Vous portez votre blessure.

Quelle que soit la personnalité controversée qui est la sienne, les propos tenus par Osho ci-dessous sont de ceux que je partage totalement. Merci de ne pas entretenir de polémique sur le personnage, car le jugement n’apporte rien à la transmission du message et la pousse qui s’extrait du sol peut prendre bien des chemins, y-compris parfois les plus contradictoires.

Le Passeur.

Par Osho.

Vous portez votre blessure. Avec l’ego, votre être entier est une blessure. Et vous la portez. Personne ne tient à vous blesser, personne n’est, positivement, en train d’attendre de vous blesser, tout le monde est engagé dans la sauvegarde de sa propre blessure. Qui en aurait l’énergie ? Mais cela arrive toujours, parce que vous êtes prêt à être blessé, si prêt, attendant juste là au bord.

Vous ne pouvez pas toucher un homme du Tao. Pourquoi ? – Parce qu’il n’y a personne pour être touché. Il n’y a pas de blessure. Il est sain, guéri, complet. Le mot “complet” est beau. Le mot guérison vient de la complétude et le mot saint vient aussi de la complétude. Il est complet, guéri, saint.

Soyez conscient de votre blessure. Ne l’aidez pas à grandir, laissez-la guérir; et elle guérira lorsque vous irez vers la racine. Moins il y a de tête, plus la plaie va guérir; sans tête il n’y a pas de blessure. Vivez une vie sans tête. Déplacez-vous comme un être complet, et acceptez les choses.

Juste pour vingt-quatre heures, essayez cela – l’acceptation totale, quoiqu’il arrive. Que quelqu’un vous insulte, acceptez, ne réagissez pas, et regardez ce qui se passe. Soudain, vous sentirez couler en vous une énergie que vous n’aviez jamais ressentie auparavant.

Osho. 

Source originale traduite par Christine sur Du Tout et du Rien.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

A propos Le Passeur

Nomade sur le chemin...
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28 Responses to Vous portez votre blessure.

  1. Chant dit :

    « Vous ne pouvez pas toucher un homme du Tao. Pourquoi ? – Parce qu’il n’y a personne pour être touché ». Pas plus par des remarques adressées dans l’intention de blesser que par des marques d’affection d’ailleurs….Et l’amour alors? Ce serait quelque chose d’impersonnel que deux ou plusieurs personnes au diapason pourraient célébrer ensemble?

  2. Relience dit :

    Bonsoir,
    En lâchant le « moi » compulsif, le jugement, en transcendant le réflexe habituel, en ayant confiance aux déroulement des évènements, en acceptant totalement sa liberté de « quoi qu’il arrive », tout cela se sent comme exprimer dans cet article oui. Je suis entrain de le vivre et cela fait du bien. Au lieu de pourrir ce qui nous touche, on commence à le chérir… On en prend soin. Et cela nourrit beaucoup énergétiquement. Cela devient suffisamment suffisant. Je soupçonne même que bientôt la nourriture alimentaire n’aura plus beaucoup d’impacte dans le corps. La dépendance à combler un manque nutritionnel par l’illusion de la faim/fin se rééquilibrera en la remplaçant par une nourriture uniquement énergétique, ce sera effectivement complet. Merci de cet article.
    R.J »

  3. Vivane dit :

    Ce message est juste et beau. Je me fiche bien des débats sur Osho. Les paroles et l’énergie que j’ai reçues de Bhagwan Shree Rajneesh (c’était son nom à l’époque où j’étais sa disciple) portaient la même douceur et la même justesse que ce message, qui a le mérite de nous ramener à l’essentiel avec une totale simplicité. N’est-ce pas là ce que nous cherchons tous ?
    Viviane

  4. waterbreathing dit :

    alain thomas ça me questionne car sinon je ferai pareil, si je pouvais me connecter à la sérénité tout en vivant selon les lois d’un système cynique qui me font vomir l’humain avec lhumain, je le ferais. mais j’y arrive pas, pour moi l’un rend incompatible l’autre.si se déconnecter du mental, c’est continuer à faire les memes choses tout en étant heureux/en béatitude, parcequ’on y pense plus.. et que c’est l’esprit qui se fait des noauds cérébral sur tout et n’importe quoi. et que c’est censé etre connecté à la réalité, si pour etre heureux faut occulter ce qui se passe aux alentours.. cela rend le constat d’un monde bien sombre qd même.

    • alain thomas dit :

      J’ai essayé de vous expliquer plus bas que vous n’êtes pas obligée de vous sentir heureuse ou de croire que ce soit possible ou même de courir après le bonheur.
      Le Dalaï-lama aime bien demander parfois aux gens :
      « Vous êtes heureux ? »
      Et si la réponse est oui, alors il dit avec un grand sourire :
      « Comment vous faîtes ? »
      C’est vrai quoi, c’est difficile à la fois d’être un être sensible et d’être heureux. Le bonheur a ce quelque chose d’égoïste qui ne sert pas toujours la cause d’autrui. Dès que l’on associe par exemple la nourriture que l’on a dans son assiette à la faim dans le monde et aux enfants qui meurent toutes les trois secondes, on a du mal avec le bonheur.
      Alors on peut juste, entre deux situations de vie difficile se poser un peu et laisser les pensées mourir, là où elles sont nées, de nulle part, ne plus les saisir, les prendre pour ce qu’elles sont, des instants de conscience successifs sans aucune consistance, aucune solidité.
      Le bonheur, quelque part, c’est « être » parfois, dans un sourire à une personne dans la rue, au croisement d’un regard furtif de tendresse, à l’instant sans pensée des trois temps…

    • Bardin P dit :

      Bonjour.
      Si tu le veux bien, j’aimerai te proposer cette façon d’expliquer.
      Effectivement ton mental (qui est d’ailleurs dominé par ton égo, et c’est normal) ne peut pas accepter d’être partagé en deux. Il ne peut pas continuer de jouer le jeu de la société et faire semblant, alors qu’une autre certitude grandit en toi, plus noble et plus vraie. Tu ne le peux pas, je ne le peux pas, Le Dalaï Lama ne le peut pas. Tu dois abandonner cette idée, car en réalité elle t’éloigne de ton but : elle te pousse à combattre, à résister, à subir. D’ailleurs plus tu résistes, et plus l’opposition grandit …
      Ton objectif dans cette voie, n’est pas de faire semblant, mais d’être au contraire le vrai Toi dans ce monde : ne pas chercher à le contrôler, lui faire confiance, lâcher prise, ne plus prêter attention au bavardage de l’égo … et de constater avec satisfaction que la Lumière sait ce qu’elle fait (mieux que nous). Tu constateras qu’elle sait ce qu’elle fait de Toi et des autres. Chacun son chemin et il n’y a pas à juger. J’aime penser qu’on donne les exercices les plus difficiles aux meilleurs élèves, et que l’on protège (pour l’instant) ceux qui ont encore besoin de soutien, ou qui sont simplement sur une autre voie.
      Tu peux être serein et heureux dans ce monde, même au milieu de gens et de circonstances qui ne concerne plus.
      Dans cet état, tu ne juges plus, tu ne fais plus opposition à rien … et tu t’apercevra que l’individu qui te paraissais menaçant ne te concerne pas en réalité : c’est comme une flèche lancée vers toi. Si elle te touche elle te blesse, mais si elle te traverse sans te toucher … et continue son chemin. Elle ne te concerne pas, tu n’es pas la cible.
      Tu comprends aussi que cet individu a BESOIN d’agir comme il le fait, … et qu’une autre cible aura aussi BESOIN de se mettre devant la flèche. Tout est bien.
      Dans cet état, tu es là, mais en dehors des circonstances du monde. (car toi tu n’en as plus besoin). Il y a ta vie, et celle des autres. Et tout est bien.
      .
      Et puis un jour, tu comprends aussi l’autre n’est pas différent de toi. Tu es lui, il est toi. Tu es l’agresseur et l’agressé en même temps, tu es le spectateur et la flèche en même temps.
      Alors voici la question la plus importante pour toi à présent : « Pourquoi diable as-tu créé cet agression dans ta vie ? »
      Si tu ne sais pas répondre, alors l’agression était nécessaire, encore et encore.
      .
      Nous sommes tous passés par les mêmes doutes que toi. Confiance.
      Je t’aime.

    • Kaerio dit :

      Bonsoir, vous dites « continuer à faire les mêmes choses, tout en étant heureux parce qu’on n’y pense plus ». Pour moi faire des choses sans y penser cela revient à faire des choses dans l’inconscience et on retourne au point de départ.

      Sinon pour ma part je suis plutôt à dire que le mental est (très) utile sinon on ne l’aurait pas, et d’ailleurs sans celui-ci on ressemblerait à cette femme dans une vidéo diffusée ici il y a quelques temps, et qui avait fait un malaise. Elle se sentait bien, connectée à tout, mais incapable même de composer un N° de tel ou de se faire comprendre…
      Il faut juste l’utiliser consciemment quand besoin est, comme on utilise sa main uniquement quand on a besoin si vous voyez où je veux en venir. C’est simplement une partie du corps comme une autre (mais surement la plus mal maîtrisée/comprise). Et par contre uniquement déconnecter de toutes les choses qui y fourmillent, toutes ses pensées parasites involontaires mais auxquelles on donne force quand même, par habitude incontrôlable la plupart du temps. J’ai des fois l’impression qu’un peu partout, on fait le procès du mental alors qu’il fait partie du corps. Qu’on y ai mis le foutoir je veux bien, mais tout autant que dans le corps et dans l’émotionnel si on y regarde bien… Et bien sûr tout est lié et interagi… Et puis e toute façon il est impossible de « déconnecter » du mental. On ne peut pas supprimer cette partie du corps. On ne peut que l’utiliser et l’orienter consciemment de la bonne façon. Le tout est de ne plus le laisser sombrer…

  5. Soleil Bleu dit :

    Je suis en totale osmose avec les paroles de ce Monsieur, et pour cause : Devant de multiples incidents qui se sont produits de manière inattendue cette semaine, additionnés d’une fatigue aussi pesante qu’inhabituelle, je me suis invitée à débrancher le mental et accepter durant ce W. E ce qui Est et sera sans y résister, histoire de laisser la vie s’exprimer librement, sans lui faire barrage par mes émotions et sentiments (l’inquiétude principalement, donc la peur).
    Plutôt encourageant le résultat ! Dont un effet secondaire imprévu. Celui d’avoir ressenti l’unité de l’Être que je suis d’avec notre mère « la Terre » et sa/notre connexion à un cosmos plus vaste, en mouvement permanent, auquel je participe chaque fois que je lâche prise à mon « vouloir ».
    Une belle tranquillité habite mon esprit aujourd’hui, je crois que mon égo dort……
    In lake’sh

  6. alain thomas dit :

    Très beau texte, clair, simple et profond.
    C’est la Voie.
    Déconstruire.
    Déconstruire ce qui a été construit durant l’enfance, l’adolescence et une partie de la vie d’adulte.
    Le point de départ se fait le jour où l’on prend conscience, par une circonstance, une révélation, un enseignement, une lecture.
    Ce n’est pas donné à tout le monde… selon son karma.
    Les anges de l’oubli posent leur doigt au-dessus de nos lèvres, juste avant la naissance (image).
    Nous construisons une personnalité en grandissant et en faisant l’expérience de notre être. L’égo grandit avec nous.
    Certains meurent trot tôt et il faudra recommencer une autre fois.
    Les autres, le jour de la révélation, doivent maintenant déconstruire, une sorte d’entropie pour un retour à la Source.
    Ce n’est pas simple mais si on n’essaye pas, qui va le faire pour nous ?

  7. waterbreathing dit :

    ce qui m’agace c’est que même si l’homme du tao ne peut-être blessé, car il n’y a personne, il faut ensuite composer avec un registre, / dimension, quotidien ou c’est une réalité, ou même cet homme du tao peut-être touché à travers son véhicule limité. et il faudrait vivre avec cela et non pas « survivre ».
    Pour ce qui est de décrocher du mental, je me raconte bien evidemment qu’il est parfaitement justifié de fonctionner ainsi.

    • Salvia dit :

      Aimez-vous réellement fonctionner avec un mental qui pédale toujours encore autour du même rond-point? On peut tout justifier, il suffit de trouver les « maux » pour … Et si vous posiez un peu votre vélo et admiriez le ciel au-dessus de votre tête? Il pleut aujourd’hui? Pas grave, la pluie aussi est bienfaisante!

      • waterbreathing dit :

        respirer à l’air libre d’une terre qui ne serait pas compartimentée de nos appropriations et murements mentaux et egotiques, tu veux dire,…….ce avant de rentrer s’enfermer dans une case/ cage, qu’un propriétaire possède et pour lequel il réclame de l’argent » ( de là ou je tenverrai ce message )? l’humain qui mange l’humain quoi 🙂 ( je dis ceci en ayant failli me trouver du coté du propriétaire 🙂 ) et avant de retourner à un quotidien ou les gens s’alimentent les uns des autres mutuellement, le plus souvent de façon irrespectueuse et utilitaire, dont probablement un paquet traçant passage sur ce site meme. meme sils n’exposent que leurs facettes les plus elevées, spirituelles, ou ds l’arène sociale, on se retrouve ds le dilemme à devoir se manger les uns les autres. désolé si je trouve peu réalisable, peu viable certaines visions, en conséquence, il me semble juste …..qu’en pratique, elles ne se vivent pas dans le quotidien. quoique certaines personnes témoignent ici d’autre chose parfois, je reconnais.

        • Salvia dit :

          « on se retrouve ds le dilemme à devoir se manger les uns les autres » dis-tu … je souhaite bon appétit à celui qui voudrait me manger! Je suis indigeste! Et quant à manger autrui, non merci:-)

          • waterbreathing dit :

            Peut-être que tu ne comprends pas le sens dans lequel je dis cela. C’est peut-être aussi car je m’exprime mal soit dit en passant; mais je n’entends rien d’autres que les modes de vie les plus normaux , qui soient, à travers cette expression.Rien de plus que ce que nous vivons à travers le système actuel.Je ne fais pas référence à un féroce appétit de prédation, même si cela existe, et imprègne aussi nos modes de vie à certaines échelles que l’on ne soupçonnerait pas.
            Je dis seulement qu’au quotidien,(qu’à mon sens) les humains intéragissent à des niveaux élémentaires d’une survie qui se tire de leur alliance, .. ou parfois, de leur exploitation, ou parfois, et trop souvent, cette survie se fait au détriment d’autres;et que les structures du système mis en place, dont l’on se musèle, vont dans un sens ou elles nous amènent tous plus ou moins à gouter ce « jeu », à nous y corrompre.
            « corruption « que je décèle pour ma part en des formes ou des personnes n’y voient rien dans ce sens; ce qui m’est personnel.

            Je parle de l’ego, finalement.En exprimant que cet ego, nous amène parfois à des intéractions déséquilibrées, des schémas, ou l’on pourrait dire, l’on se « vole » l’energie les uns aux autres, mais que c’est très fréquent, que c’est peut-être de cette seule façon que l’ego saurait y faire, qu’ il y a des dérives dans ce quotidien, qui sont devenues des constructions à part entière de nos personnalités, puis, des structures de société. Et que je comprends pas trop comment on peut arriver à vivre « bien », en des états de paix, des états élevés vibratoirement, tout en menant un tel quotidien, et à gouter à ce jeu, tout simplement, même si ce quotidien n’est pas spécialement « noir », ce sont des dimensions d’intéractions qui existent, (encore!), qui me semblent irrespectueuses en un sens, de soi, et de la relations aux autres (théorique, et abstraite, en ce qui me concerne).je reste sceptique au moins, quant au fait d’atteindre (et de rester, surtout)des niveaux, dimensions de consciences ou est expérimenté la sérénité, tout en prenant part à une réalité tel que je la dépeins.

            • Le Passeur dit :

              Lorsque justement tu t’installes dans une vibration différente, ce n’est plus cette réalité qui se présente à toi, donc la question ne se pose plus. On se meut toujours dans la réalité où nous porte notre vibration.

          • waterbreathing dit :

            Lorsque justement tu t’installes dans une vibration différente, ce n’est plus cette réalité qui se présente à toi, donc la question ne se pose plus. On se meut toujours dans la réalité où nous porte notre vibration.
            j’ai l’impression que même à s’installer dans une vibration différente, cette réalité existe toujours,( cad que c’est une des ‘octaves » /dimensions de toujours, la même réalité, une de ses facettes) au delà de soi, déjà, mais, que l’on ne peut pas ne pas y prendre part, indirectement, au moins, en quelque sorte(celui qui vit une autre vibration, mais prend part à ce système par ex, est toujours dans cette réalité, et alimente toujours cette réalité pour moi, dans le sens que ce système ne peut pas ne pas nous corrompre, commençant par nous mentir sur nos choix, nos possibilités véritables, nous asservissant, ou essayant).On peut vibrer autrement, on peut placer son attention et sa conscience sur autre chose, une part de soi vaque toujours à cette réalité que je décris à mon sens.. si bien sûr on y prend part. sous une forme, une autre, indirectement, ne serait-ce.
            par ex chacun est plus ou moins « obligé » de travailler pour vivre. admettons, une profession dans l’immobilier, ce n’est pas ce qu’il y a de plus stimulant, soit, mais est-ce une profession  » basse vibratoirement », si au regard des compartimentations humaines abruties, je suis « propriétaires » et que je « loue » mon bien à autrui ?
            Une telle activité par ex, source de revenus, peut amener à devoir défendre ses limites, celles de sa « propriété »(ce qui déjà est complètement territorial, egotique), ce qui peut amener à jeter des gens dehors, rien de moins ! comment rester vibratoirement elevé dans de tels cas ?qui n’est qu’une des « formes », parmi bien d’autres, qui pour moi se présente potentiellement en toutes situations.

            J’entends que bien de nos fonctions/conditionnements/role sociales nous poussent à nous rendre sourd, à nous murer à la réalité, et à l’autre et qu’on parle d’éveil, tout en faisant coexister cette » réalité »( ce qui est le cas de bien du monde) tout en disant souhaiter qu’elle change, qu’elle se transforme en autre chose, mais tous les jours, c’est ce que « nous  » partageons, de par le monde. Voilà, par ailleurs, ce qui pour moi est de la schizophrénie.

          • waterbreathing dit :

            s’élever vibratoirement, et changer de réalité, ok, mais cela est-il seulement possible de vivre du « soi », d’intéragir entre « soi », véritable, et de vivre de cela, sans avoir à .. marchander avec nos egos mutuels. ?
            C’est presque en ce sens que je l’entends.

          • waterbreathing dit :

            en ts cas à titre personnel, je dois etre bloqué sur des états de survie, ou les humains sont non tolérés dans mon espace personnel, car j’arrive juste pas à partager de l amour, ou partager déjà, avec des etres qui ont été, et peuvent potentiellement, me devenir une menace intègre( c’est pas une réalité que je reproduis, le retrait me semblant la solution).Et des situations ordinaires, ou ce que je décris se passe à moindre degré, mais qui ne me semble pas moins pire, personnellement, me maintient en conscience à ce niveau.Puis, je regarde un peu les humains entre eux, et je vois que bcp finalement, tour à tour, partagent, aiment.. puis se « bouffent »,  » mangent de l’humain » , font les deux , ces deux aspects coexistant entre eux. pour ma part, de garder en conscience que cet humain en question est capable quelqu’il soit , car il le fait parfois simultanément dans sa vie, de se montrer, en qq sorte inhumain me bloque sérieusement à partager un qq « amour », ou quoique ce soit d’ailleurs avec lui.mais apparemment.. ça en bloque pas d’autres.Sinon l’humanité n’existerait plus. ça en bloque pas d’autres à vivre non plus des états de « paix » de sérénité, .. apparemment.. et là, ça me « questionne » quand même.

          • alain thomas dit :

            Je ne vois pas trop où se situe le problème Waterbreathing.
            Vous avez une énergie qui participe de la synchronisation de ce monde. Je la trouve très utile car elle pose des questionnements intéressants et la plupart du temps intelligents.
            Si vous pensez vous identifier à ce que vous dites alors pourquoi pas ! Surtout ne cherchez pas à changer votre position, vous êtes venue pour cette mission, alors continuez-là tant que vous sentez le besoin d’évoluer dans ce plan. L’évolution de chacun est graduelle et il n’y a pas un seul chemin qui soit identique à un autre. C’est cela qu’il faut retenir. Il y a autant de vérités qu’il y a d’individus et la Vérité est inaccesiible dans notre condition d’être humain.
            De plus, je vous avouerais que je vous trouve très positive car il est clair que vous n’êtes pas là pour faire du mal, vous êtes juste là pour comprendre, même si vous adorez compliquer les choses.
            En fait, pour vous, la vie est un puzzle et vous cherchez à assembler les pièces. Au fur et à mesure que vous avancez, vous vous demandez comment vous allez faire car il semblerait que toutes les pièces ne soient pas accessibles. Alors évidemment, cela peut décourager puis vous en trouvez une de temps en temps mais ce n’est pas certain qu’elle vous fasse avancer, etc…
            Bon d’accord ! Pourquoi pas !
            Ce qui serait intéressant pour vous ce serait de vous poser la question : « qu’est-ce que je fous là, pourquoi suis-je là, y-a-t-il une possiblité pour que je sois là pour quelque chose qui me dépasse, ais-je une raison d’exister, même si c’est une illusion ? ……….. Ais-je foi en quelque chose et si oui, en quoi précisément ? »

    • Relience dit :

      @waterbreathing :

      Tu as tapé dans le mille !
      Pour pouvoir accéder à la richesse spirituel, se détacher des autres est l’une des première « obligation » pour ne pas entretenir les jeux des « je » aux rôles attribué ancestraux.
      N’hésite pas à rester seul donc oui. Cultive un peu tes « fonctions » corporel. Apprend à sentir ton corps. A force de faire ça, tu pourra revenir aux autres progressivement. Trop d’information tue l’information. Trop de parole rend l’esprit fou… La solitude est la clé de la béatitude. A la rencontre de soi, à la rencontre de l’autre… Connait-toi toi-même. Aide-toi et le ciel t’aidera… Donc tu sens très bien les choses. Je t’encourage à explorer ta quête personnel du saint-grâle ! C’est en triant ce qui se bloque en soi qu’on déverrouille tout les verrous.

      Allé petit bout du grand tout, détache et détend toi (^_-)

      R.J

  8. waterbreathing dit :

    ouais.Laissez guérir votre blessure en des pays en guerre, ou vous risquez la mort, ou même n’importe quelle faune urbaine capitaliste ou les gens marchent et crève à un rythme deshumanisé, dans un monde ou souvent la survie des uns se fait au détriment d’autres, dans un monde, et une humanité du prendre, dans n’importe quel climat de violence, d’ailleurs, ou il y a de réels risques qu’il y soit vu une ouverture pour en profiter dans le sens le plus vil (cela existe 🙂 !).
    personnellement, une insulte, c’est effectivement une blessure que si on accepte de le prendre pour soi..( je connais pas le personnage)

    • Le Passeur dit :

      Voilà une bien grand incompréhension de ce que portent ces propos. Tu boucleras ta boucle éternellement tant que tu ne feras pas l’expérience d’un décrochage de ton mental. Mais je suis sûr que ça viendra.

  9. Mishi dit :

    Très bien exprimé et tout à fait en adéquation avec le message de ce site.
    Les blessures peuvent être partout et nulle part… Ce texte dénote une grande compréhension.
    Merci pour le partage, cher Passeur!

  10. Agathe dit :

    J’ai connu Osho à travers le tarot zen, un outil extraordinaire pour se connecter avec le Soi Supérieur. Il invite chacun de nous à prendre de la distance avec son égo et à rédecouvrir l’Etre divin qui se cache en profondeur, pour lui laisser la place en chaque situation de la vie. Apprendre à se connaître pour vivre davantage dans l’instant présent, dépourvu du superflu. Faire la différence entre soi et l’autre, et s’écouter à travers ses propres actes pour croître en conscience. Et surtout regarder et voir qu’au délà de nos moi, il y a l’infini qui ne peut se dire, mais se vivre de l’intérieur…

  11. Drizd dit :

    La personne m’est également inconnue, mais peu importe. Le plus important est le message apporté. Il résonne juste ? je prends. sinon, je laisse. De toute façon, il y a toujours du bon à prendre dans un message (à mon avis).

    Je suis en accord avec Osho, et je rejoins le point de vu de AlKriS. Mais que c’est dur ! adepte de cette vision des choses depuis plusieurs années, je connais trop bien ces poussées de haine, de colère, de tristesse qui montent tout d’un coup suite à une situation donnée souvent banale ou anodine. J’arrive maintenant à contenir ces tensions, mais elles reviennent toujours régulièrement.

    J’ai déjà entendu le conseil de Osho ou de AlKriS par d’autres personnes, mais j’ai du mal à mettre en pratique le fait de « débrancher » la tête ou d’observer et de laisser filer la tension pour guérir la blessure. C’est souvent les choses les plus simples qui sont les plus dures à appréhender, et ça se trouve, la réponse est déjà dans les différents articles présents sur le site. Mais voilà,c’est difficile pour moi.

    C’est pourtant la clé de tout. Si d’autres personnes peuvent partager leurs expériences à ce sujet comme l’a fait AlKiS, ou émettre quelques conseils je suis preneur. J’ai tellement hâte d’évoluer !

    Encore merci à tous pour la qualité de tous les écrits présents sur ce site.

  12. marie christine dit :

    Je ne sais pas pourquoi sa personnalité est controversée …
    En tout cas, chaque fois que j’ai lu quelque chose de lui, j’ai toujours beaucoup aimé ses paroles de grande sagesse, de lucidité, de vérité . Une aide simple et efficace, sans fioritures, qui va droit au coeur du problème .
    Une évidence : quand on souffre c’est qu’on est malade, et quand on est malade, on se soigne ! Ca évite les détournements tortueux pour éviter de se regarder en face (et les maux de tête !) .

  13. AlKriS dit :

    J’ai l’avantage de ne pas connaître ce gars. Et pour le compte, je suis également en accord total avec ce qui est dit ici. A chaque fois que je me confronte à une tension, elle ne vient pas de l’extérieur, elle ne nait pas dehors, mais elle est là, dedans, qui veillait afin de profiter d’une occasion de reprendre le contrôle.
    Ca devient de plus en plus facile de la traquer elle-même. Pas pour la combattre, ni pour la tuer, mais pour l’observer et la laisser filer. Elle a de moins en moins d’emprise. Et même si pour l’heure cela ne se traduit pas forcément en regain d’énergie, le lâcher prise et le sentiment qui l’accompagne est tellement plus agréable. Et plein.
    Avant de perçevoir cela il n’y avait que la lutte, l’opposition, le ressentiment. Dès que j’ai accepté ma responsabilité et que je n’ai pas rejeté « la faute », alors l’approche en a chamboullé toutes mes perceptions. De moi-même. Et des autres.
    Désormais lorsqu’un truc cloche, je m’éforce de regarder au dedans car je sais qu’il n’y a que là que je trouverai l’issue.
    En celà je rejoints l’idée de laisser guérir la plaie.

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