Aux âmes courageuses qui ont tant souffert…

Par le Passeur.

A l’extrême de l’échelle des expériences humaines point parfois la destruction. Toi, tu es un être sur l’échelle. Tu es né un jour à cette vie avec l’intention de t’élever de ta condition humaine, mais une fois là tu as oublié cette intention et ta pureté a été atteinte, parfois dès ton premier souffle de vie. Suivons un peu ce trajet-là et regardons-le d’un plus près.

A l’orée de ton incarnation, tu as donc voulu transcender ton regard et illuminer ainsi tous les regards qui se croisent en ce monde. Tu as choisi les conditions qui te permettraient cette œuvre, tu as très exactement évalué les capacités qu’il te faudrait pour cela et tu as programmé ta vie en ne te mettant sur les épaules pas plus que tu ne pourrais porter. Puis tu es né, petit être pur offert au service de ton idéal.

Alors a débuté l’expérience difficile qui allait naturellement altérer ta lumière. Ainsi, petit être qui a choisi une amorce de vie pénible, t’es-tu bâti autour de la nécessité de survivre. Bien au-delà de ce dont tu as eu conscience, tu as élaboré des mécanismes subtiles et complexes afin de préserver un semblant d’équilibre dans l’univers, parfois chaotique, où tu as plongé en immersion totale. Ce que j’appelle un équilibre de survie.

Tout ce qui fait encore ta personnalité aujourd’hui – ton Moi, ton ego – s’est donc assemblé dans ce contexte, amalgamé dans le pétrin de tes manques, des croyances que tu as acquises et des violences qui t’ont été faites. Sous leurs coups, tu as fait tout ce que tu as pu pour demeurer vivant et capable de continuer à vivre. Qui donc aujourd’hui pourrait te le reprocher ? Quel ignorant pourrait dire que tu n’as pas fait ce qu’il fallait, puisque tu es là encore, toujours vivant et, surtout,  capable d’imaginer mieux pour toi ?

L’équilibre de survie est l’œil du cyclone où tu demeures depuis le moment où tu as entrevu cette première éclaircie dans le chaos. Une oasis mouvante qu’il te faut suivre sans cesse dans son mouvement désordonné. Mais autour de toi persiste le tumulte qui t’a mené là et au fond de toi hurlent les blessures reçues lorsque tu étais malmené en son tourbillon destructeur. En l’œil du cyclone tu es enfermé et ton équilibre de survie est en péril dès lors que tu t’en éloignes. Au sol te porte la Terre qui boit de ta souffrance et te soutient, au ciel est une issue que tu choisiras si tu faiblis. Celle-là t’éloignera du monde où tu es venu porter ta lumière, celle-là est une évasion désespérée alors que tu as choisi la porte éclairée de la transcendance.

Pour trouver la sérénité et la joie qui l’accompagne, il te faut te rendre libre de ton enfermement, et lorsque dans les épreuves incessantes tu as trouvé ton équilibre de survie, prendre le chemin de cette liberté exige de toi un grand courage. A la clé, pourtant, ce n’est plus de ta survie dont il s’agit, mais de la Vie.

La question est donc de choisir, toi qui a vécu un si douloureux chemin de vie, si tu préfères demeurer enfermé dans l’équilibre de survie qui anime ton Moi jusqu’au dernier jour de ta présence sur Terre, ou si tu réponds à l’appel de ton âme qui vient te rappeler ce que tu es venu faire ici-bas pour toi et pour tous. Car ce que tu feras pour toi, tu le feras pour tous.

Jusque-là tu as bâti tant de défenses pour préserver les battements de ton cœur, qu’elles sont devenues des automatismes dont tu n’as pas la moindre conscience. Selon les conditions que tu as choisies pour naître, ces mécanismes ont fait de toi une victime ou un bourreau, une proie ou un prédateur. Dans cette étape finale de l’expérience, typiquement patriarcale, le féminin a plus souvent incarné la victime et le masculin le bourreau. Ainsi, dans les petits gestes de la vie, dans tes attitudes par rapport à toute chose, dans les comportements qui déterminent ta personnalité, tu réponds au sollicitations d’un cœur qui a mal de tout ce dont il a manqué et de tous les coups de lance qui ont pénétré sa vulnérabilité. Ces douleurs sont si pregnantes en toi qu’elles sont très tôt devenues l’énergie qu’il t’a fallu absorber pour survivre, faute d’en avoir une autre à portée. La souffrance est devenue ta sève là où l’amour s’est éteint. Bien malgré toi, tu as donc fait appel à elle pour exister. Dans l’absence d’amour, le coup porté t’accordait plus d’existence que le néant. Là, pensais-tu, il y avait un regard sur toi.

Tu as grandi ainsi, en substituant chaque jour plus en profondeur, strate après strate, la souffrance à l’amour. Si ce chemin a été long, tu en es venu à confondre les signes de l’intérêt destructeur qui t’était porté avec une forme d’expression de l’amour. En surface tu te contentes encore de cette illusion parce qu’elle sert à ton équilibre de survie, mais plus en profondeur tu ne peux voir l’amour parce que toi-même tu ne t’aimes pas. Comment le pourrais-tu, toi dont on a détruit si tôt et avec tant de violence la pureté, toi qui a dû pour survivre substituer ce qu’on te donnait à ce qu’on aurait dû te donner si tu avais été aimé ? Tu n’as rien à te reprocher, petit Être. Ton chemin vers l’accomplissement de l’œuvre de vie que tu as choisie passait par là. L’étape finale demeure la transcendance de tout cela. Si tu as pu lire ces quelques lignes et te reconnaître, tu en es à ce choix : vais-je aller avec courage jusqu’à m’aimer et vivre enfin ou vais-je abandonner là tant je suis épuisé ?

Au prix de cet ultime courage réside la liberté d’être enfin toi-même, de réactiver au plus profond de ton être la lumière indestructible que tu portes depuis le début. On peut détruire bien des chemins d’expression, mais jamais l’essence des choses. L’amour au fond de toi, n’a jamais été atteint par ton vécu. Ce sont les chemins de son expression à travers toi qui ont été ravagés. Si tu fais le choix de ta libération, si tu fais le choix de sortir définitivement de l’œil du cyclone, quitte à retraverser brièvement les souvenirs pénibles du chaos, mais plus les expériences elle-mêmes car là où tu en es désormais ce n’est plus possible, alors tu seras comme le jeune chien fou et joyeux qui sort de la rivière et s’ébroue. Et chaque goutte que tu expulseras sera porteuse de tous les automatismes qui ont forgé tes armes et ton armure : défiance, agressivité, sadisme, insatisfaction, paranoïa, compensation, masochisme, attente, isolement, autodestruction, etc., ainsi que tous les habituels filtres de la personnalité qui masquent les peurs (voir Le petit bréviaire de l’ego).

Chaque goutte s’évaporera au soleil. Être libre, c’est ne plus avoir peur de rien, comme tu l’étais juste avant ton premier souffle de vie, avant que tu n’inspires pour la première fois l’univers de ton expérience choisie dans l’oubli et que tu en pleures de rage et de refus.

L’Être qui n’a plus peur n’a besoin de rien. Il est libre de toute chaîne et rien du monde de ceux qui souffrent encore ne peut plus l’entraver. Il ne se pose pas de question sur ce que sera demain, ne se détermine pas sur ce qu’a été hier et bien souvent ne s’en souvient même plus. Dans tous les sens du terme il inspire le Présent de tous les microcosmes de ses corps du plus dense au plus subtil. Il est heureux de partager, s’enrichit de tout et enrichit le monde de ce qu’il est. Parce qu’il a tout trouvé en lui, il ne manque jamais de rien, il n’a donc aucun besoin et se place ainsi dans le pouvoir d’aimer vraiment. Là est la Maîtrise, là est l’accomplissement de l’œuvre transcendantale dans la densité de la matière. Le feu s’est rallumé de l’intérieur et il embrase l’obscurité. La pénombre s’efface et dévoile les regards étonnés et émerveillés de ceux qui découvrent une autre réalité. Chacun ainsi allume son brasier et illumine notre Unité retrouvée. Ainsi s’achève l’expérience présente, dans la lumière pleinement incarnée.

Fraternellement,

© Le Passeur – 1er Juillet 2012 – http://www.urantia-gaia.info Cet article est autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».

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Nomade sur le chemin...
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131 Responses to Aux âmes courageuses qui ont tant souffert…

  1. Jazzy-Vertix dit :

    Sans vouloir paraître présomptueuse ou déplacée, il me plairait qu’on veuille bien m’accorder un échange, pour peu qu’on ne l’écarte pas à cause de ma vision des choses.
    Et loin de moi l’idée d’espionner en lisant certains commentaires des différents articles, il m’est apparu nécessaire de connaître les différents points de vues partagées et j’ai été joyeusement surprise de constater une ouverture d’esprit et même de conscience.
    Ce site, particulièrement cet article, a tellement résonné en moi que j’en ai versée des larmes. Toute cette vibration du passé est toujours imprimée en moi, et semble même coller sur mon système énergétique, tel des toiles d’araignées.

    Aussi, ces 2 dernières semaines ont été riches en questionnement beaucoup plus qu’à l’habitude. À cause de ce chemin de vie, j’ai atteint un moment où j’en avais assez d’encaisser. J’ai pu « déconnecter » mon mental et ai demandée de l’aide, sincèrement. Ma douleur criait, et j’ai senti – comment pourrais-je dire? – un sentiment vague d’une présence bienveillante. Effectivement, dit de cette manière, cela me paraît en effet enlever une certaine crédibilité à l’expérience, mais passons, puisque ce n’était pas le point que je voulais aborder. Je crois qu’on m’a guidé vers des réponses, vers un éclaircissement que je demandais – peut-être même vers ce site. Un grand nombre d’articles ici m’ont grandement contribué à éclaircir ma façon d’aborder le monde.

    Lorsqu’étant jeune, je m’imaginais l’humanité dans la transparence et la joie de partager la créativité. Durant les premières années de ma vie, je croyais que la société était bâtit autour de ces concepts, je dois l’admettre (de plus, j’ai toujours un souvenir d’une conscience avant mon incarnation présente mais ça c’est un autre sujet).
    Puis il y a eu les ténèbres qui m’ont fondu dessus comme un prédateur sur une proie. On dirait que tout avait été placée, comme si tout avait été planifié, pour altérer ma vision et détruire l’enfant que j’étais.
    Sans vouloir m’étaler sur ma vie, disons plus simplement que j’ai été jetée d’une famille à un autre qui ne se privaient jamais pour m’envoyer des regards de mépris, de dégoût et de haine. Chaque fois le rejet, tel une blessure, même à l’école que j’en venais à détester tout le monde, de leur en vouloir de me condamner à la solitude, sans amis ou soutien. Jamais je n’ai été chez moi, et combien de fois mon cœur a pleuré devant tout ces enfants qui, eux, vivaient dans le confort douillet et protecteur de papa et maman. Tous ces enfants qui ne se rendaient pas compte de la chance qu’ils avaient : d’être aimé. Plus douloureux encore lorsqu’on est reniée de l’existence même, rayé de la carte de l’Univers, alors que j’étais toujours dans l’âge où je ne demandais qu’affection et que je croyais encore l’obtenir dans ma naiveté d’enfant.
    Dans les ténèbres du néant où on m’enfermait, je me devais impérativement survivre puisqu’à force de recevoir les coups (les reniements de ma personne, c’est-à-dire qu’enfant, je n’existais pas) j’avais oubliée ma véritable origine, d’où cet « équilibre de survie » mentionné dans l’article. On en vient inévitablement à perdre de vue ce qu’on est venu faire, trop occupé qu’on est à survivre.

    Cette lumière de jadis, ce désir de transcendance et de partage de la joie a été noyé dans la douleur.
    Maintenant, j’entrevois à peine ma propre lumière, comme si elle se trouvait dans une autre pièce. Cette chaleur et cette lumière est masqué par l’obscurité, alourdit par les douleurs du passé.
    Il y a peu de temps, j’ai voulu guérir de ce passé douloureux. J’avais l’impression que là ce trouverait la joie que je cherchais depuis longtemps et que j’ai oubliée.
    C’est alors que ce passage m’a interpellée :
    « Si tu as pu lire ces quelques lignes et te reconnaître, tu en es à ce choix : vais-je aller avec courage jusqu’à m’aimer et vivre enfin ou vais-je abandonner là tant je suis épuisé? »
    C’est comme si ces mots m’avaient été destinés. Alors oui, je veux sortir de ces ténèbres. J’en ai assez des souffrances, autant des miennes que ceux du monde.

    Sans vouloir paraître prétentieuse, je me sens appelée par la terre et que je dois me rappelé qui je suis, comme une urgence (bien qu’en respectant mon propre rythme, évidemment) particulièrement ces dernières années. C’est comme si je commençais à percevoir son doux murmure. Seulement, j’ai oublié qui je suis, comme un trou de mémoire. N’est-il pas prétentieux de se croire être « un artisan de lumière » parce qu’on a souffert? Et je dis bien « se croire », car il y a tout de même une différence entre « se croire » être ce qu’on n’est pas, et « être » ce que l’on est…
    Je ne nie pas que l’on pourrait être de ces être lumineux, j’ai seulement l’habitude de me méfier de ce qui pourrais plaire à l’ego, particulièrement à l’ego spirituel. J’ai confiance de trouver une compréhension au moment voulu.

    Plus j’avance, et plus je ressens les énergies. Je peux ressentir ce que les autres vivent. Quand j’écoute mon intuition, il me mène vers où je désirais aller. Il m’est de plus en plus difficile de juger, car chacun possède leur point de vue et suis leur chemin qui leur est propre. Il m’arrive des coups de colère et d’intolérance, sans comprendre l’intensité ni du pourquoi ces émotions débordent soudainement, suivit de moment de paix intérieur indescriptible, et ce depuis 2012. « Artisan de lumière » résonne beaucoup plus en moi depuis récemment. Faire le silence en moi m’aide mieux à me centrer, et j’y aspire de plus en plus en même temps que je deviens de plus en plus intolérante aux bruits du monde moderne.
    Oui, mon mental, mon ego reste très « actif ». Cependant, j’aime bien l’utiliser pour m’informer, essayer de voir les différents points de vue tout en les respectant. Au moins, cette curiosité à propos de tout m’a toujours accompagné depuis mon enfance. Malheureusement, trop souvent je me sens tellement en décalage par rapport au monde. Suis-je sur la bonne planète? J’ai l’impression, depuis que je suis au monde, que je me suis trompé. Peut-être je visais une terre semblable à la nôtre, mais dans une autre galaxie…
    Mais cela, étrangement, ne me dérange plus…

    Désolée pour ce long commentaire, je sentais le besoin de partager. Cx
    Mes remerciements au Passeur pour ses articles qui ont été la lumière que j’avais demandé sur ma voie.

    Amicalement

    • Le Passeur dit :

      Merci pour ce beau témoignage. Il me touche car c’est pour moi un très bel écho à ce que j’ai souhaité faire passer lorsque j’ai écrit cet article. Nous sommes nombreux à avoir eu l’impression de nous tromper de planète dans notre jeunesse… Tout ce chemin n’a finalement été qu’un chemin de réconciliation avec nous même, un chemin de confiance en la vie.

      • Jazzy-Vertix dit :

        Qui eut cru que laisser un commentaire ici aurait remonter une telle peur du rejet, si enfoui et pourtant a remonté jusqu’au larmes avec un flash du passé. Toute cette certitude de rejet n’a que révélé une grande peur et une perception déformé du présent par un événement d’un lointain passé.
        Je l’ai laissé remonter, cette soudaine prise de conscience. Après, quel libération cela a été. Bien sûr, il reste des liens à dénouer, cependant le processus de guérison a été enclenché il y a un certain temps que je ne peux arrêter.
        En effet, j’ai cette impression d’un chemin de réconciliation avec moi-même.

        Il me reste cependant une question, Passeur. J’aimerais bien m’abonner pour pouvoir échanger sur ce site, si vous voulez bien me le permettre. Toutefois, j’ignore comment. Pourrais-t’on me dire ce qu’il faut faire, s’il vous plaît?

        Amicalement

        • Le Passeur dit :

          Nul besoin de s’inscrire pour échanger ici avec autrui. Toutefois l’inscription permet de conserver certaines préférences et un profil. Dans ce cas vous pouvez vous inscrire dans la colonne de droite : Fonctionnalités > Inscription. (Ce menu disparaît lorsqu’on est inscrit).
          Pour recevoir la newsletter en revanche il faut s’inscrire toujours dans la colonne de droite à la newsletter.

          • Jazzy-Vertix dit :

            Merci Passeur, d’avoir bien voulu me fournir une réponse. Je suis effectivement intéressée de m’inscrire et planifie de le faire prochainement.

            Merci, également, pour tout ces articles. Ils m’ont apportés des réponses à mes questionnements sur certains de mes ressentis. Cependant il me vient justement un autre questionnement, probablement venant du reflet du méandre de mon propre inconscient et de ma résistance à l’éveil. Car, oui, j’éprouves des peurs et des résistances, sans réellement savoir pourquoi, ce qui m’intrigue. Un reflet du conditionnement…? (en passant, j’ai lu l’article « Les bréviaires de l’ego »)

            Mais revenons à ce que je voulais mentionner : je vis une situation des plus « troublante », si je puis dire. Sans vouloir entrer dans des détails inutiles, disons que ma situation ne semblent pas évoluer au niveau financier et scolaire, et ce depuis bien des années et malgré mes efforts. Je tente en vain de trouver un moyen de rendre ma situation plus « stable » avec un revenu plus grand, comme retourner aux études pour aller travailler. En effet, il semble y avoir beaucoup de difficultés sur ce plan sans parvenir à ce que je désirerais. Serais-ce le reflet de mes propres résistances? Serais-ce mon ego, que j’ai surpris à vouloir avoir du contrôle sur la situation? Est-ce un signe que l’Univers m’envoie de laisser aller mes résistances? Car cela m’amène beaucoup de violentes émotions que je soupçonne venir de loin…

            Passeur, pourriez-vous m’éclairer?

    • Margelle dit :

      Merci Jazzy. Et surtout, ne crains pas la « présomption » (d’innocence). Tu es en plein dans la vie et dans ce qui je pense, se révèle de plus en plus à nos coeurs. ♥♥♥

      • Jazzy-Vertix dit :

        De rien. Cela me touche de voir qu’il y a des gens ouvert d’esprit.

        Effectivement, la « présomption » n’est pas à craindre. Seulement, je connais bien les prétentions venant de l’ego et je préfère le discernement à la flatterie, ou à la prétention (et cette attitude m’a valu certains problèmes, mais je comprend maintenant que cela fait partie de mon chemin de vie pour une meilleure compréhension de la vie et de ses mécanismes). De même, il m’a déjà été donné de voir des gens prétendant connaître un sujet, pour finalement se rendre compte que ce n’était qu’un ballon rempli d’air. J’ai effectivement cette faculté de « voir » derrière les apparences, bien souvent. cx

        Merci, ton commentaire qui m’a fait chaud au coeur. Mon chemin a été certes difficile, et il est apaisant de savoir qu’il a été plus utile que ce que je l’imaginais au départ, car longtemps j’étais prise dans un désespoir tranquille et une haine profonde, et dans ces temps de changements, j’entrevois à nouveau peu à peu la lumière, la chaleur et la paix.

        Amicalement

        • Margelle dit :

          Oui, Jazzy, ton témoignage réveille beaucoup de vibrations, parfois contradictoires… et que l’on doit discerner. Comme tu dis, le discernement d’abord. Et pour moi, en fin de compte, après m’être beaucoup focalisée sur l’autre, j’essaie de faire la balance à part égale, moi et l’autre… et ce que l’autre révèle en moi. Et plus ça va, plus je découvre mes méandres. Et il y en a. Mais il est vrai que souvent l’inconscience fait plus mal que la brutalité. Alors, du coup, aller voir sa propre inconscience, pour ne pas souffrir de celle que l’on nous présente ! Et prendre en charge ses inconsciences, aller les dénicher.
          Il est vrai que lorsque l’on peut choisir ses miroirs cela est plus acceptable que ceux que l’on subit ! (je me souviens de certaines tortures psychico-morales !)
          Je suis sortie des obligations sociales, ce qui soulage les rapports, mais cela n’empêche pas le « chemin » (tiens, je vais dire, « non-route », pour changer !)… Se dés-identifier allège aussi beaucoup. Ce qui ne se fait pas d’un coup.
          Il y aurait tant à dire… J’aime la voie que tu prends, ton courage, ta lucidité. Je m’y retrouve un peu, bien sûr !
          Et de pouvoir l’exprimer l’augmente….
          Bien à toi.

          • Jazzy-Vertix dit :

            Je n’avais pas dans l’idée de réveiller des vibrations contradictoires par ce témoignage ( peut-être est-ce ces vibrations qui me tiennent dans une situation stagnante… )

            Je voulais seulement démontrer que la souffrance psychologique menant à un désespoir émotionnel existe, et que c’est une situation que la société devrait se préoccuper plutôt que d’essayer d’entretenir une sorte de « dictature du bonheur » et de nier les problèmes réels de la violence. Les gens ne semblent pas prendre conscience du combat de personnes comme moi pour ne serais-ce que « paraître bien ». Mais bien loin de moi de l’idée de me plaindre ou de blâmer. Maintenant est une question de responsabilisation, qui est loin d’être évident quand on a perdu toutes nos repères. (justement, peut-être est-ce le moment idéal de « créer » mes propres repères?)

            Et la focalisation sur l’autre…

            C’est bien, dans la mesure où l’on peut découvrir ses propres méandres, ses propres reflets chez l’autre. C’est une excellente façon de mûrir à condition de rester l’esprit ouvert et ne pas « se noyer » dans l’attente.
            Oui, allez dans son inconscient et dénicher toutes ces peurs, ces émotions bloqués qui ne demande en fin de compte qu’à remonter tel les bulles d’air remontant à la surface de l’océan, révélant bien plus que ce que nos croyances limités nous faisaient voir. J’ai conscience qu’en effet, tout ne se débloque pas d’un coup (et comme je « l’entend » souvent, il ne faut pas être trop sévère avec soi-même, ne pas culpabiliser si on ne réussit pas du premier coup. Laissons couler l’énergie quand elle est prête à s’en aller). Tant de résistances, de peurs…pourquoi…?

            Cela me touche de constater que tu sembles aimer cette route que je prends, là où bien des gens m’ont détestés. Pourtant, ce n’est qu’un chemin de créativité, de recherche de la vérité, d’humilité parmi tant d’autres. Observer la neige quand elle vient juste de tomber, une fleur aux couleurs chatoyantes au bord d’un chemin, un papillon qui voltige et se pose sur une fleur, les ailes s’ouvrant au soleil, la lune dans le ciel qui voyage sur cet océan d’encre…
            Il y a tant à voir, à expérimenter. Et si peu de gens qui le voit, trop pressés vers un but, un nulle part que je n’ai jamais compris…
            Parfois, et même trop souvent, l’on se sent si seule, mais c’est le prix à payer vers la lumière de la transcendance, cette lumière que j’ai perdue de vue il y a trop longtemps… et que je cherche encore…

            Justement, j’aurais besoin d’un éclaircissement sur un point : qu’est-ce que, réellement, la dés-identification? N’est-ce pas une forme de reniement, de déni? (car cela déclenche en moi une peur, une résistance et ça m’intrigue)
            Au plaisir de te relire.
            Sincèrement

            • Le Passeur dit :

              « Justement, j’aurais besoin d’un éclaircissement sur un point : qu’est-ce que, réellement, la dés-identification? N’est-ce pas une forme de reniement, de déni? (car cela déclenche en moi une peur, une résistance et ça m’intrigue) »

              Il est plus simple de retourner la question en se demandant où et quand se manifeste en nous l’identification. Et donc qui et où nous sommes réellement dans ce jeu. Il y a justement une tentative de réponse à cela.

              • Jazzy-Vertix dit :

                Tout semble se résumer à sans cesse cultiver la connaissance de Soi.
                J’ai à présent un chemin solitaire, bien qu’avec un passé très houleux. Il me reste encore certaines blessures quant aux empreintes telles que traumas et mémoires.

                Passeur, tu sembles savoir quand et comment nous aider à nous guider vers ce à quoi notre Âme nous murmure, comme une lumière qui éclaire le sentier dans nos moments obscurs. J’ai relu l’article, et maintenant je comprends mieux. Il ne me reste qu’à me reconnecter à mon ressenti, comme tu me l’a conseillé. Malgré mes peurs.

                Cela m’indique que je suis sur le bon chemin, bien qu’il me reste encore bien des choses à comprendre.
                Amicalement

            • Margelle dit :

              « Tant de résistances, de peurs…pourquoi…? »
              Je dirais, par peur de mourir, peur de ne pas être aimé, d’être rejeté, refusé… dénié…. tout ce qui est vital au départ de notre vie, et même après. Tellement plus que ce qu’on imagine.
              Et c’est immense. Surtout quand on n’a pas eu notre lot au départ, quand on a une nature fusionnelle, éponge, qui absorbe toutes les nuances, les vibrations qui nous entourent. Tout ça, tu le sais aussi bien que je le sais !
              Nous ne sommes pas tous fabriqués, façonnés avec les mêmes fibres. D’où nos réactions si variées, si différentes, et qui fait que personne ne peut répondre à notre place… Nous pouvons juste entendre les mots qui nous sont dits, et voir comment ils circulent en nous. Quels sens ils prennent pour nous.
              Oui, ce parcours me passionne, car de passive je suis devenue créatrice. Et cela est un moteur fabuleux. Je fabrique et suis responsable de ce que je vis. C’est fantastique. Je sais que ce que je vis me correspond.
              Amitiés.

              • Jazzy-Vertix dit :

                Quand on a vécu une bonne partie de notre vie dans la souffrance, évidemment que l’on a peur de mourir, d’être rejeté… d’être abandonné. La nuit noire de l’âme…
                Mon être est maintenant paralysé dans cette nuit qui semble éternelle. Quels sens prennent les mots, les définitions? Arrive un moment où on ne sait plus vers qui, ou quoi, se tourner pour trouver ne serais-ce qu’un repère sécurisant. Longtemps j’ai cherché un sens, un sens qui n’existe probablement même pas, puisque comme tu le mentionne : personne n’est fabriqué avec les mêmes fibres. Encore mon mental qui recherche le contrôle pour contrer une réalité sans cesse mouvante?
                Étrangement, je ne ressens aucune culpabilisation à la violence que l’on m’a fait vivre étant enfant, malgré tout leurs efforts pour me l’inculquer.

                Moi-même qui aime créer (des personnages, lieux, histoires…), jamais je n’aurais cru possible de pouvoir « fabriquer sa vie avec créativité». Peut-être devrais-je apprendre à davantage étendre mon champ de conscience.

                Merci pour tes paroles inspirante de sagesse.
                Sincèrement

    • Merci pour votre témoignage Jazzy !
      Le Passeur rappelle souvent qu’il est nécessaire d’écouter son intuition lorsque par exemple tout semble un peu brouillé dans notre être, et c’est exactement ce que vous faites ; écouter l’intuition, c’est donc très bien.

      Il n’y a pas de schéma type, chacun est unique. Chacun doit venir d’endroits divers et variés or sur cette Terre on souhaite nous imposer une façon de faire d’être d’avoir et de penser, alors forcément ça cloche.

      Si cela peut être un petit baume, voir même davantage en fait, alors n’hésitez pas, sans restriction :
      http://www.choix-realite.org/7519/lexploration-interieure-chercheur-de-verite

      Meilleures salutations

      • Jazzy-Vertix dit :

        Pour être honnête, j’hésitais de partager. Cette peur du rejet m’a si souvent joué des tours…

        Pourtant, il n’est pas toujours si facile de suivre l’intuition. Parfois il est brouillé tel un brouillard passant devant la lumière faible du phare, obscurcissant notre chemin. Quel chemin dois-je prendre? Ces formes, est-ce mon imagination ou quelque chose pour me tromper?
        Seulement, le discernement nous aide à faire la distinction entre l’invitation de la lumière ou de l’obscurité. Mon hypersensibilité augmentant, surtout ces dernières années, je peux maintenant sentir les vibrations obscures ou lumineuses, ou entre les deux. Ce discernement est le rayon lunaire nous permettant de circuler sur notre chemin. Cependant, mon intuition est quelque fois brouillé, probablement par l’ego? Serais-ce mon ego qui m’empêche de voir comment me sortir de ma situation? L’ego est dépourvu d’intuition (s’il semble en avoir, probablement il l’invente), car l’intuition provient du coeur, pas du mental.

        Oui, souvent j’ai dérangé par ma volonté de penser par moi-même. J’ai juste tellement de questions… sur l’origine de l’hommes, la formation des étoiles, de l’Univers, comment et pourquoi une telle chose fonctionne de cette façon et pas de tel autre? Je ne peux simplement pas me contenter d’une réponse non-réponse toute faite (et les articles ici ont énormément contribué à trouvé des réponses à mon ressenti depuis un certain temps. Ce n’est pas des questions du mental, mais juste une envie de savoir, de connaître. Oui, je suis mon ressenti.) Car comment vivre une compassion, être une lumière sur la voie, si on n’a jamais connu la souffrance, la vrai? J’ai rapidement compris que poser des questions était « mal vu », mais c’est parfois plus fort que moi, je pose des questions quand je ne sais pas, au risque de « paraître » ignorante. cx

        Merci pour ce lien. J’ai pris le temps de lire. Malheureusement je n’ai pas internet…
        Désolé pour ce long commentaire, j’en avais plus long à dire que prévu, apparemment.

        Amicalement

        • Jazzy, merci pour ce beau partage !
          Concernant les questions, je ne suis pas d’accord avec celles et ceux disant que ce n’est que le mental qui veut savoir.
          Je trouve plutôt que c’est bien de poser des questions ou aussi se poser des questions, et ce, autant de fois que nécessaire !
          Cordialement

          • Jazzy-Vertix dit :

            En effet, il y a un temps où je croyais également que ce n’étais que le mental qui voulait savoir. Pas forcément, dans la mesure où on se pose beaucoup de questions, tu as tout à fait raison. C’est qu’il semble y avoir des gens qui confonde « l’activité du mental » à « avoir des questionnements » bien qu’il puisse exister des similitudes.
            C’est peut-être bien de poser des questions, ou même de se poser des questions, mais cela dépend trop souvent du contexte et de la tolérance des gens.
            Par exemple, à l’école, il est très mal vu de poser des questions, malheureusement…

            • pierrot dit :

              La question amène la potentialité, la réponse la fige en y collant un descriptif, une étiquette.
              Se désidentifier consiste a ne pas répondre à la question mais a se laisser guider par elle, en la ressentant vivre en nous, ce qui est paradoxalement une réponse mais qui ne vient pas du mental.
              On est alors dans l’intégration de la charge émotionnelle.
              On peut aussi faire ce travail par l’affirmatif.

              Alors ‘qui suis-je ?’ ou ‘je suis’.

              Mais je ne dirais pas je suis ceci ou cela.

              Et que dire de la réfutation?

              je ne suis pas ceci ou cela.
              Je trouve ce genre de démarche non englobante. Cela prends des étiquettes et comme il y a une infinité d’étiquettes possibles …

              En enlevant l’objet derrière le verbe, il ne reste que le sujet avec lui-même.

              • Jazzy-Vertix dit :

                Enfin des gens qui semblent comprendre ma recherche infini de connaissance (trop souvent j’ai rencontré des incompréhensions à mon égard dans ce domaine).

                En effet, les réponses ne sont jamais définitif et apporte toujours une nouvelle question, qui amène elle-même à une réponse, et ainsi de suite. Je partage ton opinion à savoir qu’une réponse devient une étiquette, et est non englobante. J’ajouterais même très limitatif, puisqu’une réponse figé ne permet pas une pleine compréhension considérant que tout est en changement constant.
                Seulement, tu as soulevé un point que je ne n’avais jamais envisagé :

                « se désidentifier consiste à ne pas répondre à la question mais à se laisser guider par elle, en la ressentant vivre en nous, ce qui est paradoxalement une réponse mais qui ne vient pas du mental. On est alors dans l’intégration de la charge émotionnelle. »

                Cela a résonner en moi, et a contribuer à répondre à ma question.
                Je me laissais guidée par mon intuition, sachant qu’il y avait toujours une réponse. Seulement, je n’avais jamais pris en compte de la ressentir, nous laisser guider vers l’intégration de la charge émotionnelle, et c’est peut-être la leçon que je dois comprendre et appliquer, bien que je la connaissais déjà sans vraiment en connaître l’importance de sa portée. Il me manquait un élément pour résoudre l’équation.

                Et que dire de « qui suis-je »?
                Effectivement, le « je suis » peut englober tellement d’élément, revêtir bien des couleurs sans être entraver dans une quelconque définition ou descriptif.
                « En enlevant l’objet derrière le verbe, il ne reste que le sujet avec lui-même. » Une phrase qui cache une grande sagesse.

                Je te remercie de m’avoir aidé à voir ce qui me faisait défaut.
                Amicalement

  2. Lisa dit :

    Que de compréhension, de réconfort, d’Amour de l’autre…Merci…

  3. Relience dit :

    … Et joliement rimé cette conclusion !
    Merci Passeur.

    Je sais que ce stade s’oublis et s’apprend simultanément instentanément
    avec plusieurs niveau d’accélérations lorsque la disquette à été téléchargé
    depuis sa prise de courrant-conscientisé et révéler comme indispensable.

    Lorsque non seulement le choix est effectué mais que le don ne cesse jamais,
    sa transmission en saisissant chaque occasions de nos voix intérieur, de nos
    intuitions, nos échos et phénomènes intemporel, le doute cesse complétement.
    Ces impression et code de signe sont de plus en plus affiné.
    On accède au lâché prise entre soi et l’évènement qui se découle.

    Que ce passé anscestral fait éprouver chez certain une blessure qui dénoue
    un champs énergétique karmique en une douleur hyper-sensible tel que des
    crise ou autre chaue assez prononcé, exerce sa capacité à le vivre
    en le libérant en même temps. Que l’ombre d’une souffrance en est en fait
    sa plus grande merveille. Une porte salle n’est pas inspirante… Et pourtant !
    En plein dans la guele du lion nous apprennons la dignité de la liberté total.

    Ainsi le magnétique même de la personne, flu d’énergie concentré augmente.
    Un véritable chemin se table, se pose concrètement.
    Les loi ne doute plus. L’être ne doute plus.
    Tout suit le court même et propre de sa co-création fondé sur le créateur.
    Sacré sa création implique à rester honnête avec soi-même en soi-même.
    Car la valeur n’a plus rien. Elle est. Ne nous appartiens pas.
    On ne peut pas avoir ce que nous sommes déjà.

    Cette beautée transmise en chaque point coordinaux coordonné
    en un temps donné aide l’être à rester présent au bon endroit, au bon moment.
    Que le rythme du temps est une implication de la vie…
    Et que tout arrive a bout car : « le temps est sans importance, seule la vie l’est ».
    Ce qui signifie que de se réimprégner de son énergie aide à comprendre
    cette notion du vivant : en chaque organe, en chaque particule osseuse
    de son corps… Cela ne fait pas qu’aider…
    Cela se ressent comme l’enrascinement.

    Ainsi le chef d’oeuvre de sa vie et son dessin créer le talent
    lent redéfinissant l’harmonie de ce qui est avec ce que « je suis ».

    Merciiii !! LoOl !

    Jenny -_^

  4. Nelly dit :

    Une larme a coulé sur ma joue tant la résonnance est puissante gratitude le passeur pour tes mots justes de sens, d’essence qui vibrent à l’infini dans mon coeur d’étoile

  5. Thomas dit :

    Les hommes sont comme trois papillons devant la flamme d’une bougie
    Le premier s’en approche et dit:
    « Moi je connais l’amour »
    Le second vient effleurer la flamme de ses ailes dit
    « Moi je connais la brûlure de l’amour »
    Le troisième se jette au Coeur de la flamme et se consume
    Lui seul connaît le véritable amour.

    poeme soufi

    • Louisetta dit :

      Je reconnais bien là la citation favorite de mon cher frérot (et je ne me suis pas trompé, c’est bien toi^^) 😉 que l’amour nous consume, tour à tour, dans la douceur, la joie ou l’enthousiasme, nous guérisse et nous enflamme.

    • Marie-Anne dit :

      Bonjour, Thomas,
      J’ai une petite suite à ton joli poème, si tu le veux bien! ( et si les Soufis le veulent bien aussi!).
      Voici :
      « Une femme, telle un autre papillon, s’approche alors de la flamme . Elle ouvre son Coeur , puis entre dans celui de la Flamme; elle ne se consume pas: elle brille !
      Elle EST l’Amour  »

      Ps: les hommes peuvent faire de même! 🙂
      très amicalement, M-A

  6. Hélène dit :

    Combien de fois, j’ai envie de baisser les bras si près de ce but qu’est l’amour et l’acceptation de soi même. L’expérience ultime faite sur Terre est-elle alors celle-là? Arriver à se glisser dans la matière et à faire en sorte que notre « dedans » puisse s’exprimer dans le « dehors », sans masque ni carapace. Je n »ai pas toutes les réponses sur le sens à donner à notre présence sur la planète appelée Terre. Quelqu’un les a-t-il là en conscience sur cette planète ? Il parait que nous sommes une seule et même énergie une fois partis sur l’autre rive. Qu’en est-il vraiment ? Et que nous nous incarnons dans un corps humain qui est soit féminin soit masculin. Et alors le tour d’acrobatie est d’arriver à un équilibre du masculin et du féminin, de ces deux polarités. Car le « + » attire le « – » et vice versa. L’homme n’a pas toujours dominé la femme au cours des siècles et selon les civilisations. Notre défi est alors de transmuter toutes ces programmations, ce formatage hérités d’une génération à l’autre, d’un siècle à l’autre. Sans vouloir faire une pub démesurée pour cette démarche, je pense que le Hooponopono est pas mal du tout pour cela.
    Sincèrement, je suis encore paumée à ce jour. J’avance sur un certain chemin mais je ne sais pas où il me mène. Sans doute mieux vaut ne pas le savoir et laisser l’imprévisible nous surprendre. La joie de vivre se cultive aussi dans la surprise.
    Je cesse là mon « blabla », sourire.
    Bonne continuation à vous et merci à l’auteur de ce texte sur ce blog.

    Hélène

  7. Jonas dit :

    Wow! quelle belle article il n’y a pas de mot,(merci) est un si petit mot.
    Le pire bien souvent n’est pas d’avoir été bourreau ou la victime mais bien d’avoir été les deux ,comment se déculpabilisé de ce que nous avons pus faire et comment pardonné.Étrangement il sont intimement reliés.C’est un chemin tres dur et son ombre les doublement.Personnellement je crois que chacun a son chemin et sa facon de l’affronter (arpenter) .Le cyclone (tornade) elle ce retrouve partout meme dans la riviere .Je disais a mon ami l’autre jour que nous étions tres bete car nous savions que la terre n’étais pas plate mais nous imaginons que le vent circule horizontalement ,bref je dis seulement que si tout les animaux ont compris cela(regardez les oiseaux) il faut alors faire comme eux et se laisser planer dans ces courrant ( comme les poisson).Il y a des danger ,ce n’est pas tres confortable au début et surtout on ne peut revenir en arriere alors il faut etre sur. L’interrieur et l’exterrieur ne sont pas séparé il sont comme le reste infiniment relié(pour moi merci).

  8. Lisa dit :

    Bonjour François,
    Au risque d’enfoncer des portes ouvertes pour certains, ta réponse m’a inspirée plusieurs réflexions.
    Je suis d’accord avec toi, il n’y a aucune échelle de valeur à avoir pour mesurer le chemin parcouru des uns par rapport aux autres.
    Ce chemin que nous avons décidé de prendre pour atteindre l’unicité ouvre à chaque pas un peu plus notre cœur et nous rend à chaque compréhension un peu plus lumineux.

    Bien que très méritants, les « à peine éveillés » ont encore bien des difficultés à affirmer quoi que ce soit. Ils doutent et leur foi naissante est encore trop instable, fragile.

    La foi ne se commande pas comme un cadeau de Noël, hélas!
    Avec une foi inébranlable tout est certainement plus facile.

    Nous avons tous une façon très personnelle de progresser.

    Celui qui vient juste d’ouvrir les yeux se perd un peu dans cette nouvelle philosophie de la vie. (Aussi, ceux qui « savent » doivent faire preuve de beaucoup de patience envers eux.)
    Il doit apprendre à se « déformater », à découvrir son mental-égo et à lui reconnaître sa juste place (l’aimer aussi, comme tu dis François).
    Il doit apprendre aussi et surtout à s’aimer tel qu’il est, à lâcher prise sur tant de choses, à vivre l’instant présent, à faire confiance à ses ressentis, à être honnête avec lui-même et avec les autres, à se reconnaître, se respecter et à poser ses propres limites.

    Pour avancer il lui faudra comprendre d’où viennent ses peurs et s’en défaire.
    Il ne laissera plus ses croyances, son éducation, les médias polluer et encombrer son esprit. Il prendra de la hauteur. Il aura repris confiance en son libre arbitre.
    IL SERA LIBRE!
    Il se fera enfin confiance.

    Il apprendra: la patience, l’acceptation que tout est juste (même les choses qu’il jugeait hier encore comme inacceptables), qu’il n’y a pas à être une victime ni à subir sa vie.
    Il lâchera le paraître pour être dans l’être le plus souvent possible.
    Peu à peu son brouhaha mental s’amenuisera.

    Il fera la grande découverte du pouvoir de création.

    Plus il avancera et plus il s’apercevra qu’il ne porte plus de jugement sur les choses, ni sur les autres. Il sait à ce stade que chacun a son chemin à parcourir à son propre rythme et il n’essaie plus de sauver le monde à tout prix, il a compris qu’il fallait qu’il se sauve lui-même avant de pouvoir aider les autres. Il lui arrivera même de se détacher de certaines personnes proches de son entourage. Il le fera si ces personnes deviennent un frein à son évolution, si elles ne font pas partie de sa famille d’âmes.

    Il fait de son mieux et chaque expérience est vécue (même les plus difficiles) comme un cadeau nécessaire à son éveil. Il essaie le plus possible d’être dans l’instant présent. Il se rapproche de la nature, c’est une des façons qui lui permet de se reconnecter lorsque l’extérieur ou les évènements de sa vie le déstabilise encore un peu.
    Au fil des jours il nettoie. Il a tellement nettoyé, qu’un jour il s’aperçoit qu’il a fait non seulement le ménage et des rangements mais qu’il a créé un grand vide aussi.
    C’est exactement le point où j’en suis aujourd’hui.

    Ce chemin passe par des phases plus ou moins importantes en fonction de ce que nous avons à expérimenter et à comprendre.
    Nous n’avons pas tous fait les mêmes choix de réincarnation. De ce fait notre chemin est unique.

    J’ai l’impression d’être sur le seuil de quelque chose d’important à comprendre, je souhaite franchir ce seuil mais mon pas reste en suspens. Je me sens comme suspendue dans le vide.

    Je ne fais pas preuve d’impatience car certainement que je ne suis pas encore tout à fait prête pour franchir ce seuil.
    Certainement que ma foi n’est pas assez grande et ma confiance totale…

    Mon corps, lui, essaie de me dire quelque chose depuis plusieurs semaines déjà. Il est tendu, bloqué, douloureux, ma respiration est elle aussi en suspens.
    Malgré cet état physique je me sens bien, sereine mais un peu vide quand même.

    Je demander de l’aide à la source, à mes guides… Rien, absolument rien ne se passe! Aucun signe! Calme plat!

    J’espère qu’une fois ce cap passé je connaîtrai cette joie intérieure et communicative que j’espère tant.
    Ce chemin est important, certes, mais pas sérieux. Bien au contraire! Il est léger puisqu’il nous allège de nos souffrances illusoires.
    Alors je me demande: Pourquoi est-ce que je ne ressens pas une joie permanente dans mon cœur??????

    Désolée, François, d’avoir dévié autant du sujet initial et d’avoir fait si long…

    Je viens de lire que le Passeur a trouvé une solution pour que nous puissions nous rencontrer ou nous écrire personnellement.
    Un grand merci à lui.
    Je vais de ce pas m’inscrire!
    Gros bisous à vous tous. Je vous aime. Et peut-être à très bientôt dans ma région ou dans la vôtre !

    Signé: Un bon petit soldat de luciole qui aimerait bien éclairer au moins sa maison!

    Lisa.

    • François dit :

      Bonjour Lisa,

      …..C’est exactement le point où j’en suis aujourd’hui….
      moi aussi

      …..Pourquoi est-ce que je ne ressens pas une joie permanente dans mon cœur??????
      moi non plus

      Merci de tout cœur de ta réponse.
      Je n’ai pas la réponse à cette question car je me la pose aussi. J’ai également cette « impression » d’être devant la porte de quelque chose de beaucoup plus grand que ce que je ne peux imaginer, qui me dépasse totalement. Peut être cela nous fait-il encore peur (fort probable pour ma part). La Liberté est vaste, tellement vaste… La Joie aussi… et l’Amour je n’en parle même pas.
      Le vide , ce vide infini pourrait , lui aussi, nous faire peur… Accepter une énième fois de mourir à soi-même n’est pas anodin. Pourtant je sais que c’est là que ça se passe ou devrais je dire c’est par là que ça passe. OUI nous sommes sur le chemin et NON nous ne sommes pas arrivés. Alors dans les moments plus sombres regardons autant que possible le reste de la page blanche comme dirait Francis. J’ai coupé beaucoup de relations avec quelques fois de la peine, de la culpabilité, de la souffrance et encore aujourd’hui je dois prendre des instants, dans la nature d’ailleurs, pour me souvenir du pourquoi j’ai mis des termes à ces relations dans lesquelles je sortais chaque fois vidé, plombé et sans lumière malgré le lien parfois génétiquement proche. Pas facile c’est vrai. Mais soyons honnêtes et regardons le chemin parcouru ces dernières années. Ne sommes nous pas devenus plus lumineux, plus conscients, n’avons nous pas des instants de profondes joies, de grands élans d’Amour.? Lorsque notre conscience augmente, lorsque notre Lumière augmente, nous avons accès à ‘ce qui reste à nettoyer’ beaucoup plus facilement et en même temps cela parait autant douloureux quand bien même comme tu le dis si bien , c’est cadeau.
      Commander sa Foi au père noël… et pourquoi pas après tout. En deux mots je vais te dire comment j’ai commencé. J’ai lu (par hasard 🙂 ) , il y a quelques années, ‘enquête sur l’existence des anges gardiens’ de Pierre Jovanovic. Comme je suis un brin provocateur, j’ai, en marchant dans une rue de Lausanne, regardé le ciel et dis « si vous existez vraiment les anges et Dieu et le reste aussi , alors faîtes moi un signe car je désespère » Puis j’ai observé toutes les voitures, pub, affiches, nuages, enfin bref j’étais aux aguets d’un signe. Puis rien…! Nada… quetchi… alors je me dis « bon c’est bien ce que je pensais … des conneries tout ça » et je rentre dans un bar boire un café. Et en voulant payé je regarde le ticket de caisse et le bar s’appelait L’ANGE BLEU. Je te jure j’en ai pleuré.
      Comme disait ma grand-mère ‘si ça c’est pas un signe, c’est au moins un canard blanc’ 🙂
      Si nous sommes aidés, et nous sommes aidés , c’est très clair, alors c’est qu’à chaque étape, à chaque moment, nous sommes exactement là où nous devons être pour y vivre ce que nous avons à y vivre. Quelque soit notre niveau de conscience.
      Je te souris tendrement.
      signé: une luciole au milieu des lucioles.

      • Lisa dit :

        Bonjour François,

        Ton parcours ressemble beaucoup au mien, c’est amusant.
        J’ai moi aussi lancé le même genre de défit (un peu désespérée que la vie ne soit aussi vide de sens et d’Amour):
         » Si vous existez faites-moi un signe ».
        Et le signe est venu, j’ai pleuré de joie, j’ai remercié, mon cœur débordait d’amour et tous les moments de doute ont été balayés…pour un moment.

        Peut-être que cette période de vide est destinée à renforcer notre foi…? La foi n’est-ce pas croire sans voir? Sans preuve?

        Le vide ne me fait pas peur. Il m’attirerait plutôt. Passé le seuil il n’y a plus de vide ne crois-tu pas?
        Je me sens comme dans une salle d’attente, ou en transit si tu préfères.
        J’attends patiemment que mon vol soit annoncé… Je ne déborde pas de joie, je n’ai aucune crainte, je suis paisible, j’ai choisi ce voyage, je ne fais aucune projection sur le lieu sachant qu’il y aura bien d’autres escales et bien d’autres salles d’attente avant d’atteindre ma destination. Je sais seulement que je vais vers quelque chose de mieux.
        J’ai envie de me dégourdir les jambes mais quelque chose me rive à mon siège (si tu vois ce que je veux dire?).

        Tu dis:
        « Accepter une énième fois de mourir à soi-même ».
        Même si je pense avoir compris le sens de « mourir à soi-même »
        J’aimerais que tu m’expliques.
        Y a-t-il eu des renoncements douloureux dans ton évolution?
        Pour moi il n’y a rien de mortifère dans ce chemin de l’éveil.
        C’est vraiment une RENAISSANCE à moi-même.
        J’ai peut-être zappé quelque chose dans cette évolution, mais rien n’a vraiment été très douloureux à partir du moment où mon égo a été reconnu, où le déformatage a commencé et où j’ai fait confiance en mes ressentis (la liste n’est pas exhaustive bien sûr car tous les pas ont compté, et ils sont nbreux).
        C’était compliqué quelquefois, difficile mais pas dur.
        J’ai ressentis le plus souvent un soulagement, un sentiment d’intégrer de nouvelles compréhensions et un acquis de liberté en plus. Je n’ai vu que du positif dans ce cheminement.
        Même ce vide que je ressens en ce moment je ne lui attribue rien de négatif. Il est là, j’aimerais mieux qu’il n’y soit pas, mais il est là!
        Pour que tu comprennes mieux il me faudrait te raconter mon cheminement par le menu et ce serait trop long.
        Je répète souvent: Vivement le temps où nous serons tous télépathes!

        Pourquoi ce sentiment de culpabilité face aux ruptures François?
        Peut-être que j’ai une tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, mais je ne comprends pas pourquoi tu as ressenti de la culpabilité face aux ruptures?
        Personnellement ce qui m’a complètement déculpabilisé c’est le fait de comprendre qu’une rupture n’était pas seulement nécessaire pour moi mais tout autant pour l’autre.
        J’ai compris que si je ne prenais pas la décision il ne l’a prendrait pas non plus .
        J’ai ressenti avant lui que nos routes communes devenaient impraticables et qu’il avait lui aussi un chemin à faire, des choses à comprendre, des expériences à vivre.
        Je pouvais devenir un obstacle pour lui et l’empêcher d’évoluer à son rythme en voulant le protéger, le ménager.
        Lorsque je prends la décision de me détacher d’une personne très proche c’est surtout parce que j’ai le sentiment de ne plus rien lui apporter et que lui même m’empêche d’évoluer ou bien qu’il ne respecte pas ce que je suis.
        Ne pas vouloir voir les signes qui nous montrent qu’une relation arrive à son terme c’est dévier de notre chemin.
        Il y a toujours quelque chose à comprendre face à un ressenti douloureux à vivre.
        Ce travail sur moi m’a aidé à comprendre que je n’avais pas à me sacrifier, ni à être une esclave, une victime consentante, un punching-ball.
        Je n’avais pas à faire la lecture à des sourds.
        Je devais d’abord apprendre à lire.
        J’ai réalisé aussi que tout donner jusqu’à l’épuisement, faire abstraction de soi et se mettre au service des autres n’était que le reflet d’un manque d’amour et de respect pour moi-même.
        Partant de là j’ai progressivement posé mes limites.
        J’ai appris à m’aimer.
        J’ai été plus que patiente, j’ai donné plusieurs chances à certaines personnes de comprendre et de respecter mes limites.
        Puis la ligne a été franchie, la goutte d’eau en trop, et là c’est sans aucune culpabilité que j’ai pris le large avec soulagement même.
        Je ne dis pas que certaines ruptures soient définitives, et j’espère qu’elles ne le seront pas car à n’importe quel moment le voile qui aveugle les  » très endormis » peut tomber.

        Un jour j’ai réalisé que je subissait ma vie plus que de la vivre.
        J’ai pris des décisions, j’ai posé des actes et j’en assume les conséquences en toute quiétude.
        J’accepte de me tromper, de changer d’idée, de ne pas être parfaite, de ne pas être comprise et je ne me juge plus.
        J’aurais tellement de choses à dire sur ce sujet, une idée en entraînant une autre, mais ce serait trop long.
        De plus, je suis sûre que tu sais tout ça et que tu es passé par toutes ces étapes.

        Nous devons faire preuve de patience devant ce qui vient et ce qui ne vient pas! Tu as raison François, nous sommes là où nous devons être physiquement, géographiquement et spirituellement.

        Pour conclure je dirais un peu en vrac:
        Qui dit famille natale ne dit pas forcement famille d’âmes.
        As-tu lu le texte de Pamela Kribbe sur le lâcher-prise de notre famille natale?
        J’ai ma propre théorie sur la page blanche, mais qui est Francis? Cabrel? Lalanne? Coppola? Je donne ma langue au chat!
        Vivement le jour où nos élans d’amour seront permanents!

        Belle vie à toi François et gros bisous à vous tous.
        Luci olé! olé!.

        • François dit :

          Lisa,
          Moi non plus ce vide ne m’effraie pas bien au contraire je pense que la vie se créée à partir de ce vide justement. Et passé ce seuil il y a mouvement, feu, désir de vie, joie, danse de l’énergie qui se libère enfin du rien, la lumière jaillie du fond de l’obscurité divine. Oui celui-là, de vide, je le prends volontiers. Enfin quand je suis dans des instants où je suis prêt à le recevoir.
          Oui il y a eu des renoncements pas faciles. Sans entrer dans les détails, il s’agissaient de relations très (trop) émotionnelles avec mes enfants. Et effectivement j’ai cessé de souffrir quand j’ai compris que le ‘mieux’ pour tout le monde était de prendre de la distance (en tout cas quelques temps) car plus personne n’apportait rien à personne si je puis dire du fait des choix de vie de chacun. Et malgré cela j’ai encore aujourd’hui besoin de ‘piqures de rappel’ de temps à autre. Alors plutôt que de les subir , ce que je faisais admirablement bien avant, je les anticipe. Plutôt que de souffrir et de faire souffrir les autres, je suis vigilant à garder une certaine conscience de mon état physique et aussi émotionnel, spirituel, etc. afin de me raccrocher à mon souffle avant l’asphyxie. Et alors là la renaissance dont tu parles se produit. D’ailleurs elle finit toujours par se produire.
          La culpabilité vient du rôle égotique que j’ai endossé pendant des années en terme de responsabilités de la famille monoparentale (le pain béni de l’ego qui avait un besoin compulsif d’amour, de reconnaissance…)qui comme tu le dis si justement concerne la famille génétique et qui n’est pas forcément la famille d’âme. Sortir de ce conditionnement n’a pas été de tout repos. C’est vrai je dois le dire et probablement parce que je me suis sacrifié sur l’autel de ma fierté d’y arriver seul. (quel ignorant je faisais) et quand l’ego, ce petit voyou, prends la première place à cet endroit il y pose des racines dignes d’un saule pleureur. Tu vois ce n’est pas si compliqué à vivre la culpabilité… 🙂 Oui j’ai lu le texte de Pamela Kribbe. Puis je l’ai relu et re-relu. Il m’a beaucoup aidé. Francis est cette homme qui a offert au Passeur ces magnifiques photos dans l’article qui vient de paraitre. Une belle Âme de plus, mais, entre nous, que peux attirer d’autre un Passeur comme celui-ci, que de belles âmes ?
          La foi n’est-elle pas ce moment où tout en sombrant, on ne doute pas un instant que la Lumière est encore et toujours en nous ? Le moment où l’on glisse au sol et qu’on lève les yeux vers le ciel ? N’est-elle pas cet instant où une porte se ferme et que notre regard est déjà posé sur la fenêtre à guetter la lumière? Qu’en penses-tu ?
          Et tout comme toi, j’apprends aussi à m’aimer et c’est trop génial, franchement.
          Quand nous serons à au faîte de notre art, nous pourrons nous lever du siège et gambader en offrant de l’Amour à Gaïa et à tout ce qui l’habite. Oui vivement la télépathie et elle arrive à grand pas… c’est clair. Beaucoup de choses arrivent à grands pas et je me réjouis.
          À bientôt.

  9. Xablo dit :

    C’est bon de savoir qu’on est pas les seuls à se poser la même question : On se lance ou pas ?

  10. Mélusine dit :

    Merci pour ces mots inspires qui entrent en résonance avec mon âme C ‘est exactement les mots dont j avais besoin en ce moment car c est exactement mon ressenti

  11. Lisa dit :

    A Marie Christine, Marie-Anne et Stéphanie,
    Merci les filles pour vos messages, qui m’ont fait l’effet d’un grand bol de vitamines!
    Le fait que vous ayez pris le temps de mettre des mots sur vos ressentis me touche plus que vous ne pouvez l’imaginer.
    Par moment j’ai encore la faiblesse d’avoir besoin que l’on me prenne gentiment par la main… d’être rassurée, écoutée.
    Belle journée à vous.
    Je vous aime, Merci.

    • marie christine dit :

      On ne peut pas rester indifférent à une telle douceur, celle qui émane de toi, Lisa .
      Et comme le dit si bien François, elle fait autant de bien que tous les discours !
      Je te souhaite le meilleur (tu le mérites !) .
      Grosses bises pleines d’amitié .

    • Marie-Anne dit :

      Moi aussi Lisa, j’ai parfois besoin qu’on me rassure, qu’on m’écoute : nous sommes encore « un pied » dans un monde basé sur la peur et le doute, et un autre , dans un monde basé sur la Confiance et la Connaissance!
      C’est une chance de pouvoir parler, témoigner de nos expériences sur un site comme celui-ci, de pouvoir nous aider et nous encourager quand cela s’avère nécessaire, car ces temps de transition ne sont pas toujours faciles!
      Et il y a beaucoup à (ré)apprendre!
      Echanger comme nous le faisons ici, nous encourage aussi à mieux écouter notre Moi profond qui sait, mieux que nous tous, comment nous prendre par la main pour que nous retrouvions la Confiance Que Nous Sommes.
      Avec tout l’Amour de Qui Je Suis

  12. Mikael dit :

    Même s’il est possible de se détacher de son propre égo et d’atteindre ainsi la sérénité de son coeur,comment empêcher les épreuves de nos proches de nous envahir de souffrance solidaire?Les aider au mieux ,en inhibant les émotions,ne guérissent pas forcément l’impuissance à leur faire partager une vision de « liberté » devant les évènements auxquels ils sont confrontés.Le détachement est parfois très dur à franchir…S’aimer soi-même sans aimer les autres?Comment ne pas mélanger Ego et Amour?
    Cette période de transition me mets effectivement dans l’embarras jusqu’à me demander si nous avons réellement la liberté du choix.

    • Le Passeur dit :

      Mais qui parle se s’aimer soi-même sans aimer les autres ? C’est juste que ne pas s’aimer, pour toutes les blessures reçues qui ont pu dévaloriser l’être, empêche d’aimer vraiment les autres. L’être blessé cherche à compenser sa souffrance, il cherche inconsciemment et par compensation des signes chez autrui qu’il identifie de manière déformée comme étant ceux de l’amour. Sa conception de l’amour passe par ce jeu égotique souffrant et par les conditionnements sociaux, ça n’est pas l’amour véritable, celui qui n’exprime aucun besoin parce qu’il ne souffre d’aucun manque et qui peut alors s’exprimer pour ce qu’il est vraiment. Lorsqu’il y a souffrance, il y a l’ego et il peut donc y avoir guérison, tout débutant par la prise de conscience.
      Par ailleurs qui a dit qu’il fallait éponger la souffrance par solidarité ? C’est encore une vue égotique. Hors de l’égo, la souffrance d’autrui est perçue jusque dans ses plus petites expressions, mais jamais elle ne vous appartient d’une manière ou d’une autre, et la seule attitude respectueuse est d’aider l’autre à sa propre prise de conscience et de lui donner les éclairages utiles s’il entreprend son chemin de guérison. Il n’est en aucun cas question d’inhiber ses émotions mais d’acquérir peu à peu la maîtrise de soi, donc, du point de vue émotionnel, de ne pas se laisser submerger par des marées auquel on n’entend rien. Une émotion de souffrance révèle quelque chose à comprendre en soi qui a mal et demande à guérir.

      • Mikael dit :

        Merci,Passeur pour cette réponse si juste et si appropriée.Il y a des moments ou les blessures profondes ressurgissent à travers le mal-être d’autrui et la compassion reste une excuse effectivement égotique).La guérison de ses peurs et ses doutes permettent d’aider avec plus de sincérité et de véritable Amour.
        Bon chemin à tous vers cette sagesse que vous reflétez si bien.

  13. Xavier dit :

    Bonjour le Passeur. Juste pour info c’est « amusant » car je suis actuellement en plein face à ce dilemme. Mon ancienne vie se détruit (bien malgré moi !) et maintenant je dois choisir entre donner toute mon énergie à la maintenir artificiellement, ou bien l’oublier, et aller vers mon destin. Je fais des volte-face et des demi-tours dans ma tête à cause de la peur de perdre ces « richesses » rassurantes : maison, voiture, mais aussi accès à la santé – la sécurité… Bref, j’espère que j’aurai le courage d’aller vers mon destin. Je n’ai pas encore la réponse. Il y a environ 8 ans j’ai déjà été confronté à ce choix et j’ai pris la direction du commun, du moule, du raisonnable. Peut-être cette fois-ci je ne fuirai pas. Réponse dans un avenir très proche ! Mais le plus terrible ce sont les tentations parfaites qui viennent nous séduire et faire machine-arrière lorsque l’on a péniblement réussi à gonfler son coeur à bloc et à dire « j’y vais ! ». Bref, tout ça pour dire que ton message est pour moi ce que vous appelez (je crois) une synchronicité ??? 😉 Bonne soirée. Xavier

    • Annie Slavin dit :

      Cher Ami je suis de tout coeur avec vous. Courage, parce que le plus difficile est pratiquement derriere vous. Ensuite vous aurez tellement de bonheur dans votre coeur, tellement d’amour a donner, que vous vous demanderez bien pourquoi vous n’avez pas lache prise plus tot.

  14. Lisa dit :

    J’ai un petit message pour vous tous qui laissez des parcelles de votre amour sur ce site.
    JE VOUS AIME!
    Votre amour ne demande rien en échange, il est là, le prend qui veut, qui peut.
    C’est un baume sur mon coeur, sur mes yeux. Il me redonne l’envie de continuer, de ne pas abandonner, de ne pas faiblir lorsque l’envie de rentrer à la maison me traverse l’esprit.
    Tout comme le Passeur vous mettez tant d’humilité, de sincérité, de douceur, de générosité, de lucidité, de compréhension et de poésie quelquefois dans vos messages, que cela m’aide à me recentrer, à me réconcilier avec cette vie humaine.
    Le fait de savoir que vous existez me rassure. Même si parfois je me dis que le chemin est encore long pour moi avant d’atteindre cette assurance et cette foi que certains semblent avoir, vos messages m’encouragent à poursuivre mon chemin à mon rythme…
    Ce site me fait penser à une grande famille aimante.
    Que les plus illuminés continuent à propager leur lumière, la petite luciole que je suis en a bien besoin.
    MERCI à vous tous.
    Un merci supplémentaire à Marie Christine, Marie-Anne, François et à Stéphanie dont les paroles ont plus particulièrement résonné en moi.
    Je vous aime tous.
    Merci encore Passeur d’attirer autant de belles âmes sur votre site.

    • Marie-Anne dit :

      Merci à toi, Lisa!
      Tu as vu juste, c’est l’Amour qui nous rassemble (aussi) ici et ton message le respire, cet Amour, avec tant de bonté et de sincérité !
      Je ne sais pas si , en ce qui me concerne en tous cas, on peut parler d’assurance, mais, oui, mon Coeur, lui, est déterminé et je sens que le tien l’est aussi plus que tu le crois !
      Merci de rayonner ta tendre Lumière ici, avec nous sur ce site, et reçois aussi celle de mon Amour ( et, de confiance, je crois pouvoir dire sans hésiter: de notre Amour !),
      M-A

      • marie christine dit :

        Lisa, ton message ma va droit au coeur .
        Je voudrais dire que même si des forces obscures nous serrent la gorge, nous agrippent la nuque, nous retournent les tripes, même si elles nous suggèrent les pires pensées de malveillance, d’hostilité, de culpabilité, de défaitisme, nous ne succomberons pas à la tentation !
        Demandons à Dieu, aux êtres de lumière, aux guides, aux anges, à tous ceux qui sont là pour nous aider, de prendre le relais, de nous habiter et d’agir à notre place .
        L’ego prédominant des uns semble encore protéger la conduite de ce monde, mais plus pour très longtemps .
        L’ego evanescent des autres les laisse dans un état de destabilisation provisoire : il est en train d’être remplacé par autre chose mais on ne voit pas encore bien par quoi .
        On a l’impression de ne plus avoir de défenses, d’être à la merci de cet ancien monde pétri de vanité et de fausses certitudes .
        L’humilité naissante est mise à rude épreuve !
        Il ne nous reste plus que la foi . Une foi ferme, solide, stable . On ne sait pas où l’on va mais on y va . C’est un défi . C’est ça la foi véritable : je vacille mais je te suis où que tu m’emmènes, mon Dieu, car je sais que malgré toutes les apparences, tous les doutes, toutes les interrogations, je suis sur le bon chemin .
        Je traverse des lumières, des lueurs, des orages et des nuages épais . Le ciel est ainsi fait pour quelques temps encore . L’essentiel est de traverser .

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Lisa,

      Tu portes un magnifique prénom qui est le reflet de ta belle âme lumineuse. Ton message porte la vibration de l’Amour et tel un soleil lumineux et chaleureux me réchauffe le cœur, merci Lisa ! C’est merveilleux de sentir et de prendre conscience que nous ne sommes pas seuls sur le chemin, mais qu’au contraire notre nombre ne cesse d’augmenter chaque jour un peu plus.

      Je te rejoins totalement lorsque tu oses exprimer ici que nous sommes une grande famille aimante, s’ajouterais un seul cœur qui bat au rythme des lois divines (amour, paix, lumière, joie, harmonie, abondance). Si Le Passeur attire autant de belles âmes sur son site ce n’est pas un hasard, c’est parce qu’il est un pionnier, un innovateur, un co-créateur de la nouvelle terre et de la nouvelle humanité qui sera exactement comme tu le pressens Lisa une grande famille aimante. Vivement que l’on retourne à la maison ici au sein de Gaia notre mère! Nous nous avons déjà un pied dedans si je puis dire.

    • François dit :

      Merci Lisa, (Coucou Salvia)
      Il n’y a pas de ‘grandes ou petites’ lucioles. Il y a des lucioles c’est tout. Qui est plus grand des yeux ou des oreilles? du cerveau ou des jambes? de la main droite que de la main gauche? nous avons toutes et tous notre place ici, sur cette terre, dans nos familles et sur ce site merveilleux (c’est vrai). Et nous avons tous à prendre et à donner. A recevoir et à offrir dans la mesure de ce qui nous réjouis. Qui est plus ‘grand’ de celui qui génère un sourire, un instant de paix chez une personne que de celui qui donne au Passeur pour lui permettre de continuer son œuvre? Qui sait si ton message n’a pas été aussi utile à certaines personnes que les plus grands mots des plus beaux et joyeux partageurs de ce site? Nous sommes TOUTES et TOUS beaux et grands dans ce que nous sommes et ce vers quoi nous allons.
      Je vous Aime aussi

  15. Anne B dit :

    Des larmes effectivement ….j’ai une impression en ce moment de ne plus du tout savoir où j’en suis , qu’attendre ? que vouloir ? que faire ? Pensées vers l’Unité…Amitiés fraternelles à tous

    • Marie-Anne dit :

      Je crois que tu es en pleine transition, Anne. Comme nous tous.
      Tu es en train, d’une main, de refermer avec le plus de douceur possible une porte qui te résiste lourdement – la porte de l’ancien monde, 3D et cie- et de l’autre main, de pousser une autre porte entrouverte et, par moments, évanescente , qui est celle du nouveau monde dont nous ne ressentons que les grands « traits ».
      En tout cas, c’est ainsi pour moi, et ce que tu nous dis- là me l’évoque tout particulièrement!
      Courage, nous avançons mieux que nous le croyons parfois: je m’en rends compte de plus en plus; courage, et, comme dirait un ami qui sait de quoi il parle: c’est juste avant les toutes premières lueurs du Soleil, que la Nuit est la plus épaisse!Mon conseil du jour 🙂 : chaque fois que ça va mal, tourne-toi vers la Partie La Plus Belle De Ton Être, celle que certains appelle ton Moi divin et imagine-la, ressent sa présence, essaie même quelques secondes de rentrer en contact avec elle. Fais ça régulièrement avec conscience, que ça « marche » ou pas au début.
      Très amicalement,
      Marie-Anne

      • François dit :

        « c’est juste avant les toutes premières lueurs du Soleil, que la Nuit est la plus épaisse! »
        Merci très chère Marie-Anne de nous partager cette phrase. La fin de cette nuit que nous vivons tous sans exception est aussi et surtout la matrice d’un nouveau Jour. Ce Jour nouveau nous savons également tous qu’il pointe son nez divin vers notre cœur et notre âme et cela nous réjouis, alors…. c’est avant tout notre foi qu’il ne faut pas oublier d’inviter à nos instants moins digestes de nettoyages, de guérisons, de pauses aussi dans notre chemin personnel et collectif. Nous sommes dans les préparatifs de la grande noce cosmique à laquelle notre Âme nous convie depuis fort longtemps et dans une noce les « préparatifs » peuvent aussi se vivre avec un regard complaisant, aimant et amusé car, après tout, c’est notre nettoyage à nous. Et, personnellement si je prends une douche avec de l’eau chaude c’est cool, mais s’il n’y a que de l’eau froide , je la prends quand même en me disant que c’est de toute façon bon pour ma circulation sanguine. Ce n’est peut-être finalement qu’une question de regard. Le cœur de la nuit la plus sombre n’est qu’une opportunité à découvrir la Lumière.
        🙂

      • Anne B dit :

        MERCI Marie-Anne,

        Tu as raison , je me sens comme en révision générale ! Plein d’affinages ont lieux et ce site me renvoie toujours aux bonnes constatations et interrogations et c’est bon de partager ….Amicalement

      • Marie-Anne dit :

        Mon conseil du lendemain 🙂 : chaque fois que tu le peux, et pas seulement quand ça va mal!, tourne-toi vers la Partie La Plus Belle de Ton Être,( la Seule, en réalité), pour entrer en contact avec Elle. (C’est d’ailleurs plus facile de commencer quand ça va bien).

        Elle te répondra toujours, et tu l’entendras si tu acceptes que sa réponse en soit une à « sa manière » à Elle et non pas à la manière de ton mental; car Elle est l’Amour, et l’Amour répond toujours à l’Amour !
        Ce ne sont pas de belles paroles que je te donne là: c’est du (de + en +) vécu.
        Amicalement, M-A

  16. Brigitte dit :

    Bonjour à toi,

    Je lis toujours tes articles , mais celui ci me touche particulièrement .
    ui je crois à cet oeil du cyclone, je crois que j’avais tout pour réussir et…je suis handicapée et mon ego est trés grand Pourquoi et comment finirais je ma vie , les toubibs me l’ont alors là que faire…?

  17. marie christine dit :

    Waterbreathing, je comprends que tu as frôlé la mort, vécu la négation de ton être . Je comprends donc que quand nous parlons de vide, d’illusion, d’amour, de vie sans besoins, etc …, ça te ramène à des souvenirs désastreux . Tout comme certaines personnes ayant connu les camps de concentration, difficile de leur parler de cela .
    Ce sont tes références .
    Comment dire ? Si tu pouvais te rappeler le moindre petit instant où tu as senti la présence divine, l’espace d’une seconde, le signe que tu n’étais pas abandonnée … Cherche bien ! Impossible que ce ne soit pas arrivé !
    C’est à cela qu’il faut te raccrocher . Une goutte de certitude de pureté au milieu d’un océan de pourriture .
    Et cette goutte-là a la capacité de se gonfler, de grandir, de te remplir complètement, à tel point que tu n’as plus besoin de rien .
    Puisque nous les humains avons un « don » extraordinaire pour les pensées obsessionnelles, utilisons ce don pour ce qui est beau et nous fait du bien . Tant qu’à faire !

    • waterbreathing dit :

      qd on parle de vie sans besoin, ça me ramène surtout à la réalité 3D que chacun continue à vivre ou y a des besoins, et limite, cela serait super pour moi de m’en abstraire, notamment de la socialibilité, la collectivité.. mais j’y arrive pas complètement.Qui y arrive d’ailleurs, complètement ?C’est juste de parler d’un état de notre etre sans besoin, c’est juste de dire aussi qu’un autre état de notre etre a des besoins, (etc) les deux me semble justes, sur des plans différents.
      ( je n’ai pas dit avoir frolé la mort, n’allez pas imaginer des choses exagérés, si cela a été le cas, ce n’a été que par mise en danger personnelle. ce ressenti que je décris, je ne sais pas à quoi il est précisément relié, d’ailleurs)

      • marie christine dit :

        Le corps aura toujours des besoins .
        On peut très bien vivre aussi comme Robinson Crusoé sur une île déserte . Le problème est de savoir si c’est par fuite, dégoût des autres, difficulté à assumer une vie sociale (donc un problème relationnel à résoudre), ou si c’est une expérience nécessaire à vivre pour une évolution personnelle .

  18. elleven dit :

    aie aie aie. oui le dernier choix à faire …. le début ou la fin ou…rester là.
    merci passeur

  19. chris dit :

    bjr à tous 😉
    Tout d’abord, merci passeur pour ton travail qui amène compréhension, assurance, motivation,amour et j’en passe…
    Il me fait bcp plaisir de lire tout tes articles ainsi que les commentaires s’y rapportant, cela dit, je souhaiterai rencontrer des gens qui vivent toutes ces choses, histoire d’en parler de vive voix…
    Y a t-il un forum où des personnes désirent la même chose que moi? Moi je suis de lille et suis ouvert à toutes rencontres pour débattre de tout cela, merci!!!
    Chris

    • Nikola Belimedved dit :

      Bonjour Chris,

      Tu peux déjà aller sur FaceBook et rencontrer les membres de ce groupe :
      https://www.facebook.com/groups/cocreateursparis/members/
      C’est une initiative de Lilou Mace, qui se promène sur la planète pour rencontrer et interviewer toute sorte de « Lightworkers » (Interviews qu’elle publie sur son site). Ils se rencontrent physiquement une fois par mois + organisent différentes activités suivant les disponibilités de chacun. Groupe sympa. Mais déjà, sur FB le dialogue est quotidien car chacun peut publier diverses informations « qui nous intéressent » 😉
      A part ça, il y a toujours la possibilité de choisir parmi la myriade de stages de techniques spirituelles enseignées par nombre de Travailleurs de Lumière partout en France. Je suis sur qu’il y en a a Lille et près de Lille ;-). La, je ne me permettrai pas de conseiller qui que ce soit. Chacun son chemin…
      Et pour finir, il y a, bien sur, la possibilité de faire une rencontre en allant acheter le pain. 😉

      Paix et Lumière !

    • Le Passeur dit :

      On me l’a demandé plusieurs fois mais je n’ai ni le temps, ni les ressources financières pour gérer un forum. L’option « carte de Google » ne me plaît pas. J’ai réfléchi à un moyen technique présent sur ce site de mettre en contact ceux qui le souhaitent en fonction de leur région par exemple. Il m’est possible de créer des adresses de courriel pour plusieurs régions. Pour chaque région, une personne serait volontaire pour gérer ainsi cette adresse et mettre en contact les personnes qui le souhaitent.
      La difficulté réside dans les spams, cette pollution systématique des emails par quelques petits malins que ça semble distraire et des robots de sites commerciaux américains, ce qui ne permet pas de mettre une adresse directement en ligne. C’est là-dessus que je réfléchis, sachant que c’est compliqué de détourner ce problème. Même les zones de commentaires et d’inscription sont quotidiennement polluées par des centaines de spams que j’ai dû filtrer par des mini-logiciels dont c’est la tâche.

      • chris dit :

        merci à toi Nikola pour ton info et conseils 😉

        Merci à toi aussi passeur 😉
        je comprends ton manque de temps et pense que tu fais déjà énormément!!! Si j’ai mis ce message, s’était pour que des gens qui ressentent ces mêmes choses mais de surplus en sont conscient, viennent le partager physiquement s’est toujours plus interressant…
        Je travail dans la restauration donc je n’ai pas bcp de temps mais je pense fortement à créer quelque chose pour que les gens dans cette même situation puisse se rencontrer, partager, voir faire des méditations collectives etc…
        Je traverse un moment assez difficile, partagé entre ce qui était et ce qui est en train de devenir, la complexité que chacun de nous vie à sa façon, à son rythme, vaut le coup d’être soulagé…
        Paix et lumières !

        • Nikola Belimedved dit :

          No probs Chris 😉
          Dans mon cas, je suis sur ce chemin depuis toujours, comme tout le monde, sauf que j’ai eu un départ « difficile » avec des années de souffrances diverses. Tout cela est loin aujourd’hui. 🙂
          Après plusieurs rencontres décisives, ce qui m’a réellement ancré dans « le monde du subtil », c’est le Reiki. L’avantage du Reiki, pour moi, outre le fait que sa maitrise permet de se soigner et soigner les autres, c’est qu’il te met définitivement dans un cadre spirituel puisque il donne la possibilité de déclencher l’Énergie a tout moment.
          Ça a ses avantages 🙂
          La conséquence importante est donc que tu es de fait dans un espace qui n’est plus seulement celui du « boulot-banque-asssurance-tele ». 😉 Cela relie donc a des informations intéressantes. Que ce soit par le Net ou des personnes.

          Bon courage !

          • chris dit :

            encore merci à toi Nikola 😉
            j’ai eu l’impression de me lire au début de ton commentaire… En effet, je sors moi aussi de plus de 30 ans de vie à souffrir et moi aussi ça commence à être très loin tout cela 😉
            Le Reiki, j’en entends parler de plus en plus et ne trouvant pas ce que je recherche dans la méditation, je pense me tourner vers le Reiki, merci 🙂
            Bien à toi 🙂

      • mesnet dit :

        Je sens ça depuis plusieurs mois, le top départ pour rencontrer des éveillés et pour se retrouver ensemble, dans chaque région.
        Et je lisais un article d’une femme (elle parait beaucoup sur d’autres sites) qui va organiser un centre de rencontre en Californie, alors qu’elle résistait à cette idée depuis des années.
        Quelque chose fourmille….
        Pour le coup, mon invit à Chris dans le Finistère est une véritable invitation. Pour tous.
        Comment faire ?
        Je ne me vois pas mettre mon adresse pleine page, ni mon numéro de téléphone…..comment créer un lien entre nous ?
        Je suis du côté de Montpellier la semaine prochaine…pareil, si quequ’un est de là bas et si le coeur vous en dit….je suis preneuse pour une rencontre.

    • mesnet dit :

      Viens me rencontrer en Bretagne, lol !
      Pour ceux qui passent dans le Finistère, sans rire, la porte est ouverte.

  20. Fabienne dit :

    Ce matin j’ai demandé à être un peu guidée sur une « réponse » plutôt une compréhension que j’ai besoin d’avoir… et je suis tombée sur ce magnifique texte….. Je vais laisser cheminer mais il m’a profondément touché. Merci beaucoup Passeur pour tes partages.

  21. Laurence dit :

    merci pour ce texte je me suis reconnue dans tout ce que vous avez écrit et moi j’ai choisi de vivre à ce jour, il y a encore des épreuves, des embûches sur mon chemin et j’ai encore du mal à comprendre la leçon à apprendre; mais j’essaie de faire les choses avec mon coeur, je laisse parler ma petite voie intérieure et surtout je lui fais confiance et je me sens de mieux en mieux chaque jour, ah j’éprouve parfois de la lassitude, du découragement, de la colère mais je suis humaine et ces émotions font partie de nous, on peut les ressentir mais il ne faut pas qu’elles nous gouvernent.
    J’avance à mon rythme mais un peu plus confiante et plus sereine, je sais que j’ai fait le bon choix de la vie et surtout je me fais confiance, je me dis que je suis une belle personne et du coup j’ai évolué, je n’accepte plus tout et n’importe quoi et finalement je me sens mieux. essayons, faisons de notre mieux, c’est déjà énorme et petit à petit on grandit, on prend confiance et on se sent en harmonie avec soi. alors continuons dans la vie , ça vaut la peine.
    merci encore le passeur pour tes beaux articles qui apportent un soutien, un peu de lumière dans notre vie.

  22. angie dit :

    Magnifique…..Oui je me suis reconnue même si aujourd’hui, je sais reconnaître tout l’amour aussi donné par mon entourage…C’est plus la maladresse, les frustrations de ne pas être reconnue, comprise….Sûr qu’il faut en faire le deuil pour naître à soi, se retrouver, être véritablement…..L’Amour est le chemin….Merci pour cet inspir plein de vérité, de joie…..

  23. the withnes dit :

    article d’un realisme deconcertant
    merci

  24. waterbreathing dit :

    Superbe article, sinon 🙂

  25. Guerric dit :

    Merci pour ce message magnifique mais difficile.
    En effet, lorsque tu mentionnes le choix à effectuer entre s’aimer et abandonner par épuisement, je dois dire que je suis très proche de la deuxième option, tellement je trouve qu’il est éprouvant de vivre sur terre.
    Même si je n’en ai plus de souvenirs, j’ai surtout l’impression que ma vie était meilleure auparavant et ailleurs; du coup le fameux ciel que tu mentionnes comme une évasion désespérée m’attire de plus en plus!…

    Enfin pour l’instant je suis toujours là, essentiellement pour et grâce à ma fille de 7 ans.

    Bonne continuation à tous.

    • Le Passeur dit :

      A chaque épreuve, on se promet de ne plus jamais recommencer si on s’en sort. Et puis on s’en sort… et on recommence. Tout s’oublie de ce qui est pesant, rien de ce qui est léger.

      • Lucie dit :

        Encore et toujours dans les memes ornières…
        Voulez-vous dire, Passeur ?
        Celà me remet en mémoire une question stupide posée à un vieil ami qui me semblait bien etre un sage d’un autre temps :
        « C’est quoi la Sagesse ? »
        Il me fit cette réponse que je n’ai jamais oublié :
        « C’est quand on est trop vieux, trop fatigué pour faire des conneries… »
        J’ai compris alors que je n’étais pas au bout de mes peines.
        Parfois, l’oubli nous sauve la vie.
        Regarder devant soi sans se retourner.
        L’horizon est toujours magnifique, selon moi.
        Surtout quand on s’en sort !
        Je pense que l’on progresse malgré tout.
        Certains plus rapidement que d’autres.
        Nous n’en sommes pas tous au meme point, voilà tout.
        Le jour se lève…
        Encore une belle journée devant nous pour apprendre à grandir et se faire tout petit .
        Merci Passeur !

        • Le Passeur dit :

          Je voulais dire que ces ornières ne sont rien dès lors qu’on ne se focalise plus dessus. Tout comme le marathonien dans l’épreuve ne voit plus la beauté de l’ensemble et se jure qu’on ne l’y reprendra plus. Mais une fois reposé…

    • François dit :

      Bonjour Guerric,

      Ton commentaire est courageux et il me touche particulièrement. Merci.
      J’ai longtemps eu un discours dans lequel je « tenais moi aussi le coup pour mes deux enfants ». Où j’avais moi aussi « envie d’être ailleurs car ce ne pouvait pas être pire que la vie sur terre ». A penser partir. Pourtant….
      Ensuite est venue une période pendant laquelle j’ai travaillé à me pardonner d’avoir eu de telles pensées car je commençais à percevoir qu’en fait la vie était peut-être un cadeau mais que je n’avais pas encore compris comment l’ouvrir pour en vivre l’essence, le but. Pourtant….
      Aujourd’hui je SAIS que la Vie est merveilleuse, je sais comment ouvrir le cadeau et vivre enfin son divin contenu, je sais que je suis un créateur et que je suis capable de me faire du bien, de générer d’heureuses synchronicités qui me permettent de grandir en Âme et conscience comme on dit et…. pourtant…, malgré cela, il m ‘arrive clairement de me retrouver de temps en temps dans une certaine souffrance, d’en avoir encore marre de ces « rechutes », de ces « douleurs de cœur, de ventre ou de tête ». Alors, me diras tu , quel changement? Il est dans l’Amour de soi, dans la tolérance de son parcours, dans l’acceptation de ses résistances, dans la patience de son chemin. Il est dans l’humilité courageuse et active de regarder en soi et de se poser la question du pourquoi ma mère la Terre et mon père le Ciel m’aiment-ils et que je souffre ? comment Dieu pourrait-il exister et que l’on voit ce qui ce passe sur cette planète ?
      La réponse, enfin la mienne, celle qui me convient et qui a changé ma perception de ce qui est « bien ou mal », de ce qui est « juste ou pas », de ce qui est « normal ou pas », est : Sois qui tu es mon petit François. Ose la vie en couleurs, permets toi de choisir d’être un être différents des autres et assume le dans la joie, dans le plaisir. Aime toi comme tu aurais souhaité être aimé. Ou comme a dit Bob Dylan « comporte toi comme tu souhaiterais être et tu seras comme tu te comportes ». Cela demande du courage, de la détermination mais il y a une partie en moi qui sais que c’est la voie de ma libération du cycle des douleurs, des incompréhensions, des questions répétitives et involutives qui trouvent toujours les mêmes réponses qui n’en sont finalement pas. Nous avons chaque jour la preuve de l’Amour le plus Inconditionnel qui puisse exister ; le libre arbitre. Le ‘problème’ avec cet Amour c’est qu’il nous « oblige » à prendre l’entière responsabilité de ce que nous vivons. C’est qu’il nous amène inévitablement à faire des choix et à en vivre les conséquences. Alors j’ai observé quels étaient mes choix au quotidien et …. J’ai choisi de changer ceux dont les conséquences ne me convenaient pas ou plus. Ce n’est, certes, pas facile. Vraiment pas facile, mais simple. Et ce fût cette ‘simplicité’ que mon ego a eu le plus de peine à accepter. Lui qui cherchait des responsables à l’extérieur s’est vu pris en flagrant délit de non désir de vie dans ses propositions de « pas de chance », ou de « c’est comme ça », ou encore « ça ne vaut pas le coup ». Et je me suis rendu compte que ce n’était pas moi qui souffrais , mais lui. Alors je me suis mis à l’aimer. Il en pleurait de joie le pauvre. Jamais mon ego n’avait été reconnu dans ses peurs, dans ses manques, dans ses frustrations, dans sa souffrance. Quand ce fût fait il m’a remercié et m’a demandé s’il pouvait devenir mon ami. Maintenant il est avec moi, nous partageons ma nouvelle vie et quand je l’observe encore quelques fois dans son appréhension du bonheur, je l’attends, je l’accompagne, je continue de l’aimer car je sais qu’il a peur. Peur d’être heureux alors que je sais aussi que c’est sa demande. Divine dichotomie. Mes meilleures pensées vont vers toi et ta fille.

      • Le Passeur dit :

        Très beau témoignage de vie, merci. Là où le comble du bonheur point sa frimousse, c’est que nous sommes au seuil d’un temps où l’ego n’aura jamais plus peur. Les rideaux s’ouvrent et le soleil entre à flots.

      • AlKriS dit :

        Nous avions une réflexion il y a peu avec ma femme concernant le « devenir » de nos enfants. Leurs aspirations, leurs décisions de vie, le métier qu’ils pensaient vouloir faire etc. Nous en sommes venu à la conclusion suivante : le pire que nous pourrions leur faire serait de choisir pour eux. De les « orienter », de les contraindre. De leur voler leurs rêves et leurs aspirations. Les accompagner, les conseiller, leur donner notre point de vue, les soutenir s’ils en font la demande : oui. Prendre les commandes, et pire, leur demander de réaliser ce que nous pensons ne pas avoir été capables de faire nous même serait le pire des crimes.

        Je crois que le libre arbitre c’est ça. Nous en avons l’usage justement pour que la vie ne nous impose rien, qu’elle nous fasse suffisament confiance pour que nous nous guidions et vivions pleinement nos choix. Elle nous fait confiance. C’est nous qui doutons. Ce sont nos limitations égotiques. En même temps nous sommes éduqués comme ça. Mais une fois que le travail est suffisament fait à l’intérieur, les portes tombent les unes après les autres, et les choix, nos décisions, devienent de plus en plus évidents et faciles à faire. Je trouve.

      • Salvia dit :

        François,
        A lire ton beau message, je sens qu’un voile est en train de se déchirer en moi, me permettant, je l’espère du moins, de m’aimer vraiment, et donc, enfin, d’apprendre à aimer les autres tout juste comme ils sont, tout simplement.
        Merci pour tes paroles, et reçois mes pensées de joie et de reconnaissance.

      • Guerric dit :

        OK merci pour les conseils.

  26. waterbreathing dit :

    c’est quoi  » vivre » « enfin »?La transcendance ?Mais en dimensions humaines, c’est quoi ?

    • François dit :

      à mon humble avis ça doit être quelque chose comme:
      « Lorsque je reçois des réponses à une question que j’ai posé, j’essaie de ne pas en poser une nouvelle tant que je n’ai pas tenté d’expérimenter un minimum la réponse reçue à la question précédente afin de faire taire mon mental 5 minutes, juste pour voir si cela change quoi que ce soit dans ma vie ».
      Superbe question sinon.

      • waterbreathing dit :

        je sais pas si c’est un peu sarcastique ou non.. comme commentaire.Ce que je veux dire, c’est que mon impression, aussi à lire, cela est pluriple, car cela me resonne à divers vécus , ressentis etc. mais d’une certaine façon, y a un coté presque sacrificiel pour moi dans le fait de ne pouvoir concevoir la vie viable, sorti de ses cycles infernals, qu’à travers un saut de transcendance.j’aime bcp tout le texte, mais sur la fin, le passage sur le fait d’etre sans manque, besoin [..] en cet état du soi, s’entend, à la fois, ça m’inspire quelque chose de mitigé, comme si il fallait nécessairement etre plus qu’humains, ou surhommes pour surmonter une boucle de cycle funestes.

        • marie christine dit :

          Les surhommes sont tous ceux qui souffrent autant que toi mais qui ont une vraie volonté et un vrai courage pour s’en sortir .
          Mais sans la foi, pas de vraie volonté ni de vrai courage . C’est elle qui donne toute sa force au surhomme .
          Elle donne aussi le respect des autres et de soi-même qui aident considérablement à avoir la foi .
          C’est le respect de la vie en général . Il me semble que c’est la base de toute spiritualité .
          Tu sembles tourner inlassablement autour de ta foi comme si tu en avais peur …

          • waterbreathing dit :

            C’est de peu d’intéret de développer ce que cela m’inspire, car c’est personnel, mais succinctement, cela me parle à la fois ( le texte) d’une inspiration qui est mienne, et à la fois, ça me renvoie à une sorte d’idéal tyrannique.A la fois cela renvoie au fait de se nier pour cet idéal, le  » moi », ego, ou autre, imparfait, de se marteler qu’on a besoin de rien, – cela peut aussi renvoyer pour moi à des messages plus funestes de l’environnement que j’ai vécu qui te nient plus ou moins des besoins fondamentaux.Donc, je ne pense pas que ce texte / passage voulait aller dans ce sens…Qu’est-ce qu’il y a de surhumain dans le fait de vivre vraiment, et ne plus survivre ? je comprends ton propos, mais au final, vivre enfin, cela ne reviendrait-il pas plutot au fait de ne plus forcément etre dans des extrèmes, tel que  » monstre », ‘artisant de lumière », surhomme, est-ce que l’aspiration à vivre vraiment ne doit pas composer aussi avec la matière friable de l’humain, et ses failles ?

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Waterbreathing,

      La transcendance c’est à la fois retrouver sa connexion à la lumière divine/source, père divin dans ce corps humain et sa connexion à la terre notre mère, sentir son énergie provenir de son cœur et défluer à travers nos pieds, nos jambes, notre bassin, notre cœur pour nous nourrir et soutenir physiquement et spirituellement.

      La transcendance c’est faire l’extraordinaire expérience de l’unité, vivre à travers son corps physique, son cœur et son âme la conscience que nous ne sommes qu’énergie, que tout n’est qu’énergie, tout le reste n’est qu’illusion, construction de notre ego.

      La transcendance c’est de prendre conscience à travers l’expérience de qui nous sommes, quelle est notre vraie essence : lumière Divine, Amour, joie, paix, unité.
      La transcendance est à la portée et accessible à tous, mais pour pouvoir « enfin la vivre » il faut avoir le courage de s’engager sur la voie de la guérison. Il nous faut guérir les profondes blessures et traumatismes vécus dans cette vie, dans nos vies passées et dans notre arbre généalogique. Apprendre à écouter son corps et son cœur, se déconditionner de l’ego et de toutes ses illusions, alors la reconnexion avec notre essence/lumière divine se rétablit et la transcendance est notre trésor et héritage ici et maintenant.

  27. Equibella dit :

    Bonsoir ,Passeur !
    Je me suis souvent sentie concernée par vos écrits si justes , mais ce soir , c’est vraiment puissant , je suis sentie regardée droit dans les yeux …!
    LE message que j’avais besoin d’entendre…!
    Du fond du coeur , mille mercis !
    Portez-vous bien, ainsi que chacun(e) ici et ailleurs !

  28. François dit :

    🙂 Quand la musique des mots fait danser le cœur, c’est que l’Amour donne le tempo.

    🙂 Quand la vibration des mots trouble le regard de larmes de Joie, c’est que l’Amour est fluide.

    🙂 Quand l’émotion des mots donne envie de Vivre, c’est que l’Amour est présent et que le Présent est Amour.

    Le Passeur est présent, l’Homme est présent, et en ce Présent tu es Amour.

  29. laurore dit :

    Merveilleux message, Passeur…, profonde et éclairées connaissance du Passage dans l’incarnation.
    Que puis – je dire de plus?
    Plus rien si ce n’est d’écouter après celà, « Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage »
    de Georges Brassens.
    Merci encore, Passeur!!

  30. alain thomas dit :

    A la lecture et à la relecture, il y a cette image forte qui se dégage où je te vois Passeur nous parler comme un père parle à tous ses enfants, dans leur nombre infini.
    Et ce père a parlé ainsi parce qu’il a vécu cela.

    Dialogues avec l’ange
    Fête des Anges Gardiens

    LUI est le Seigneur des armées,
    L’armée des Anges est degré, vibration.
    Notre son le plus bas est lourd.
    Mais si tu l’atteins, la gamme est complète.

    Merci Passeur

  31. Salvia dit :

    Je me sens bien pauvre en amour devant tant d’Amour. Je ne demande qu’une chose: savoir un jour aimer de la sorte, et que ce jour soit maintenant.

    • marie christine dit :

      Bonjour Salvia,
      En effet, il y a des jours où le coeur se gonfle et se soulève, gros comme une maison ; d’autres où il retombe misérablement comme un soufflé, nous replongeant dans la dureté du monde .
      Je crois que c’est un « coup » des forces divines pour nous triturer, nous réveiller, nous malaxer, nous projeter toujours plus loin .
      Apparemment, nous avons encore besoin de ce traitement ! On est comme une pâte à modeler informe dans les Mains expertes . Mais imagine, chère Salvia, la merveilleuse Oeuvre d’Art qui en sortira !!!
      Laissons-nous faire, laissons-nous modeler, palper, tripoter, malmener pour notre bien ! Participons à cette « mise en forme » en y mettant toute notre attention, notre observation et, pourquoi pas, en mettant nous aussi la main à la pâte en tant que co-créateurs .
      On nous malaxe les chakras, toutes les parties de notre être sont revues et corrigées et refaçonnées . On est dans le feu, le four, le moulin, la douche froide, l’essoreuse … Patience et confiance ! Quoi d’autre ?

      • Le Passeur dit :

        Je ne crois pas que les oscillations vécues soient la volonté d’une force divine, mais plutôt la conséquence de ce qui n’est pas encore assez établi en soi. IL n’y a pas plus de fatalité à tout cela que de laisser un parasol ouvert en plein vent. Le premier réflexe est de le fermer, de faire le gros dos. Puis avec plus de sérénité, le vent ne vient tout simplement plus l’arracher, non parce que c’est la volonté divine, mais parce que l’être s’est inscrit dans l’harmonie des choses. Patience et confiance en soi, en effet.

        • Salvia dit :

          Oui, c’est cela même: patience et confiance en soi, ne plus faire le gros dos, se glisser dans le mouvement, épouser chaque vague et y trouver sa joie. Alors les circonstances, les personnes, comme si c’était la chose la plus naturelle, se présentent au bon moment. Je vis cela depuis quelques jours et c’est pur bonheur, de ce bonheur tout sourire, pas bruyant du tout, intérieur, et que je sens rayonner. CELA EST, tout simplement.

      • Salvia dit :

        Merci Marie-Christine pour ta réponse. Je sais, pour l’avoir lu et étudié pendant très, très longtemps, que Mère parle de barattage. Et si j’ai bien lu entre les lignes de certains de tes commentaires, toi aussi tu connais Mère.
        Je crois qu’elle nous a permis de faire un beau chemin d’éveil, de prise de conscience. C’était une préparation à ce qui vient, qui est déjà là. Alors il faut oser s’élancer, ouvrir les voiles, et si ça chahute c’est que probablement je n’ai pas toujours la bonne attitude face au vent, mais tout s’apprend, comme pour Jonathan Livingston le goëland 🙂
        Curieusement, depuis mon commentaire auquel tu as si gentiment répondu, de belles choses se sont mises en place, comme si le fait d’avoir osé nommer ce manque de m’aimer (parce que c’est cela que un peu maladroitement j’ai essayé d’exprimer) avait disparu comme par enchantement. Et tout devient fluide, simple.

        • marie christine dit :

          Oui Salvia, j’en suis heureuse pour toi .
          Il est vrai que chacun suit son chemin unique avec ses expériences uniques, sous des angles tout aussi uniques .

          Merci Passeur, pour cet éclairage .
          Il faut dire que, parallèlement à l’apprentissage de la sérénité, je sens un assouplissement de la matière corporelle qui semble vouloir se faire .
          Tout cela finira par « s’inscrire dans l’harmonie des choses », j’en suis certaine . Je fais confiance à la Source .

  32. Marie-Anne dit :

    Merci, Passeur, pour ce texte qui nous parle à tous avec tant de justesse et qui nous encourage à rassembler notre être avec Amour, Compréhension et Compassion pour retrouver notre Lumière et notre Liberté Vraie!

    • tulipe rose dit :

      C’est d’un grand niveau !

      La route est tellement longue, que parfois
      je me demande si l’éveil total est possible dans cette vie !

      L’ascension,oui.

      Mais, il se peut que nous en attendions trop
      de choses, merveilleuses les unes que les autres,
      que , au final, cela reste une simple illusion.

      Salutations fraternelles

      • Marie-Anne dit :

        Jusqu’à présent, Tulipe, dans cette incarnation, nous avons appris à ne pas nous attendre à trop ( sous-entendu , à trop beau, à trop bon, trop sain, etc…), et effectivement, on a eu ce à quoi on a cru: surtout pas du trop beau, du trop bon , du trop sain, ou du trop merveilleux,…
        Pourquoi ne pas apprendre maintenant à nous attendre au meilleur?
        Croyons et voyons en rose, Tulipe du même nom! Voyons en la ou les couleurs que nous aimons.
        Et , avant tout, Soyons!
        Soyons ce que nous voulons voir autour de nous (ce n’est pas toujours facile, mais c’est la clé). C’est à chacun de décider de son Monde.
        Très amicalement, M-A

        • TULIPE ROSE dit :

          Ta réponse, Marie Anne, résonne en moi.

          Même si, pour l’instant, ma foi n’est pas
          totale( pour l’instant, donc)

          reçois mes salutations

  33. Soleil Bleu dit :

    J’avais encore envie de te redire Merci Passeur ! 🙂

  34. Soleil Bleu dit :

    Un vrai et authentique cri d’Amour pour l’être incarné que chacun Est. Merci Passeur de nous rappeller à nous-mêmes.
    Oui, chaque être a fait ce qu’il a « pu » pour resister à la pression du cauchemar et trouver matière à y survivre.
    Oui, le mérite de ce courage s’évalue au fait que nous soyons encore là ! à persévérer pour trouver le chemin qui nous ramène à la maison alors qu’on s’écorche encore souvent sur les pièges qui tentent de nous en détourner.
    Oui, nous avons appliqué un baume d’orgueil sur nos blessures car nous n’avions que l’égo comme onguent à nos souffrances. Sa présence fut d’une aide précieuse pour ne pas se retirer de l’expérience.
    Ainsi il est temps de se rappeller aujourd’hui à l’Amour que cet être mérite, à le regarder avec des yeux reconnaissants et compatissants, à retrouver la foi en sa perfection en le réintroduisant à la place qui as toujours été la sienne, celle d’étincelle Divine qui permêt à la Source de faire l’expérience d’Elle/Lui-même.
    Namasté

  35. marie christine dit :

    Que de tendresse dans cet article ! Merci Passeur pour cette bele et généreuse inspiration .

    Il me rappelle ce poème que je viens partager :

    UNE INCARNATION

    La petite âme n’avait déjà plus qu’un quart d’heure
    Pour plonger dans le vide et rejoindre ses soeurs,
    Atterrir en douleur dans l’antre aseptisé
    Des bébés alignés où un corps l’attendait .

    La petite âme novice, ne sachant pas freiner,
    Pénètre dans son moi appelé nouveau-né,
    Et se met à pleurer sous le violence du choc,
    Les gens rient autour d’elle; tout le monde s’en moque .

    Et comme si tant de peine n’était pas suffisante
    Sur cette terre étrange aux coutumes démentes,
    Elle se voit du même coup endeuillé pour longtemps
    De sa Mère d’origine restée au firmament .

    Il te faudra user, petite âme orpheline,
    D’un courage exemplaire loin des caresses divines
    Et lutter pour garder un peu de ta musique
    Dans le froid grimaçant d’une Terre amnésique .

    Il te faudra grandir dans le chaos ambiant,
    Purifier ta mémoire des rêves obsédants,
    Délivrer tes désirs de leurs quêtes futiles,
    Eloigner le vacarme des larmes inutiles .

    Il te faudra monter sans doute un peu plus haut,
    Là où le genre humain dépasse son ego,
    Pour entrevoir enfin le ciel de ton enfance
    Illuminer de joie les nuits de l’inconscience .

  36. oream dit :

    et bien le passeur…je suis en larmes à la lecture du texte..merci!

  37. christiane Margaria dit :

    merci Passeur pour ce merveilleux message,
    merci aussi pour les autres articles ou chacun de nous sait se reconnaitre, merci à la souffrance vécue quelle qu’ait été son intensité, elle ne fut que l’aiguillon menant vers la Lumière… le stimulant vers la porte de sortie d’un passé révolu, le choix délibéré du futur petit enfant qui a choisi de devenir grand rempli du désir de retourner à la Maison.

    Je vous aime TOUS de tout mon cœur

    Almaya

  38. Isa3elle dit :

    Je l’ai écris il y a quelques temps..

    Laisser le temps au temps..

    Je n’ai plus peur,
    Je suis sereine,
    cette paix,
    tant recherché
    je l’ai trouvé.
    A trop vouloir chercher
    A trop vouloir comprendre
    j’ai perdu la voie,
    je n’ai pas entendu cette voix,
    je n’avais pas fini mon chemin de croix.
    j’ai fuis sans chercher
    je me suis sentie perdue
    j’ai fait des choses inouïes.

    Aujourd’hui je suis sereine,
    je n’ai plus de peine.

    la Vie m’apprend
    à suivre mes envies,
    ce qui est enfoui.

    j’ai compris
    sans dépit,
    je souris
    A la VIE.

    • Margelle dit :

      J’aime vraiment beaucoup ce poème, Isab3lle, il me répond et me correspond… j’aurai pu l’écrire, j’aurai aimé l’écrire. Merci.

  39. maurin dit :

    c’est exactement ça Passeur,tu touches dans nos coeurs le joyaux qui éclaire
    merci..je me sens si proche et je suis si bouleversée quand à travers nous je vois la pureté, la splendeur , enfouie, ratatinée.
    Je pense à l’escargot transparent sous la rosée avec ses petites antennes rétractiles , si fragiles,et qui se retourne à l’intérieur de lui même…..combien d’escargots somment nous qui guettent la pluie ?
    merci Passeur
    nathalie

  40. ouais ça fait du bien d’entendre des choses pareil!
    merci <3

  41. Younes Dominique dit :

    Que d’amour Passeur dans ce texte…je le reçois comme un cadeau précieux pour la nouvelle née que je suis de 65 ans aujourd’hui….j’ai été cela et j’ai enfin rencontré la beauté de mon ame du cadeau de la Vie que je suis,j’ai encore à nettoyer mais je peux témoigner que oui lorque la Lumière vous embrase,on se dit pour rien au monde on regrette ce parcours et si c’était à refaire je recommencerai,le premier soin c’est ce que vous avez fait,reconnaitre bercer cet enfant mal aimé,à lui de prendre ensuite la relève,tout conspire dans ce Divin incarné pour vous faire retrouver votre unité,tout est parfaitement orchestré dans ce vaste plan d’amour permanent qui nous dépasse…
    Gratitude à vous et à toutes les personnes que je lis sur ce site.

  42. Christel dit :

    Mille merci , pour ce beau message vibrant d’Amour !….Il ouvre le coeur et redonne du courage et de la force pour continuer la mission !…..Que la paix et la Joie rayonne partout sur cette Terre !….
    De coeur à coeur !

  43. Nn. dit :

    Les premiers temps s’investir. Chercher cette vérité, notre vérité avec un grand amour au fond du coeur.
    Franchir les obstacles de l’incompréhension. La nôtre… celle de ceux qui nous entourent…
    On ne baisse pas les bras. Une puissante conviction nous pousse en avant.
    Vient le temps où tout ce que l’on pressentait vient nourrir notre lumière intérieure.
    On ne fait plus seulement que comprendre. On le Vit !!!
    et le plus beau des cadeaux c’est de lire votre texte et de ce dire;
    Oui cela existe ! le même regard la même approche, et notre nombre ne fera que grandir.
    Merci.

  44. Christiane M dit :

    Merci Le Passeur pour ce texte d’une incroyable justesse dans les mots et pour l’amour qui s’en dégage.

  45. elba dit :

    Merci, Passeur.
    Si certaines personnes ont effectivement eu un parcours de vie semé d’embûches et ont avant toute chose, manqué d’amour, il en est d’autres qui bien heureusement ont été aimés, et ont reçu ce don de partager l’amour qu’ils ont reçu de leurs parents. Et c’est tant mieux, car grâce à eux, la lumière de cet amour continue de se propager et atteint ceux qui ont souffert de ce manque dès le début de leur vie.
    Vous devez être une de ces personnes. Un des nombreux phares qui éclairent leur entourage.
    Soyons heureux de partager, et ainsi nous nous éclairerons les uns les autres. Tout partage est amour.

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