cet amour inconditionnel, je l’ai approché, ressenti plusieurs fois, dans des circonstances différentes. Je réalise que je suis trop souvent happée par un quotidien qui m’éloigne de qui je suis vraiment. J’ai beaucoup de mal à rester centrée dans un environnement souvent hostile. Il m’est si difficile de trouver un juste « alignement », une juste « harmonisation » dans ma vie. Il me manque une ou plusieurs clés, apparemment…
    Merci Passeur. Merci de tout mon coeur.

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