La nuit noire de l’âme

Pamela transmet Marie-Madeleine.

Chers amis, je suis votre sœur, Marie-Madeleine. Je suis à vos côtés, votre amie intime. Je ne suis pas là-haut, loin au-dessus de vous, mais celle que vous connaissez au-dedans de vous. Ressentez un instant notre connexion profonde. Nous sommes Un, nous faisons partie de la même famille.

J’ai moi aussi voyagé sur Terre sous forme humaine, j’en ai connu et exploré les profondeurs et j’ai été touchée par une Lumière resplendissante et vivante qui m’a inspirée et saisie, qui a ravivé ma mémoire et m’a fait rêver et désirer un monde meilleur sur Terre. J’ai connu les deux extrêmes, la lumière comme l’obscurité. Ces extrêmes sont des pôles qui vont ensemble : ils sont une force motrice l’un pour l’autre, pourrait-on dire. La vie semble faite d’opposés : la lumière et l’obscurité. Les sentiments qu’elles suscitent semblent contraires, mais il y a une connexion cachée entre elles. Elles ne peuvent fonctionner l’une sans l’autre. L’expérience de lumière n’est possible qu’en vivant l’absence de lumière, et par contraste avec son contraire, l’obscurité.

La lumière n’est jamais aussi visible que lorsqu’elle sort de l’obscurité. Pensez simplement aux premiers rayons de soleil au lever du jour, à cette douce lumière matinale qui réchauffe le monde. Voyez à quel point elle peut vous toucher, spécialement quand elle sort d’une nuit froide et noire. Le contraste crée une dynamique, la vie, le mouvement, la croissance, le changement. L’obscurité a donc une fonction dans votre vie. Toutefois, les êtres humains vivent souvent l’obscurité comme l’antithèse de la lumière, non comme une force motrice pour le changement et la croissance, mais comme un piège ou un trou dans lequel on se trouve enfermé et où l’on est réduit à l’immobilité. On a alors l’impression que dans ce trou profond, on a perdu tout contact avec la lumière, comme si l’on avait été coupé d’elle.

Vous connaissez tous cet état mental d’être coupé de la lumière, d’être privé du sentiment que votre vie a un sens et un but. En fait, c’est cela être mort. La seule façon possible de mourir n’est pas une mort physique, mais de cesser tout mouvement dans votre cœur, vos sentiments, votre esprit. En réalité, la mort n’existe pas. Votre âme est éternelle et continue de vivre. Seule votre forme est mortelle, votre essence, elle, est éternelle et ne peut pas mourir. Mais il est possible que vous perdiez de vue votre essence temporairement à un degré tel que vous devenez rigide à l’intérieur de vous et que vous cessez de bouger. Vous êtes mort à l’intérieur et vous vous sentez alors extrêmement déprimé. C’est un état très pénible.

Voyageons ensemble un instant. Descendons ensemble dans cet état dépressif et explorons-le l’esprit ouvert. Que se passe-t-il lorsque quelqu’un perd tout espoir ? Qu’il se ratatine et se sent impuissant face aux sensations qui se manifestent en lui ? Généralement, cette réaction est stimulée par des évènements extérieurs dérangeants, des évènements qu’une personne est incapable d’intégrer dans son cadre de référence et qui font que tout devient incertain dans la vie de cette personne. Ce sont soit de grandes choses, comme le décès d’un proche, une maladie, la perte d’un emploi ou la rupture d’une relation. Ce sont des évènements qui affectent les êtres en profondeur et peuvent les amener au bord du gouffre.

Cependant, l’obscurité peut aussi parfois se révéler à partir de l’intérieur, sans aucune cause extérieure connue. De vieux fardeaux émotionnels que vous avez stockés autrefois dans la mémoire de votre âme remontent à la surface. Des expériences douloureuses, probablement originaires de vies passées, jaillissent de vos profondeurs, et il vous faut gérer des impressions obscures, des peurs et des doutes. Des expériences de manque, de solitude et de défaite peuvent entrer sans raison apparente dans votre psyché. Ils peuvent vous faire perdre pied tout autant qu’un événement extérieur.

Quand quelqu’un se trouve pris dans une dépression, dans une nuit noire de l’âme, il a toujours l’impression d’être englouti et incapable de gérer toutes ces émotions. Le flot d’émotions pénibles et lourdes semble trop important à porter. Vous en êtes accablés, tout au moins vous en avez l’impression, et vous vous enfermez alors dans un sentiment d’impuissance. Au moment-même où vous tournez le dos à ces émotions et où vous refusez de leur faire face, vous êtes coincés ! Ces émotions veulent circuler, il est essentiel que les émotions continuent de circuler, comme le fait une grosse vague qui déferle sur une plage. Mais vous avez peur de permettre cela, alors vous refusez de suivre ce mouvement et vous vous retirez de ces émotions qui vous inondent. Vous construisez une digue, un barrage ou une barrière et vous dites : « Je ne peux pas gérer ça. Je ne veux pas de ça. Je veux en finir avec ça ! » Votre réaction, souvent issue de l’impuissance, crée une dépression, qui est un état de paralysie et de fermeture à la vie. Avec le temps, cette situation devient insupportable et vous n’avez plus envie de vivre.

D’un point de vue terrestre, vous voulez mourir parce que la vie est intolérable. Vu selon la perspective de l’âme, vous êtes morts et c’est une expérience si insupportable que vous voulez mettre fin à cette situation. Le désir de mourir est essentiellement un désir de changer, un désir de vivre à nouveau. Les gens qui tentent de se suicider ont un profond désir de vivre, pas de mourir. C’est précisément ce sentiment d’être morts à l’intérieur qui les pousse au désespoir extrême. C’est leur soif de vivre qui les pousse à mettre fin à leur vie physique.

Quand vous vivez une dépression, il y a en vous une combinaison de forte résistance et de vulnérabilité extrême. La dépression est une manière de vous défendre contre la puissance énorme des émotions qui menacent de vous engloutir. Vous pensez qu’elles vont vous détruire et donc, dans votre impuissance, vous construisez une coquille autour de vous, vous vous protégez dans un cocon fait de non-vouloir ou d’incapacité de ressentir quoi que ce soit. Vous ne voulez plus être là, tout comme l’autruche proverbiale qui se met la tête dans le sable. Et pourtant, ça vous paraît être la seule issue possible. Après quelque temps, vous ne pouvez plus sortir la tête du sable, de la dépression. Vous vous êtes tellement fermés à la vie et à tous les sentiments que vous n’êtes plus en mesure de renverser la situation et d’effectuer un changement. Le choix de dire « oui » à vos émotions vous semble au-delà de vos forces. La dépression a maintenant atteint un paroxysme.

D’une part, vous n’avez pas la possibilité d’accepter les émotions de peur, de désespoir, de tristesse et de solitude, ni de les partager avec d’autres, et d’autre part, vous savez et percevez que c’est atrocement pénible de vivre sans émotions. C’est une forme de mort, un déni complet de votre cœur vivant. Au bout de quelque temps, vous voulez ressentir à nouveau. La douleur de ne pas ressentir est plus forte que celle de ressentir vos émotions. C’est votre rédemption ainsi que le point de bascule. Le refus de ressentir et le fait de dire : » Non, je ne peux pas, je ne veux pas de ça, je veux mourir, je veux disparaître » vous rendent si vide et si creux que vous ne pouvez plus le supporter.

 

Ce qu’il se passe, du point de vue de l’âme, c’est que la vie est devenue plus forte à présent, elle ne peut plus être retenue. Quand la force vitale a été restreinte avec force pendant longtemps, cela génère une force contraire qui finit par éclater. La force du raz-de-marée qui veut déferler sur la plage ne peut pas être contenue à jamais. À un certain moment, émerge en votre for intérieur un « oui », même si vous n’en n’êtes pas conscients. Rien n’est statique dans la vie, l’envie de vivre est irrépressible. Quand un paroxysme a été atteint, vous créez des événements dans votre vie qui génèrent le changement, qui créent une percée.

Cela arrive parfois sous la forme d’une tentative de suicide. Si elle échoue, il peut y avoir une spirale ascendante, car la souffrance de cette personne devient alors bien visible aux yeux de tous. Quand elle s’aperçoit combien les autres se soucient d’elle, elle peut alors s’ouvrir à davantage de Lumière, de compréhension et de sympathie. Toutefois, il peut aussi arriver que les gens ne s’ouvrent pas et restent dépressifs. Il n’existe pas de recette toute faite pour provoquer une percée. Malgré tout, la vie est dotée d’une pulsion motrice qui rend impossible de stagner indéfiniment dans un état de conscience statique.

Même quand la vie terrestre prend fin en emportant votre vie personnelle, vous vous retrouvez tout de suite face à de nombreux choix de l’autre côté, car vous devez encore y faire l’expérience de ce que vous ressentez. La mélancolie présente quand vous étiez incarnés, avec ses ressentis de douleur et d’angoisse, peut maintenant se présenter avec encore plus d’acuité et de manière moins voilée. Parfois, le plan astral où vous aboutissez après la mort vous confronte directement aux émotions que vous avez refoulées et elles recommencent alors à circuler. Par exemple, une personne peut se sentir désespérée et horrifiée au moment de son trépas en découvrant que la vie n’est pas vraiment finie. Ou bien, elle perçoit les émotions des gens de sa famille sur Terre, leur chagrin et leur tristesse, et elle en est très affectée. En étant touchée de cette façon, un nouveau mouvement peut se faire dans l’âme de la personne trépassée. Cela peut générer une percée, lui permettant ainsi de s’ouvrir à l’aide des guides toujours présents, sur Terre comme au Ciel. L’aide est toujours là, à condition que vous y soyez ouverts.

Peu importe vos contorsions, la vie est plus puissante que toute velléité de mourir. La vie réaffirme toujours son droit à l’existence, il vous est impossible de la tuer. Par conséquent, il y a toujours de l’espoir ! Accrochez-vous à cela pour vous-mêmes mais aussi pour ceux que vous voyez souffrir. Les choses peuvent parfois sembler si désespérées, mais il y a toujours une autre perspective, même si vous ne parvenez pas à imaginer comment il peut en être autrement ni comment le changement va prendre place. La vie est toujours plus forte que la mort, la Lumière plus forte que l’obscurité. L’eau finit par rompre les digues, parce que l’eau a le pouvoir de se mouvoir, elle bouge, elle est vivante ! L’énergie de l’eau est plus puissante que la résistance qui veut la retenir.

Ressentez la force motrice de la vie en vous pendant quelques instants. Il y a en chacun de vous des blocages, des schémas récurrents, des doutes, des sentiments d’infériorité, des incertitudes, de la méfiance, de la colère ou des résistances. Imaginez à présent que ces aspects sont là, simplement, et que la vie continue son cours en les contournant. L’eau continue à circuler, et bien qu’il reste dans le cours d’eau des gros rochers qui ont l’air fixes et inébranlables, ceux-ci sont malgré tout érodés par le mouvement et la poussée de l’eau sur eux. Cela prend du temps, mais n’oubliez pas qui vous êtes : Vous êtes l’eau vive ! Plus vous garderez cela en mémoire, plus vous pourrez récupérer l’énergie des gros rochers et des pierres qui se trouvent dans le cours d’eau. De la douleur en provenance du passé y est encore présente. Vous n’avez pas besoin de la minimiser ni de la mettre à l’écart, mais vous n’avez pas non plus besoin de traîner ces gros rochers hors de la rivière. Vous avez juste à vous souvenir que vous êtes l’eau !

Cela peut parfois être difficile parce que vous vous êtes partiellement identifiés à ces gros rochers qui bloquent votre énergie : « Je ne suis pas correctement enraciné-e. J’ai des difficultés à me sentir chez moi sur Terre. Il y a encore en moi de la tristesse et des traumas du passé… » Et tout cela est vrai, mais imaginez un instant ces idées sous forme de rochers ou de cailloux dans une rivière immense. Parce que c’est ce que vous êtes, c’est votre force vitale réelle. C’est votre âme qui coule sans fin, tout le long de son chemin : vivante, bouillonnante, jaillissante et grondante, elle explore et découvre. Ce flot n’a pas de jugement quant aux gros rochers qu’il rencontre, il les engloutit. Vous avez bien le choix !

Bien sûr, à l’occasion, il se peut que vous restiez coincés dans tel ou tel blocage quand vous commencez à vous identifier à lui trop longtemps. Mais vous pouvez vous détacher de ce blocage juste en vous identifiant à l’eau qui coule. L’eau est votre âme et ne peut pas être retenue. Ressentez-la couler, bouger et étinceler. Imaginez-la couler sur vous et vous laver, ressentez sa force bouillonnante, la Lumière qui brille en elle. Ressentez comme votre âme, en profondeur, n’est pas menacée par l’obscurité dont vous faites l’expérience, par ces gros rochers qui paraissent si solides et inébranlables. Votre âme n’est pas du tout troublée par ce qui est là, parce qu’elle sait que les rochers appartiennent à ce lieu. Ils font partie du paysage de la vie. Essayez, quand vous êtes coincés dans ce genre de rocher, d’écouter l’eau se précipiter. Souvenez-vous de l’eau et de l’aisance avec laquelle elle s’écoule.

Il n’est pas nécessaire que vous fassiez tout par vous-mêmes. La vie vous fournit d’innombrables opportunités et possibilités. Elle vous conduit parfois dans de sombres vallées, mais elle vous propulse aussi à nouveau dans la Lumière. Même quand vous avez l’impression de ne plus avoir la force de continuer à lutter, et que vous ne voyez pas d’issue heureuse, la vie vous propulse encore. L’art de vivre consiste à garder confiance, même quand il semble qu’il n’y ait plus rien qui le justifie et quand tout ce à quoi vous croyiez a disparu de votre vie.

Actuellement sur Terre, beaucoup d’êtres sont dans un processus de transformation de l’obscurité ancienne, des aspects de l’âme viennent à la Lumière maintenant et veulent être vus. Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que vous faites un bond en avant. C’est réellement un bond dans l’évolution de la conscience de l’humanité. Ce bond ne peut se faire sans tendre la main aux endroits les plus sombres de votre conscience, ceux qui sont pleins de peurs, de méfiance ou d’une profonde tristesse à propos de tout ce dont vous avez fait l’expérience sur Terre. N’ayez pas peur de cette obscurité, elle commence à se libérer et à circuler, tel est l’art de vivre cette vie. Vous ressentez alors : « Non, je ne peux pas vraiment dire oui à cela ». Souvenez-vous qu’il y a quelque chose en vous qui dit encore « oui ». C’est cela qui va vous sauver et vous permettre de continuer – la confiance en la vie.

Je vous aime tous, vous m’êtes chers. Peut-être pensez-vous : « Comment est-ce possible ? Vous ne pouvez pas nous connaître tous personnellement. » Mais vous, en tant qu’humains, ne savez pas ou ne réalisez pas l’étendue réelle du réseau des âmes. Une fois que nous sommes connectés par l’âme avec quelqu’un, c’est une connexion permanente. Ce lien relationnel une fois tissé ne se défera pas avec le temps, parce que dans notre dimension il n’y a pas de temps. Il existe un réseau vivant qui nous relie en tant qu’âmes. Nous partageons une certaine histoire, un certain désir, une flamme qui a été allumée un jour dans notre conscience. La Terre s’éclaire peu à peu grâce à cette flamme. La conscience éveillée en chacun nous rassemble et crée une fondation nouvelle à partir de laquelle ce bond dans la conscience va réellement prendre place. Vous n’avez pas besoin de réfléchir à cela. Restez dans votre processus personnel, votre cheminement. C’est suffisant. Ressentez cette impulsion puissante de la vie, non seulement en vous mais en beaucoup d’autres, à travers qui une vague de conscience inonde la Terre.

© Pamela Kribbe – Traduction Christelle Schoettel.

Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

A propos Le Passeur

Nomade sur le chemin...
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128 Responses to La nuit noire de l’âme

  1. Thau dit :

    Lu sur :

    http://www.vieux-jade.com/

    Une nuit

    Ce soir, c’est la fête du Têt

    La chambre baignait dans une semi obscurité, ponctuée de taches bleues et vertes et du halo qui entourait les cadrans des appareils. Dehors, derrière les volets baissés et les épaisses fenêtres à double vitrage, l’énorme vacarme du monde restait contenu, et ne filtrait que par un insondable grondement.

    Une forme immobile renflait à peine le lit. Au dessus, des tubes et des capteurs formaient comme une énorme araignée noire aux aguets, suspendue dans la pénombre.

    L’infirmière venait de sortir, après avoir vérifié la perfusion.

    Cette nuit, le savait-il ? C’était la nuit du nouvel an. Et sur la terre entière, les communautés asiatiques grandes et petites venaient à la rescousse du nouveau soleil, contre les armées de la nuit. Des millions, des milliards peut-être de pétards secoueraient de leur explosion le linge noir des ténèbres, des gongs, des tambours, des cymbales, des casseroles vibreraient sous les coups martelés, des cris de peur, des cris de joie, ou les deux entremêlés entrecouperaient les marmonnements des moines tout à leurs prières et conjurations. Les voitures klaxonnaient déjà dans les rues des villes d’Asie, et jusque dans certaines rues de Paris. Le délire, la fête, l’enthousiasme allaient tout pulvériser.

    Cette nuit, s’affrontent les diables de toutes les diableries et chancelleries démoniaques des mondes, et l’espérance de lumière, fortune et chance dont rêvent les hommes. Cette nuit, toutes les armées obscures de la terreur cachée et les hordes des morts avides et inassouvis déferlent à l’assaut de la Terre, et cherchent à ruiner leurs frêles rêves de bonheur et de paix. C’est pourquoi il faut se battre, les affronter et les chasser, à grands bruit, à grands cris, les refouler jusqu’au lever de ce soleil qui triomphe enfin de toute la crasse. Jusqu’à cet instant fragile, rien n’est gagné.

    La forme mince est absolument immobile, à l’exception d’un pincement régulier et silencieux des narines. Dans le couloir, parfois, des pas feutrés et les roues assourdies des chariots qui s’éloignent.

    Il se souvient de tout. Tout revient, par bribes. La maison blanche de ses parents, dans les fastueux jardins de Saïgon, vers le fleuve. Du village de ses grands-parents, la cohue des cochons, des chiens et des poulets, la boue et la senteur de l’acre pourriture, et les fleurs opulentes des haies lui reviennent aussi.

    Y a-t-il des diables dans les fleurs, dans la nuit qu’elles recèlent en elles, dans leur capiteux parfum, dans la houle indolente de leurs corolles ?

    Peut-être faudrait-il alors chasser les diables des fleurs.

    Sa grand-mère balayait la maison avant cette fameuse nuit, lavait le sol à grande eau et faisait tout reluire. Chassons d’abord les diables de chez nous, disait-elle. Puis elle préparait avec ses servantes les jiao ze, et les corbeilles de fruits et de sucreries, la carpe, le coq et le jarret de porc.

    On chasse les diables, songeait-il, mais ils sont forts. Si forts, que nous ne sommes que des marionnettes entre leurs griffes.

    Te souviens-tu, mon cœur ? Quand la petite Rosita s’est noyée dans le puits, le grand-père a rabroué ta tante, sa fille : « Ce n’était qu’une fille. Tu n’avais qu’à mieux la garder ».

    Les oncles revenaient de la pêche, toujours contents de leurs trésors ruisselants. Le diable les a mangés, les deux. Il y a de puissants, de très puissants diables, qui jouent le monde aux dés, aux cartes, peut-être, se le disputent, se le partagent, le déchirent en pièces.

    Il se souvient des cartes de l’école coloniale. Indochine, Tonkin, Cochinchine, Laos, Siam, Cambodge, noms séparés par de gros traits noirs sur fond de diverses couleurs violentes, vert, bleu, orange. Sommes-nous comme cela ? Bleus, verts, oranges ? Où passe ce trait épais ? Que sépare-t-il ? Il sépare les peuples et la famille des hommes en tranches que se disputent des diables importants au banquet de l’Enfer, qui se tient encore assez souvent.

    Un jour des diables blonds ont mis la main sur son pays, on disait alors Viet Nam, et de nouvelles limites étaient apparues, Nord et Sud, comme on taille dans un morceau de viande.

    Des diables vomis par des engins de fer, des bateaux de fer, des bombes de fer volantes, des tempêtes de fer, des nuages de feu, à ne pas croire.

    Lui n’était plus là pour le voir, mais il savait que le malheur tombait là-bas comme par une invincible magie. Quand il est retourné, la bête avait tout dévoré. Les oncles, les cousines, le village tout entier, et tant d’autres villages. On voyait cela sur les écrans en noir et blanc des villes et des villages, et même à Paris où il résidait maintenant.

    Les pétards et les conjurations n’ont pas suffi à écarter ces diables de la maison pourtant luisante de la grand-mère, qu’astiquaient les servantes.

    Il y a de puissants démons.

    Il se souvient aussi de ce tigre qui un jour est entré chez lui, deux ans après son mariage. Un tigre soyeux en robe verte, aux yeux fendus de velours noir, ce terrible sourire en coin, et cette voix rauque, ce feulement, s’il s’en souvient ! Il en frémit encore, et c’est si loin pourtant, des siècles et des siècles, et la tache orangée de son dos, quand il défaisait un par un les boutons de sa robe, puis la morsure, soudain, la terrible morsure, le tigre qui le dévore, lui déchire les yeux de ses griffes, le tigre de la jalousie, qui mord aux tripes et les arrache sans répit, des siècles durant, sans même celui des nuits de la saison sèche, pourtant moins oppressantes, et cette femme qui respire fort à côté de lui, voilà qu’elle ronfle, maintenant, il la hait, et son ventre qui enfle encore et encore, d’être là, alors que l’autre…

    Les enfants, qui étaient si contents de lâcher leurs pétards, confits de joie et de terreur, tout excités, faisant derrière eux le cortège sinueux du dragon, frappant les casseroles à grands coups de cuillères et braillant pour exorciser le monde, ont-ils mieux réussi ? Que sont-ils devenus ? Il y a si longtemps qu’ils ne viennent plus. Depuis qu’il les a chassés de sa maison. Ces sales histoires de drogue. Cette petite grue qui se faisait sauter par des nègres. L’autre qui ne savait que faire. Dehors, vermine.

    Ceux-là aussi, le diable les a mangés. Le diable a toujours faim. Peut-être est-ce moi, le diable qui les a mangés. Peut-être ne les ai-je pas aimés. Pas vraiment.

    Il n’empêche qu’ils se rassembleront comme des vautours pour se disputer encore une fois sur son cadavre les restes encore chauds de ma fortune.

    Parce que oui, c’est vrai, j’ai bien réussi en France. J’ai continué le commerce des perles et des pierres fines, avec les juifs et les indous.

    Demain ils se rassembleront comme des vautours ou comme des diables et arracheront chaque bribe de ma chair, et mes immeubles, mes livres et mes trésors.

    Et ce démon qui me dévore, ce soir, d’où provient-il ? Aucun barrage ne l’a tenu, retenu, ne l’a empêché d’entrer jusque là, jusqu’à ce lit où je demeure, de me broyer encore un peu, dans la salive de sa colère.

    J’essaie de calculer mon âge, et je n’y parviens plus. Les pensées se chevauchent et ne veulent rien savoir. J’ai passé quatre-vingts, de cela je suis sûr.

    Il faut que je me lève et que je casse enfin tout, que je hurle avec le monde entier, pour faire barrage aux ombres, leur interdire d’entrer.

    Ma femme. Je pleure maintenant des larmes de sel pour ce que je sais maintenant d’elle, et de la souffrance que j’ai chaque jour versé de ma rancune et de ma haine dans les sillons de ses journées et de ses nuits.

    Maintenant je la vois. Je l’aime. Ses yeux me brûlent. Qu’ai-je fait, pourquoi ne l’ai-je pas aimée non plus ?

    Il est trop tard. Aucun filet n’a retenu les grands démons de ma noirceur, de ma folie, aucun tambour, aucun pétard, ni aucun moine.

    Dehors la nuit s’embrase, et rien ne filtre dans cette chambre ponctuée de souvenirs.

    Un jour on a retrouvée morte la sœur de Mme W. et son meurtrier s’est pendu le même jour. C’était M. W. que les diables ont mangé lui aussi.

    De tout, je me souviens.

    Et la boutique aux volets verts n’a plus jamais rouvert. Il y a de puissants démons.

    Les draps sont à peine tendus par cette forme mince, à peine.

    La porte est maintenant ouverte, et des pas glissent sur le sol plastifié, dans un murmure.

    – Arrêtez ! Laissez-moi ! Partez ! Ne me faites pas de mal !

    Les ombres se fondent lentement dans l’ombre, et ça devient tout un peuple debout alentour. Puis l’ombre fond doucement, jusqu’à se changer en une clarté diffuse qui s’accroît peu à peu. Et soudain la lumière s’impose, renverse et submerge tout.

    Autour de lui, il y a maintenant tout un village, grand-pères, grand-mères, les oncles et tantes et les cousines, et Rosita qui lui sourit, et puis soudain…

    – Maman ! Papa !

    Une forme svelte et souple saute du lit pour les rejoindre.

    ***

    Dans un bureau lointain, à l’étage au dessous, résonne sourdement un vibreur. L’infirmière de nuit se secoue, boit une gorgée de café froid, note le numéro de la chambre.

    Saisissant un stylo, à la case 712, elle écrit : M. L. décédé, 01 h 13.

  2. khepri dit :

    @ Le Passeur,

    en ce moment ma femme et moi vivons une situation étrange, nous sommes des âmes jumelles et ressentons des moments uniques .
    en effet il nous suffit de parler ou de penser à quelqu’un ou à une chose précise pour qu’elle se montre ou que la personne en question se pointe au bout de la rue .
    autre chose : les gens autour de nous semblent ne rien comprendre à nos choix de vie, nous avons l’impression que tout le monde sombre dans la folie, sauf nous !!!!

    sommes nous en train de basculer vers une autre dimension ?

    merci

    • Le Passeur dit :

      Comme je l’ai écrit auparavant la télépathie est l’une des premières capacités à revenir. Penser à quelqu’un et en voir le bout du nez vient de la perception télépathique qu’on a de la personne et qu’elle a de nous. Manifester ensuite dans des délais très brefs l’objet d’un besoin ou même d’une pensée est le reflet de notre pouvoir créateur. En ces temps accélérés, ils se manifeste parfois immédiatement.
      Pour ce qui est de votre environnement, il est juste moins éveillé que vous, il fonctionne sur les anciens schémas et vous de moins en moins. Il ne peut donc y avoir compréhension, mais tout viendra en son temps pour ceux qui évolueront. Tout ça bien sûr est lié et d’une certaine manière, oui, vous basculez, mais pas tout seuls je vous rassure, vers une autre dimension.

      • Lucie dit :

        Juste pour témoigner…
        La télépathie peut rendre de grands services.
        Parfois aussi, nous placer dans des situations fort embarrassantes…
        Toutefois, un outil précieux.
        Il est fort regrettable que la science n’y voit encore que chimère.

        • Le Passeur dit :

          Officiellement peut-être, mais un grand nombre d’expériences scientifiques ont été faites dans plusieurs pays et ont trouvé leurs applications, hélas jamais jusque-là au service du plus grand nombre.

    • François dit :

      Bonjour khepri,
      Oui, vous êtes fort probablement en train de basculer. C’est beau , c’est grandiose de pouvoir vivre cet événement exceptionnel (la bascule) à deux. Et, en même temps cela demande du courage et de la détermination.
      La télépathie est une conséquence de votre alignement de cœur et comme il est certainement proche de la perfection (âmes jumelles) les pensées sont aussi alignées en même temps et dans la même direction. La télépathie se généralisera quand l’amour se généralisera. Jusque là tout va bien.
      Les choix , en revanche, sont l’expression, les moyens, les outils de votre capacité à créer confortablement ou pas votre vie. Et là ça peut devenir compliqué si vous tenez compte de l’avis des autres. C’est un peu comme si vous gagniez au loto toutes les semaines, cela finirait par rendre les autres envieux. C’est une réaction humaine courante quand on se trouve face à un couple d’âmes sœurs. La puissance créatrice est décuplée lors de Rencontre d’Âmes. La ‘Magie’ opère quasi immédiatement comme te le dis le Passeur. Alors…. je ne vais rien t’apprendre si je te dis…
      Vivez votre vie et soyez lumineux. Offrez vous à vous-même et au monde ce présent divin même si vous pourriez penser que vous seul avez cette chance (qui tient plus de votre travail et de votre courage que d’une chance d’ailleurs). Acceptez que s’exprime à travers vous tout le merveilleux potentiel qui découle de cette Rencontre entre ta compagne et toi car l’humanité aura aussi besoin dans ces jours qui viennent de Lumières Doubles, d’exemples de couples qui offrent à l’univers mais aussi à la Terre les couleurs de l’Amour inconditionnel ou tout du moins ce qui s’en approche. Si vos choix dérangent votre entourage , bientôt ces mêmes personnes et bien d’autres viendront vous interroger pour comprendre comment il peut y avoir autant de Lumière dans votre regard quand vous vous regarder ta compagne et toi. La puissance d’une rencontre d’âme est telle qu’elle peut guérir et l’humanité va avoir grandement besoin de guérisons.
      Je vous souhaite à tous les Deux de belles vibrations car alors elles se propageront comme une onde divine sur la terre et nous tous en profiterons.
      Merci de ton témoignage.

    • Nada dit :

      Je me permets.
      Si les gens ne comprennent pas vos choix de vie, c’est normalement humain.
      Faut faire avec.

      Comme vous expérimentez ces phénomènes de synchronicité ou de télépathie, il n’y a pas de dimensionnel.
      A ma connaissance, qui est la mienne évidemment, cela est une sensibilité psychique à l’autour dans l’invisible. Et aussi, comme vous expérimentez une relation fusionnelle activant tantôt de l’énergie, vous pourriez être dans ce pouvoir d’attirer des êtres et des choses vers vous.
      En ce cas, prudence.
      Prudence pour la suite des attractions.
      Prudence afin de ne point manipuler autrui.

      De plus, interrogez-vous sur votre explication: les autres deviennent fous, sauf nous.
      Je me permets, ceci pour les lecteurs, cela fait couple très égocentrique.
      Et lu autrement, nous devenons fous, sauf les autres.

      La maîtrise est demandée pour les dimensions. On n’y « bascule » pas, on les apprivoise.

      • alain thomas dit :

        Oui prudence, on réapprend à communiquer.
        Soyons humbles, nous n’en sommes qu’aux premiers « essais ».
        Je rejoins Nada, attention.
        Nous ne sommes pas « maîtres » de nos rencontres ou plutôt de l’espace invisible dans lequel nous percevons.

    • Jonas 27 dit :

      Bonjour Khepri,
      On ne se connait pas mais,moi je suis engagé entièrement et sans compremis dans ce chemin qui se dessine devant moi a chaque instant.Je lis la dâte inscrit sur ton commentaire(12 octobre 2012)et je me dis que peut-être ne liras -tu jamais ma réponse mais,je m’en fou!!!Ton commentaire résonne énormément en moi.Ce qui ce passait en toi et ta compagne est syncro pour un grand nombre et de plus en plus répendu et compris.C’est un des multiple symptome de la Co-co-co-co ….création.Plus nous avancons et nous nous rendons compte du pouvoir qui en découle,réel et parfaitement compris par notre mental et aujourd’hui nous comprenons le rôle du (mental)!!!Plus nous résonnons avec ce que nous sommes réellement et complètement(L’être,la foi,la spiritualité et le mental)plus nous pouvons créer le monde ,au début sous une forme d’inconcience -conciente et ensuite au présent conciament.J,ai fait cette expérience de présent conciant et 1 heure après j’ai vue ceux que je voulais voir devant moi malgrès les 10 dernières années qui séparient notre dernière rencontre.La clef que je veux te donner aujourd’hui a toi ou toute autre personne qui aura senti le besoin de lire ce message c’est(le pourquoi ou le comment).La transcendance de toute forme de situation non règlé augmente ce pouvoir de communication ,avec toute ma lumiombre.

  3. François dit :

    Bonjour tout le monde,
    En m’endormant hier soir je repensais à ce qui s’est passé ces dernières heures sur ce site et cet article de la nuit noire de l’âme et je me disais ‘que c’est beau tout ça!’
    Je suis toujours et encore ému par les transformations de mes sœurs et frères humains, tout autant que quand il s’agit des miennes.
    Comme on dit par chez nous ‘c’est toujours ça de plus en moins’. 🙂
    Et je profite de cet élan pour saluer et exprimer ma gratitude et mon admiration aux personnes comme Soleil Bleu , Acacia et sûrement beaucoup d’autres qui sont, au quotidien, confrontées aux deux mondes qui se chevauchent actuellement. La Lumière peut relativement facilement se transmettre et se vivre avec celles et ceux qui sont déjà en chemin.
    Cela me fait prendre conscience de la (chance) que j’ai à pouvoir vivre mon côté ‘professionnel’ (celui qui me permet de subvenir à mes tout petits besoins matériel) en côtoyant des personnes qui sont sur l’ouverture si je puis dire ainsi.
    Pour vous et en imaginant les difficultés que procure ce décalage, je tiens à vous exprimer toute ma profonde tendresse et vous dis Merci pour ce que vous êtes.
    Nous avons chacune et chacun notre place juste, le Passeur nous en fait une admirable démonstration. Je vous souhaite à tous de la trouver.
    Avec Amour et Lumière.

    • Salvia dit :

      François,
      je te remercie pour tes paroles, et je me permets de me joindre à ton message. Tout comme pour toi, ce sont ce genre de pensées qui trottent dans ma tête depuis hier …
      Je suis pleine de gratitude pour vous tous qui échangez si sincèrement sur le site du Passeur, vous me permettez de façon anonyme d’avancer sur un chemin devenant de plus en plus évident et lumineux.

    • acacia dit :

      Mais oui chacun est très exactement à sa juste place. Et il n’est demandé à chacun qu’à la mesure de ce qu’il peut donner – ou supporter, dans un premier temps. Et si beaucoup de mes « frères et sœurs de lumière » prennent aujourd’hui dans ma vie quotidienne des allures de véritables purges, c’est certainement parce que j’avais besoin de me purger… Ce que je trouve si envahissant et déséquilibré chez eux est peut-être juste un écho de ce que j’ai pu être (…ciel !!!).
      Autrement dit, François, si ton « admiration » pour ceux qui vivent comme ça entre deux chaises – la belle qui nous attend à la table du nouveau monde et la vieille qui a besoin d’un solide rempaillage – me fait plaisir ( c’est vrai… mais gare à l’égo ! et hop un rempaillage de plus !… ah non, zut, y’en a marre !…), eh bien… voilà, c’est juste la place de chacun.
      Mais comme « c’est toujours ça de plus en moins » tu penses si je me réjouis !
      Bisoubocou
      Acacia

      • Marie-Anne dit :

        🙂 🙂 , coucou Acacia ,
        Maintenant je ne pourrai plus voir une vieille chaise à rempailler sans penser à toi (…Ciel! des acacias qui peuvent surgir n’importe où!).
        Mais la vieille chaise et la belle- qui- nous- attend sont la même: l’une dans ses guenilles périssables, l’autre dans son habit de Lumière incorruptible! …ça aussi, « cest toujours ça de plus en moins »! (coucou, François !).
        Amitiés à vous tous

        • Marie-Anne dit :

          Re-coucou, Acacia,
          Je me demande si ,dire « que la vision d’une chaise à rempailler risque de me faire penser à toi « , est très glamour, voire très flatteur pour la belle personne que tu es ?
          Après concertation avec moi-même, la réponse est : »non, définitivement, non »!
          Donc, je me dois de rajouter la vérité vraie: chaque fois que je vois du vert tendre et lumineux, là, je pense à toi ( et ça, ce n’est pas une plaisanterie!).
          Tu me pardonnes le coup de la chaise à rempailler?
          Bisoubisoubocou

          • François dit :

            🙂 effectivement… 🙂 et recoucou,,, ♥

          • acacia dit :

            Mééééh non bien sûr elle t’en veut pas la vieille chaise ! Elle a bien compris que tu faisais une gaffe de langage et ça c’est toujours drôle !
            Bisou tendresse
            Acacia

          • Marie-Anne dit :

            Ouf, j’ai eu chaud!
            Voilà qui clôture une journée mémorable pour moi, où j’ai fais « fort » dans, à peu près, tous les domaines ( donc et y compris sur le site du Passeur!).
            Dorénavant, je l’appellerai « la journée de la chaise »! 🙂
            Je vous embrasse, mes beaux amis!

    • Soleil Bleu dit :

      Ce « Merci » de ta part François t’es rendu au centuple. Sans des êtres lumineux comme toi, le passeur, et toutes les lucioles qui commentent en offrant ce qu’ils sentent pouvoir offrir de meilleur, la tache apparaîtrait tout simplement trop lourde.
      Ton regard bienveillant sur les êtres et ta propension à accueillir les joie de la Vie, est un baume de tendresse qui assouplit les brulures qu’elle inflige lorsque parfois ma figure 3D s’en éloigne.
      Je fixe mon cap sur ta sérénité à s’accueillir et à s’aimer dans les joies les plus simples. Ton… rôôôô…ben ! c’est mon rayon de soleil, et quelle marrade divine tu m’offres là à chaque fois que je le lis ! Un Merci ne suffirait pas à en exprimer toutes les dimensions 🙂
      C’est beau et bon ! C’est tout….
      Merci infiniment de ce cadeau.
      S.B

      • Soleil Bleu dit :

        J’ai oublié de mentionner ma grattitude et mon élan d’Amour pour qui tu Es, voilà qui est rattrapé.
        Continue à te porter bien et à rayonner pour toi et chacun de nous ♥
        Je t’embrasse François.
        S.B

    • elba dit :

      Joli commentaire, François, qui me met le sourire aux lèvres.
      Tu as raison de dire que la lumière peut facilement se transmettre : ne remarquons-nous pas que la lumière du jour transparaît par le moindre petit interstice ? Un filet sous la porte, un rai sur le côté d’un volet…
      C’est la même chose pour la lumière du coeur.

      En lisant les différents commentaires, j’ai souri à l’évocation des chaises d’acacia : l’acacia, en plus d’avoir une odeur merveilleuse lorsqu’il est en fleurs, possède une qualité d’inputrescibilité (c’est comme ça qu’on dit ?) qui en fait un bois très recherché. 🙂 Tu as bien choisi ton pseudo, amie.

      J’en profite une fois de plus, pour vous remercier tous et toutes de l’unité bienveillante qui règne sur ce site, en commençant par notre Passeur qui en est le catalyseur.

  4. Cent Nom dit :

    Bonjour et merci à tous.

    Je veux vous remercier de ce qu’il s’est produit et ce quelque soit le commentaire.
    Tout simplement parce que grâce à tout cela, j’ai pris conscience de quelque chose de très important pour moi et que j’évoquais dans certains de mes commentaires.
    Stéphanie le résume tout à fait quand elle dit:
    « il te suffit seulement de déplacer ton attention de ton égo/mental à ton cœur. »
    J’aurai du m’en rendre compte, dans ma vie il y avait aussi un petit quelque chose mais je n’ai pas fais cas. Et pourtant j’aurais du être vigilant. Mais bon.

    En fait, suite à tout ça, je me suis dirigé ailleurs sur un autre site.
    Et quel ne fut pas mon émerveillement, lorsque je tombais sur un article qui parlait d’Amour et de l’ouverture du cœur. Tout ce que je voulais savoir.

    Seulement au fur et à mesure de ma lecture, je me demandais si j’avais bien fait de pousser ma réflexion et mes mots de cette façon au travers de mes commentaires.
    Au vue des frictions engendrées, j’aurai pu dire que non et j’aurai du calmer le jeu de moi même.
    Seulement si cela n’avait pas été le cas je n’aurais pas découvert ce site et je n’aurait pas eu mes réponses à appliquer dans ma vie.
    Après lecture et réflexion, il s’avère que mes propos étaient dénués d’énergie d’Amour. Et c’est pour cela que le message est mal passé, je m’en rend compte maintenant.

    Je remercie tous ceux avec qui il y a eu incompréhension, ils m’ont permis de toucher du doigt la limite de ma spiritualité et de trouver quelque chose d’autre.
    Je remercie tous ceux qui ont eu pour moi des messages d’Amour car ils m’ont permis de ne pas rester bloquer dans une énergie qui aurait pu devenir négative.
    Je remercie Le Passeur pour son site, une passerelle qui permet tant de choses.

    Je prend bien conscience que j’ai laissé sur le site une trace qui n’est pas des plus agréable. C’est comme si j’avais utilisé un canif sur un arbre. La marque est aussi désormais sur moi mais je remercie cette trace car elle m’est salutaire.
    Ne m’en veuillez pas trop. Je ne demande pas votre pitié. Mais juste un peu de clémence.

    J’ai pu me rendre compte qu’il y a des personnes qui sont bien ancrée et qui continue d’être amour même quand le vent souffle. Merci à vous pour être cela. Vous êtes un modèle pour moi dans ma nouvelle approche de la Vie.

    Une agréable journée pleine de Vie
    Portez vous bien

    • Le Passeur dit :

      Toute trace révèle un pas significatif. Celui-là a été la prise de conscience de l’importance de l’intention qui préside à toute chose.

      • marie christine dit :

        Cent Nom, dès le début, j’ai apprécié ta spontanéité et ton franc parler . J’ai ressenti ta grande sincérité .
        Même si tu te tortures un peu l’esprit (mais ce sont toujours des questionnements profonds), derrière les apparences, il y a une âme pure et enfantine qui ne doivent jamais inspirer le mépris .
        Rassure-toi, on peut toujours réfléchir une heure derrière son clavier pour écrire des phrases de sagesse (c’est facile), on en est tous au même point, avec nos egos, nos jugements, notre mental galopant, nos colères, nos angoisses dans la vie de tous les jours .
        Et si on a compris ça, si on a balayé toute idée hiérarchique de supériorité/infériorité on est enfin sur la voie de l’unité .

    • François dit :

      BRAVO..!

      • elba dit :

        Cent nom, « la trace » que tu laisses à présent en est une bien jolie ^^. Nous sommes tous là pour nous épauler les uns les autres, pour nous aider à mieux nous comprendre nous-mêmes, à mieux comprendre les autres, à défaut de comprendre vraiment pourquoi nous sommes ici. S’il n’y avait pas incompréhension, parfois, ou encore ce besoin que nous avons d’échanger des avis différents, le site du passeur n’aurait plus lieu d’être, puisque nous serions tous en harmonie.
        Alors tout va bien. Nous avançons sur un chouette de chemin, je trouve. 🙂
        Je te souhaite tout plein d’amour.

    • acacia dit :

      Cher Cent Noms… tu ne peux pas savoir à quel point ça m’a fait du bien de te lire ! Je sortais d’une journée durant laquelle j’ai baigné dans un monde où l’idée qu’on puisse s’ouvrir à la Lumière et à l’Amour est du domaine de la plus pure utopie, et ça se sent crois-moi dans les actions-réactions des gens que je côtoie au boulot. Et là, en te lisant… un bien fou, je te dis ! Merci à toi… et vive l’harmonie des cœurs ! Acacia

    • Salvia dit :

      T’en vouloir Cent Nom? … Certainement pas!
      Bon vent à toi sur les vagues de l’Amour!

    • Stéphanie dit :

      Merci Cent Nom, tu apportes la paix et la joie ici et maintenant.

      • Soleil Bleu dit :

        Cent Nom, ta sincérité et ton honnêteté ont toujours éclairé tes propos, aujourd’hui c’est une sajesse sans artifice qui s’y lit.
        Chapeau l’artiste…

    • Marie-Anne dit :

      Cent Nom, tu laisses surtout sur ce site la trace des détours que prend l’Amour pour porter notre attention sur Lui, et pour ouvrir notre Coeur , quand nous sommes prêts à recevoir cet Amour!
      …Et tu étais prêt; sans doute plus que tu ne le croyais.
      Merci pour ce que tu as écrit: c’est magnifique!

    • Jonas dit :

      Bienvenue chez toi mon frère!
      C’est situation se représenterons et ne t’en fais pas mais, surtout ne t’abandonne pas.
      Je t’ai dis que je t’avais reconnue ,ce soir plus que jamais tu apporte une grande sagesse et un vague d’espoir inestimable mon ami.

    • Cent Nom dit :

      Merci à tous pour vos mots et votre soutien.

      Je ne vais pas répondre à tous les messages en particulier, mais mes meilleures pensées sont avec vous.
      C’est sur que je vais moins participer aux commentaires.
      J’ai du pain sur la planche, concrètement.
      Mais je vais toujours apprécier lire les vôtres et les articles qui nous sont proposés toujours à juste propos sur le site du Passeur.
      Merci à tous les clins d’œil.

      Avec beaucoup d’Amour,
      Portez vous bien

  5. Alain dit :

    Bonjour,

    Une colère est une peur de perdre quelque chose, sa paix, sa sérénité…
    La fréquence de ses colères est très révélatrice de sa température intérieure. c’est un baromètre.
    Etre en conscience évite cela et c’est selon sa capacité à y être.
    Savoir se recentrer quand les déferlantes émotionnelles arrivent, cela serait idéale.
    Mais comme toute chose, il faut de la pratique…

    Cordialement.

    Alain

    • François dit :

      Salut Alain et merci de ton commentaire que j’ai lu avec attention.
      Pour ma part la colère c’est un carburant. Le carburant d’un conflit intérieur. Le conflit entre la part de moi qui a la Foi et une autre part de moi qui croit encore que ma souffrance vient de l’extérieur.
      à bientôt.

  6. Alain dit :

    Bonjour Jonas 27.

    Pouvez-vous être plus précis sur votre 2eme phrase à propos de la colère nécessaire pour chacun.

    Merci

    Bonne semaine.

    Alain

    • Jonas 27 dit :

      Bonjour Alain,
      C’est en elle qu’on a cacher certaine clef très importante
      Ombre et lumière,avant j’étais qu’un ombre sans lumière .
      Pour ce que l’on me fait et pour ce que j’ai refait.
      Un jour ou j’avais commis un acte désolant je me suis retrouvé sur les marches d’une église ou je me suis écrasé en pleurant car,les portes de cette église était fermée .J’étais le mal et rien d ‘autre .Qu’est-ce qui m’avait mené là?Je ne savais plus qui j’étais car,(je crois)que chaque tristesse ,colère ,honte ,trauma faire naitre une partie de nous (survie)qui prend les commande dans ces instant difficile de la vie .Le problème c’est qu’elle emporte avec elle une partie notre mémoire qui nous rend amnésique.C’est dans la noirceur la plus sombre que nait la flamme la plus vive.Même si on m’aurait dit regarde la lumière ,viens dans la lumière ,c’étais impossible ,je ne savais plus ce que c’était la lumière.J’ai creusé dans les endroit les plus dur et obscure de ma vie ,les gens ont cruent que j’étais fou ,que je voulais en finir avec la vie mais,la vérité sait que je voulais en finir avec la mort.Peut-être que certain n’ont ni commis ou nis recu de noirceur dans leur parcour alors pourquoi devrait -il regarder dans la noirceur.(Je crois) que la lumière trop intense aveugle les gens et il deviennent insensible au autre car,ils ne comprennent pas la noirceur .Le phoenix c’est le nouveau monde (unis)entre l’ombre et la lumière.

      • Cent Nom dit :

        Jonas 27, merci pour tes commentaires.
        Seulement j’ai rien compris.
        Pas compris en quoi la colère est utile.
        Tu me dis que la colère est aussi utile qu’une bombe????
        Pour résumer bien sur.
        Pas compris qu’on peut être tout à fait spirituel et « cracher » sur les gens même si c’est pas de toi.
        On peut être « blanc » ou « noir » mais gris est un non sens, gris ne résume en rien la dualité, c’est à dire qu’être gris ne surclasse en rien le processus de dualité.
        Mais il y a une chose que je vais partager.
        Nous(les êtres humains) avons de nous-mêmes une image assez sympa(en gros). C’est notre image, dans notre inconscience collective, de nous-mêmes. Elle nous permet de faire tout ce que nous faisons subir aux autres. Elle nous permet de polluer la Nature et de siffloter joyeusement. Elle nous permet de couper des arbres, que l’on sait utiles pour l’écosystème entier, et de trouver encore des excuses pour le faire. Elle permet de massacrer des peuples entiers au nom de la démocratie, cette même démocratie n’étant plus utiliser qu’en façade chez nous-mêmes, mais nous pouvons manger des pop-corn en regardant les guerres télé-visualisées car c’est toujours plus ou moins sympa.

        C’est de notre cognition, et tout ce qui s’y rapporte est construit dessus ou autour ou à partir de, cette image résiduelle que nous avons de nous mêmes que nous construisons le monde dans lequel nous vivons et pullulons gaiement.
        C’est pour cela qu’un politique peut voler sans honte dans la caisse et ne jamais se faire inquiéter sauf en façade, c’est à dire parce qu’il le faut bien parce qu’il en a un qui est en dissonance cognitive, avant on appelait ça avoir un cas de conscience maintenant c’est dissonance cognitive, c’est plus futuriste.
        Nous avons une très haute et grande opinion de nous mêmes.

        Si un « entartré » de base vient et émet l’hypothèse malencontreuse que nous sommes des enfoirés dans nos pays super-industrialisé.
        Bon…ne faisons pas de polémique.
        Si par le plus pur des hasards, qui n’existe pas, nous commençons à nous remettre en question et trouvons que l’argumentation de « l’entartré » est raisonnable et juste. Salaud de pauvres ! Alors qu’on fait tout pour eux, les ingrats !
        A cause de cela, et pour aucun autres motifs, nous allons trouver et vouloir assimiler une nouvelle image de nous mêmes. Beaucoup plus sympa et respectueuse de nous mêmes et de l’environnement.
        C’est un peu ce qui se passe à l’heure actuelle avec le mouvement spirituel, le new-age, le nouvel ordre mondial…etc.
        On se crée une nouvelle image. Une cognition acceptable ou qu’on veut faire accepter aux autres.
        Seulement, si nous ne nous sommes pas détaché de la première cognition celle qui était acceptable mais tordu, alors…

        Alors apparaît une dissonance cognitive(un cas de conscience).
        Un choc entre la première et la seconde image. Cela crée peut créer trauma et maladies et autres, suivant le degré d’importance que l’on a pas pris de résoudre dans notre conflit interne.

        Lorsque tu parles de colère c’est cette énergie qui est émise lorsque l’image nouvelle est occultée par l’image primordiale (celle qui est non encore effacée et qui nous révolte).
        On sait qu’on ne veut pas être comme ça mais on se voit encore comme ça et c’est cela qui nous met en colère dans notre rapport à l’autre, ce n’est pas l’autre en tant que tel.
        C’est l’image qu’il véhicule et dont on voudrait se débarrasser qui crée un choc avec l’image que nous voudrions avoir de nous même.
        Ainsi on peut ressentir l’énergie de notre choc cognitif c’est la colère.
        C’est pour cela que l’on cherche l’harmonie, pour éviter toute dissonance cognitive.

        Donc tu imagines bien ce qui risque de ce passer le 21 décembre, si rien ne se passe pour les différents milieux spirituels ou si il se passe quelque chose pour ceux qui ont d’autres visions du monde.

        C’est le serpent qui se mord la queue.
        Quoiqu’il se passe, une dissonance cognitive sera créée, c’est pour cela que le « peuple » est maintenue divisé.
        Non pas parce que lui ou lui à raison mais parce que l’énergie qui se dégagera à ce moment précis sera récupérée et utilisée pour x projet, si nous ne nous prenons pas en main rapidement, c’est à dire dès maintenant, afin de régler nos problèmes effectifs et/ou affectifs.
        J’en suis sur, j’en mettrai la main de l’autre à couper…

        Maintenant Jonas 27 de quelle colère utile tu me parles?
        Vu que nous sommes 7 milliards donc autant de point de vue et d’expériences, j’admets désormais que mon point de vue n’est qu’une goutte dans l’océan.

        Je me demande bien comment ils font ceux qui pourrissent la Terre et crachent sur l’Homme pour nous mettre tous dans le même panier sans que l’on s’en aperçoivent, ils tirent sur une ficelle et hop tout le monde réagit…nous sommes pourtant 7milliards, autant de point de vue et d’expériences…non????

        Noirceur….Lumière….un point de vue et un angle de vision.
        Un peu comme un bébé qui veut faire rentrer un objet rond dans un truc carré ou triangulaire, il veut…enfin il essaye.
        Moi aussi je me suis dit : la Noirceur est en moi.
        Une image de moi qui m’a convenue et qui ne me convient plus.
        Moi aussi je me suis dit : La Lumière est en moi.
        Un angle de vision de ce que je voudrais être par rapport à ce que je ne veux plus être en étant toujours le même Soi (que je ne connais absolument pas, ou peut être rencontré une ou deux fois).

        Alors qu’est ce que ça peut vouloir dire tout ça?

        Que puis-je dire? Faire ou entendre? à quelqu’un de colérique? à quelqu’un qui voit la haine dans le regard de l’autre.
        On parle du gars qui se tiens informé de tout ce qui est spirituel, religieux, mystique et/ou conspirationniste, bien sur.
        Celui qui a lu tout sur tout, qui cite Bouddha en plantant une fleur, qui a toujours une petite phrase de Krishnamurti dans la manche pour épater les copains, ou qui dit un aphorisme en fin de repas pour voir les larmes couler des yeux de ses amis trop heureux de cette sagesse tombée à point nommée…………mais qui ne met rien en pratique.

        On parle pas du gars qui joue à la playstation…qui lui, suit sa voie sans se poser de question existentielle, enfin au premier abord bien sur. Ne dit-on pas : ne cherche pas le chemin car la vie c’est le chemin? Qu’est ce qu’il n’a pas compris? Moi je dirais qu’il a tout compris…mais bien sur ce n’est pas ma vie.

        Donc à celui qui est presque aussi lumineux qu’une ampoule on dit :
        Ben, on lui dit met toi en accord avec ce que tu veux vraiment.
        Arrête de te faire du mal.
        Mais si on ne veut pas ce qui nous conviendrait?
        Alors accepte toi tel que tu es.
        Ca me parait plus facile que de subir une dissonance cognitive tout en n’admettant pas ce qu’est une dissonance cognitive et en cherchant des tas d’excuses et en utilisant ou inventant des mots qui ne veulent rien dire parce que tout est de l’ordre du ressenti désormais.

        Enfin pour ce que j’en dis…
        Et ce n’est que mon avis qui ne rentre pas forcément dans le moule des 7milliards d’autres qui ont compris différemment le sujet.

        Mais alors, de quoi je parle??

        Agréable journée,
        Portez vous bien

        • Le Passeur dit :

          « Mais alors, de quoi je parle?? »

          Oui, pour être franc, c’est aussi un peu ce que je me demandais.

        • Jonas 27 dit :

          Merci cent nom c’est toujours un vrai plaisir de te lire.
          Je ne vais pas élaborer sur tout ce que tu dis car,j’ai dépassé ce stade il y a longtemp(C’est a cette endroit que tu as caché tes clef(la colère),est-ce assez simple pour toi !On peut intéllectualiser tant qu’on peu ou veut.Le plus difficile c’est de communiquer simplement avec les autres pour être compris justement(je m’inclus)et c’est la que repose la vrai unification.Tu aura compris que je ne possède pas autant de vocabulaire que toi pour d’écrir ce que (JE SAIS!)Quand quelqu’un en Afrique (J’ai pris ca dans le film (Fleur du désert ,regarde -le!S.V.P)tuait une autre personne .La communauté mettais le coupable pied et poingt lié dans une barque pour qu’il se noie et c’étais a la famille de décider si ils allaient le délivrer ou le laisser couler.Moi j’ai choisis mon ami.

          • Jonas 27 dit :

            Pardonne moi cent nom le titre du film ce n’est pas fleur du désert mais,plutôt l’interprete bonne journée mon ami.

          • Cent Nom dit :

            Jonas 27,
            Oui, oui il me semble avoir compris.
            Même si je me suis gratté un peu la tête pour savoir si j’avais bien compris ce que tu me disais.
            Je m’en suis rendu compte au fur à mesure que j’écrivais. Et je suis très heureux que tu l’aies remarqué.
            Quand a l’écriture je fais un effort pour faire simple mais apparemment c’est pas encore ça.
            Merci pour la référence je vais voir ça.
            Bonne soirée
            Porte toi bien

        • acacia dit :

          Est-ce que cent noms ce n’est pas finalement un peu trop pour un seul être ? – ceci n’est pas une pierre dans ton jardin, c’est juste un petit ressenti qui me traverse.
          Je crois avoir compris ce qu’entendait Jonas par la nécessité de la colère. ( Même si pour ma part je ne vois nulle colère dans l’exemple de la nature qui se déchaîne. La colère est une émotion humaine. Mais on peut parfois en comparer les effets avec tout mouvement puissant, ou violent, de la nature.)
          Voilà ce que j’ai compris – Jonas, si tu veux, tu me diras si je me suis trompée. :
          Il y a la dépression de l’âme.
          Il y a la perte des émotions.
          Il y a cette mort intérieure… et l’élan qui permet de revenir à la vie peut se présenter comme une énorme émotion de colère – une « émotion d’incompréhension » ( lire les Messages de Jeshua).
          La colère est une énergie, comme toute émotion. Ici, canalisée vers la Vie, pour la survie, elle est bénéfique ( et puis franchement une bonne colère vaut mieux qu’une mauvaise dépression ).
          C’est mieux, je crois, ne pas trop s’attacher au décryptage d’un mot.
          Les mots peuvent devenir un obstacle à la parole.
          Je vous souhaite, à toi Jonas qui nous parle de toi avec tes mots , et à toi Cent Noms qui – me semble t’il – cherche des mots qui seraient les tiens, une belle soirée de paix intérieure.

          • Cent Nom dit :

            Acacia,
            Non ce n’est pas trop pour un seul homme.
            Et même si tu avais lancé une pierre dans mon jardin, je dirais que ce n’est pas grave.

            Mais ce que tu dis me permet de me faire une idée de plus en plus précise.

            Bonne soirée
            Porte toi bien.

        • Jonas 27 dit :

          haha ,c,est bien mon ami on avance la!.

        • Salvia dit :

          Bonjour Cent Nom,
          parler de la colère sans t’énerver serait bien cool 🙂 et nous permettrait à nous, les lecteurs de tes commentaires, de te suivre avec plus de facilité 🙂 . Mais peut-être n’est-ce qu’une impression très personnelle de ma part. Dialoguer est bien plus agréable lorqu’il ne s’y mêle pas trop de véhémence. Ici nous sommes pour la plupart des personnes passionnées par l’évolution aussi bien personnelle que nous vivons, que de celle de ce monde. Je crois qu’on donne et qu’on reçoit de façon bien équilibrée nos vécus, nos questionnements, nos joies et nos peines. S’exprimer de manière véhémente casse un peu ce flux harmonieux, c’est en tous les cas mon ressenti. J’espère que tu ne m’en voudras pas pour cet avis que je souhaite apaisant.

          • Cent Nom dit :

            Salvia pourquoi devrai-je t’en vouloir?
            Tu as bien raison, c’est ton ressenti et tu fais bien de l’exprimer.
            De mon côté, je ne suis pas en colère contrairement à ce qu’on en dit.
            Maintenant je comprends bien que certains mots ont bousculé une certaine atmosphère de quiétude et de joie. C’est un peu comme si on était dans une bibliothèque. Il ne faut pas casser l’ambiance.
            Je comprends.
            Agréable journée
            Porte toi bien

        • Cent Nom dit :

          Merci pour le lien, j’ai lu.

          En fait, ce site est un club de lecture?
          On peut parler de tout ce que l’on veut suivant la directive.

          L’église catholique use du même procédé.
          Et quoique l’on fasse, on ne peut même pas la critiquer sans être un hérétique. Tout les textes qu’ils ont pondu ont prévu tout les cas de figure. Et si il y en a qui ose encore dire quelque chose, les partisans s’en chargeront.

          Lorsque je lis :
          Les mots peuvent devenir un obstacle à la parole.
          ou
          toi Cent Noms qui – me semble t’il – cherche des mots qui seraient les tiens,
          ou encore
          S’exprimer de manière véhémente casse un peu ce flux harmonieux, c’est en tous les cas mon ressenti.

          Bon ben je ne ferai pas de commentaires. Sinon on va dire que ci, que ça.

          De quoi parle-t-on?
          On me parle de ma manière d’être?
          On me dit qu’on préférerait que je sois comme ça plutôt que comme ça??
          On s’en fout du fond de ma pensée, il faut le dire suivant des critères bien précis sous peine de me faire rejeter?
          (mais non on te rejette pas on te dit de te taire)

          Lorsque je dis à la fin de mon commentaire : Mais alors, de quoi je parle?? Cela renvoi à mon début de commentaire qui dit que je ne comprend rien à l’utilité de la colère.
          Nous sommes supposés parler de la même chose.
          Mais moi, il semble que j’ai pris un livre et que je l’ai recopié.
          J’ai étayé mon commentaire pour me faire comprendre et la c’est le drame :
          Tu dis n’importe quoi, on comprend rien, tu es véhément, si tu utilises des mots ça veut rien dire…
          Bon ben sûrement alors…

          Résultat des courses, on peut toujours se brosser pour savoir à quoi peu bien servir l’utilité de la colère.
          Parce que tout à déjà été dit et que si tu veux parler d’une chose, on s’en fout.
          On doit se détacher de tout, faire le vide, s’asseoir au coin du feu et jouer de la mandoline en faisant des sons creux avec la bouche.

          Je pensais qu’être spirituel était déjà d’être une qualité.
          Mais j’ai du le tirer d’un livre qui n’intéresse que l’auteur.
          Enfin c’est ce que je pensais, mais bien sur ça n’engageait que moi.

          C’est vrai que je n’ai pas la même plume que Tchunka ou Marie Christine ou même que toi Le passeur.
          C’est sur que nous n’avons pas la même façon de dire les choses.

          Je ferai attention à ne plus intervenir dans les commentaires.

          Et bien sur il n’y a aucune colère derrière ce message.
          Arrêtez de balancer aux autres ce que vous voudriez qu’ils soient.

          Agréable journée
          Portez vous bien

          • Le Passeur dit :

            Et à part parler de toi et encore de toi ?

          • Marie-Anne dit :

            Ah, mes Amis Humains!
            Voici comment naît un conflit à partir des meilleures intentions du monde!
            Quand on en arrive là: une seule solution:
            que chacun s’assoie, respire calmement et se pose aussi longtemps que nécessaire dans son Coeur.
            Puis, qu’il ait pour lui-même et pour les autres le regard de l’Amour qui voit tout de beaucoup plus haut, qui sourit (car Il est chacun d’entre-nous dans son originalité), et qui dit: « rien de tout ça n’est grave » 🙂
            Cent Nom, tu es aussi cet Amour, au même titre que chacun d’entre-nous.
            Dans l’Amour pour tous

          • Jonas dit :

            C’est un spectacle magic et majestueux,quand la nature se déchaîne (colère).Elle nous reste des trésors extraordinaire quand revient le beau temps.ICI!!!C’est le chemin ,pas la lumière .IL est très important de connaitre la lumière et c’est en cela que le Passeur et tout ces nombreux intervenant sont indispensable.Le chemin ne s’apprend que dans les expérience de la vie (je crois).Tout dans la vie est un ou l’autre ,jamais les deux ensemble.Un piège(cadenas) de l’esprit don la clef se trouve dans l’Âme.N’arrête pas tes commentaire (cent nom) en ce qui me concerne ,qu’il sont( jugé )bon ou mauvais moi tu m’apprend et si tu réfléchit tu pourra apprendre de moi mon ami (en quoi la colère est indispensable)si tu veux me croire nous en reparlerons plus tard mon ami.Ce que tu est pour moi c’est un trésors de la nature .Je ne possède pas tout les mots mais,les exemple sont bien plus marquant.Merci cent nom (et c’est profondément honnête)D’ÊTRE ce que tu est.

          • Stéphanie dit :

            Bonsoir Cent Nom,

            J’espère que tu continueras à écrire tes commentaires, ta présence ici me manquerais s’il en était autrement.

            Tu sais, Tchunka, Marie christine et le Passeur m’ont pas seulement une parfaite maîtrise de la langue française et de la dialectique, ils ont avant tout la maîtrise de leurs émotions et bien sûr une très grande ouverture du cœur … Ils sont simplement en avance sur le chemin …

            Le commentaire de Marie Anne résume à la perfection ma pensée et mon sentiment. J’ai vu cet amour et cette lumière en toi au cours de nos derniers échanges, j’ai foi en elle et en toi. C’est vraiment quelque chose qui est à ta porté de main, il te suffit seulement de déplacer ton attention de ton égo/mental à ton cœur.

            Je te souhaite le meilleur sur le chemin.

          • pierrot dit :

            Le soleil brille pour tout le monde.
            Et dans certaines circonstances prendre le point de vue de l’aigle permet de ne pas embarquer dans le point de vue de la tortue =)

  7. Jonas 27 dit :

    Bonjour mes amis,
    premièrement merci Mme Kribbe pour ce merveilleux texte qui me rempli d’espoir.
    La colère n’est pas un sentiment agréable mais nécessaire a ce qui va suivre pour chacun.
    Ici au Québec la mer a sculté les rochers en toute sorte de forme de visage et d’animaux .
    C’est un spectacle majestueux et magique ,quand la nature se déchaine (colère) elle nous reste des trésors extraordinaire quand revient le beau temps.Ala prochaine les amis.

  8. lambert dit :

    Bonjour,

    Voici un lien très intéressant sur la révélation des pyramides, à vous de voir si ce film peut-être vu sur votre site.
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Ftxai2OOgYo#!

    Bien à vous.

    Alain

    • Soleil Bleu dit :

      Merci Lambert, je l’avais déjà visionné mais j’ai été interpellée différemment de la 1ere fois. Je crois que mentalement j’avais mesuré la portée des révélations qu’il met à jour, mais hier soir, je suis entrée en résonnance psychique avec l’énormité qu’elles impliquent.
      Une vraie prise de conscience.
      Belle et douce nuit à toi.

    • Acacia dit :

      Remarquable documentaire ! Merci d’en avoir donné le lien, Lambert.
      Une hypothèse que je n’avais encore jamais envisagée est proposée à la fin : et si tout ce qui avait été crée là ( pyramides et autres monuments dont ni l’architecture ni les objectifs ne sont encore expliqués ), l’avait été pour accueillir, le jour venu, l’Homme Nouveau , qui saura les comprendre et en utiliser les codes ? Tout ceci ne serait pas là juste pour permettre à nouveau le contact avec les êtres de l’espace – c’était un peu l’idée que j’avais… – mais surtout pour que nous, les hommes, ayons sous la main les outils incroyables laissés pour nous par une science dont nous allons enfin redécouvrir la connaissance.
      Bref je trouve ça extraordinaire !… et tout à fait naturel en même temps…
      Toute mon amitié à tous et toutes.

  9. Anne B dit :

    Que l’humanité est attachante , vos échanges sont lumineux même les plus virulents ou incertains d’entre eux ….Marie Madeleine , je me suis toujours sentit proche d’elle , Jean Yves Leloup a écrit un super bouquin à son sujet , les channels ….oui bon , l’évocation du suicide me plait bien , ils ne veulent pas mourir , au contraire ils veulent vivre , enfin , belle a

  10. François dit :

    Merci Passeur, bonjour à tous,
    Le mot qui a attiré mon attention est ‘identification’. Il est d’une puissance considérable et capable de nous faire passer d’un état de joie à son contraire, et inversement, en quelques secondes. L’identification est un exemple parfait de l’Illusion. Tant que ‘l’extérieur’ détermine notre état émotionnel et nous fait réagir dans ses vagues oscillantes entre lumière et obscurité c’est que nous sommes identifiés. Sortir totalement de l’identification est une clé, parmi d’autres , pour ouvrir la porte à notre propre liberté. Sortir de l’identification est une libération…. et permet enfin de prendre la responsabilité totale de notre vie passant ainsi de tributaire à créateur.

  11. agathe dit :

    Ce texte m’a apporté du réconfort… l’obscurité, le noir est une énergie qui nous arrête, qui nous fait réfléchir sur nous mêmes, qui nous inflige de se poser des questions et prendre conscience des choses en nous que l’on ne veut ou peu voir…
    La lumière et l’obscurité sont deux facettes d’une même énergie, l’une ne va pas sans l’autre car on ne peut apprécier les choses que lorsque on connait ses contraires. Je repense à un texte du poète libanais Khalil Gibran qui a écrit un texte magnifique sur les contraires… le méchant n’existe pas sans le bon… la vie a du sens quand on accepte que chacun de nous a des hauts et des bas, des qualités et des défauts… l’intolérance est grande quand on veut voir chez l’homme que l’une de deux facettes qui le relient au tout.
    Aimer c’est voir au delà des apparences car l’amour anéanti le néant…

  12. Tchunka dit :

    Merci pour ce texte intemporel, j’ai beaucoup aimé cette image de l’eau pour représenter l’âme, la vie ! A ce titre j’aimerais partager avec vous une expérience pour vous montrer que la vie continue bien après la vie, au-delà des apparences.

    Mon père m’a offert le plus beau des cadeaux pour mes 12 ans, sa présence, le lendemain il est parti pour l’hôpital pour une petite chirurgie alors que je m’étais déjà envolée pour la plage. Il n’est jamais revenu, enfin pas sous la forme que je lui connaissais.

    En tant qu’enfants nous ne nous sommes pas souciés de quoi que ce soit. Les adultes nous disaient que tout allait bien, puis la deuxième semaine que les choses étaient plus compliquées qu’elles n’y paraissaient… Nous étions dans notre univers de vacances, avec nos cousins, nos amis et nous croquions la vie à pleine dents.

    Une nuit alors que je n’arrivais pas à m’endormir j’ai commencé à penser très sérieusement à mon père. Que se passait-il donc de si sérieux ? Et s’il ne revenait pas ? Et s’il était mort ? Qu’est-ce que les adultes n’arrivaient pas à nous dire ?

    Je me souviens de cette petite chambre, par la lucarne un clair de lune magnifique inondait mon lit d’une lumière blanche. J’ai commencé par me sentir coupable de penser que mon père était peut-être mort. Puis je me suis dit que je devais voir les bons côtés, que famille et amis seraient très proches de nous, qu’ils s’occuperaient de nous… Inutile de préciser que je me suis sentie encore plus coupable après et que j’ai sincèrement pensé : Et s’il t’entendait ?

    Alors j’ai entendu une voix qui me parlait depuis l’extérieur, en moi, et cette voix je la connaissais très bien, c’était celle de mon père !
    « Oui je suis mort. Je peux t’entendre et tu n’es pas en train de rêver, tu n’es pas folle, tu m’entends ! Je vais bien maintenant, je suis en paix. Tu n’as pas à te sentir coupable pour tes pensées. » furent ses premières paroles qui m’ont laissées sur un nuage car à ce moment-là je trouvais tout naturel de pouvoir l’entendre.
    Puis ma logique a dû me jouer des tours et alors je lui ai demandé pourquoi il était avec moi et pas avec notre mère ou avec le reste de la fratrie. Il m’a alors répondu que je ne pouvais pas comprendre mais qu’il me demandait de le croire, il m’a expliqué qu’il pouvait être partout en même temps, qu’il était avec mes frères/sœur en un lieu, avec ma mère en un autre lieu et avec moi dans un troisième lieu. Qu’il serait toujours là à mes côtés, qu’il suffisait que je l’appelle et il serait là. Il m’a quitté en me disant qu’il m’aimait !

    J’aimerais offrir ces lignes à toutes celles et tous ceux qui parfois doutent de leur aptitude à croire que la vie existe bien au-delà des apparences physique, qui parfois doutent de leur aptitude à entendre leur(s) proche(s) disparu(s). Ceux qui ont perdu leur corps physique ont une infinité de manières à leur portée pour nous contacter, ce peut être un objet déplacé, une mélodie, un craquement dans le mur, une télé qui s’allume, une odeur de tabac, un parfum… Ils n’ont aucune limite, ils sont très joueurs, pleins de vie et de sagesse et surtout ils continuent de nous aimer, de nous accompagner.
    À chaque fois que vous pensez à eux, c’est comme si vous les appeliez, ils sont là à vos côtés et ils vont bien. Écoutez vos intuitions, parlez-leur naturellement, n’ayez pas peur du jugement d’autrui, autorisez-vous cet échange. Là-haut, il n’y a que de l’amour ! Vous ne recevrez aucun ordre, juste des conseils toujours pour votre bien et toujours offerts avec amour.

    • Marie-Anne dit :

      Ton histoire est belle et émouvante, Tchunka .
      Oui, la vie va bien au-delà de notre monde physique!
      Je suis en train de lire un livre sur le Tarot; Tarot que je découvre avec toujours plus d’émerveillement depuis quelques années .
      A chaque arcane (lame ou carte) que je réapprivoise depuis quelques jours,, correspond un témoignage sur ce site!
      Aujourd’hui, j’ai revisité l’Arcane « Les Etoiles » ( ou » l’Etoile »), c’est-à-dire, l’Arcane de la Confiance ( de l’Espérance certaine) en ce qui se trouve au-delà du monde sensible et de son cortège de morts et de renaissances: Confiance en la Vie sans fin, Confiance en la vraie Lumière dont nous abritons tous une étincelle au plus profond de nous; Confiance en la Grâce divine , Confiance en la perfection de la progression de l’Homme et en son destin d’Ëtre de Lumière!
      Merci pour ce témoignage synchrone ( une fois de plus pour moi) et merci de nous avoir confié cette histoire personnelle, douce et si émouvante.
      Je t’embrasse

      • Tchunka dit :

        Merci Marie-Anne, la vie est belle il faut la croquer et la prendre telle qu’elle se présente, il y a toujours un bon côté à percevoir. Les synchronicités l’accompagnent au quotidien !

        J’aimerais préciser que les adultes n’arrivaient pas à nous dire que notre père ne s’en remettrait pas, il partait d’une maladie foudroyante et incurable sans signes avant-coureur. Le choc était si violent et inattendu qu’ils reculaient de peur d’effrayer quatre enfants de 6 à 13 ans.
        Mon père est mort dans l’après-midi et j’ai eu sa visite dans la nuit même avant qu’un adulte ne me l’annonce. Notre mère, nos tantes et oncles avaient prévu de nous laisser une dernière nuit d’enfance. Depuis je n’ai jamais eu peur de la mort, car elle est la vie sous une autre forme.

        • Salvia dit :

          Merci Tchunka d’avoir partagé ton vécu et de pouvoir ainsi affirmer que la mort est une vie sous une autre forme. C’est tellement vrai! Certaines personnes en font l’expérience de leur vivant comme tu as pu la faire, d’autres en ont la certitude au fond de leur coeur. Si tous les humains pouvaient admettre cela sans hésiter, la peur n’existerait probablement plus sur terre et un temps de paix pourrait s’installer durablement.

          • Tchunka dit :

            Merci Louisetta, Merci Salvia dont la dernière phrase résume ce vers quoi nous nous dirigeons:
            « Si tous les humains pouvaient admettre cela sans hésiter, la peur n’existerait probablement plus sur terre et un temps de paix pourrait s’installer durablement. »

            Ces lignes ouvrent des perspectives à la compréhension du monde au-delà de ce qui nous a été enseigné directement ou indirectement. Intérieurement, que pensons-nous de la vie ?

            Même si nos proches quittent leur corps physique, quand ils rejoignent leur âme, ils continuent de nous aimer, c’est la magie de la vie ! Ils ne nous abandonnent pas, ils continuent sous une autre forme et nous continuons de les aimer. L’amour n’a pas de frontière en bas comme en haut, l’amour est plus fort que tout, c’est la source de vie.

          • Stéphanie dit :

            Merci Tchunka pour avoir partagé avec nous tous cette expérience à la fois douloureuse et merveilleuse. C’est un magnifique hymne à la Vie et à l’Amour …

            C’est vrai Salvia, peu d’entre nous ont la chance de vivre l’expérience de Tchunka (ces personnes sont ce qu’on appelle des médiums), mais comme tu le dis si bien « d’autres en ont la certitude dans le cœur » et cela est mon cas …

            Pardonnez moi Salvia et Tchunka, toutefois, je ne comprends pas bien cette affirmation : « Si tous les humains pouvait admettre cela sans hésiter, la peur n’existerait probablement plus sur terre et un temps de paix pourrait s’installer durablement sur terre. »

            Il me semble que toutes les religions et croyances « spirituelles » sont basées sur l’immortalité de l’âme depuis la nuit des temps, ce qui n’a jamais empêché les guerres et les peurs d’exister … .

            Je suis d’avis que l’essentiel est la guérison de nos traumatismes dans cette vie et dans nos vies antérieures et le déconditionnement d’avec notre ego pour dépasser ce stade de la pré-humanité qui nous maintient dans la peur …

            Je suis tout à fait d’accord avec toi Tchunka : « L’amour n’a pas de frontière en bas comme en haut, l’amour est plus fort que tout, c’est la source de vie ». Je ressens l’amour dans toutes les cellules de mon corps et dans mon coeur depuis toujours (il EST), cependant, je reste convaincue que la « transmutation » de nos peurs ne peut advenir que par un processus intérieur qui est lié à la guérison et au déconditionnement et non pas au fait de voir ou entendre ce que nos cœurs savent déjà. Pour ceux qui ne savent pas, l’élargissement des perceptions ou la tombée des voiles risque d’entrainer purement et simplement des pétages de plombs en tous genres et de nombreux départs …

          • Tchunka dit :

            Stéphanie je te remercie de m’ouvrir ton cœur sur ces points, je vais te donner mon ressenti.
            Salvia ta réponse va dans le sens de ma pensée.

            La peur est un facteur qui paralyse, provoque la panique, bref qui mène à la perte de contrôle de notre harmonie. Nous ne voyons plus les faits, nous sommes embarqués par une avalanche émotionnelle. Rien ne va plus.

            Si nous concevons que la vie est partout, seule la forme change. Nous comprenons, nous savons, nous SOMMES le fait que tout continue, tout se transforme… Quel serait l’intérêt de vivre dans la peur ?

            Comme tu le soulignes bien des cultures avaient des messages d’amour, de vie éternelle, mais entre la théorie et la pratique, un fossé s’est creusé et la religion est fréquemment devenue un outil de gouvernance personnelle, grâce au mécanisme presque sans fin de la peur.

            La peur est une illusion qui nous manipule comme une marionnette.
            Avoir le courage de lui faire face c’est découvrir qu’elle est finalement bien moindre que l’idée qu’on s’en faisait. C’est se pardonner à soi-même d’avoir pris le temps de vivre cette expérience de souffrance et préférer arrêter ce processus pour être en paix.
            Accueillir notre être de lumière dans toute sa puissance.
            C’est donc une prise de conscience et une simple décision.

            Nous pouvons décider d’être malheureux ou heureux, selon le point de vue que nous adoptons.
            La vie est belle pour celui qui prend du recul, se détache tout en étant au beau milieu de l’action.
            Il faut être soi et se laisser porter par la vie.
            Nous pouvons créer tout ce que nous souhaitons, pourquoi pas la paix et l’harmonie.

          • Salvia dit :

            Tchunka je n’arrivais pas à trouver les mots justes, tu as su les trouver. Merci!

          • Stéphanie dit :

            Chère Tchunka, je partage entièrement ton sentiment sur la peur qui est involutive, c’est une évidence. Je pense aussi que nous sommes des créateurs de notre réalité.

            Ton expérience est très belle et extraordinaire comme le dis Alain Thomas, elle explique pourquoi tu es rentrée avec autant de force et d’équilibre dans la spiritualité. Tu étais destinée à vivre cette expérience car elle fait partie de ton chemin de vie et d’éveil.

            Je suis aussi d’accord avec toi et Salvia sur le fait que les religions brandissent la peur en contrepartie, pour être en paix dans l’au-delà, il est fondamental de s’être comporté selon les lois. Bien sûr, c’est un moyen de contrôle.

            Mon intention était simplement de pointer le doigt sur le fait que pouvoir voir et parler avec nos chers disparus ne sera pas suffisant pour passer du stade de la pré-humanité à l’humanité. Il ne s’agit bien entendu que de mon point de vue, et je respecte entièrement le votre …

          • Stéphanie dit :

            Oui ma chère Salvia, la peur est fille de l’ignorance et nous devons nous en affranchir en cherchant par nous même et surtout j’ajouterais à l’intérieur de nous même un savoir menant à la connaissance des lois de cet univers (l’amour inconditionnel, la paix, l’harmonie, l’unité, l’immortalité de l’âme (valable aussi pour les animaux, je le précise).

            Eh oui en connaissant et en respectant ces lois, nous nous respecterons mutuellement car nous verrons en chacun notre propre âme lumineuse. Nous sommes parfaitement alignées ma belle amie …

          • Tchunka dit :

            Stéphanie,

            Je partage ton avis que de dialoguer avec nos proches disparus, ou simplement de savoir qu’ils reçoivent nos pensées, n’est pas suffisant, mais il permet tout de même de changer notre perception du monde. Parfois ces petits quelque chose en apparence sont en réalité d’une efficacité prodigieuse.

            Échanger sur ce thème était pour moi un moyen de mettre un peu de lumière sur la route de celles et ceux qui en rêvent mais ne s’autorisent pas cette liberté de penser au nom d’un principe, d’une éducation, d’une peur.

            N’oublie pas que le monde est à notre image. Nous sommes le catalyseur. Prendre pleinement conscience que la vie ne s’éteint pas, qu’elle se transforme, est une clef qui apaise et met en confiance. Décider ce que l’on souhaite faire de cette information est purement personnel.

            On en revient à l’énergie du cœur du triskel, image dont je parlais il y a quelques jours.
            Nous pensons souvent être seuls face à ce qui nous entoure, nous oublions que nous sommes accompagnés de toute l’énergie qui donne une forme et de toute l’énergie qui n’a pas de forme matérielle. Nous oublions même que nous sommes faits de cette énergie.

            Je t’embrasse fort ma belle amie !

          • Stéphanie dit :

            Tu sais Tchunka pour être vraiment sincère, je pressens qu’il y a bien quand même une différence entre savoir qu’ils sont dans la lumière, qu’ils continuent de nous aimer et de veiller sur nous, qu’ils reçoivent nos pensées comme moi, et de pouvoir dialoguer directement avec eux comme toi.

            Ton intention était fort belle et louable et je la partage entièrement. Je te remercie au nom de tous pour avoir exprimé avec autant de force, de douceur, de justesse et d’équilibre ce que tu as vécu personnellement. Comme je te l’ai déjà écrit, ton message est un merveilleux hymne à la Vie et à l’Amour et c’est ce qui est essentiel à mes yeux.

            J’adore ton image du triskel et tu as parfaitement raison tant que l’on n’a pas fait certaines expériences directement avec l’énergie qui nous entoure et qui est en nous, on a la sensation d’être bien seul, mais ce n’est qu’une illusion …

            Je t’embrasse moi aussi.

        • François dit :

          Merci bien Stéphanie.

          • Salvia dit :

            Stéphanie, tu dis : « toutes les religions et croyances « spirituelles » sont basées sur l’immortalité de l’âme « . Oui, mais s’y rajoute hélas si souvent la menace des feux éternels et d’autres joyeusetés! Comment ne pas avoir peur de la mort dans ces conditions? Pas étonnant que l’immortalité de l’âme fasse frémir.
            Avoir une expérience positive de la mort d’un être cher est certainement un des plus beaux cadeau que la vie puisse nous offrir. Je crois que nos peurs viennent de l’ignorance dans laquelle on voudrait nous maintenir quant à une vie après la mort.
            C’est de cette peur que nous pouvons nous affranchir, que nous devons nous affranchir, en cherchant par nous-mêmes un savoir menant à la connaissance des lois de cet univers.
            En connaissant et en respectant ces lois, nous nous respecterons mutuellement car nous verrons en chacun notre propre âme lumineuse.

    • louisetta dit :

      Oh, quelle belle histoire, Tchunka…

    • Saam Enki dit :

      Tchunka,

      Je suis très ému car je viens de perdre mon père, je l’aimais tant. je me dis qu’il n’est pas mort qu’il m’entend qu’il me voit, je fais appel à lui dans mon coeur mais je ne reçois pas de réponse est ce parce que je ne le perçois pas ? je souhaiterai tant qu’il me parle comme l’a fait le tien!

      Bien de choses à toi.

      • Salvia dit :

        Saam Enki,
        ne sois pas triste si ton père ne te répond pas. Il a peut-être besoin de se reposer. Nous ne pouvons savoir ce qui est bon pour ceux qui nous ont quittés, mais nous pouvons avoir la certitude que le mieux se passe pour eux. Là où il est, il n’est pas seul. Des êtres chers l’entourent et l’aident à découvrir sa nouvelle vie. Envoie-lui tes pensées plein d’amour, mais ne le retient pas. Sois sûr de son amour pour toi. Et fais confiance à une Sagesse au-delà de toute compréhension qui ne veut que le meilleur pour ton père et pour toi. Un jour, au moment où tu y penseras le moins, peut-être auras-tu un message? Ne rien attendre est une bonne chose pour laisser venir les choses comme elles doivent se présenter pour notre bien. Ce qui ne nous empêche nullement de formuler nos désirs, mais sans exigences…

        • Saam Enki dit :

          Salvia,

          C’est exactement ce que je pense et ce que j’ai toujours ressenti, à cause de cela j’ai pas pu verser une seule goutte de larmes quand je l’ai vu couché dans son cercueil au moment où je m’attendais à une autre image un autre scénario,il semblait être en paix comme s’il dormait je n’ai rien ressenti de mauvais contrairement à mes frères qui pleuraient même pendant l’enterrement je ne faisais que lui demander pardon au fond de moi , faire des bénédictions , demander à Dieu de prendre soin de lui et de me dire enfin  » Papa te voilà libre enfin de la souffrance et de tout ». J’ai peut être hâte de voir un signe de lui. Malgré que il m’arrive d’avoir mal et d’avoir le sommeil troublé par son absence brutal, je n’ai qu’une bonne image de lui.

          Merci beaucoup Salvia

      • Tchunka dit :

        Saam Enki,

        Je comprends ton ressenti.
        Il est si merveilleux (et exceptionnel j’en suis consciente) d’entendre son père t’annoncer qu’il continue, qu’il est heureux, alors qu’autour de soi le monde devient tout noir, s’emplit de pleurs, de peurs et de désespoirs. Les aspects matériels rongent, effrayent, anéantissent, le monde change évolue, les anciens repères tombent… Nombreux se punissent et s’autoproclament victimes de la situation alors qu’ils pourraient se délester de ces fardeaux et laisser s’envoler leurs émotions pour vivre au niveau des faits, sans culpabilité. Ils seraient surpris de voir avec quelle rapidité ils recevraient la visite de la paix, du bonheur et de la joie.

        Fais toi confiance et sois patient, tu le ressentiras d’une manière ou d’une autre quand l’un et l’autre serez prêts. Pour être patient rappelle-toi qu’il est nécessaire de ne pas avoir d’attente particulière et pour être confiant ne cède pas au doute généré par la peur et le manque de confiance en soi.

        Aime encore plus la vie, concentre toi sur ta femme, ton enfant et celui à venir. Vois la magie de l’énergie/amour, laisse les choses se faire naturellement, sois dans le présent. Ton rire, ton sourire sont les plus belles notes que ton cœur puisse adresser à ton père.

        Relis attentivement les paroles de Salvia qui sont d’une grande sagesse.

      • François dit :

        Bonjour Saam Enki,
        Juste envie de te partager la phrase qui m’est venue en lisant ton post, c’est ceci:
        Si l’on accepte raisonnablement que nous sommes tous connectés, on peut entendre qu’il ne s’agit pas d’humains mais bel et bien d’Âmes.
        Tu es donc connecté à ton Papa, oui la communication viendra en son temps. Je t’embrasse.

    • alain thomas dit :

      Tchunka tu me fais vivre ton histoire comme si j’étais près de toi à cet instant où tu te poses la question : « Et s’il était mort ? »
      Tu as douze ans, tu es dans ton lit et tu n’arrives pas à t’endormir. La lune est belle mais tu t’inquiètes, tu es encore une enfant.
      Je te regarde et je sens les larmes monter parce que tu n’es pas à l’âge de tout comprendre. Tu vas ressentir un manque énormissime car ton papa représente la fondation sur laquelle tu te reposes.
      Le silence réduit mon impuissance car je ne peux rien pour toi.
      Puis ton papa te parle et te rassure, alors mes larmes coulent à flots car je sais que tu es sauvée, que tu es privilégiée mais que sans doute ton papa est un être extraordinaire puisqu’il a réussi à nouer le contact avec toi.
      Si aujourd’hui tu es entrée dans la spiritualité avec autant de force, ce jour-là doit beaucoup compter pour expliquer ton équilibre.
      Ton histoire est exceptionnelle.
      Perdre son papa quand on est une petite fille et que l’on a douze ans, ce n’est pas facile du tout.
      Mais le retrouver pour l’éternité, c’est une immense joie.
      Fraternellement

    • François dit :

      Tchunka,
      Merci beaucoup de ton témoignage qui me touche et qui me rappelle deux grands instants de ma vie.
      Mes 2 parents sont partis dans la lumière il y a quelques années en l’espace de moins de trois mois. Et puis bien plus tard , alors que je travaillais sur ma colère et le pardon, je les ai vus par deux fois pendant un soin énergétique que je recevais. Je ne peux dire autrement: ils étaient là! devant moi, tout sourire et entourés d’une lumière d’amour. J’ai été très surpris car je ne les avaient jamais vu aussi beaux. Ils étaient magnifiques. Heureux cela va de soi et des sourires à couper le souffle. Les bras ouverts ils m’ont remercier de faire cette guérison sur moi et m’ont expliqué que la façon dont ils nous ont aimé mes sœurs et moi faisait partie du Plan. Que l’Amour que l’on donne est celui que nous avons en nous et qu’ils avaient chacun leur propre chemin à faire aussi. En clair que tout est parfait! Que le passé est mort (contrairement à eux) et qu’il faut aller de l’avant avec le courant de la vie. Je ne les plus revus depuis mais en ai-je besoin? franchement non , je sais qu’ils vont bien (et c’est peu dire), alors ….. 🙂
      Les prières, vœux, etc. qu’on leur envoie sont reçus, il n’y a aucun doute possible, tu as raison Tchunka, Tout va bien. ♥

      • Stéphanie dit :

        Merci cher François pour avoir partagé ton expérience qui est très belle comme celle de Tchunka.

        Je n’ai pas encore vu avec mes yeux physiques, mais lorsque j’ai assisté au départ dans la lumière de l’âme de celle qui a été ma mère dans cette vie, j’ai ressenti quelques minutes plus tard une caresse sur ma joue et j’ai su que c’était elle qui me disait au revoir et qu’elle m’aimait malgré les dimensions, cela m’a procuré les premiers temps (j’avais 14 ans) beaucoup de force et de sérénité, et puis avec le temps la souffrance a repris le dessus.

        Depuis cet été ma télévision s’allume toute seule, change de chaine toute seule … Mon compagnon est plutôt effrayé de ces phénomènes, moi je souris en lui disant : oui ce sont les esprits qui souhaitent communiquer avec nous. C’est peut-être ma mère ou ton père, ça fait un petit moment que je te le dis, tu ne m’écoutes pas (bien sûr la peur l’empêche de prendre en compte cette possibilité).

        Il y a quelques jours, alors, que j’étais en pleine ouverture du cœur dans une méditation/prières, j’ai senti sur ma joue cette même caresse d’y il a 27 ans, et j’ai su immédiatement que c’était elle alors je lui ai parlé comme le suggère Tchunka. J’ai touché ma joue pour sentir si ce n’était pas un cheveux, mais ce n’en était pas un …

        • Tchunka dit :

          Stéphanie, je te souhaite de tout cœur de retrouver la force et la sérénité que tu avais quand ta maman est partie. À 14 ans on a encore un grand pied dans le monde de l’enfance et on ne perçoit pas le monde extérieur avec le même regard qu’un adulte. Merci pour ce partage qui m’émeut beaucoup car une maman c’est idéalement notre petit trésor, notre forteresse, celle qui nous a donné la vie. Nous sommes très nombreux à avoir perdu un parent jeune et chacun de nous le vit différemment. Je suis certaine que tu recevras de plus en plus de caresses et de bisous (petits picotements sur la joue) au fur et à mesure que tu libèreras la souffrance que tu ressentais/ressens par rapport à ce sentiment d’abandon. Il est clair que leur présence à travers une télé indépendante ou une casserole qui teinte par l’énergie qu’ils animent… ne remplacera pas le contact physique et l’implication dans notre vie quotidienne en empruntant leur voiture parce que la nôtre est en panne par exemple, mais nous pouvons vivre autre chose, d’une très grande intensité. Et nous sommes ce que nous sommes, grâce à cette expérience.
          Je t’embrasse et t’adresse beaucoup d’amour 🙂

          • Stéphanie dit :

            Je te remercie du fond de mon coeur ma belle amie pour cette douce chaleur qui émane de tes sages paroles. Tu es une lumière qui éclaire et illumine le chemin … Merci, je t’aime …

        • elba dit :

          Amusant, Stéphanie. Chez moi, ce sont des bruits anormaux qui adviennent parfois : le bruit d’un objet lourd qui tombe alors que je ne constate rien de tombé, la télé aussi qui fait des siennes de temps à autre… J’ignore pourquoi, mais ces bruits me font sourire, et j’ai toujours l’impression que c’est ‘quelqu’un’ qui me fait un coucou.
          Il m’est également arrivé de sentir des présences, comme des frôlements sur moi, alors que personne d’autre que moi n’était dans la maison.

          Une petite anecdote ‘matérielle’ également : à chaque fois que je vais en ville avec ma voiture, et que les parkings sont encombrés, je demande à mon ‘ange gardien’ -c’est ainsi que je le nomme- de me trouver une place. Et ça marche à tous les coups !! Une de mes amies qui m’accompagnait un jour n’en a pas cru ses yeux, mais a bien été obligée de constater que ma prière était exaucée aussitôt… Hasard ? …. ou pas ?
          (j’ai perdu mon papa lorsque j’avais 14 ans…) 😉

          Tchunka, ton histoire est très belle. Merci de nous l’avoir racontée.

          • Salvia dit :

            Elba, pour la voiture et l’ange gardien, je confirme: ça marche! Et si, très, très rarement je ne trouve pas de place, je sais qu’il y a là une raison dont le sens m’échappe. C’est tout simple ainsi.
            A propos d’ange gardien ou d’anges tout court, je me souviens d’une explication donnée dans le livre « Dialogue avec l’ange ». L’ange expliquait qu’eux, les anges, sont dans un niveau vibratoire bien au-dessus de notre densité vibratoire. Ils nous voient, mais ne peuvent nous aider que si nous faisons l’effort de monter notre niveau vibratoire. Je traduis à ma façon ce que j’en ai retenu. Je me souviens qu’il parlait d’un voile tout mince jusqu’où ils peuvent aller et que nous de notre côté pouvons atteindre, créant ainsi le contact. Il disait aussi que les anges n’attendaient que cela de notre part, qu’ils pouvaient toujours nous aider, pour peu que nous faisions cet effort, et qu’ils étaient bien tristes du fait que trop peu d’humains faisaient cet effort.

          • elba dit :

            Salvia, il n ‘y a pas de case ‘réponse’ sous ton commentaire, alors je fais comme je peux… :
            Je suis persuadée que oui, il nous faut faire non pas « un effort », je n’aime pas ce terme-là, mais un « pas » , avoir une volonté de connexion avec l’invisible, et alors on le sent : nous avons tout un tas d’esprits environnants qui nous entourent, nous guident, nous aident, pour peu que nous leur demandions.
            Que ceux qui n’en sont pas persuadés tentent l’expérience en toute sincérité, et ils pourront le constater par eux-mêmes…
            Je n’ai jamais lu de livres concernant les anges… c’est tout simplement spontané et intuitif chez moi.
            Ne jamais oublier de remercier, on leur doit bien. Et toujours avoir une pensée d’amour en même temps (envers l’univers dans son entier.)
            Ravie de savoir que ça n’arrive pas qu’à moi, ce truc-là 🙂

          • Salvia dit :

            Elba,
            entièrement d’accord avec toi, l’intuition suffit. Ceci dit, le livre dont je parlais n’est pas un livre « sur » les anges (d’ailleurs ces livres ne m’attirent pas davantage), mais c’est une histoire vraie vécue durant la dernière guerre mondiale. C’est en cela que ce livre m’a beaucoup apporté.
            Le mot « effort » est peut-être inapproprié, si tu préfères ‘volonté’, c’est tout aussi bon, on ne va pas chipoter 🙂
            Et pour finir je confirme que rien ne peut remplacer notre propre expérience, aucune histoire vécue par autrui ne la remplacera. Tout comme toi, j’encourage chacun d’expérimenter avant de rejeter ce qui se présente sur son chemin de vie, pas tout … je m’entends! Il y a des choses au sujet desquelles on sait qu’elles n’apportent rien de bon …

          • Stéphanie dit :

            Merci de tout cœur chère Elba pour ton témoignage qui me touche profondément.

            Je suis simplement émerveillée par toutes ces synchronicités dans nos vies que je découvre au fil du temps. Tout n’est décidément qu’une question de résonance, il n’y a aucun hasard, tout ce que nous émettons nous reviens, et nous allons où nous porte notre vibration …

            Je t’embrasse avec ton mon amour.

          • Soleil Bleu dit :

            Ah Elba, c’est tellement parlant l’histoire de la place de parking. Tu sais que c’est inscrit avec une telle confiance en moi que je n’y pense jamais à l’avance et lorsque j’arrive à l’endroit voulu, je lui dit : « Où m’as tu réservé une place de parking ? » et je la cherche avec pour seule préocupation de l’appercevoir. Et…je la vois.
            J’en souris à chaque fois de manière complice avec lui.
            Bizzz
            S.L

      • Tchunka dit :

        François, je suis heureuse que tu aies pu ressentir l’immense amour qui se dégage de leur personnalité quand ils perdent leur enveloppe corporelle, ils rayonnent de bien-être, de sagesse. Que tu puisses aller de l’avant le cœur léger, assuré qu’ils reçoivent toutes tes pensées me réchauffe le cœur. J’aimerais te dire que quoi que tu fasses dans la vie, ils t’accompagnent radieux.
        Continue d’aimer la vie !

      • Saam Enki dit :

        Merci pour ton témoignage François, ça me réchauffe le cœur. Je souhaiterai aborder un sujet qui n’a rien à voir avec cet article. Il s’agit de la numérologie et de l’astrologie, à tous, pensez vous qu’il peut avoir quelqu’un qui soit bien encré dans son signe zodiaque? cela me tracasse car je suis de signe gémeau qui est représenté par 2, la somme de mon nom et mon prénom donne un multiple de 2 ma date de naissance, l’heure de ma naissance , le jour de ma naissance plein d’autre chose tout se réfère à 2. Pour moi le hasard n’existe pas.y’a t-il quelqu’un qui puisse m’aider à en savoir plus?

        Portez vous bien, je vous aime tous!

        • Le Passeur dit :

          C’est effectivement complètement hors sujet et pour ce qui me concerne, j’estime que ce ne sont pas débats qui nous rapprochent de l’essentiel, même s’ils plaisent à notre mental. Ce n’est certes pas dénué d’intérêt intellectuel, mais est-ce là aujourd’hui ce qui prime, alors que nous sommes si près de la bascule ? Il n’y aucun hasard à rien bien sûr et tout ce qui a composé nos vies sans exception du moindre détail prendra bientôt un éclairage tel que nous serons suffoqués devant la perfection de l’expérience que nous avons vécue. Pour ouvrir aujourd’hui grand les portes et accueillir ce qui vient, il importe vraiment de se débarasser du superflu et de ce qui ne nourrit que l’égo et son mental si vorace, comme je l’ai écrit dans le dernier article.

        • Salvia dit :

          « Le sage est maître de ses étoiles »

        • Marie-Anne dit :

          Bonjour Saam Enki,
          Le Passeur a raison, cette question du 2 n’est peut-être pas urgente, et rien ne vaut aujourd’hui un « surfage’ librement consenti sur les nouvelles énergies qui nous portent, et ce, sans nous prendre la tête.
          Mais il se fait que moi aussi, je me suis posé la même question que toi et que je trouve amusant et émerveillant d’en découvrir un peu de la réponse.
          Le 2 intervient beaucoup également dans ma vie ( et surtout, comme toi, dans ses coordonnées de départ: gémeau, diverses sommes des nom, prénom, dates, …double prénom, etc, etc,
          mais aussi dans mes rêves, qui, il y a quelques années insistaient beaucoup sur le deux ou le double, au point que ces rêves m’ont plusieurs fois montré mes 2 étoiles ( normalement, on suit Sa bonne étoile qui nous sert de guide; moi j’en avais 2! aussi merveilleuses l’une que l’autre, aussi indispensables l’une que l’autre! Pourquoi?)
          Voici , très résumé, le résultat de mes recherches:
          2= dualité indispensable pour que la conscience sorte de l’inconscience par la triple porte :
          – de la Séparation (oppposition),
          -de la comparaison (base du discernement et germe des vanités)
          – et de la complémentarité qui aboutit à la réconciliation des contraires.
          Comme le dit Georges Romey, 2 est à l’origine de la Conscience, du développement de celle-ci jusqu’à l’égarement, puis de son dépassement(Conscience supérieure);
          2 est le serpent Tentateur , mais aussi, le serpent Initiateur!
          (R.: 2 correspond , dans le Tarot à La Grande Prêtresse,qui tient, entrouvert sur ses genoux, le Livre de la Sagesse et de la Connaissance dont elle garde le secret , mais que l’Initié peut découvrir au terme de son voyage initiatique supérieur; Connaissance sacrée qui , seule, libère , guérit, et élève l’Homme;
          La Gde Prêtresse ( ou Papesse), est le but de notre recherche dans l’incarnation; Elle part du monde la dualité pour en devenir Maître).
          Peut-être que , dans cette vie, ton « travail » , comme le mien (et celui, finalement de tous les hommes, à terme) est -notamment mais surtout- de réconcilier en soi les contraires de notre monde duel pour nous amener à ce niveau de Conscience supérieure .
          La Sagesse de tes commentaires semble indiquer que tu vas dans ce sens, même si le chemin n’est pas facile!
          Je suis sûre que ce sujet du 2 est loin d’avoir été épuisé, mais voilà déjà quelques éléments.
          Tu remarqueras aussi-sûrement- que beaucoup d’autres nombres apparaissent maintenant avec des insistances, des ordonnances et des synchronicités étonnantes:
          Ex.: mon mari vient de m’appeler de sa voiture pour des raisons d’ordre tout à fait « domestiques », et connaissant mon intérêt pour les synchronicités, il vient de me dire : « tiens, ma voiture indique 5555kms au compteur « ( encore un autre nombre qui , avec 55555, revient souvent dans ma vie et dans mes rêves- mon mari l’ignore).

          Quoiqu’il en soit, que la Paix et la Confiance soient sur nous tous!
          J’espère Saam que toi-même, ta famille et les tiens vous portez bien; je vous envoie, ainsi qu’à tous vos frères et soeurs humains qui sont aussi les miens, tous mes voeux de bonne réconciliation de nos différences complémentaires qui forment l’UN/UNE

          • Marie-Anne dit :

            Tiens, 5555= en réduction éso: 5+5+5+5= 20 = 2+0= …2!

          • Saam Enki dit :

            Tu as raison Passeur, comme je l’ai dit ce sujet n’a rien à avoir avec cet article ou même ce site. Mais il arrive que quelques fois on souhaite partager autres choses pour avoir des réponses ou des solutions. Si je n’avais pas soulevé ce problème je ne saurai peut être jamais que Marie -Anne avait le même soucis. Je m’excuse.

            Marie-Anne,

            c’est comme si toi et moi sommes des jumeaux astraux, tout ce que tu me dis je le ressens et je le vis aussi. cette dualité en tout genre…cette mission de trouver l’équilibre…cette sensation d’être le juste milieu entre le bien et le mal, de ne pas basculer vers le côté obscur, de toujours se maintenir dans la lumière vaille que vaille…être toujours en quête de la connaissance, de la sagesse. Voici en quoi j’aspire et c’est devenu mon objectif à atteindre sans que je ne force je suis perpétuellement attiré vers la recherche de la connaissance.Mais on dirait que cette voie entraine beaucoup de difficultés.
            Quant à ma famille et moi actuellement nous broyons le noir actuellement, mais Dieu est grand grâce à quelques personnes de bonne volonté, je garde espoir.
            Je t’embrasse
            Que Dieu nous guide!

          • Marie-Anne dit :

            Courage, Saam, ton chemin est dur .
            Permets-moi de t’envoyer de la Lumière de mon Être, pour t’aider, dans le monde difficile dans lequel l’Expérimentation t’a plongé.
            Que cette Lumière te permette de voir, au-delà de la noirceur, la Lumière Vraie qui est en tout.
            Je sais que ce n’est pas facile, mais garde ta propre Lumière bien vive, garde ton cap quoiqu’il arrive, quelle que soit la force actuelle de l’Illusion.
            Dans la Noirceur (qui a son rôle à jouer), essayons de ne pas oublier de nous tourner régulièrement vers La Partie la plus belle, la plus vraie et la plus incorruptible de nous-mêmes: Qui Nous Sommes de toute éternité .
            C’est pour Elle que nous jouons notre rôle dans ce monde-ci, et de toi, Elle attend beaucoup: c’est qu’Elle te connaît bien et connaît tes trésors de sagesse qu’Elle va t’aider à déployer ici ( car Elle ne t’abandonne jamais).
            Je viens de te donner ce que mon Coeur m’a dit, dans la Paix, de te transmettre.
            Tout a sa raison d’être , d’un point de vue multidimensionnel, cher Saam.
            Confiance, Paix et Amour sur toi et sur l’Humanité naissante,
            Je t’embrasse

    • acacia dit :

      Je suis toujours très touchée par ces contacts d’amour qui se vivent entre les plans. Ils sont un merveilleux cadeau d’espérance et de foi ! et je te remercie, Tchunka de nous offrir ce témoignage personnel.
      Tendresse

    • Jonas dit :

      Magnifique mon amie ,
      je ne pourrais pas mieux d’écrire cette dimension merci et amour mon amie.

  13. Xavier dit :

    Je suis très étonné par ce texte, j’ai eu à 3 ou 4 reprises l’impression de lire… Nietzsche. Le Zarathoustra pour être exact.

  14. Quintus dit :

    .. »Peu importe vos contorsions, la vie est plus puissante que toute velléité de mourir. La vie réaffirme toujours son droit à l’existence, il vous est impossible de la tuer.

    Il vous est impossible de la tuer.. hum!! C’est là que je ne comprends pas.
    Pourtant l’être humain à tellement bien fait son travail de destruction et de stérilisation sur des zones de la planète que toutes formes de vie à disparue.
    Par exemple le continent de plastique ( le progrès!! ) au large de la Californie en plein pacifique où la vie à disparue faute d’oxygène. Tout est mort, rien ne peut vivre.

    On peut tuer la vie, il me semble.

    • pierrot dit :

      ‘Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme’
      Est-ce que la mort physique ne serait pas un changement d’état?
      En comprenant la mort on comprend la vie.
      En la vivant on la sublime!
      En tout cas c’est ce que je ressens =:)

    • Salvia dit :

      On ne peut pas tuer la Vie, avec un grand « V » (comme Victoire?…), c’est sa matérialisation qu’on empêche de s’exprimer librement. Elle s’exprimera d’autres façons lorsqu’Elle le jugera bon et nécessaire. De même que notre mort physique ne signifie pas la mort de notre Etre.
      Je me souviens qu’un jour, il y a bien longtemps, le détroit de Panama fut victime d’une pollution monstre, tuant toute vie. Au bout de quelques années, combien je ne sais plus, de petits micro organismes s’y sont implantés, formant un film sur la mer et nettoyant patiemment toute l’eau polluée, et il me semble que la faune marine y est à nouveau bien présente.
      La Vie ne peut mourir, seulement son expression matérielle du moment peut disparaître. Ce qui n’est nullement une excuse pour faire n’importe quoi sur notre Terre-Mère !

    • louisetta dit :

      Si tu regardes à plus grande échelle, la vie reprend toujours le dessus sous toutes les formes possibles, et ne se laisse détourner que momentanément. Elle s’infiltre partout.

      Je te cite à ce sujet, si il te manque des arguments précis et scientifiques, le documentaire (qui est disponible sur youtube) « population zéro, un monde sans homme » qui n’est en aucun cas un scénario catastrophe de fin du monde, mais qui imagine ce qui se passerait si du jour au lendemain il n’y avait plus d’être humain sur cette planète. Il est expliqué de manière précise et ludique comment la nature reprendrait ses droits, et au bout de combien de temps elle serait totalement régénérée.

      Bien entendu, je suis persuadée que nous pouvons également voir ces miracles se produire, tout en étant encore bien sur cette terre! La nature est trop bien faite pour que nous ne puissions y vivre en cohabitation harmonieuse.

      • Quintus dit :

        J’ai visionné ce documentaire déjà il y a deux ans. Mais je ne comprend pas pourquoi l’homme cette espèce animale comme parmi tant d’autres s’acharne à détruire justement ce qui la fait vivre. Cette espèce s’évertue avec une régularité métronomique et patiente à supprimer ou à polluer les ressources qui la font respirer, manger,se soigner etc.
        Je pose une question qu’elle est l’espèce dans l’univers et sur Terre bien sûr, qui détruirait ce qui la maintient en vie.
        L’homme espèce étrange seule espèce avec le virus à tuer l’hôte qu’il colonise.
        Étrangeté de la nature. Ou erreur de casting de celle-ci?
        That is à question!

        • louisetta dit :

          La pollution terrestre actuelle n’est rien d’autre qu’un reflet et une conséquence logique de la pollution mentale et des mécanismes qui nous ont déviés depuis si longtemps de nôtre nature profonde.
          Le tout est lié.
          Pardonnez-moi de le rappeler de manière aussi brute, Quintus, mais ce site parle tout de même en long, en large et en travers des diverses causes de cette déviations, de sa nécessité à plus grande échelle, ainsi que du retour actuel à un état d’être plus proche de la source de vie, pour les hommes comme pour la planète.

        • Cent Nom dit :

          Je cite : « Étrangeté de la nature. Ou erreur de casting de celle-ci? That is à question! »

          C’est comme ça que tu parles de l’Homme?
          Après tous les textes que tu as lu, les documentaires que tu as visionné, c’est la seule image de l’homme que tu as?
          Lorsque tu parles des jeunes en banlieue et de leurs regards rempli de colère, c’est seulement ça que tu trouves chez eux?

          La situation n’est certes pas reluisante, mais chacun fait de son mieux pour que tout avance pour le bien de tous, et il ne me semble pas que cela soit le cas des « dépositaire de l’autorité publique » qui se mettent toujours sur un piédestal, en crachant sur le reste de la populace qui ne comprend jamais rien à rien et qui surtout se cachent derrière leur pouvoir inexistant.

          Tu voudrais que les gens fassent des manifestations?
          Pour qu’on envoie les crs dessus les gens?
          N’est ce pas aux dépositaires de l’autorité publique de régler justement ces questions « brûlantes »?

          Et comme on peut l’entendre dans les discours culpabilisant qu’ils tiennent, ils parlent toujours des autres, jamais ils ne s’incluent dans leurs propres discours.
          Lorsqu’ils parlent d’une meilleure consommation que les gens devraient adoptés, n’est ce pas eux qui ont les commandes par rapport aux industriels?
          Quand on entend des politiques qui veulent taxer le carbone que les gens émettent, ne devraient-ils pas avant réduire de façon drastique l’émission des industrielles et changer les façons de produire de ces mêmes industriels?
          Non, ils ne font rien, pire ils proposent de fausses solutions ou ils disent que ce n’est pas à eux de dire aux industriels comment produire.
          Pire, ils laissent, à l’heure actuelle, les industrielles construire de l’automobile et ils continuent à injecter de l’argent dans ce secteur.

          L’Homme est un loup pour l’Homme?
          Quel est le sombre idiot qui a dit cela?

          Dès que les soit-disant « dépositaire de l’autorité publique » ne fourrent plus leurs sales nez dans les affaires des hommes, on constate que les choses se font et se font pour le mieux. Nous n’avons pas oublié le Liban, terre des communautés avant ce qu’il s’est produit.
          Et grâce à qui? Ou pour les intérêts de qui?
          Mais aussi l’Afrique avec son découpage malheureux qui a dressé des hommes contre d’autres.

          Je cite : »L’homme espèce étrange seule espèce avec le virus à tuer l’hôte qu’il colonise. »
          Qui a colonisé qui/quoi?
          L’Amérique? l’Afrique? l’Asie? Les Pôles? L’Homme?
          Et l’esclavage?
          Et la traite des blanches?

          N’est ce pas les idées fantasques d’une bande de dégénérée mental que la plupart ont suivi en toute bonne foi, alors que les discours vide de sens et les idées creuses ne s’appuyaient que sur des mensonges?

          Et les propriétaires terriens, depuis quand la Terre doit appartenir à untel ou untel?

          D’où sort l’idée qu’on peut acheter ce qu’on ne doit acheter?

          Un jour un gars pose des niches, qu’immédiatement des abeilles habitent. Ces braves abeilles s’activent dans toutes leurs tâches afin que leur communauté vive.
          Mais ce gars qui avait posé les niches, vient et s’accapare le miel des abeilles, parce que les niches lui appartiennent et qu’il y passe son temps. Enfin c’est ce qui lui sert d’excuse et qu’il dit a chaque repas ou on l’invite.
          Et il se fait de l’argent sur le produit de l’activité des abeilles. Il se fait passer pour un humaniste en disant que grâce à son « travail » il permet à des braves ménagères de moins de 45 ans de se soigner grâce à toute la gamme de produits que les insectes lui fournissent.
          Les abeilles ont trouvé une niche, c’est normal qu’elles s’y abritent !! Elles font leur miel et dans leur compassion elles laissent se servir celui qui veut mais en l’importunant de quelques piqûres histoire de lui faire comprendre que c’est pas sympa ce qu’il fait, mais nos amis récolteurs de miel ont trouvé la parade contre les piqûres de ces méchantes petites abeilles ingrates!!
          Sa réserve c’est la Nature, et elle ne lui coûte pas un rond.
          Mais lui se rempli bien les poches.
          Tout comme ses amis qui mettent en bouteille l’eau qu’ils n’ont pas payé mais qui leur rapporte gros après avoir pollué les lacs et rivières.
          Tout comme ces gens qui exploite l’or blanc des montagnes.
          Et que disent-ils tous ces braves gens?
          Ils disent que c’est parce qu’il y a de la demande qu’on fait ce qu’on fait.
          C’est en fait le même symptôme que ceux qui proposent leurs émissions salaces à la TV.
          On crée un besoin (ou plutôt on impose), et ensuite on dit que c’est la populace qui consomme. Alors qu’il n’y a que ça sur le marché.
          Ou on dit que ça crée des emplois…

          En fait si les abeilles vivaient dans la nature sans la main de l’homme, qui irait chercher du miel?? Personne à part les ours!

          Le monde doit changer?
          Commençons par donner aux gens gratuitement, ce que la nature donne gratuitement aux Hommes.
          Commençons par retirer le pouvoir des mains des hommes qui jettent le discrédit sur l’ensemble des hommes : militaire, policier, politique, certains médecins ainsi que certains hommes d’église. Les psychologues qui sont les nouveaux inquisiteurs, les industrielles, certains ingénieurs, et d’autres…mais oui il n’y a pas que du mauvais partout.

          Je cite : »On peut tuer la vie, il me semble. »
          Cela ne peut pas être une constatation, c’est donc de la rhétorique!

          En fait de quoi tu parles??
          Tu ne fais que jeter le discrédit sur l’Homme.
          En fait tu me fais penser à ces gens qui infiltre un mouvement pour le discréditer. Ils s’habillent comme, ils parlent comme, ils se déplacent comme…Mais ils ne font que jeter de l’huile sur le feu là ou la majorité essaie de calmer les choses afin que tous aillent mieux, nature et animaux inclus.

          Portez vous bien.

          • Le Passeur dit :

            Juger n’apporte rien d’autre qu’élever un mur d’incompréhension entre les êtres. On échange et si les avis sont contraires, j’aimerais qu’ils s’expriment sans colère et avec le désir de comprendre ce que voit l’autre et pourquoi. Donc, où vous échangez tous les deux sans agressivité ou vous cessez d’échanger.

          • Quintus dit :

            J’ai déjà annoncé passeur à cent nom que je cessais d échanger avec lui depuis au moins deux textes en arrière.
            J’y peux rien s’il s’acharne.

          • Cent Nom dit :

            Je ne suis pas énervé ni en colère.
            Ca me saoule juste les gens qui parle comme ça de l’Homme.
            Mais c’est vrai tu as raison Le Passeur, message reçu.

          • Saam Enki dit :

            Frères Cent Nom et Quintus,
            Je pense que cet article ne parle pas de la mort ou de la destruction de la nature ou de l’environnement mais celle de notre âme, des ténèbres dans lesquelles souvent nous plongeons. Si nous arrivons à nous en sortir alors on cela va agir sur la nature et sur l’environnement car car nous serons incapable désormais de faire du mal à qui que ce soit et à quoi que ce soit.
            ce n’est pas la peine de polémiquer, ce site a été crée pour amener les gens à faire des travaux spirituels sur eux mêmes, à changer à positiver pour enfin changer ce monde , enfin je crois. Nous sommes tous des frères et soeurs si nous ne pouvons pas nous aider alors disons rien de blessant ou de frustrant à l’autre. De toutes les manières, riches, pauvres, industriels, politiques, star etc…il ya rien de tout ça quand on meurt nous sommes tous pareils. Nous sommes tous divin, nous sommes tous des anges stagiaires sur cette planète.

            Merci

          • Jonas 27 dit :

            Bonjour cent nom,
            On me demandiat plus haut(de la page)pourquoi j’avais dit que la colère était indispensable a ce qui s’en venait.Pour faire tomber les masque car,nous en portons(((((TOUS))))).Sept milliard d’être humain et combien de facon de voir la vie.La vrai question c,est( a combien d’êtres humain je me suis ouverts VRAIMENT aujourd’hui)moi,je ne les compte plus.Tout ce que tu dis ,je le pense aussi comme ce que pense quintus (bizarre non!)

        • Jonas 27 dit :

          bonjour Quintus,
          je te remercie pour ton courage car,la pensé que tu décris ,je l’ai formulé a plusieur fois.La complexité des choix qui nous sont offert sont indispensable pour l’unification car,pour unir il faut deux partie .Il n’y a pas de bon ou de mauvais commentaire nous donnons et nous recevons TOUS!merci mon ami.

  15. Saam Enki dit :

    Cet article est comme s’il était fait pour moi exactement ce que je ressens , ce que je vis, la pénombre, la misère, en même temps je ne peux m’empêcher de donner de l’amour autour de moi de dégager des ondes positives et je sens qu’au fond de moi il ya une très grande lumière qui ne demande qu’à jaillir. Une fois de plus je trouve réconfort et certitude. Je suis mort , je ne demande qu’à être ressuscité. Sortir de cette mort latente, de ce coma, de ce précipice.

    Merci Passeur merci PAM

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