Quand la souris accouche d’une montagne…

Peinture de Tomasz Alen KoperaPar Laurent Dureau.

Cela fait déjà plusieurs jours que ma petite voix ainsi qu’un certain nombre de synchronicités font en sorte que j’écrive ce que je m’en vais vous raconter. Au tout début, je pensais que cela allait être juste un article pour vous tenir au courant, mais plus j’avançais et plus la chose prit une tournure assez spéciale.

C’est du style où tu te trouves dans un endroit peinard où rien ne change apparemment, sauf sur l’écran de TV où tout semble défiler à grande vitesse. Quand l’écran devient flou, voire s’arrête, cela fait du bien mais, en fait, ce n’est pas lui qui s’arrête mais toi, parce tu pionces… Puis, on ne sait par quel miracle, un jour tu découvres que ce n’est pas l’écran qui fait défiler quelque chose mais que c’est toi qui es dans un train qui file à 300 km/h…

Tu pensais ta vie relativement calme et sans véritable destination, car tu pensais faire tout simplement du sur-place tant les choses autour de toi bougeaient peu. Certes, il y avait des mouvements de passagers, des discussions, un bruit de fond, une routine de vie et puis, paf, tu te retrouves à prendre conscience qu’il a des accélérations et des coups de freins qui font que les valises se cassent la figure des étagères du haut.

C’est alors que t’en viens à imaginer qu’il existe des forces invisibles capables de faire bouger les valises. Tu commences à parler d’anges, de miracles (si tu fais dans le spirituel et le paranormal) tandis que d’autres, plus terre à terre, prendront des mesures et établiront des équations à peine compréhensibles par la majorité. Bref, tout le monde en vient à se dire qu’il existe des forces en mouvement autour de nous…

C’est un peu dans le même style qu’à une époque où l’on pensait que le soleil tournait autour de la terre, elle-même aussi plate qu’une tôle ondulée. On savait qu’il y avait des bosses et des creux. Et, à juste titre, on savait que l’eau préférait couler dans les creux que l’on nomma lit de rivière. Certes, cela pouvait aller du petit ruisseau au fleuve tout en passant par les tumultueux torrents de montagne…

Ainsi, malgré les millénaires de croyances, il advint qu’on découvrit que nous vivions sur une boule autour de laquelle tournait effectivement une lune mais pas un soleil. La lune pouvait nous sembler aussi grosse que le soleil, mais on découvrit qu’elle n’était qu’une poussière comparée à la Terre, qui, elle-même, n’était qu’une poussière tournoyant autour du soleil. Puis l’idée que nous étions seul dans cet univers est venu, elle aussi, à pâlir devant les milliards et les milliards de soleils qui brillent dans l’Univers.

Nous pensions être sur une terre ferme, fixe, alors que la Terre, à son équateur, tourne à 1670 km/h sur elle-même et qu’elle parcourt dans cette même heure 107 280 km autour du soleil. En clair, nous sommes sur une toupie (un ovni) qui tourne plus vite que la vitesse du son qui est de 1 194 km/h (mach 1). Pourtant, quand je mets le nez dehors et qu’il n’y a pas de vent ni de nuages, y’a rien qui bouge…!

Hé bien, c’est la même chose concernant ce qui nous attend, notre future destination de 5D. On a l’impression que rien ne se passe (du moins pas assez vite), mais en fait, ça va plus vite que du supersonique. En effet, par rapport à l’élévation de fréquence d’une entité en évolution normale qui passe de la 3D à la 5D en plusieurs dizaines de milliers d’années, nous allons faire ça en 50 ans, voire moins. Alors, toujours convaincu que rien n’avance ?

Bref, tout ça pour dire que nous sommes les plus mal placés pour savoir où nous en sommes exactement. Dans cette optique, on m’a demandé (j’en reviens pas) de vous démontrer par les faits comment les choses se passent quand on écoute sa petite voix sans poser de questions. En effet, en œuvrant chaque jour selon ses directives, on ne peut appréhender véritablement ce qui se passe, mais avec le recul des années, ce qui semblait n’avoir ni queue ni tête se révèle être un miracle.

Je vais donc vous raconter l’histoire vraie de comment un pont entre les mondes a été construit entre la rive de la 3D et la rive de la 5D, et puis, après, dans quel projet encore plus global il s’inscrit. En effet, qui aurait l’idée de fabriquer un pont entre 2 rives en pleine cambrousse, s’il n’était pas prévu l’aménagement d’une future cité ? Les plans de l’UN sont parfaits, mais encore faut-il le démontrer, surtout quand on vit au jour le jour…

En effet, un lambda moyen vit un jour sa vie passer d’une situation confortable à une situation peu enviable. D’abord, contre toute attente, son business commença à décliner et, au pire moment, sa femme mourut subitement alors qu’elle pétait la forme. Puis vint le départ de ses enfants (ayant trouvé un boulot tous les deux, le même jour, un 2 mai) et il se retrouva éjecté de chez lui par les banquiers quelques mois plus tard.

Vu de l’extérieur, c’était à l’image de Job dans la Bible, tout lui fut pris et le si peu qu’il pouvait posséder lui fut confisqué par les banquiers qui lâchèrent à ses trousses plusieurs huissiers très affamés. Bref, non seulement, il n’avait plus de toit mais aussi plus le soutien de quiconque dans sa vie proche. Le sort s’acharnait contre lui comme pas possible, au point de se demander pourquoi cet acharnement incompréhensible, lui qui méditait depuis des décennies et qui incarnait la bonté même.

Bref, blacklisté chez les banquiers, sans le sou, sans toit et ni personne à qui demander de l’aide, il se laissa porter par les flots sans se poser la question à quoi cela rimait. Cependant, sa petite voix lui avait dit, juste avant que le banquier lui ferme le robinet, de monter un blog. Lui qui n’avait jamais écrit, sauf des lettres d’amour et des poèmes aux femmes qu’il aimait. C’était sa poésie à lui pour se connecter au ciel via les énergies féminines.

Ainsi, quand il se retrouva à la rue, sans rien sinon une adversité incessante, il commença à écrire ses délires comme on écrit un livre ouvert à l’humanité. Il commença donc par des textes managériaux afin de démontrer qu’il possédait quelques connaissances à ce sujet, puis, au fil du temps qui passait, sa plume s’affermit dans d’autres domaines qui lui tenaient à cœur. Cela ne lui rapportait absolument rien en termes financiers, bien qu’il y passa beaucoup de temps.

N’ayant aucun toit, il couchait là où on voulait bien de lui, et, quand il n’y avait personne, la voiture garée sur un parking en bord de route ou en banlieue parisienne faisait l’affaire. Il fit même du camping dans un petit jardin avec sa tente 3 places en forme de pyramide. C’était la toile de tente de ses enfants quand ils étaient petits, et il l’avait conservée quand il fut mis à la porte de chez lui, car sa petite voix lui avait dit de la prendre.

Peinture d'Odilon RedonVivant ainsi au jour le jour, ne sachant d’où allait venir une quelconque aide, il enfila les mois, les années, malgré les attaques incessantes des huissiers qui le traquaient partout. Malgré tout cela, il gardait le sourire aux lèvres et faisait en sorte que personne ne puisse deviner qu’il était un clochard, car il prenait soin de sa personne en se rasant et se lavant toutes les semaines. Aucun de ses mots et de ses attitudes ne pouvaient laisser transpirer sa réelle situation tellement il était serein et souriant.

Mais ceux qui étaient suffisamment proches de lui savaient dans quelle situation il était réellement. Il reçut donc des aides indirectes mais jamais d’argent. Ainsi il recevait d’un côté une fringue, un slip, 3 maillots et même un abonnement à un club de fitness pour qu’il puisse se laver et s’entretenir où qu’il aille en France. Personne ne comprenait pourquoi un tel individu charmant, affable, souriant et généreux pouvait être à la rue et sans aucun revenu, car tout job lui était systématiquement refusé.

Mais cet homme avait appris qu’écouter sa petite voix ainsi que respecter son corps en ne le dégradant par aucunes drogues était l’essentiel afin que les voies du “Seigneur” puissent résonner en lui. Ainsi, 4 ans et demi s’écoulèrent avant qu’il trouve un minima de paix. En effet, grâce à quelques synchronicités financières, il put enfin se libérer définitivement des huissiers, mais pour cela, il dut se donner à fond, chaque jour, sans relâche en dormant presque toujours dans un endroit différent.

Bien malgré lui et sans aucune intention de fabriquer quoi que ce soit, cet homme continua d’écouter sa petite voix sans broncher et avec le sourire, car il savait que pleurnicher sur son sort et les coups du sort n’est pas une solution en soi. Néanmoins, il apprit plein de choses comme vivre avec rien, sans aucune attache, ni aucune sécurité en quoi que ce soit, sinon la foi totale que sa petite voix ne le lâcherait jamais.

Ainsi, d’article en article, de saison en saison, un chantier invisible était en œuvre. Il pressentait qu’il y avait quelque chose qui se tramait mais était infoutu d’en avoir une image globale. Puis les choses vinrent à s’éclaircir, car il avait comme des flash qui lui indiquaient la route à suivre, et c’est ainsi que, porté par des synchronicités, des rencontres avec quelques personnes clés, il découvrit qu’il était sur son chemin, celui qu’il avait toujours su depuis tout petit sans savoir comment cela allait se mettre en œuvre véritablement.

Sa vie professionnelle était tellement décousue, puisqu’il passait d’un métier à un autre comme on change de fringues devenues obsolètes. Son CV effrayait tous les recruteurs, tout comme sa vision claire des choses. Tout aurait dû lui être donné, mais c’était tout le contraire. Tout ce qu’il touchait devenait de l’or pour les autres, mais pour lui, nada. C’est comme s’il était là pour aider autrui tout en ne pouvant s’aider lui-même. Toute tentative de sa part pour améliorer son sort avait l’effet inverse.

Il lui fallut un temps certain pour qu’il comprenne qu’il ne pouvait utiliser ses pouvoirs pour lui-même. Ayant compris cela, il sut que ce n’était que dans le don inconditionnel qu’il pouvait offrir les qualités que le ciel lui avait refilées. Il savait aussi que chaque coup du sort qui lui tombait dessus était, en fait, une épreuve, un examen de passage pour savoir s’il avait compris la leçon et si l’on pouvait lui refiler d’autres dons.

Sa foi ne mollit pas et, malgré toutes les épreuves, il continua à persévérer, à écouter sa petite voix. Ainsi, de blogueur SDF parlant de management, il passa à d’autres thèmes de plus en plus éthérés, pour en arriver à parler d’ascension, de 5D et d’autres sujets parlant d’un Nouveau Monde. Il se foutait de ce que pouvaient raconter les autres sur ses “délires”, mais il persista car sa petite voix ne pouvait le tromper.

Bien que le doute ait pointé plus d’une fois son nez dans l’affaire, il y eut toujours quelqu’un pour le soutenir quand il sentait qu’il n’avait plus rien à dire ou à écrire. Il y eu des bas et des hauts, mais somme toute, la barque continua à avancer pour atteindre l’autre rive, celle de la 5D. Certes aujourd’hui, cela semble une évidence pour beaucoup, mais quand on jette un œil en arrière, je ne vous dis pas combien de personnes m’ont regardé avec une certaine hauteur…

Être plus fort que le regard des autres. Être plus fort que toutes leurs remarques désobligeantes. Être plus fort que le sentiment de pitié que vous leur inspirez. Être plus fort que leur condescendance. Être plus fort que l’incertitude. Être plus fort que l’adversité. Être plus fort que tout ne peut être fait qu’avec une certitude que vous êtes vraiment en accord avec vous-même, vos convictions, et surtout cette petite voix qui vous enverra où il faut aller.

Hé oui, votre petite voix ne vous emmènera pas forcément dans le pays de la facilité, dans le pays des bisounours, dans le pays de la félicité. Non, elle vous emmènera là où vous devez aller pour compléter votre formation, car son objectif est de parfaire votre diamant intérieur. Certes, autour, ça fait plutôt dans le charbon de bois, dans le noir, mais à l’intérieur la lumière prend place afin qu’un jour ou l’autre vous fassiez tomber la gangue extérieure.

Nous sommes des diamants bruts, et pour cela il faut accepter de se faire tailler, de se faire polir, et ce n’est qu’ensuite, que la vérité éclatera aux yeux de tous. En attendant, il vous faudra supporter leurs quolibets, leurs remarques ou conseils, leurs visions de la vie, leurs notions du bonheur et du malheur, mais aussi et surtout leurs vibrations.

Bref, écouter sa petite voix reste un exercice de haut vol quand tout à l’extérieur semble crade et peu en votre faveur, mais le vrai lampadaire sait qu’en lui-même, dans le creuset de sa chambre nuptiale, les électriciens et fondeurs de l’UN sont en train d’œuvrer afin que vous soyez opérationnel pour le véritable contrat de vie que vous avez hâte de mettre en œuvre.

Hé oui, nous ne sommes pas venus, pour la majorité d’entre nous, sur Terre pour se les glander et vivre peinard en attendant la tombe. Le bonheur est hautement désiré pour qui voit la vie comme une jungle, et surtout une source d’emmerdes. Ils démontrent qu’ils n’ont pas compris que, justement, les emmerdes sont la raison même de notre apprentissage de cette dualité de 3D. Elles sont le soc de charrue qui met à jour ce qui est enfoui en nous.

En effet, comment voulez-vous connaître qui vous êtes si vous vous arrêtez uniquement sur l’extérieur des choses, à la surface des choses. Il est dit dans une parabole que lorsque vous découvrez une perle dans un champ, alors vous vendrez tout ce que vous avez pour acquérir ce champ. Cette perle est en vous, à l’intérieur de vous, mais cela demande d’abandonner nos biens extérieurs, car qui a su déterrer la perle sera riche pour le restant de sa vie.

Votre petite voix est la meilleure chose qui puisse vous arriver, et quand elle vous dit, « vend ta baraque et va là-bas », c’est qu’elle sait très bien ce qui vous y attend. Quand elle vous dit « achète cela » alors que tout le monde vend parce que cela ne vaut plus un clou, suivez ce qu’elle vous dit. Si elle te dit « saute par dessus ce mur » tout en sachant que tu n’as absolument aucune idée de ce qui se trouve derrière, alors grimpe et saute !

Je sais, c’est difficile à encaisser pour un mental-égo qui n’arrêtera pas d’argumenter à coup de ceci et de cela, et ainsi te faire te poser plein de questions afin que, finalement, tu te remplisses d’une quantité de doutes suffisante pour reculer et renier ta petite voix. Le diable est en nous et il s’appelle égo. Ainsi tant que ce dernier aura la main mise sur votre mental, vous serez forcément dans la merde, car son principal problème est qu’il n’accède pas aux autres plans de La Création.

Si vous avez compris cela, alors vous verrez que la petite souris va accoucher d’une montagne. Pour cela, je vous donne rendez-vous au prochain article qui vous démontrera que, quelles que soient les difficultés apparentes, il se cache aux tréfonds de nous un trésor inégalable, capable de renverser les mondes.

Laurent DureauLaurent Dureau.

Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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Nomade sur le chemin...
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30 Responses to Quand la souris accouche d’une montagne…

  1. Katerina dit :

    Merci laurent pour ce texte ,

    Il éclaire mon esprit .
    C est important pour moi , j ai retrouvé cette petite voix que j avais perdu il y a si longtemps . L ai je jamais eu dans cette vie ? L histoire de cet homme ressemble à la mienne en ce qu il y a de profond .
    Les manifestations sont différentes bien sur .
    C est tellement puissant d écouter cette voix et en meme temps tellement subtile .
    Je me laisse porter le mieux que je peux et meme dans le monde 3D ou j étais elle était là cachée on ne sait comment . La perfection et la subtilité de l esprit divin sont d une telle beauté .
    Amitiés
    Katerina

  2. céline dit :

    merci Laurent
    je vous lis depuis maintenant plusieurs mois, tout comme le passeur
    maman de 3 enfants et de surplus fonctionnaire à EDF, quelque peu perdue ces dernières années au fin fond de la banlieue parisienne à chercher des réponses à tout ce qui nous arrive , j’ai tenu et avancé chaque jour grâce à mes enfants et à des gens comme vous … aujourd’hui, le soleil brille sur Paris et vos écrits m’apporte beaucoup de sérérénite.. j’ai maintenant la certitude d’avoir retrouvé mon vrai chemin et de ne plus être seule …autour de moi, les réveils sonnent forts !!!! merci !!!

  3. Saam Enki dit :

    Cette histoire ressemble à la mienne, cet article m’émut au plus au point! La petite voix me parle très souvent et me dit d’écrire un livre sur ma vie malgré que je suis encore jeune mais mon âme semble fatiguée, les choses vont vite pour moi. Je me suis vite responsabilisé et vite marié selon mon entourage qui admire mon courage et ma détermination tout en vivant presque l’enfer.

    Cet article me donne le sourire et renforce ma foi. Merci Laurent!

    • Katerina dit :

      Bonjour Saam Enki ,

      Je comprends ce que tu vis . On peut etre jeune et déjà se sentir fatigué .
      Le courage est une illusion pour moi et tellement utilisé dans le monde 3D .

      Avec toute mon amitié
      Katerina

  4. acacia dit :

    J’aime beaucoup le tableau de Thomasz Alen Kopera mis en illustration au début du texte !
    Ce petit bonhomme debout dans sa petite barque et se protégeant d’un dérisoire parapluie alors qu’une énorme déferlante – qu’il ne voit visiblement pas – va s’abattre sur lui…
    C’est tellement drôle ! comme ces dessins de Sempé dont les personnages sont si humains et si absurdes qu’ils en sont attendrissants.

  5. marie christine dit :

    Ce que l’on arrive à maîtriser parfaitement en soi, on l’envoie sur le monde . C’est la seule manière de le transformer . Et c’est une action puissante !

    • François dit :

      Hello Marie-Christine,
      je crois que l’on envoie tout sur le monde ; ce que l’on maîtrise et ce que l’on ne maitrise pas. La question qui me vient c’est : qu’est ce que ‘maitriser’? n’est ce pas une forme de pouvoir que de vouloir contrôler ce qu’on envoie? et peut-être aussi « qui sommes nous finalement pour savoir si ce que l’on envoie sur le monde est juste ou faux?  »
      là où je te rejoins c’est que l’on envoie sur le monde ce qu’on est , en permanence, et je pense que la perfection est justement là.
      J’envoie sur le monde ce qui est juste pour mon évolution et pour celle des autres, ce domaine là ne nous est pas encore accessible en conscience donc pas de possibilité de ‘maitriser ‘ quoi que ce soit.
      à mon avis bien-entendu
      je t’embrasse

      • marie christine dit :

        Bonjour François,
        D’abord, je voulais te dire que j’adhère à ta « petite voix » .

        Bien sûr, tout le monde envoie constamment n’importe quoi sur le monde : toutes sortes de pensées, toutes sortes de sentiments anarchiques .
        Ce que je veux dire, c’est que quand on a beaucoup travaillé sur soi pour maîtriser quelque chose comme par exemple la colère ou la possessivité ou la cupidité ou la rancune ou le désir de pouvoir ou peur de quelque chose, ect …, quand on est sûr que c’est parfaitement maîtrisé, je pense qu’il faut faire plus qu’en profiter pour son confort personnel . On peut envoyer cet état d’être au monde par un mouvement de conscience . Ce qu’a réussi Laurent Dureau, ce lâcher-prise sur le désir de possession, par exemple, est précieux pour le monde et peut accélérer le changement de notre système financier . Je pense que chacun à en lui quelque chose à offrir, même quelque chose de maîtrisé dans une vie antérieure . Mais je crois qu’on oublie souvent de faire le mouvement d’expansion . La vie est respiration, rythme : concentration-expansion . Faire profiter le monde de ce qui ne nous tourmente pas, l’envoyer dans l’atmosphère avec la seule intention que cela se répande . Il ne s’agit aucunement de contrôle . Au contraire !

  6. Küng Roland René dit :

    Bravo,

    mon frère tu as survécu et grandi grâce à l’inconnu! L’instant présent, voie lumineuse, parure du divin.

    Avec tous mon amour.

  7. CB dit :

    C’est un tel élan de générosité ce que nous donne Laurent Dureau…
    J’ai lu en croyant que c’était ton histoire Le Passeur celle de la souris qui accouche d’une montagne.
    Cette nuit, je crois que je me suis approchée pendant un trés court moment de cet état que j’imagine être comme avec la petite voix, dans le désert, partant avec une joie indicible et complétement libérée vers n’importe où que je voulais sans avoir à le décider.
    Ce n’est pas trés important, sauf que cela va dans le sens une fois réveillée de ce que je découvre ici à ce moment présent.
    Pas de vengeance, pas de calcul, pas de destination, l’abandon totalement soutenu

  8. acacia dit :

    Merci Passeur de nous avoir relayé ce texte, il est tout à fait d’actualité ici (mais sur ce point ton intuition est généralement bonne 🙂 !).
    Je connais peu le site de Laurent ; on y est comme accoudé à un comptoir et on écoute un type haut en couleur dont les propos sont souvent frappés au coin d’un bon sens subtil ou même éclairé. Enfin j’ai vécu comme ça mes quelques incursions chez lui.
    Voilà donc un homme qui a déjà été traversé par pas mal d’épreuves, mais qui suit avec une confiance totale son intuition. Il appelle ça « ses délires » mais ce sont alors des délires de qualité.
    Je suppose que la plupart d’entre vous ont (ou ont lu) « la petite voix » d’Eileen Caddy. Cette petite voix qui lui dit : « Très doucement et avec beaucoup d’amour, je continue sans cesse à te rappeler les choses qui comptent réellement dans la vie, jusqu’à ce qu’elles finissent par faire partie intégrante de ta vie, et qu’elles vivent et se meuvent et aient leur être en toi ». Chaque page est une petite clé précieuse !
    Cette lecture, en tout cas, m’a aidée à entendre ma propre petite voix (que je néglige encore trop souvent d’écouter…) , car il semblerait qu’elles émanent d’une même source et les paroles qu’elles offrent ont une résonance commune : l’Amour. Si c’est un message d’Amour on ne peut pas se tromper n’est-ce pas ?
    La petite voix qui dit « vends ta baraque et va là-bas » ou ce genre de chose je ne la connais pas… ou je ne sais pas l’entendre (je crois que je serais méfiante..).
    Ce que je retiens de cet article-ci c’est que « nous sommes les plus mal placés pour savoir où nous en sommes exactement. », et aussi que « nous sommes des diamants bruts et qu’il faut accepter de se faire tailler et polir ».
    Je vous embrasse tous !
    ♥♥♥

  9. angie dit :

    Je traverse une période houleuse et ce texte remet à sa bonne place les choses pour moi… Oui je n’entends pas toujours la petite voix, couverte par le bruit du mental/ego. Parfois, je craque….
    Pour mieux me relever et apprendre encore de cette attitude. Et puis la force revient de plus belle, et je me dis: d’où me vient ce soleil qui rayonne si fort….
    Et des mains se tendent, pas celles que j’aurais nécessairement attendues…. Je remercie pour tout ce que je vis…Oui, l’ombre ose se montrer et si mes premières réactions sont celles du rejet, je sais maintenant qu’il est temps de guérir en la regardant en face…En n’ayant plus peur des formes illusoires qu’elle crée.
    Alors, je me dis que chaque bouleversement, situation qui bouge, c’est toujours pour le mieux….Que l’essentiel c’est d’être Soi, de ne pas se mentir…..

  10. Salvia dit :

    Je goûte chaque phrase, chaque truculence de Laurent. C’est plein de cris pudiques et d’amour, et cela avec un humour qui fait du bien dans la phraséologie souvent un peu trop sucrée (à mon goût) de biens des textes. Là, c’est franc de collier et brut de coffrage, ça réveille, et je souris plus d’une fois. Mais de plus, et c’est cela l’essentiel, c’est profond et plein de sagesse. Merci pour cette douche rafraîchissante et bienfaisante!

  11. Yuca965 dit :

    Sympa l’histoire, mais la petite voix intérieur, pas facile de l’entendre clairement, et elle est souvent démonter par le mental, pour se rendre compte après qu’elle avait raison et qu’on aurait dû l’écouté.

  12. Marie-Anne dit :

    Merci, Passeur d’avoir publié ce texte de Laurent Dureau: voilà une belle démonstration, et sans équations ni graphiques rébarbatifs! 🙂

    On en revient toujours à la même conclusion: le nez collé au quotidien, on ne peut que se laisser entraîner par l’illusion; dès que l’on prend de la hauteur, dès que l’on change ses angles de vues, tout se met à changer : l’absurde commence à s’expliquer, les difficultés révèlent leur véritable raison d’être, et une nouvelle manière de composer avec la création commence à s’installer..

    Notre principal défi, à nous, êtres humains, en ces différentes périodes de transition, c’est d’arriver à prendre de la hauteur , sans lâcher notre ancrage terrestre; c’est aussi d’arriver à comprendre que si nous écoutons notre intuition ( notre petite voix), notre souffrance s’atténue puis s’arrête car la confiance nous porte, nous faisant.surfer sur les vagues de la vie qui savent où nous mener.
    Mais notre égo et notre mental ont encore besoin d’apaisement et d’amour.

    Le Duel ou le Diable est ce qui divise et qui a donné tout ce poid immense à l’égo.
    Rejoignant Raksha ( je pense), j’utilise ce terme de Diable sans y ajouter la connotation négative habituelle , connotation qui appartient à la dualité que nous voulons dépasser.
    Cette dualité semble encore très forte aujourd’hui: elle nous a fortement imprégné et maintenant, elle jette ses derniers feux.
    La combattre serait encore une réaction duelle.
    Alors, que faire?
    Aimer le  » Diable » !
    L’aimer, non dans le sens humain encore habituel (p.ex. en lui donnant raison, en le laissant faire ou en l’idôlatrant); mais l’aimer en lui montrant, dans notre Cœur, que nous savons qui il est réellement, quel rôle il a endossé pour nous aider à grandir, et en lui envoyant notre Lumière / Compréhension/ Gratitude / et Guérison, Transmutation.
    Extérieurement, nous continuerons à agir fermement en accord avec notre Conscience , mais sans tomber dans les pièges de la haine, de l’indignation, de la colère ou du ressentiment.

    Aimer de cette façon( donc avec un cœur compréhensif et une action consciente, déterminée mais non- empreinte de dualité), c’est un don que nous nous faisons.
    C’est ce don qui guérira tout ce que nous pouvons guérir.
    C’est là le message de ma  » .petite voix » ; à chacun d’écouter la sienne. 🙂

    • Raksha dit :

      Et ma « petite voix » rejoint la tienne. Il n’y a pas d’autre chemin vers l’unité que celui de donner notre amour à nos aspects plus ombrageux. Le piège est grand de vouloir se séparer de ces aspects plus lourds pour ne garder que ce qui est lumineux. C’est le principe de la dualité, et ce n’est certes pas facile de s’en libérer.

    • François dit :

      Marie-Anne , Raksha,

      Chacun sa ‘petite voix’ , la mienne me dit :
      « tu peux inventer tous les mots que tu veux pour justifier ta peur du changement et ton manque d’humilité face à ce qui est plus grand que toi , malgré le fait que tu saches que ce qui est plus grand que toi c’est Aussi Toi »
      « que tu appelles tes résistances ‘diable’ , ‘ombre’ ou tout autre mot, ça n’en reste que des peurs contre lesquelles tu utilises encore quelques fois le pouvoir au lieu de t’abandonner »
      « quand vas tu te décider une fois pour toutes de cesser de juger les événements qui t’arrivent pour enfin te laisser guider vers ta propre source ? »
      « quand vas tu cesser de considérer ce qui est mieux pour toi de ton regard d’apprenti humain et enfin faire confiance que ton Soi est conscient de ta mission et t’offre ce qu’il y a de plus juste pour ton Chemin?  »
      et enfin elle me dit: « viens avec la confiance d’un enfant, abandonne toi joyeusement à ton cœur, ose la Joie partagée, respecte toi et quand tu veux tu m’entends!  »
      ♥ à vous.

      • Marie-Anne dit :

        Oui, François, ma petite voix tient aussi le même genre de discours !Tu imagines un monde où ce ne serait plus seulement des égos qui se parlent quand nous nous rencontrons ou quand nous discutons, mais des » petites voix » pleinement écoutées qui échangeraient!
        Ce ne serait plus des échanges de peur à peur, mais d’amour à amour, chacun apportant sa spécificité en sachant qu’il est accueilli avec respect par un autre lui – même pourtant un peu différent !
        Waouw, non? je t’embrasse

        • François dit :

          🙂 je l’imagine chaque jour Marie-Anne, chaque jour je mets de l’énergie a créer de ma modeste hauteur un monde d’amour autour de moi… C’est ma participation à ce qui est là et qui attends que nous l’acceptions enfin. Quelques fois c’est tout simplement merveilleux et d’autres fois c’est franchement remuant…. mais j’y crois à fond…. 🙂
          Nous avons toutes et tous du beau à donner et à recevoir, suffit juste d’oser….
          je te salue avec mon ♥ et oui Waouw…!

  13. Quintus dit :

    Moi, j’adore ce type et ces textes. C’est du direct et du vécu.

  14. Raksha dit :

    Je ne suis pas d’accord quand il dit « le diable est en nous, et il s’appelle égo ».
    L’égo n’est pas le « mal », il est ce qu’il est, il a un rôle à jouer. Je dirais même que sans l’ego, nous ne serions même pas ici, il est ce qui permet de vivre la séparation et donc ce qui permet cette expérience terrestre. Sans lui, pas de dépassement de soi.
    Dans les milieux spirituels, beaucoup de gens diabolisent l’égo, mais à mon sens c’est une erreur. Il faille certes s’en libérer, s’en détacher, se désidentifier de lui, mais pourquoi le diaboliser ? D’ailleurs, ce qui est rejeté est amplifié.

    En outre, au risque de déplaire, je n’ai jamais été en résonance avec les messages de Laurent Dureau, il énonce certes des vérités, mais je ressens quelque chose qui me dérange. Mais je ne vais pas développer ici de peur de susciter une polémique.

    • Le Passeur dit :

      C’est ce que j’ai longuement expliqué ici, l’ego n’est pas notre ennemi. Par contre, au vu de l’ensemble de son travail, je pense que Laurent n’a pas voulu dire exactement ça.

      • Raksha dit :

        Pourtant, au vu de l’ensemble de son travail, c’est souvent ce que je ressens de lui, un certain mépris pour les « pré-humains » comme il les appellent, un certain mépris de l’aspect ombrageux de l’existence. Dans un message, il parlait même de faire triompher la lumière et de vaincre l’ombre, alors qu’à mon sens l’essence du Christ (ou appelez ça comme vous voulez) est de réunir les polarités. C’est l’unité qui doit triompher, non point la lumière. Après, c’est peut-être une interprétation de ma part, mais c’est vraiment comme cela que je ressens son travail.

        • AlKriS dit :

          Le travail de Laurent n’est pas forcément mon préféré, mais je crois utile de replacer tout ce qu’il fait par rapport à son approche.
          On est bien loin chez lui d’une approche douce, soignée, newavégienne si on peux dire. Je le place plus volontier au niveau d’une approche Castanédienne en voyant en lui une sorte de Don Juan qui fait bouger les lignes de nos petits egos et de nos grands conforts et atermoiements un peu collant au bout des doigts par des coups de pompes au derrière et autres tirages d’oreilles. D’ailleurs l’ego ne s’y trompe pas, prompt qu’il est souvent aux premières lectures à beugler comme un âne (si vous me permettez cette image incongrue d’un âne qui parlerit une langue étrangère).
          On aime ou pas la forme. Le fond n’en est pas moins pertinent. Et il vaut mille fois mieux une approche qui picotte un peu et bouge les lignes qu’une qui brosse dans le bon sens et ne fait qu’entretenir l’illusion d’un ego qui se fourvoie.
          Et on gagne parfois un peu de temps.

          • mimosa dit :

            splendide, j’acquiesce.

          • Soleil Bleu dit :

            Bonjour AlKris,
            Comme quoi ! La perception est subjective et ne peut prétendre au statut de « réel ».
            Je n’ai lu que 8 livres de Castaneda, et n’ai fait, à aucun moment, le moindre parallèle entre Don Juan et Laurent Dureau.
            Par contre je lis en ce moment le trés interressant ouvrage de Dennis Waite « L’Advaita Vedânta » et je retrouvre la source des propos de Laurent qui s’inscrivent tout simplement dans le « mouvement » « Néo-Advaita.
            C’est sur ce site du Passeur que j’ai entendu parler de l’Advaita pour la première fois, c’était Thau je crois qui nous avait offert le lien, je n’ai pas souvenance d’avoir jamais été renvoyé à cet enseignement, ancestral, ailleurs !!
            Bien à toi.
            S.B

  15. Tchunka dit :

    Merci Passeur pour ce merveilleux témoignage !

    J’admire Laurent d’avoir le courage de dévoiler pudiquement son parcours qui dénote une grande confiance en la vie et de la persévérance de caractère. Très belle âme. Peut-être donnera-t-il des ailes à ceux qui se sentent fatigués par les épreuves.

    – Tendres pensées à tous ceux qui ont su écouter leur petite voix et ils sont certainement plus nombreux que nous ne pourrions imaginer pour se lancer sur un chemin qui se découvre au jour le jour, sans visibilité à long terme contrairement à ce que notre société nous incite à rechercher.
    – Tendres pensées à ceux qui ont su tourner le dos à leur vie tranquille, quel qu’en fut le motif déclencheur, rester confiants, modestes et dignes dans leur simplicité, sans même que les personnes qu’ils rencontrent se rendent compte à quel point ils sont démunis matériellement et meurtri affectivement.

    Heureusement de nouveaux amis se présentent à ces aventuriers, des personnes de cœur ♥. Leur petite voix leur permet de voir la situation sous d’autres angles et ne plus souffrir de ce qui les aurait torturés quelques années/mois/jours/heures/minutes plus tôt. Alors le sens de cette expérience semble soudain bien plus clair et huilé que les apparences ne laissaient entendre !

    Nous qui aimons venir sur ce site sommes pour la plupart ces mains qui se tendent aux autres, ou ces aventuriers qui se sont mis en route vers l’inconnu, et pourquoi pas les deux !

    • Laïla dit :

      Ma petite voix intérieure me soufflait le nom du Canada depuis une dizaine d’années…
      j’y suis avec mon compagnon depuis plus de deux mois maintenant et ce pour un an.
      Je remercie ma petite voix!
      De belles rencontres, une nature majestueuse et sauvage, quelques péripéties^^, beaucoup de synchronicité, la vie est belle quand on s’écoute!
      je vous souhaite à tou(te)s une merveilleuse année 2013 en 5D!
      gros poutous from Canada

      • Tchunka dit :

        Bonjour Laïla – Je suis ravie que tu aies suivi cette petite voix qui t’a menée au Canada. J’ai toujours été attirée par ce pays, enfin cet espace qui réunit tant de cultures serait plus approprié.
        De gros becs et bonne continuation !

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