L’intention au point zéro

Edgar Ende01Par Kishori Aird (extraits).

Le point zéro est une expérience magnétique, dans laquelle nous choisissons d’accueillir simultanément, les aspects négatifs et positifs de nos expériences.

En équilibrant les deux polarités en nous, nous choisissons de vivre dans la compassion et l’amour, qui est le seul moyen de sortir du cercle infernal qui consiste à accueillir les charges négatives et à les utiliser, les intégrer pour qu’elles deviennent comme un des pôles d’un élément qui attirera dans votre vie tout ce dont vous avez besoin.

L’INTÉGRATION DES CHARGES NÉGATIVES EST UN PROCESSUS PUISSANT.

Voici un exemple : imaginez l’intensité de la charge de la colère accumulée depuis de nombreuses années face à un parent abusif. Si nous pouvions mesurer l’ampleur énergétique de cette colère, nous serions impressionnés par sa force magnétique.

Une fois cette force intégrée, elle devient un pôle négatif formidable, avec lequel nous pouvons agencer un pôle positif équivalent sans avoir besoin de la colère. C’est ce type d’agencement, qui constituera dorénavant, notre pouvoir de manifestation.

Maintenant que nous utiliserons la charge magnétique d’une émotion autrefois troublante et débilitante, pour créer ce que nous voulons au point zéro, nous ne verrons plus la charge négative comme une… chose à combattre, mais bien comme une force créative.

Voici un exemple de mise en pratique. Vous pourriez par exemple, formuler votre intention : «je choisis de m’amuser même si je suis fatigué » (ou « tout en étant fatigué»).

En permettant à nos peurs de coexister avec nos espoirs et nos projets au point zéro, nous canalisons cette puissance. En insérant une émotion aussi forte à nos intentions, nous orienterons le pouvoir de la peur de manière à répondre à nos besoins. Le fait de repousser une énergie qui nous fait peur ou nous dérange, ne la fait pas disparaître pour autant, vous l’avez remarqué.

Maintenant que j’ai eu ma déception dans ces expériences, je ne vis plus de contre-coups négatifs.

Il faut bien comprendre, que se mettre au point zéro, ne veut pas dire laisser aller, il s’agit au contraire, de maintenir deux polarités différentes dans le même espace (ACCUEILLIR la coexistence des deux polarités dans le même espace).

Nous n’avons pas besoin de tenir nos faiblesses à bout de bras comme si nous en avions peur… Il faut leur permettre d’exister, en même temps que nos bons côtés.

Les parties positives et négatives coexistent en un tout circulaire.

La personne est animée d’une intention claire au point zéro et se présente devant son adversaire sans faille consciente, et en faisant coexister sa certitude de gagner et sa crainte d’échouer. En choisissant l’intention au point zéro, nous expérimentons l’équilibre du point zéro sans avoir à modifier ni effacer notre passé.

Être au point zéro sous-entend que nous comprenions nos limites humaines, mais sachons les accueillir avec amour. Si vous préférez, c’est l’union de la lumière et de la noirceur, qui peut produire un résultat extraordinaire et puissant (Réunifier nos ombres et notre lumière).

Lorsque vous choisissez d’être intentionnellement au point zéro, comme par hasard, tout à coup, la tension intérieure se dissout et une énergie inusitée et harmonieuse, jaillit en nous. Nous permettons simplement à nos deux émotions de coexister dans le même espace, comme le font les deux pôles d’un aimant, pour créer tout simplement un champ magnétique.

Alors, comment atteindre le point zéro, ou s’en rapprocher, de façon régulière et constante ?

Eh bien tout simplement en utilisant le pouvoir de l’intention.

Chaque matin au réveil, vous pouvez formuler l’intention suivante : «aujourd’hui, je choisis d’être au point zéro, même si je ne sais pas comment».

Dans la journée, si vous rencontrez des situations frustrantes, dites-vous intérieurement : «je choisis de vibrer à une autre fréquence, tout en étant frustré par l’attitude de untel» ; «je choisis de mettre cette expérience au point zéro, tout en étant irrité par monsieur machin»…

Selon les principes de la physique quantique, chaque fait observé a d’abord fait partie d’une série de choix possibles.

C’est à la suite du choix de l’observateur qu’une de ces possibilités s’est réalisée. Toutes les autres possibilités, qui n’ont pas été choisies, continuent d’exister dans d’autres univers parallèles. Une fois la décision prise, nous entrons dans une séquence infinie de causes et d’effets. Chacune des possibilités latentes possède une fréquence spécifique.

Les personnes dont les intentions sont percutantes ont d’emblée une vision très claire de ce qu’elles veulent et de ce qu’elles sont, car leur vision est alignée sur la fréquence de leur essence.

L’INTENTION MAGNÉTIQUE EST IMPORTANTE.

Pour créer une intention magnétique efficace, il faut d’abord identifier notre souffrance ou notre faiblesse, c’est-à-dire l’état dans lequel nous avons le plus tendance à activer nos anciens programmes. Ensuite, nous devons inclure cet état dans la formulation de notre intention.

Voici un exemple :

«Je choisis d’obtenir un horaire et un itinéraire approprié, tout en doutant que ce soit possible en raison de telle ou telle circonstance» .

Une fois de plus, le fait d’intégrer ces deux pôles, a pour effet de magnétiser l’intention consciente et de la rendre efficace.

Formuler une intention sur le modèle dualiste sert aussi à l’ancrer dans le quotidien, ici-et-maintenant. (Ici-et-maintenant, être présent à l’inconfort sans vouloir le faire disparaître).

Remedios Varo10Si j’arrive à rester présent à mon inconfort, sans vouloir le supprimer, mais en cherchant simplement à l’apprivoiser et à le connaître, je peux ensuite l’utiliser comme pôle négatif, dans l’intention que je formulerai. Ce qui veut dire qu’au lieu de me sentir négatif ou impuissant, je pourrais utiliser ma vulnérabilité comme le pôle négatif de mon intention, je l’intégrerais à ma commande sans la juger. En agissant ainsi, je me libère du mode de pensée polarisé et je rentre dans un processus qui n’est plus linéaire mais circulaire ou global, et qui appartient à la dimension quantique.

La vraie beauté, le vrai pouvoir, viennent de l’équilibre entre notre lumière et notre ombre.

Reconnaître la dualité d’une intention grâce à la formule «je choisis… tout en…» hé ! l’intention colle comme un aimant à la porte du réfrigérateur.

La première partie, celle qui suit « je choisis » exprime le nouveau programme que nous voulons installer, tandis que la seconde, celle qui suit «tout en» exprime la faiblesse, le programme inconscient que nous souhaitons remplacer («je choisis… tout en… ou même si…»).

En formulant vos intentions de cette manière, vous ne pouvez pas manquer de les rendre efficaces et magnétiques, et vous constaterez à coup sûr leurs effets dans votre quotidien.

Voici un exemple :

«Je choisis de m’aimer tout en accueillant la situation déplaisante que je vis actuellement».
«Je choisis que ce travail soit facile et reposant, tout en doutant de ma compétence en ce domaine».
«Je choisis d’être heureux, même si je ne sais pas comment».
«Je choisis de faire confiance à mon corps, tout en acceptant mes souffrances et ma maladie».
«Je choisis d’être compétent, tout en manquant de confiance en moi».
«Je choisis que tout le monde gagne dans ce conflit, tout en étant têtu».

Une fois l’intention formulée, il faut laisser aller l’effet, la forme, dans laquelle la cause, l’état souhaitent se manifester.

Travailler avec la cause/état d’être plutôt qu’avec l’effet/forme, nous emmène vers un nouveau paradigme, situé au-delà des limites créées par nos expériences passées.

Je pourrais décider que lorsque je vis une expérience intime aussi, «je choisis que cette personne vibre sur la même fréquence énergétique que moi, même si je ne sais pas comment». Ce pouvoir magnétique, attirera vers moi quelqu’un, n’importe qui, mais qui sera parfaitement aligné sur ma fréquence. Il n’aura pas nécessairement l’apparence ou le genre que j’aurais imaginé.

Dans un couple, par exemple, dès qu’un conflit survient, nous pouvons choisir que notre couple soit protégé tout en accueillant la puissance de notre colère. «Je choisis de communiquer facilement dans l’intimité même si je ne sais pas comment».

En voulant combattre la réalité, le trait rouge, au lieu de changer de voie nous ne faisons que le renforcer, car pour contre-carrer ses effets nous avons besoin d’une craie d’une autre couleur. Plus il y aura de gens qui dirigent leur vie en utilisant le pouvoir de l’intention, plus il y aura de rayons de différentes couleurs sur notre tableau et moins le trait rougit du désespoir mondial sera prédominant.

Grâce à nos décisions individuelles et respectives, nous amplifierons la fréquence du libre arbitre et notre tableau comportera toutes sortes de nuances qui coexisteront, au lieu d’être dominées par une seule fréquence désespérante.

Donc tous les matins, vous pouvez vous dire : «je choisis qu’il y ait du mouvement dans ma vie tout en accueillant ma résistance».

«Aujourd’hui je choisis de vivre pleinement l’expérience humaine, même si je ne sais pas comment».

Utilisons le poids de nos frustrations dans nos commandes. En effet, les programmes par défaut, ce n’est pas ce qu’il faut.

Nos relations affectives peuvent modifier également notre code génétique, pensez-y.

«Je choisis de faire confiance, tout en éprouvant de l’angoisse».

En observant notre vie, sans la juger, nous comprendrons mieux les schémas trans-générationnels qui nous ont été transmis en héritage (Observez votre vie et celle des autres sans la juger, ni mettre des « étiquettes » pour rester au « point zéro »).

Il faut bien penser que nous sommes attirés par des personnes qui portent les mêmes types de blessures que nous.

Si le corps émotionnel est surchargé d’émotions stagnantes, le corps va essayer de relancer le mouvement en provoquant une inflammation ou de la douleur. Le blocage se transmettra sans faute au corps physique. Il vaut mieux rester avec nos émotions comme le ferait une sage-femme auprès d’une patiente en couches. Avec patience, elle reste à ses côtés, en sachant que ce travail laborieux sera couronné par une naissance. Nos crises émotionnelles ont le pouvoir de transformer notre vie. Elles peuvent être de merveilleux passages.

Rien ne nous empêche de choisir d’avancer vers notre plus grand bien en nous servant de la force de nos déceptions passées ou de nos regrets.

Nous pouvons choisir de pardonner tout en éprouvant de l’amertume et de la colère :

«Je choisis de pardonner tout en éprouvant de l’amertume et de la colère».

Nous n’avons pas besoin de changer ou de nous défaire de nos émotions. Nous pouvons utiliser un sentiment qui nous semble dérisoire pour créer avec une intention précise.

A propos du moment présent et de la réaction antérieure, la commande inconsciente de l’enfance, y avez-vous pensé, chaque fois que mon père me rendait visite, j’avais remarqué que je tombais dans un état tout à fait différent de mon état normal… Un jour j’ai choisis de rester adulte pendant nos rencontres, même si je ne savais pas comment, et j’ai fini par pouvoir être en présence de mon père sans retomber dans un état puérile, alors qu’auparavant, nous reproduisions tous deux nos comportements de l’époque de mon enfance.

«Je choisis d’être au présent et en sécurité dans les situations de stress, tout en intégrant la violence mentale et verbale que j’ai connu quand j’étais petit».

Il s’agit donc de travailler avec des intentions conscientes plutôt que des intentions par défaut (remplacer les intentions « par défaut » par des intentions conscientes).

Nous nous trouvons alors en mode d’accueil. Nous accueillons tout ce que nous sommes et acceptons tous les aspects de notre personnalité (accueil et acceptation). Nous ne cherchons plus à faire disparaître tel trait de caractère, telle blessure, nous acceptons tout ce qui forme l’étoffe de notre être. Nous créons peut-être en incluant notre ombre, de faire des choix négatifs, mais le but n’est pas de se polariser d’un côté ou de l’autre.

Edgar Ende02COEXISTENCE DES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’EXPANSION.

Si on retranche l’aspect négatif d’un événement heureux qui provoque une expansion, celle-ci se trouvera entravée. En effet, lorsque le pôle négatif d’une émotion n’est pas intégré au sentiment d’expansion, il freine cette expansion. C’est comme si l’enfant turbulent que vous avez omis d’inviter à une fête protestait en faisant un boucan d’enfer. Il gâchera votre réception, si vous ne vous en occupez pas.

Voici maintenant quelque chose par rapport à l’amour de soi au point zéro.

Chaque fois que votre regard s’arrête sur un aspect qui vous contrarie, émettez l’intention d’aimer cette partie, tout en ayant envie de la critiquer et ainsi de suite. Ayez de la compassion envers vous-même. Pour apprivoiser nos émotions nous devons rester présents à leur charge négative : «Je choisis d’exprimer ma force tout en restant avec la partie de moi qui souffre en ce moment».

Dès que nous reconnaissons un aspect de notre expérience humaine « peur, ennui, colère », et que nous décidons de le faire coexister avec le reste de notre vie, plutôt que de nous en débarrasser, non seulement il cesse de poser problème, mais nous ne cherchons plus à nous en délester au plus vite.

«Plus je m’accompagne, plus je peux accompagner mes enfants sans m’ingérer dans leur vie. Et plus j’éprouve de l’empathie et de la tolérance envers les autres, plus j’ai envie de prendre soin de notre planète».

S’accompagner soi-même, est bien plus important que de changer autrui.

Pour pouvoir créer des intentions efficaces, nous devons d’abord être en mesure de rester présents à notre partie vulnérable. Cela présuppose aussi de l’accueillir et de rester présent dans notre corps plutôt que de la fuir.

Nous avons tendance dans les moments inconfortables, à nous dissocier de notre corps. Ce mécanisme de fuite s’apprend dans l’enfance, car dans cette période de notre vie nous ne sommes pas très solidement ancrés dans notre corps et il nous est facile de perdre le contact avec lui. Cependant, une fois devenus adultes, nous ne pouvons pas être présents à notre vulnérabilité si nous sommes dissociés de notre corps.

On peut choisir de rester dans sa propre fréquence, tout en la faisant coexister avec celle de l’autre.

Utilisons chacune de nos frustrations pour commander au point zéro l’amplification de notre fréquence personnelle et ainsi choisir la fréquence sur laquelle nous souhaitons communiquer.

Des conjoints à qui je demandais comment ils arrivaient à se parler sans se blesser quand ils n’étaient pas du même avis, m’ont répondu qu’ils s’alignaient sur la même fréquence, tout simplement.

Ainsi leurs opinions divergeant mais ne perturbaient pas leurs taux vibratoires. Ils arrivaient à se comprendre à un niveau vibratoire fondamental, ce qui atténuait leurs discordes mentales ou émotives.

En optant pour un mode de communication vibratoire, nous émettons des ondes qui sont en harmonie avec celles de nos interlocuteurs.

Si nous recherchons ce type d’échanges vibratoires, nous saurons comment réagir dans une situation déséquilibrée, soit en interrompant l’échange, soit en le poursuivant.

Parlons un peu de l’amour de soi.

Pour s’aimer, il faut avoir des frontières. Sans frontières, nous sommes portés à nous occuper des autres, plutôt que de nous-même. Or, le processus de l’amour de soi est un processus personnel qui exige que nous émettions la fréquence de notre essence individuelle. Ceci ne veut pas dire que nous ne nous occuperons plus des autres, mais nous le ferons en faisant vibrer notre fréquence personnelle, plutôt que de mêler notre taux vibratoire essentiel à celui des autres (ou de l’autre). Parfois il peut être nécessaire de choisir de clore notre bulle, même si on ne sait pas comment.

Travailler sur vous-même pour aider vos enfants.

Un bon nombre de parents ont choisi de travailler sur eux-mêmes plutôt que ces derniers. Ils ont renoncé à les critiquer, pour effectuer plutôt un travail personnel. En faisant cela, ils ont obtenu des résultats spectaculaires avec leurs enfants.

Nous pouvons choisir de nous aimer nous-même, au sein d’une relation intime, tout en acceptant que notre blessure soit réveillée par notre conjoint.

La meilleure prière est la suivante : «je bénéficie d’un accompagnement infini de façon infinie».

Pour nos besoins il faut émettre l’intention de nous occuper de nos besoins, même si nous ne savons pas comment : «Je choisis de vivre en harmonie avec mes besoins, même si je ne sais pas comment, à partir d’aujourd’hui».

Donc la prochaine fois que vous serez en colère ou démoralisé, respirez, ressentez votre émotion puis commandez, au point zéro, que sa puissance amplifie la fréquence de votre essence. Ensuite, attendez et regardez ce qui se passe autour de vous au cours de l’heure qui suivra.

Remedios Varo11Parmi toutes les possibilités quantiques qui existent, il y a des réalités qui vibrent à la même fréquence que notre essence. C’est en choisissant ces réalités-là que nous pourrons être vraiment heureux. Étant donné que nos choix influencent, influent sur la réalité, commandez des situations qui vibrent en harmonie avec votre essence, même si vous ne savez pas comment.

Il est essentiel d’émettre l’intention d’être en sécurité vibratoire, même si nous ne savons pas comment. Nous pouvons nous libérer de la dualité qui existe entre nos différentes incarnations et la placer au point zéro («Je me libère de la dualité de mes différentes incarnations et je les ramène toutes au point zéro»). Toutes les vies sont simultanées et sont en fluctuation quantique. Tous les choix que nous n’avons pas faits, continuent d’exister dans des univers parallèles.

Nous pouvons donc contacter la signature vibratoire de notre essence par le biais de l’intention et envoyer cette onde vers notre âme centrale

L’HYPOTHALAMUS.

Je vais vous parler de l’hypothalamus et de l’ascension consciente.

L’hypothalamus produit continuellement des neuropeptides, qui sont les molécules des émotions, ce sont des petites chaînes d’acide aminé qui varient au fil de la journée en fonction du type d’émotions ressenties.

L’hypothalamus s’adapte à notre style de pensée et régule la quantité et le type de peptides qui sont libérés en fonction de la vibration particulière de chaque émotion. Si nous sommes en colère, par exemple, il va libérer un grand nombre de peptides qui sont liés à cette émotion et diminuera en proportion la production des autres sortes de peptides.

Grâce au pouvoir de l’intention au point zéro, nous pouvons ré-éduquer notre hypothalamus pour qu’il puisse sécréter des peptides qui correspondent à la vibration de notre essence.

L’hypothalamus régit la thyroïde, l’hypophyse et l’épiphyse. Il remplit une fonction de relais entre le corps physique et l’âme centrale.

Enfin, je voudrais également vous dire que si vous souhaitez pratiquer l’intention au point zéro, vous pouvez tout simplement, chaque soir, avant de vous endormir, demander à ce que toutes les situations de votre vie soient remises au point zéro pendant la nuit, simplement en émettant cette intention : «je demande que pendant mon sommeil, les situations de ma vie soient ramenées au point zéro».

Kishori AirdExtraits du livre « Essence » de Kishori Aird, réunis par Manuel Sperling.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

Source originale.

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142 Responses to L’intention au point zéro

  1. agathe dit :

    Il y a quelques années j’ai fais une thérapie avec une chamane. Cette expérience m’a fait connaitre l’impacte de l’intention que je posais dans mon travail pour guérir mes blessures. Cet impact touchait des personnes proches de moi. Nous ignorons le pouvoir de notre être et beaucoup d’entre nous ont peu d’estime pour eux mêmes. Si seulement on développait l’amour de soi notre monde changerait radicalement et la terre deviendrait un havre de paix.

  2. alain dit :

    Bonjour à tous.

    Superbe outil d équilibre . merci pour cette perle. J en retire chaque jour avec joie l alchimie de ces forces. Youpi

  3. Airjis dit :

    Voila un petit texte sympa, qui nous ramène à l’essentiel… simplicité et justesse… pas de prise de tête.
    Ensuite l’histoire de Claude/pueblo dans les commentaires est divertissante et instructive…

    Merci pour le texte et merci de votre vigilance…

  4. Thau dit :

    Zéro (le point) + zéro (le niveau de sérénité des com.) = le mal de tête à ThauThau 🙂

    Vous excuserez ce sourire car je reviens de qq j. passés sous un doux soleil…entre mer et montagnes….excellent pratique pour trouver son point Z 🙂

    Une petite dernière pour la route: tu le point(es) ou tu te tires??? 🙂

    Sinon pour être sérieux 2 sec. je ressens que ces échanges ont été éclairants pour de nbreux lecteurs de ce site…faudrait développer…mais je vais retourner sur ma terrasse ensoleillée, (dans mon jardin divers)..ZZZZZZZZZZZZZZZ….

  5. claude dit :

    ce site est tellement bien fait qu’il refuse mon pseudo,
    cela à seulement pu me révéler la réalité profonde de ce forum.
    et de ces acteurs.
    encore merci pour une fois que vous êtes vrai

    • Yaya dit :

      Bonsoir monsieur,

      Il semble que vous dites « acteurs » nous sommes aussi spectateurs, et pourquoi pas metteur en scène et aller même jusqu’aux coulisses ?
      Ce site n’est que le support pour nous même, notre ombre et notre lumière pour parler simplement, de cette réunification 🙂
      En bas de chez moi les brasseurs (les dealers) roulent en voiture de luxe … l’appartement en dessous du miens appartiens à un vendeur de sommeil (locations de chambres à l’oeuil pour les « réfugiés ») tout autour de nous semble n’être que falsification. Alors que non… on tire bénéfice de nous mêmes, et pour certains hommes être au volant d’une machine rutilante est gage de bonheur, pour d’autres c’est d’avoir un toit dans un pays aux moeurs pacifistes, tout simplement. Même c’est de « mauvaises » choses en découlent elles peuvent êtres changées, car le « Mal » n’est qu’une possibilité dans l’infinité de possibilité, et nous y sommes aux racines, le nez dedans, alors il faut se rappeler qu’il y a autre chose, naturellement. La Nature nous appartiens, nous appartenons à la Nature. Ou alors seul Dieu sait …

      Amicalement,

      Yannis de Nice en service 😉

    • Philippe dit :

      Claude, il y a deux jours tu disais à propos des émotions « n’est t’il pas vrai que ce qui est vu se dissout de lui même ? »
      Des émotions des autres (donc polarisées en + ou en -) tu tires ton énergie, tu as été vu et te dissous ainsi toi-même. L’ombre vue s’efface.
      Evoquer le point zéro signifie pour toi absence de cette nourriture, t’irritant, tout comme évoquer le pouvoir de l’intention, ombre ET lumière, le lâcher-prise, les formulations, ou le fait d’être co-créateur (se prendre pour Dieu comme tu dis, et hop un peu de culpabilité au passage).
      Merci toutefois car par ta présence tu nous aides davantage à nous situer, nous indiquant le chemin par défaut. Ainsi que le dit souvent Christian DUVAL dans ses textes, nous sommes venus ici expérimenter ce que nous ne sommes pas afin de retrouver qui nous sommes.
      Le texte de Kishori mettait ton agacement un cran au-dessus des autres auteurs du genre ‘intégration ombre ET lumière’ (Mirha, Sand et Jénaël …) par le fait ici d’accéder plus facilement au point zéro par une simple formulation. Une béquille dont tu te faisais ‘malin’ plaisir à torpiller comme étant non naturelle. Hors l’on s’aperçoit qu’au bout d’une courte période le ressenti de la vibration du point zéro s’installe rien que par la seule intention de la mise en relation des deux opposés.
      Merci mon frère, à chacun son oeuvre ici-bas !

  6. Yaya dit :

    Haloha 🙂

    L’article est agréable c’est sympas, c’est comme un mélange d’huiles essentielles pour faire un bain, on tire le rideau, les vapeurs, l’isolement et go la plénitude dans l’eau a barboter. C’est réellement rassurant dans toutes les circonstances d’être soi spontanément.

    De mon petit bonhomme de chemin, les yeux grands ouverts de jour comme de nuit il y a pleins de choses que j’ai réapprivoiser au fil de temps, sans réellement les comprendre… Et aujourd’hui grâce à tout ça la vie prend couleurs ! Au fond du coeur n’est ce pas faut pas pousser mémé dans les orties non plus hahaha
    Et voilà que de jours en jours on découvre le monde, toute cette vie… Y a pas longtemps j’ai eu des cristaux, une tourmaline noire, une agate mousse… on la réveille en douceur comme en matin d’amour vous voyez ? Dans le tramway, au lycée, dans la rue… y a la terre qui bat la chamade sous nos pieds et nous comme des enfants innocents et inconscient on danse sur ça jolie tête. Y a plus de gêne on s’associes tous à la perfection mais il y a cette pesanteur qui se fait entre nous, un magnétisme entre les personnes qui se ressent de plus belle. On dirait qu’on est amoureux de toutes les choses c’est magnifique, cette « globalité ».

    Le coté désespérément dissocié prend prise comme une feuille morte effleure une goutte de rosée au matin de printemps, et oui on entretien la fibre créatrice 🙂
    On s’étonne et ça détonne :p
    Merci encore pour nous permettre de voler au grès des vents

  7. universelle7 dit :

    Mes amis.

    Je suis heureuse d’avoir encore été guidée sur ce site. Je suis heureuse de partager.
    Cela fait deux jours que je ne me sens pas dans mon assiettes. Doute, sentiments d’échecs, angoisses, résistance au mouvement ,bref j’essaie de paraître forte aux yeux des autres , mais ça me fatigue, forcément!
    Comme si je n’osais pas. J’ai Tout mais grand mal à être auquel cas j’angoisse!
    Forcément je ne me sens pas à la hauteur, je me sens nulle, sentiment d’incompétence, même pour parler je bégaie et ne trouve pas mes mots tellement j’ai le sentiment de ne pas savoir exprimer correctement mes pensées. Résultat :la plupart du temps je suis en silence. Ce silence m’a éclairé et m’a poussé à regarder précisément ce qui se jouait chez moi au contact des autres, il a mis en évidence toutes mes stratégies d’évitement et toutes les souffrances en amont, en premier lieu admettre que dans mon milieu familial, au grand jamais on ne m’a serre dans les bras, mon opinion n’avait jamais été entendu…bref ce fut un choc, je vous l’exprime ici et maintenant et mon corps fait de drôles de bruits, mon ventre se noue ,je l’entends.

    Bref avec ce fond d’angoisse, ces résistances et ce sentiment de ne pas savoir où je vais (car ça fait des années qu’à chaque fois que je pars joyeusement dans un projet je finis par le boycotter. ..résultat aujourd’hui je suis toujours au même point (rsa ) et pourtant l’univers me donne TOUT sur un plateau d’argent mais c’est comme si je ne pouvais avancer! Et des projets j’en ai! !!!!!

    Tout cela m’a amené ce matin à mon réveil à demander. J’ai demandé à être éclairé afin de trouver la force d’aller de l’avant en ne niant point toutes ces parts en moi, comment les accueillir, les intégrer sans que cela m’épuise , sans réagir comme une enfant apeurée, sans me rendre malade?
    Je suis restée à l’écoute et une part de moi m’a guidé ici.
    Cet article est une clé pour Moi. Il y a comme une évidente résonance avec ce qui doit réconcilié.
    Une douce énergie me traverse depuis ce matin. Je suis reconnaissante envers moi même d’être la ou je suis dans cette avanture ou je découvre que mon Or réside dans l’accueil de ce que je suis, troublee et perturbée peut être mais tout cela n’ont été que des phases me permettant de chercher ce qui a au delà.
    Les mémoires sont la. Je les laisse faire surface. Ça n’est pas choses faciles de voir, d’admettre mais c’est seulement ainsi qu’une autre porte, un autre espace s’ouvre pour moi.
    Quand à mon Mouvement,je ne sais quand il y aura le déclic car des projets j’en ai. Mais j’ai grande confiance sur ma capacité à voler même si par moment l’enfant en moi a peur . J’ai grande confiance en la vie.
    Je ne cherche à convaincre personne. Ceci est juste mon expérience.
    Merci à l’auteur de ce magnifique rappel qu’est cet article.
    Merci de m’avoir lu et peut être enttendu.
    Fraternellement.
    Sophie

    par l’abandon

    • Yaya dit :

      Salut Sophie 🙂

      Je prend plaisir à redécouvrir ce cite assez fréquemment et c’est vraiment un excellent support à notre volonté qui est présenté ici.
      Je suis aussi adepte de l’hibernation, le mode marmotte à manger du chocolat :p
      J’ai eu l’habitude de mal et très peu m’exprimer avec ma voix et le mutisme je connais et même que présentement ma situation familiale me contraint à « agir » à « m’exprimer avec le coeur » encore faut il écouter, rhum je bégaie quand je parle à coeur ouvert et facilement « bloqué », enfin je te comprends. Quand tout ça prend de l’ampleur dans notre conscience marcher aide beaucoup. Des 100 pas à l’escapade montagnarde il n’y a qu’un pas 😉
      Pour mon cas marcher me permet de faire le vide surtout dans ses situations où on a la Flemme elle même agrippée à la cheville, sentir la terre sous nos pas, le vent sur notre peau, voir le monde et hop on est là, présent et conscient de notre place, et de notre espace. On remercie tout le monde de sa présence et on avancent ensembles en voyant dans nos traces faites par nos pas l’ampleur de nous mêmes tracer le chemin de notre destinée, en toute simplicité toujours !

      • universelle7 dit :

        Merci yaya!
        En effet marcher ça fait du bien mais j’avoue que je suis plutôt feignasse! Ceci dit quand je parviens à me motiver je constate combien ça m’apporte!
        Ce que je n’oublie plus c’est ma ré programmation avant de me coucher, me pardonner et prendre du temps de m’accueillir . La nature contribue grandement à ma guérison, et marcher en sa présence m’appelle à reprendre ma place, elle m’appelle à oser être qui je suis.
        Fraternellement

  8. pueblo dit :

    toutes ses recherches d’explications vous embrouille l’esprit et n’apporte rien,
    posez les à vous ces questions? et trouvez les réponses
    je n’ai pas les réponses à votre place, chacun de vous à pu lire ce que j’ai formuler durant ces trois mois, si encore il y a question, demander vous, d’où proviennent t’elle?
    qu’elle est la vrai demande?
    il y a t’il une attente?
    qui veut savoir?
    ou cela vat t-il me mener?
    je suis venu dans cette lourdeur que représente les forums pour une fonction bien précise et non pour vous dire ce que vous avez à faire.
    maintenant vous demandez à recevoir des leçons?
    ou est votre autonomie?
    ou est votre discernement?
    les outils on tous été donné, est ce que de nouveaux feront la différence?
    regardez le miroir, le reflet qui vous est renvoyé et vous saurez qui vous êtes comment vous fonctionnez,
    en réalité vous trouverez l’essentiel dans la simplicité, en vous,
    vouloir plus vous conduira sur des voies sans issue,

    Philippe, ce qui est en haut est en bas, prend une lampe et observe l’ombre, tu auras ta réponse, qui absorbe qui? trop simple,

    qui vend du vent et dans quel but? envelopper dans du papier brillant….livré en van….
    qui est son propre maître vous ou l’enseignant? à qui donne t’ont sa liberté intérieur?
    celui qui paye c’est vous…….et qui ramasse les pots cassés?
    je ne parlerais pas des liens que cela crée, un lien tire toujours la personne vers le bas, sachez le, un lien est un attachement, tout comme vous êtes attaché à se forum.

    ceci est mon dernier poste sur ce forum, il sera compris selon ce que la personne est,
    pour le reste fiez vous à votre ressenti intérieur,

    avec tout le respect que j’ai pour vous.
    claude un entier indivisible

    • Le Passeur dit :

      On a compris que tu étais un grand missionné venu à notre secours, merci. En attendant, tu es Claude ou tu es pueblo mais tu choisis, ce changement d’identité est une facette de plus qui manque de clarté dans ton attitude et tes contradictions. Et si cette attitude persiste dans le même ton à ton prochain passage, quelle que soit l’identité que tu empruntes et la toute hauteur de ta mission divine, tu n’y reviendras plus. En tout cas je ne perdrai plus de temps avec ça.

      • Goutte d'eau dit :

        Claude aurait donc eu besoin de continuer avec un autre pseudo, Pueblo ?

        Si c’est le cas, pas envie d’être à sa place.
        Claude prends le temps de formuler ses idées.
        Pueblo semble pris dans un émotionnel agité.

        J’écrivais hier au sujet de l’impatience, de la fatigue de ne pas encore voir se réaliser ce que nous projettons dans la nouvelle terre, que les plus de 50 ans avaient bossé, avaient maintenu correctement leur équilibre.

        A priori, si Claude est Pueblo, …Je tais mes conclusions.

        • Le Passeur dit :

          En tout cas, ça vient du même lieu et du même ordinateur. Une forme d’auto complimentation en somme.

          • Philippe dit :

            Ok, voilà donc les fautes d’orthographes ‘forcées’ de Claude, que Pueblo lui pardonnait …

            • Philippe dit :

              Heu … le prénom de la musicienne n’est plus indiqué en haut de son intervention écrite. Il y a inscrit Pueblo à la place ?!
              C’est celle qui à écrit : « claude est un pilier sur ce forum par sa vibration, qu’il en soit conscient ou non. »
              Claude était donc trois ?
              Dans ma longue intervention précédente je me suis retenu de préciser qu’effectivement un pilier mais un pilier (canalisant?) du bas-astral, avec les ingrédients adéquats dans ses interventions : annonces de vérités pour mieux faire passer des couleuvres dans une forêt d’informations mentales portant à confusion. Incohérences entre les propos, un coup noir, un coup blanc dans une autre réponse. (pour cela j’ai pointé deux questions précises pour recentrer les débats, ne pas s’éparpiller) Reproches aux autres de ce qu’il ne fait pas lui-même (le zen de Krishnamurti, ‘je m’en tiens aux faits’, etc..). Déjà un sentiment de manipulations dont cette dernière en plusieurs identités.
              La leçon que j’en retiens c’est que ses interventions montrent qu’il n’y a pas de fumée sans feu, que le texte de Kishori est vraiment très puissant pour être aussi gênant pour le bas-astral qui se tortille à vouloir le torpiller.

              • Goutte d'eau dit :

                J’ai toujours lu « pueblo dit :

                19 février 2015 à 1 h 36 min » et pas de prénom de musicienne.

                J’avais noté Pueblo ( masculin ) et musicienne ( féminin ).
                Claude est autant masculin que féminin.

                Leçon en direct de discernements, de lucidité. Suis-je candide ?

                Philippe :
                 » annonces de vérités pour mieux faire passer des couleuvres dans une forêt d’informations mentales portant à confusion. »

                Goutte d’eau :
                « Non, Claude. Je n’aime pas ces dissolutions dans vos commentaires. Elles m’apparaîssent sournoises, bien que j’espère involontaires. »

            • Goutte d'eau dit :

              Et bien Philippe, si tu dis vrai, c’est encore plus grave !

              Image spontanée.
              Claude ferait un bon prédicateur apocalyptique à la Raspoutine auprès des foules apeurées.

              Heureusement, ces temps-là ont disparu.

              3 mois pour çà ?
              Fallait pas titiller Le Passeur aussi bêtement !
              Gentillesse n’égale pas cônnerie.

          • Goutte d'eau dit :

            Mouais… mouais, mouais !

            Pas joli, joli tout çà !

            Il n’y a que lui qui puisse donner la clarté sur cette affaire. La confiance sera t-elle au rendez-vous ?
            Pas pour moi.

            Cela m’a rappelé un ancien copain devenu sacrément mythomane, suite à des désordres surréalistes dans sa vie.
            Ce fût une expérience « diablement » costaud à gérer, alors que j’étais, nous étions dans l’ignorance de ce mot en tant que pathologie.
            Mais si utile au discernement, après.
            On nous disait de laisser tomber à ce stade-là.
            On a laissé tomber…sans culpabiliser.

      • pueblo dit :

        pueblo à utilisé le même ordi,
        c’est son droit de ne pas révélé son nom,
        cependant il à laissé son courriel ou tu peux lui le contacter et moi sur le mien,
        merci aux commentaires très centré par rapport à cet évènement et aux jugement y référant,
        si vous étiez un temps soi peu centré vous auriez pu voir une différence d’élocution et même pour certain de vibrations,
        voila enfin le vrai visage de ce forum
        regardé vous, tel que vous êtes,
        et encore merci

        • Le Passeur dit :

          Et donc tu reprends son pseudo. Tes petits jeux cessent là, que tu sois un ou deux, vu le contenu des messages de l’un et de l’autre, tu vas devoir te trouver une autre cour de récréation pour ta mission divine. Tu étais largement prévenu.

    • graffitique dit :

      Merci Claude-Pueblo (entier indivisible) d’être gracieusement descendu pour nous dans la lourdeur de ce forum, afin de nous révéler l’étendue de notre incompétence. Oléé !
      Ta petite mystification m’a bien fait rire, c’est déjà ça 🙂 C’est un métier ça 😉

    • Margelle dit :

      J’avoue que là, je suis morte de rire !!! merci Pueblo alias Claude, pour ce grand moment ! En même temps, complexité oblige, je suis également un peu triste pour le désordre que tu instaure, mais peut-être est-il nécessaire ! aussi je vais tenter la voie du milieu, la magique sérénité, mais pour l’instant ça alterne diablement en moi ! 😆

    • pierrot dit :

      Autorité, comparaison, supériorité, rigidité.
      C’est cela que j’ai ressentis dans tes derniers commentaires.

      il me semble qu’on est loin de
      humilité, humour, fluidité, légèreté.

      Effectivement il y a peut-être une influence astrale là dessous.

      • Marie-Anne dit :

        Et le juge…ment !

        Et le ment…al !

        À nous tous:
        influences astrales ou pas- et surtout si influences asrales!- restons le plus centrés possibles sur le Coeur!

        Amitiés à tous – à tous! 🙂 et Lumière!
        Merci

  9. gally dit :

    Bonjour,
    Personnellement, c’est un des textes que je trouve des plus saisissables parmi ceux que j’ai pu lire sur ce site. Pourtant ce n’est pas le premier à dire tout ceci mais là je trouve l’exercice simple et efficace, une clé de plus pour l’émancipation, la liberté d’être au quotidien.
    Je me met au point zéro et l’univers fait le reste… point donc de contrôle la-dedans, juste l’intention d’ être en harmonie même si je ne sais pas comment =)
    Merci !!!

  10. Philippe dit :

    Claude, à ma proposition de prise en compte de l’ombre ET de la lumière tu réponds :
    « mélangé l’ombre à la lumière revient à rester entre deux chaises, la lumière absorbe l’ombre, regarde si il a encore une ombre quand tu allume la lumière ? »

    Tu sembles mélanger plusieurs aspects et entretenir de ce fait pas mal de confusions (nourrissant l’Ombre) chez les uns et les autres, mélangeant des vérités tout azimut avec TA perception de LA vérité que tu crois détenir des conclusions de tes belles lectures. Là encore.
    Si tu t’étais imprégné du texte proposé ici – sans préjugé aucun – non encombré de tes croyances en ce qu’est LA vérité à suivre, ta perception via ton ressenti aurait peut-être été différente à ta réaction d’auto-rejet systématique.

    Dans ‘ombre et lumière’ ici exposés il faut déjà savoir de quoi l’on parle avant d’en supposer une définition pré-mâchée à propos de la lumière notamment.
    Il s’agit dans ce texte de Kishori des polarités + et –
    Il s’agit d’énergie électro-magnétique (masculin-féminin), électrique pour ombre et magnétique pour lumière.
    En ce monde dissocié 3D/4D, dissocié veut dire que la Lumière source, qui est neutre et unitaire, à été séparée (d’où la séparation) en deux pôles pour permettre l’expérimentation : la lumière et l’ombre, que l’on devrait plutôt nommer pôle féminin et pôle masculin, ceci pour ne pas mélanger la Lumière source (ou unité) avec la lumière dissociée dite pôle positif.
    Alors bien sûr que dans l’absolu la lumière absorbe l’ombre, ce n’est pas un scoop. Le contexte pris ici c’est que si tu ne te fixes que sur la lumière (pôle+) comment vas-tu absorber l’ombre (pôle-) pour enclencher l’énergie permettant déjà ton positionnement au point zéro ? Comment ensuite sans prise en compte de ce pôle négatif vas-tu enclencher le mouvement en vortex lumière/ombre informationnel (3D/4D) réunifiés vers la Lumière source ?
    Pris dans ce contexte mélanger l’ombre ET la lumière ne nous fait pas rester entre deux chaises comme tu le dis mais au contraire permet d’enclencher le mouvement vers la Lumière. L’ombre ayant été transmuté en un carburant utile par le fait de l’avoir observé et ressenti puis intégré avec son pôle opposé, et non de l’avoir glissé sous le tapis pour mieux le voir revenir à la figure comme un boomerang.
    Voici donc pour ma compréhension du texte de Kishori qui n’est pas je le précise mental mais expérience par le ressenti.

    Ensuite autre sujet, je ne comprends pas bien l’aversion que tu sembles avoir avec le terme du lâcher-prise et sa définition qui t’interroge ? Tu sembles lui préférer le terme ‘abandon’, peux-tu développer s’il de plaît ? D’ailleurs dans les référents que tu cites je ne vois pas le nom d’Eckhart Tolle lequel parle beaucoup du lâcher-prise, cet enseignant n’est pas ta tasse de thé ? Selon lui lâcher-prise c’est s’abandonner à cet instant. Se laisser traverser par ce qui Est (ombre ET lumière), on en revient donc au texte de Kishori. Tu préfères l’Abandon dans l’absolu directement ? Superbe raccourci mais réservé à quelques ‘chanceux’ qui ne savent du coup enseigner que ce qu’ils ont expérimenté …

    • Goutte d'eau dit :

      « Pris dans ce contexte mélanger l’ombre ET la lumière ne nous fait pas rester entre deux chaises comme tu le dis mais au contraire permet d’enclencher le mouvement vers la Lumière. »

      Je transforme à ma sauce.
      Conscience de la dualité qui s’oppose, réalités de l’ancienne terre qui définit le masculin et le féminin. Des expériences d’amour et de haine. Il y a moi & les autres.
      Conscience de la dualité qui s’unit, réalités de la nouvelle terre qui con-naît le masculin et le féminin. Des expériences d’amour en expansion. Il y a MOI & les MOIS.

      Moi & les autres = identités construites par les regards des autres, en accord avec les schémas socio-culturels.
      Des schémas structurés dans l’idée du bien et du mal, de la lumière et de l’ombre. La lumière se définit par le plaisir, la joie. Des plaisirs humains aux extases mystiques.
      L’ombre se définit par le déplaisir, la tristesse. Des frustations humaines aux actes de magie.

      Etre dans le plaisir et la joie crée la sensation d’être vivant, d’exister, en abondance d’énergie de vie.
      Etre dans le déplaisir et la tristesse crée la sensation d’être sans vie, d’être seul, vampirisé de l’énergie de vie.
      Une chaise de joie. Une chaise de tristesse. A longueur d’incarnations.

      MOI & les MOIS = identités libérées de ces schémas.
      La lumière sert l’ombre, l’ombre sert la lumière. Lumière et Ombre crée le plaisir et la joie de vivre dans une biologie humaine.
      Elles sont l’énergie de vie. Vécue : en lumière. Pas encore vécue: en ombre.

      Qui a créé l’idée du bien et du mal ?
      Les humains !
      Idée structurée dans les religions. « Attention, Dieu le Père te regarde ! Seule notre Mère l’église peut te protéger des xyz ! »
      Idée structurée dans les nouvelles spiritualités.  » Attention, les Maîtres te regardent! Seule notre Ecole peut te protéger des xyz! »
      Idée structurée dans la nouvelle laïcité. »Attention, l’Etat te regarde ! Seule nos lois peuvent te protéger des xyz ! »

      Tant que l’on a besoin de se protéger de xyz, la libération ne peut se réaliser.

      Les libérés dont vous parlez se sont libérés de leurs biologies humaines. Ils ne sont pas restés sur terre. Il fût impossible de le faire, question de conscience humaine bloquée dans la dualité conflictuelle.
      Il y a toujours des guerres armées sur terre. Celles qui abîment le corps.

      La conscience humaine s’est ouverte à la conscience de la paix, depuis 1945.
      Il y a cette volonté de ne plus créer de guerres mondiales. Qui en passant serait la suite de cette ancienne guerre des étoiles.

      A présent, ma confiance est celle de la possibilité de rester sur terre libéré.
      Et enfin, de jouir de toutes les créations terrestres.
      Cette jouissance, un corps éthéré ne peut la vivre comme un humain.

      Khrisnamurti & Co doivent bien s’ennuyer « là-haut » 🙂

  11. pueblo dit :

    l’espace dans lequel vous êtes est mental. internet et l’ensemble des textes spirituels qui y sont déposés nourrissent des égrégores mentaux collectifs.

    nisargadatta tout comme krishnamurti ainsi que sri aurobindo ont passé leur vie à intellectualiser un vécu de leur libération. à leur époque, très peu de gens les comprenaient car leur ouvrage de bien à l’humanité était avant tout vibratoire. ils étaient des piliers.

    claude est un pilier sur ce forum par sa vibration, qu’il en soit conscient ou non. et très peu d’entre vous l’ont senti. sa longueur d’onde est précise bien que parfois ses textes ainsi que son orthographe ne permettent pas de le percevoir.

    je ne vais que très rarement sur les forums surtout lorsqu’ils sont spirituels car mon vécu de l’amour et ma foi ne m’y invitent pas souvent.

    mais ici l’article posté en référence m’a interpellée par sa dissonance. je suis musicienne et il me semble que très peu d’entre vous saisissent vraiment ce qu’il se passe sur terre actuellement au niveau des ondes et de comment elles interagissent sur la conscience.

    • Goutte d'eau dit :

      Si très peu saisissent ce qu’il se passe actuellement sur terre, pourriez-vous donc nous éclairer ?
      Si très peu ont senti la longueur d’onde précise de Claude, pilier ici par sa vibration, pourriez-vous donc nous éclairer ?

      Je reprends votre vocabulaire en si peu de phrases :
      – mental, égrégores mentaux collectifs, intellectualiser
      – vibratoire, pilier, longueur d’onde, spirituel, ondes
      – vécu de la libération, de l’amour, de la foi.

      Vous êtes ou vous n’êtes pas comme ci, comme çà…De mon ressenti, cela dissonne avec votre vécu de l’amour. Désolée !

      Le choix d’un vocabulaire est en lui-même mental. Un mot = signifiant et signifié = interprétations.
      Le choix d’éviter internet est en lui-même mental.

      Internet est un merveilleux outil de « relations publiques ». Un outil.
      Comme notre cerveau, notre langage.

      Nous n’avons pas tous choisi de nous exprimer par la musique.

      Peut-être parce que nous sommes ( redevenons ) conscients des ondes de conscience de la beauté de parler, d’écrire.

      Nous ne sommes pas encore des écrivains, des poètes dont les phrases font vibrer les âmes.
      Et pourtant, pour écrire un chef-d’oeuvre, combien de travail pour simplifier le mental !

      J’estime que tous les sites et les forums ne font pas que nourrir des égrégores, ils oeuvrent à les simplifier, à booster le sens du discernement.
      Et depuis janvier, j’observe qu’un cap a été franchi : plus de lucidités, de responsabilités en ses propres choix. Cela me ravit.

      SVP, ne jugez pas les participants, ne les sous-estimez pas.
      Ex : j’apprécie la réponse d’Yves à Claude ce matin.

    • graffitique dit :

      Bonjour Pueblo,
      Je vois que par trois fois, tu dis « très peu d’entre vous… »
      C’est un ressenti de ta part, que je respecte sans pour autant le partager (ici et maintenant du moins).
      Pourquoi tenter d’évaluer qui sent, qui voit, perçoit, saisit, etc.
      Ce qui semble vrai aujourd’hui ne le sera certes plus demain. Qui évalue, à quel niveau, pour quel usage ?
      En changeant de focalisation on peut aussi bien ressentir que tout le monde voit, perçoit, saisit.
      Est-il même possible qu’il en soit autrement ?
      Qualitativement le ressenti de chacun manifeste juste l’incroyable et ingénieuse diversité des manifestations évolutives de la vie.
      En ta qualité de musicienne, peut-être pourrais-tu préciser ce qui, selon toi, « est en train de se passer sur terre… » ?
      La musique nous offre d’ailleurs, parfois, de sublimes vibrations marquées de dissonances soigneusement élaborées, et ce sont même pour l’auditeur des instants chargés de sens et d’énergie. Le chant des planètes aussi, etc.
      Je préfère la formulation de Goutte d’eau, concernant « ce qui est en train de se passer ». Mais quant à moi, le mystère de l’inconnaissable me convient assez 🙂

      • Goutte d'eau dit :

        Merci Graffitique. Parfois, çà fait du bien d’être entendue ainsi.

        Je réponds à Pierrot ici.
        « Et quand on connait en nous même les réponses on n’est plus influençable par l’extérieure.

        On observe alors mais on n’interprète plus. »

        Tout-à-fait dans l’air de ce temps !

        Je suis en accord avec ceci de mes lectures.

        a. je cherche à l’extérieur ( avant 2015 )

        – temps des distractions

        – temps des interprétations

        b. je trouve à l’intérieur ( dès 2015 )

        – temps des validations

        – temps des perceptions.

  12. Margelle dit :

    Grain de sel… me vient l’envie de partager cette réflexion. Nous savons tous que nous avons au centre (ou un peu à côté) de notre oeil un « point aveugle » que nous n’observons pas dans notre quotidien car notre cerveau « rectifie » le point manquant. Un exercice permet de vérifier. Nous pouvons imaginer qu’il existe l’équivalent dans notre cerveau, au vu de nos observations tout autant quotidiennes.
    Ce qui m’explique pourquoi je n’adhère pas à la posture de Krishnamurti (je vais me faire des adversaires !) que j’ai aimé dans mes 20 ans, (ses propositions étaient si belles). J’ai re-essayé, ça ne marchait plus. Je pense que la raison en est qu’il se base essentiellement sur l’observation. Le « hic » est qu’elle est immanquablement partielle, partiale ! mais là motus, il n’a pas vu (de ce que j’en ai lu). Et pour cela, pour y remédier, rien de tel que l’autre pour nous restituer nos points d’obscurité, que nous ne pouvons pas voir (sauf à être un génie, une lumière si vous préférez).
    L’étonnant est que dans les thèmes astrologiques, il y a l’équivalent : les signes « interceptés » que nous ne maîtrisons absolument pas. La plupart de nous en avons. Et bien pour devenir conscient de ces points aveugles, c’est le renvoi de l’autre qui y aide. Avec bien sûr toute la difficulté de sa fiabilité (rare), ses projections, ses distorsions… de notre capacité à l’accueillir. En bref, nous sommes amenés une nouvel fois à un véritable d’équilibriste… mais cela s’apprend et s’exerce.
    Je viens de relire le texte de Kishori, il me paraît tout à fait clair, limpide, d’une magnifique simplicité et sobriété, dans l’accueil de la réalité totale. Y compris de la notre, sans esquive de quoi que ce soit, mais dans l’apaisement.

  13. Stéphanie dit :

    Cher Claude et chers tous,

    Je suis en partie d’accord avec toi, car ce texte m’a tout de suite évoqué des formules d’incantations …

    Toutefois, j’ai mis en pratique ce matin dans mon quotidien, parce que comme l’exprime si bien Pierrot, je sens que cette unification entre ma lumière et mon ombre est profondément juste et pertinente. Les résultats m’ont réellement émerveillée car cela fonctionne bel et bien !

    Pour revenir à l’intention et à l’égo … C’est vrai, les deux sont liés mais très sincèrement Claude combien de personne dans le monde, sur plus de 7 milliards que nous sommes, sont des êtres totalement illuminés dans un corps de chair ? Si je ne me trompe, il ne doit pas en avoir plus que 10 en incarnation, ici et maintenant. Nous n’en sommes pas tous au même point de « l’échelle cosmique » et chacun va à son rythme. En ce qui me concerne, ma priorité est de guérir, transmutés mes traumatismes émotionnels, de dépasser mes limitations et mes conditionnements, afin d’être libérée de la souffrance et de servir la Source au mieux.

    Je termine par ceci, j’ai lu dernièrement quelque part que même les Saints gardent une part d’ego, même si, elle est nettement moins importante que le commun des mortels. D’ailleurs, Jésus lui-même n’a-t-il pas exprimé cette part d’ego (d’ombre) liée à l’incarnation humaine, lorsqu’Il s’est mis en colère contre les marchands du temple ? Ou lorsque sur la croix il demandait au Père pourquoi Il l’avait abandonné ?

    • claude dit :

      il n’ a jamais été formuler que cela ne fonctionnait pas, bien sur que cela marche, j’ai simplement mis le doigt sur la façon, dans ce texte cela est formulé afin que la création soi un effet personnel, un jeu de l’égo en soi.
      maintenant chacun en fait ce qu’il désir, si le but c’est d’enterrer ses peurs, je n’y vois pas de problème.
      sachez que cet enseignement date du début dix-neuvième, qu’il était secret et réservé à une élite dirigeante… au pouvoir tout simplement.
      ici je soulignais le coté contradictoire, entre se libéré, et créer son bien être, qu’importe que cela soit compris, comme dirait Pierrot » nous ne sommes pas tous sur le même échelon » seulement il était bon de savoir qu’il y a des conséquences.

      tu parle de libéré vivant, si je dis que je suis libéré, me croirais-tu, est ce que sur cette terre cela fait une différence de ce que je suis? non car ce corps vit en incarnation cette fin des temps comme tout autre, il mange, bois se sert de son mental pour la gestion du corps, en dehors, il vie tout dans les faits, mais cela c’est tabou sur ce site, d’ailleurs y a t’il quelqu’un qui s’y entend à l’enseignement de Krisnamurti, ou de de Nisargadata maharaj, ou de O.M.A. ? qui comprend la différence entre un fait et un jugement?
      les faits ici sont des projections….
      Jésus serait présent devant eux, personne ne le reconnaitrait,
      quand il à chassé les marchand du temple, il à simplement accueilli la personne mais rejeté les démons en eux, il n’a pas chassé la personne, seulement séparé le bon grain de l’ivraie, quand on est vrai on ne s’assied pas la table de celui qui divise voila ce que cela veut dire.
      beaucoup croient encore que la bible relate les faits exact des dire de Jésus, seulement même si elle contient de belles vérités, ainsi que dans d’autre religions ou gourous, ce sera jamais qu’extérieur, un moyen de nous contrôler, de rester dans le cercle.
      tout est la présent en nous,
      que veux t’on guérir? et qui croit qu’il est malade, voila la vrai question, certes si c’est un problème physique, des soins sont nécessaire, pour le reste il suffit de se poser à soi les bonnes questions, et réfuter tout ce qui n’est pas de l’ordre de l’inconnu.

      Quand on s’élève en enseignant ou en conseil, normal qu’on ne peut entendre plus petit que soit, un simpliste en somme. ce que je ne rejette pas.
      la charte ne parle t’elle pas de partage? un partage n’est t’il pas dans les deux sens?
      pour le passeur une intention est intérieur, alors que le dico formule l’inverse, mais bon c’est son point de vue, le mien n’y colle pas. Juste que cela remet en question toutes ces interventions sur leurs qualités, et qu’on ne s’abaisse pas avec quelqu’un qui ne sait écrire le français sans faute. est ce pour autant que je me sens supérieur, non j’apprend chaque jour, et je suis content de pouvoir justement élevé ma conscience dans le partage., car je suis loin d’être parfais. seulement si ce partage ne vas pas dans le sens demandé, rien ne va plus, on le rejette. sachez simplement que cela va en contradiction avec ce que vous coucher sur le clavier.

      l’égo, grand sujet, quand le mental est éteint il n’y a plus d’égo, c’est impossible car le mental se place au service du cœur, est ce que cela veut dire qu’on ne peut pas utilisé le feu archontique pour remué la colle? alors certains appel cela l’égo,
      seulement seul ceux qui le vive savent ce qu’il en est, et en plus sur le plan de la libération il y a jamais de fin, cela reste des étapes continuelles, vécues différemment chez l’un ou l’autre libéré vivant, regarde la vie de l’un et voit celle de l’autre par exemple ma Ananda Moyi, et Thérese de Lisieux, pépère et bidi, tout cela dépend de ce qui est apporté sur cette terre.
      beaucoup se font une idée de ce que c’est un libéré,
      se libéré c’est très simple, juste ce connaître, voir comment fonctionne la pensée, et réfuter ce qui est du connu.
      ( il y en plus que tu ne le penses sur la planète, sans eux elle n’aurais pas pu être libéré, maintenant que cela est fait c’est au reste de l’humanité de se libérer intérieurement.)

      quand cela est fait, le reste vient de lui même comme être en contact avec l’êtreté de soi et de l’autre, avec son âme, ressentir le vrai du faux, vivre l’énergie Christ, tout cela n’est rien à coté de vivre la Vie et ses particularités.
      la vérité est l’essentiel de l’enseignement de Jésus, c’est pour cela qu’il dit garde ta maison propre, soi vrai. cette vérité fait mal quand elle est détournée et devient fausse, et cela c’est aussi une particularité de ce corps rien ne peut lui être caché, il préfère le vrai au gentil, la forme n’a pas d’importance.

      j’espère ne pas avoir débordé trop dans cette réponse, et te remercie pour ton honnêteté et ta gentillesse.

      • Le Passeur dit :

        « Quand on s’élève en enseignant ou en conseil, normal qu’on ne peut entendre plus petit que soit, un simpliste en somme. ce que je ne rejette pas.
        la charte ne parle t’elle pas de partage? un partage n’est t’il pas dans les deux sens?
        pour le passeur une intention est intérieur, alors que le dico formule l’inverse, mais bon c’est son point de vue, le mien n’y colle pas. Juste que cela remet en question toutes ces interventions sur leurs qualités, et qu’on ne s’abaisse pas avec quelqu’un qui ne sait écrire le français sans faute. est ce pour autant que je me sens supérieur, non j’apprend chaque jour, et je suis content de pouvoir justement élevé ma conscience dans le partage., car je suis loin d’être parfais. seulement si ce partage ne vas pas dans le sens demandé, rien ne va plus, on le rejette. sachez simplement que cela va en contradiction avec ce que vous coucher sur le clavier.
         »

        Tu ne révèles que tes blessures personnelles dans tes projections sur moi. Je ne les nommerai pas mais regarde-les pour ce qu’elles sont, ça sera l’aspect positif qui se dégagera de tes jugements.

        • claude dit :

          je te rassure, je sais qui je suis et comment fonctionne le mental, quel sont ces demandes, pourquoi il pose ces mots et de cette façon?
          si il y a refus de répondre, ce qui est un faits contrôlable,
          j’entend bien que l’autre n’est pas prêt de partager en profondeur, de répondre à une simple question,
          ceci est t’il projection?
          paradoxe, tu insiste sur ce mot projection, une intention n’en est t’elle pas une, (voir la définition au dico).
          ici il est important qu’on s’entende sur le sens des mots.
          ces questions n’étaient pas que pour toi, juste une vrai recherche intérieur à celui qui se les pose.
          je te rassure aucun besoin de reconnaissance, aucune attente, aucune déceptions ne peut en être la cause, il n’y a aucune intention malsaine, toute intention sont remise à la source, au créateur,

          ce texte, est sans ambages créer pour enfuir ses émotions, alors qu’il est si simple de voir ce que l’ont pense et se poser les bonnes questions,
          n’est t’il pas vrai que ce qui est vu se dissout de lui même ?

          j’accueille tout à fait ce point de vue cette façon de traduire l’autre sur un point extérieur, et la je te demande d’appliquer ce que tu dit, ou est l’intérieur? car l’intérieur c’est soi, et non l’autre, l’autre on le vois par ce qu’il pose en mot, ce qu’il pense, seul lui le sait, ce qu’il est aussi seulement il nous montre ce qui il est de part ces actions, n’est ce pas juste?
          quand on lit soyez amour et qu’on nous bassine des mots tel que, je ne répondrez pas cela n’en vaut pas la peine, ou tu projettes, ce sont des blessures personnelles,
          alors cela est une façon d’exprimer cet amour intérieur que je ne connais pas.
          voici tes mots » je tâcherai au contraire de nourrir le papillon »
          est ce projections ou faits, car il est important ici, que cela soit claire entre nous?
          vois-tu, tu insinues que je suis blessé, que je pose des jugements, que je projettes,
          alors je te rassure, il n’y a aucun jugement seulement reprise des mots, et recentrage, pourquoi cela te dérange t’il à ce point?
          c’est simple c’est parce que cela ouvre un débat, sur la vérité, qui n’est pas la même que la tienne
          tu refuses tout débat car dans ce cas on risque de perdre tout contrôle…
          prend cela pour vrai ou projection, que m’importe…
          c’est toi même qui à formuler ces mots sur un autre poste
          je reconnais il est plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que ….et c’est dur de reconnaître s’être trompé?
          qui se trompe? est ce toi ou le mental égo, qui as mal si ce n’est que l’égo? es t' »on cet égo?
          alors maintenant je te souhaite de tout mon cœur de vivre la vrai profondeur et de le vivre dans la joie et la simplicité.
          d’être vrai en somme

          ceci n’est pas une justification que ce soir claire, simplement une dernière réponse au mots utilisés dans ta façon de traduire mes dires. une de plus serait m’ingérer dans une demande de partage qui est refusé.
          qui pour moi sont loin de venir du cœur, sont loin d’être partage, loin de nourrir le papillon???????
          cela n’est bien sur qu’un avis perso, que cela soit claire et n’engage que ma propre vision.
          mon seul espoir c’est qu’un jour l’humanité déploie ses ailes, et t’en fais partie
          cela c’est projection…..rire

          • Le Passeur dit :

            Quel mental… Trois mois que tu ponds des tartines pour justifier ta position sur tout. Quant aux « débats » que tu appelles, comprends que par l’attitude que tu adoptes ils n’intéressent pas forcément les autres. Comprends enfin que les commentaires ne sont pas ouverts pour ça, ou passe ton chemin et va te plaindre ailleurs. En tout cas je te l’ai dit, la charte impose le respect de chacun, même de moi.

            • claude dit :

              je ne sais pas si cela intéresse les autres,
              doit-t-il y avoir une attente?

              • pierrot dit :

                attente non
                vigilance oui
                Et ce qui est le plus difficile c’est de mettre un genou à terre et de se défaire de notre image.
                La bonne nouvelle c’est qu’il y a en chacun de nous cette lueur qui fait que tout peut basculer.

      • Stéphanie dit :

        Claude,

        Je te remercie pour ta longue réponse qui m’apporte beaucoup. Je ne pense pas que tu sois un simpliste … Je partage ce que tu dis sur Jésus. Je sais intérieurement qu’Il est « l’épée de vérité » qui sépare le bon grain de l’ivraie, mais il est aussi cette vibration d’Amour qui n’appartient pas à ce monde et est indescriptible.

        Je partage aussi ce que tu dis sur les « libérés » et la libération de la planète. Mon chiffre était une exagération, et puis il y a aussi cette progression par paliers dont je n’ai pas tenu compte. Maintenant, corrige moi si je me trompe, mais nous devrions parler d’un ou de quelques milliers de personnes. C’est certain qu’il est impossible pour moi de comprendre pleinement ce processus de libération qu’ils vivent puisque je ne le vis pas encore.

        Passeur, ne vois tu pas que tu es pris dans tes propres limitations, dans ton propre enfermement, lorsque tu accuses tout ceux qui ne sont pas d’accord avec toi de faire des projections? Tu n’hésites pas non plus à bannir qui te dérange … longtemps, je t’ai trouvé des excuses à cette façon d’agir en contradiction avec le cœur, mais je ne peux plus ignorer ce qui est sous les yeux de tous.

        Est-ce que le respect signifie être toujours en accord avec les pensées de l’autre? Il me semble que Claude ne t’a pas insulté, ni manqué de respect ici, il a juste exprimé ce qu’il voit et ressens en toi. Il a tout simplement respecté son intégrité. Il n’y a que toi Passeur qui puisse savoir en allant à l’intérieur de toi, s’il dit vrai ou faux, le reste n’est que jugments et projections.

        Passeur, Claude, je vous remercie tous les deux pour m’avoir permis d’exprimer ma force ici, tout en accueillant mes peurs.

        • graffitique dit :

          Bravo Stéphanie pour avoir exprimé ta force. 🙂 Magnifique !
          Cela dit, je me permets juste de faire observer que les textes choisis ou écrits par le Passeur peuvent être reçus comme des propositions, et c’est un partage.
          Je ne vois pas que Claude lui ait vraiment manqué de respect, mais je ne vois pas non plus de raison d’en faire une affaire personnelle si d’aventure on n’est pas d’accord avec un ou plusieurs des textes proposés.
          Le fait de nourrir une sorte de polémique (dont la motivation peut être fondée, c’est égal), n’a précisément aucun sens pour moi. J’observe juste que la surenchère est presque toujours pénible et encombre passablement le fil d’une vraie discussion sur le fond. 🙂
          Je dis ça comme une généralité et ce n’est que mon avis.
          Merci pour les vidéos d’Armelle Six proposés par quelques un(e)s d’entre vous, c’est un régal :p

        • Le Passeur dit :

          Bonjour Stéphanie, soyons tout de même en phase sur les faits, je n’ai « banni » comme tu dis que deux personnes en tout et pour tout en quatre ans d’existence de ce site, toutes deux pour leur agressivité récurrente dont ils ne voulaient pas se défaire malgré de nombreuses invitations à le faire. Deux intervenants sur un peu plus d’un million de visiteurs uniques et 27.000 commentaires.
          As-tu vu que j’ai « banni » Claude ? Tous ses commentaires ont toujours été publiés, il peut en témoigner, et je n’ai aucune raison d’opérer la moindre censure quant à ses opinions. Je l’ai juste invité, peut-être un peu trop fermement, car parfois je manque aussi de patience, à réviser son attitude. Je pourrai développer le pourquoi de cette attitude mais ce ne serait pas correct selon mon éthique.
          Pour autant n’ai-je pas le droit moi aussi de refuser d’entrer dans un débat mental totalement stérile de mon point de vue ? Ce type d’intellectualisation plus ou moins claire où certains ont besoin d’entraîner autrui n’aboutit selon mon expérience à rien d’autre qu’à nourrir encore et toujours ces parts de nous qui demandent à être rassurées, c’est pourquoi je ne les nourris pas quand elles sont exprimées par quelqu’un. Et pour être complet, je ne sais même pas dans le fond de quoi veut me parler Claude. Les choses, comme le disait Li ce matin, sont infiniment plus simples que toutes ces digressions mentales.
          J’ai peut-être bien une impatience vite réveillée devant cela, j’en conviens. Sans doute aimerais-je encore au fond de moi que tout aille plus vite pour chacun, sans doute est-ce là cette part de moi qui attend encore quelque chose, ou simplement qui est un peu fatiguée de voir que rien ne va vite en cette vie, sauf pour ceux qui en veulent la destruction. J’ai comme tout le monde mes petits moments de lassitude par rapport à ça, il restera toujours de l’égo tant que nous n’aurons pas tout abandonné qui ait la forme d’une attente ou d’un espoir. Je ne fais pas ce site pour être aimé, crois-moi, peu importe ce que l’on croit sur moi, ce que l’on projette à droite et à gauche, ici ou ailleurs, j’essaie juste de maintenir ici une place pour tout le monde, ce qui impose parfois, heureusement très rarement, d’intervenir plus ou moins adroitement d’ailleurs. Il n’est pas dans ma vocation d’être un censeur, ni encore mois un dictateur. Toutes les opinions sont acceptées ici dans le cadre du contenu de ce site et pour peu qu’il y ait respect et absence de prosélytisme. C’est dit ainsi depuis le départ, je n’ai pas varié d’un iota là-dessus et pour autant que j’en vois, 99,9% des participants semblent en phase avec ça.

          • Goutte d'eau dit :

            J’aime venir sur ce site pour son atmosphère plus que pour les écrits.
            Un espace sûr car bien entretenu par Le Passeur et les écrivants en français.
            Au sein de nos chemins, je crois que cela fait du bien de ressentir les autres ayant accepté d’être en confiance avec le multidimensionnel.
            Comme nous ne sommes plus aux temps des communautés de vie collective ( par exemple des esséniens), comme je suppose que beaucoup vivent dans leur foyer, communiquant 3/4 des heures journalières avec le monde dit normal, ces espaces doivent exister.
            C’est du boulot, énergétiquement d’être un responsable conscient de chaque pensée déposée.
            Cela exige une maîtrise de la neutralité, disons une maîtrise de l’empathie.

            On a beau être empathique avec succès, arrive un jour où cette empathie devient impatience.
            Et c’est normal !
            Il y aura encore des rencontres pour défier l’empathie d’un facilitateur, d’un transmetteur.

            Je ne vous ai pas lu Claude. Comme tous, toujours en chemin. On accepte de marcher quelques pas avec vous, ou on n’en a pas besoin.

            Mon ressenti : vous avez voulu défier Le Passeur.
            Il l’a ressenti. Il a refusé.

            Non pas par absences de ….
            Car, de mon point de vue, cela devenait un combat de coqs.
            Si Le Passeur avait accepté, en laissant son coeur disponible comme le souligne Stéphanie, jusqu’où seriez-vous allé ?

            Il est des situations où il est utile de dire fermement : NON. TAISEZ-VOUS ! PASSEZ VOTRE CHEMIN !

            Dit-on bonjour en souriant sincérement à chaque personne rencontrée dans les rues ?
            Non. Chacun passe son chemin. Sauf si un truc fait que les yeux se croisent, voire plus.

            Défier dans le sens de défier une autorité, un référent stable, etc…bref, un aspect du masculin: le père.
            Je ne parle pas du père biologique.
            Je parle de ce qui fait foi de loi, de croyances en quelque chose d’extérieur à soi-même.

            Exemples : Dieu, Maîtres, Enseignements,…

            « Sans doute aimerais-je encore au fond de moi que tout aille plus vite pour chacun, sans doute est-ce là cette part de moi qui attend encore quelque chose, ou simplement qui est un peu fatiguée de voir que rien ne va vite en cette vie. »

            Cela m’arrive de plus en plus d’être dans « cette impatience d’âme ».
            Et pourtant, je continue de respecter ces apparentes lenteurs.
            Question d’équilibre.

            1. ces derniers jours, mon corps a vécu les feux du bassin, un peu autour de la tête, un peu ailleurs.
            Une perception de fusion comme en métallurgie, et là, JE dis de ralentir. Même si je dois encore être dans la patience. Je ne veux pas brûler. Je veux de l’aisance.
            Je suis ici pour exister librement dans mon corps, et sur terre, nouvelle terre.

            2. il est possible qu’après toutes ces années, nous puissions enfin être dans le terminus.
            Mettez ce que vous voulez dans le terminus. Affaire personnelle !

            3. je suppose depuis quelques jours, quelques soient qui nous étions, quelques soient ce que nous faisions, un instant spontané de maintenant et …libérés des perceptions alimentant l’ancien monde.

            4. Je ne parle pas de miracles, ou autres attentes mystiques.
            Je dis que nous sommes revenus sur terre en acceptant les limitations des voiles, d’y être présents afin de préparer leurs levées en toute sécurité pour soi et pour tout.
            Existant dans les voiles de chacuns de nos univers relationnels, professionnels, culturels pour com-prendre, pour être empathiques.
            Lorsque d’autres ( actuels enfants ) réveilleront leur authenticité, ils chercheront comme nous l’avons fait des référents stables, autorisant leurs croyances en telles religions, en tels enseignements, en telles idéologies politiques, en telles cultures.
            Si ces référents ont connu les expériences dans la matrice, et s’en sont libérées, ceux-ci seront beaucoup plus en confiance pour alléger leurs propres doutes.
            Ex : j’ai pas d’argent ! Bin, moi aussi j’ai connu çà!
            je ne suis pas ci, pas cela ! Bin, moi aussi j’ai connu çà !

            5. j’observe que ces référents ne sont pas spécialement dans la culture spirituelle.
            J’accepte la possibilité que beaucoup ont investi leur énergie dans des jobs, à 99% sous le voile de leur maturité d’âme.
            Ex : des chefs étoilés qui finalement de mon actuel point de vue sont les êtres les plus écologistes sur terre. Ils rappellent ce qu’est la réelle chaîne alimentaire et le plaisir d’être incarné.
            Du produit à la bouche.

            Bref, je suis maintenant dans la confiance que tout se réalise à partir de 2015, que notre voisin pourrait nous surprendre. Par choix sous ses voiles, il était dans son terminus.

              • Goutte d'eau dit :

                Je ne voulais pas intervenir dans cette histoire Le Passeur.
                Observant que ces derniers temps, il se passait des choses au sujet justement de votre « autorité », dans le sens de référent stable. Et de vos certitudes patiemment construites.

                J’observe idem sur d’autres sites.

                Je n’avais pas à user d’ingérences.
                Vous êtes suffisamment indépendant pour gérer ces choses normales.

                Je suis aussi et encore dans des certitudes.

                Et puis, je lis aussi :
                « soyons tout de même en phase sur les faits, je n’ai « banni » comme tu dis que deux personnes en tout et pour tout en quatre ans d’existence de ce site, toutes deux pour leur agressivité récurrente dont ils ne voulaient pas se défaire malgré de nombreuses invitations à le faire. Deux intervenants sur un peu plus d’un million de visiteurs uniques et 27.000 commentaires. »

                Je ne suis pas vraiment en résonance avec tous les textes, et les illustrations. Néanmoins, j’aime ce site.

                J’ai dit ce soir :
                « 4. Je ne parle pas de miracles, ou autres attentes mystiques.
                Je dis que nous sommes revenus sur terre en acceptant les limitations des voiles, d’y être présents afin de préparer leurs levées en toute sécurité pour soi et pour tout.
                Existant dans les voiles de chacuns de nos univers relationnels, professionnels, culturels pour com-prendre, pour être empathiques. »

                Nos certitudes font partie des voiles choisis, et nous sommes aptes à les modifier, voire à les libérer lorsque ces plongeons dans les certitudes de l’ancienne terre seront sans importance.

                Lorsque la levée des voiles sera sécurisante et vécue dans l’équilibre.
                Une confiance que cela est seulement depuis 2015.
                Que les plus de 50, 60 ans peuvent être comme impatients ou fatigués de ne pas la voir se réaliser.

                De mon point de vue, les voiles sont protégés par le feu qui brûle.
                Oui, protège des déséquilibres physiologiques, affectifs, mentaux, psychiques et donc sexuels, ingérables.
                Nous sommes là, quand même correctement en équilibre après toutes ces années !
                C’est aussi une des raisons de percevoir dès 2015, cet instant spontané dans le maintenant qui libère de la matrice.
                On a bossé !

                Le feu cool et gracieux lève les voiles, naturellement.
                Comme si cette matrice devenait une vaste connerie, durement entretenue par nos conneries de la croire être la seule réalité.
                Une réalité de violences, de la loi du plus fort pour survivre.

                Autre perception de cette soi-disant loi du plus fort: c’est les humains qui perçoivent une telle loi chez les végétaux et les animaux. Pour eux, c’est parfait. Chacun a sa juste place au juste moment.

                Nous sommes revenus sur terre pour lever les voiles des fausses réalités et pour révéler la vraie réalité.
                Fausses réalités = violences, usage de la force.
                Vraies réalités = acceptations conscientes, usage de l’énergie avec grâce.

                Et nous l’appelons la conscience christique.
                La conscience qui n’est plus dans les bagarres, les oppositions malsaines, les conflits, les séparations.
                La conscience qui est dans la paix.

                Comment pouvons-nous réaliser la paix sur terre, si les éveillés eux-mêmes se séparent à cause de leurs certitudes ?

                Comment la conscience christique peut-elle exister sur terre, si cette énergie christique rencontre les murs de séparations entre les éveillés ?
                Murs bâtis avec nos briques de certitudes.
                Des certitudes à laisser vivre pour d’autres, peut-être.
                Pourquoi les conserver ?

                Les conserver, n’est-ce pas la cause de la violence latente des relations ?

                Il y a cette métaphore de l’orchestre symphonique.
                Chaque instrument est apprécié, accepté pour créer une symphonie de sons.
                Il n’y a pas de séparations entre les instruments.

                Comment la musique peut-elle exister s’il y a des séparations ?

              • pierrot dit :

                Goutte d’eau,

                ‘Comment pouvons-nous réaliser la paix sur terre, si les éveillés eux-mêmes se séparent à cause de leurs certitudes ?’

                tout juste.

                Et on est aussi responsable de notre besoin de certitude.

                Rien n’arrive par hasard.

                L’ étreté est inclusif pas exclusif.

                A ce titre les forces de l’ombre ont aussi leur utilité.

                On peut avoir besoin d’un électro choc pour se réveiller.

                Et quand on connait en nous même les réponses on n’est plus influençable par l’extérieure.

                On observe alors mais on n’interprète plus.

                On ne se place pas alors en donneur de leçon mais on partage son expérience, ce qui implique l’utilisation du ‘je’ ou ‘nous’ mais pas le ‘tu’.

                On ne compare pas et on ne juge pas.

                On accepte alors que l’autre peut avoir un autre point de vue.

                Et on peut s’amuser comme un enfant.

                Alors soyons vigilant dans la rigidité de nos croyances.

            • claude dit :

              si il avait accepté je n’aurais pas eu besoin de placer les points sur les i, un poste deux tout au plus, et certainement par un partage ouvert,
              merci pour ce beaux texte, juste une chose quand le feu descend laisse le agir sans t’y arrêté, il est la pour brûler toute les négativités et pour préparer le corps à plus.
              il y a des chances qu’il deviendra permanent… ton êtreté connaît tes limites

              • Goutte d'eau dit :

                Vous me répondez :
                « juste une chose quand le feu descend laisse le agir sans t’y arrêté, il est la pour brûler toute les négativités et pour préparer le corps à plus.
                il y a des chances qu’il deviendra permanent… ton êtreté connaît tes limites. »

                Je répète donc :
                Défier dans le sens de défier une autorité, un référent stable, etc…bref, un aspect du masculin: le père.
                Je ne parle pas du père biologique.
                Je parle de ce qui fait foi de loi, de croyances en quelque chose d’extérieur à soi-même.

                Exemples : Dieu, Maîtres, Enseignements,…

                Ai-je dit que c’était un feu qui descendait ou qui montait ?
                Que nenni !

                Le laisser agir ?
                C’est MOI qui décide. Le feu ne décide pas.

                Le feu brûle des négativités ?
                Une croyance dans le manichéisme.

                Préparer le corps à plus ?
                Mon corps est déjà parfait. Il n’a pas besoin de plus.

                Vous pouvez observer que vos conseils sont dans les enseignements du passé, proviennent donc d’une autorité extérieure.

                Ici, c’est paroles de la nouvelle terre. Ecrit en haut à gauche.

          • Stéphanie dit :

            Je te remercie Passeur pour avoir pris le temps de clarifier.

            Tu le sais, je ne peux pas être entièrement objective sur ce fait, puisque l’un des bannis est un ami précieux qui est cher à mon cœur .

            Ceci dit, j’ai exprimé ma pensée à ton égard simplement parce que j’ai une immense estime de toi. Tu es comme un « grand frère d’âme » pour moi! Je te suis depuis le début, lorsque j’ai découvert ton site, j’ai pleuré de joie tant ce que tu exprimais était identique à ce que je ressentais depuis toujours. Il y avait réellement une magnifique énergie les premières années. Quelque chose a changé au cours du temps, cette impatience et cette déception sur la lenteur de l’évolution est devenue de plus en présente. Je ressens une grande lassitude en toi pour ce service que tu rends, c’est comme si cela te pesais ici et maintenant.

            Tu sais, je ne te juge pas, au contraire, j’admire ton travail ainsi que ta générosité de cœur et d’âme. Je comprends parfaitement ce que tu traverses parce que je le traverse aussi.

            Je n’aime pas non plus les débats mentaux que je trouve aussi stériles, pour moi la vibration du cœur est l’essentiel. Je m’y trouve cependant parfois impliquée, car il y aussi toujours cette part de moi, qui ne supporte pas ce qui résonne comme des actes de « prédations ». C’est comme un instinct de prendre les « armes » pour défendre les innocents. J’en connais la raison dans cette vie et dans d’autres, pour autant, le savoir mentalement ne dissous pas cette part de moi qui a tant souffert.

            Tu sais, je voulais te comparer tout à l’heure à un dictateur, mais je me suis dit que j’exagérais. J’ai compris que j’étais prise dans le piège de mon égo. Pour être totalement honnête envers Claude, si j’ai réagit à ses commentaires que je ne comprends pas en totalité non plus, c’est parce que cela résonnait comme du prosélytisme avec un vague goût de fanatisme. Je précise qu’il s’agit là bien sûr de mes projections …

            • Le Passeur dit :

              Ne t’excuse de rien, il est juste et heureux que tu t’exprimes ! Tu fais allusion à Jonas, ne t’inquiète pas, il continue à m’envoyer des mails… Tu sais aussi ce qui se passe en coulisse, qu’il arrête ces petits jeux ici et il reviendra quand il veut, il n’y a jamais rien d’irrévocable, mais pour ce que je reçois pour le moment en privé il ne semble pas dans cette intention.
              Tu as raison quand tu dis que parfois je me lasse. Ca n’est pas tant pour le travail et le disponibilité que cela demande que pour la difficulté de l’exercice. C’est une ligne très fine sur laquelle il faut rester en équilibre car c’est une responsabilité de publier et d’être lu, que ce soit de moi ou d’autrui. Et pour moi comme pour tout le monde, la seule clé est mon propre travail permanent sur moi-même, la vigilance sur ma clarté avec moi-même en tout point et en tout domaine de ma vie. S’il y a une zone d’ombre, alors je manifeste une zone d’ombre au détour d’une phrase, d’un concept ou d’un choix éditorial. C’est inévitable. Le chemin de la clarté absolue en nous est le seul chemin possible.

              • pierrot dit :

                Et les ennemis d’aujourd’hui peuvent être nos amis de demain et vice versa, rien n’est définitif dans la vie alors faisons comme les enfants ne nous attachons pas au passé et restons vigilant dans nos pensées et agissements.

              • Stéphanie dit :

                Bonjour Passeur, et à tous,

                J’ai attendu de retrouver ma clarté, loin de tout ce tumulte émotionnel, de ces derniers jours, pour te répondre.

                En ce qui concerne Jonas, je n’ai rien à ajouter de plus que je n’ai déjà exprimé ici et ailleurs.

                Pierrot, a formulé une phrase que je trouve d’une justesse absolument impeccable …
                « Les ennemis d’aujourd’hui peuvent devenir nos amis de demain et vis versa ». Oui, rien n’est définitif car tout est toujours en mouvement. Le plus drôle dans tout cela, c’est que toi et Jonas vous en êtes parfaitement conscients !

                Ce que tu as dévoilé sur ta lassitude m’a profondément touché, tant cela résonne en moi. Je suis totalement en accord avec toi, « Le chemin de la clarté absolue en nous est le seul chemin possible ». C’est très exigeant, voire exténuant, et bien souvent, nous trébuchons et nous tombons … Peu importe, ne sommes nous pas des âmes courageuses? Alors, nous nous relevons et nous avançons malgré les obstacles.

                Je termine par un mot sur Claude … pour qui, je ressens beaucoup de compassion et de gratitude. Sa façon d’être et d’agir est similaire à celle de Jonas sur ce site. Ce sont des révélateurs de nos ombres, comme certains l’on dit, c’est leur mission. Elle est particulièrement ingrate et difficile …

              • Le Passeur dit :

                Bonsoir Stéphanie, je vais te dire en quoi je ne partage pas ton point de vue. Déjà pour ce qui est des « ennemis ». Avoir un ennemi est juste le signe d’une profonde incompréhension de la vie, c’est être au stade où l’on pense qu’on est victime de quelque chose, au stade où l’on ne prend pas la responsabilité de ce qui se manifeste à nous. Personnellement, je prends cette responsabilité et en conséquence je ne vois personne en ennemi.

                Je voudrais élargir le cadre des deux personnes que tu cites et en lesquelles tu vois un rôle, une mission. Il n’y a pas de rôle, pas de mission, en-dehors de ce que l’égo s’attribue. Tout ça n’est qu’illusoire, c’est le grand baratin qui enrobe le fer rouge qui dévore les entrailles. La mission de l’âme est décidée avant son incarnation, après l’incarnation, il y a juste les histoires que l’on a besoin de se raconter pour justifier un mal-être x ou y qui vient d’un déséquilibre essentiel, un non-alignement entre le corps, l’âme et l’esprit. Ou pour le dire autrement : une distance trop importante avec sa nature profonde même si l’on aspire à elle de tout son cœur.

                Ce que je vois de mon côté dans ces cas précis dont tu parles relève d’une influence dont ces personnes ne sont pas conscientes. Il en est ici qui ont parlé d’influence astrale, c’est bien possible, peu importe. Ce qui importe c’est que cette influence est possible parce que des portes sont restées béantes dans l’inconscient de ces personnes. Et elles le sont parce que ça fait mal et donc ça fait peur d’aller voir ce sur quoi elles ouvrent. Il y a maintes façons de masquer ces peurs, que l’on retrouve déclinées en chacun d’entre nous au fil de nos chemins d’éveil, l’une d’elles joue de l’égo spirituel et tente d’affirmer sa différence d’autrui derrière un rôle, une mission, un sacrifice… Toutes déclinaisons propres à justifier sa souffrance. Ce n’est rien d’autre que cela. Certaines personnes dans ce cas sont mûres pour l’entendre et prendre leur pleine responsabilité, d’autres pas encore.

              • pierrot dit :

                Merci Stéphanie,
                disons que nos ennemis et nos amis ne sont que des messagers.
                A ce titre ils ne sont donc amis ou ennemis qu’en apparence.
                Et c’est la responsabilité de chacun d’y répondre ou d’y réagir.
                Et il est plus facile de répondre à un ami ou de réagir à un ennemi et c’est en cela que l’on doit être vigilant.
                En focalisant sur le messager on passe à côté du message.
                L’intégration émotionnelle du message nécessite un profond recueillement qui ne peut se faire que dans la présence.
                C’est aussi pour cette raison que l’on ne doit pas exiger une réponse lorsqu’on pose une question.
                On se fout de la réponse qui limite l’expérience en voulant la justifier ou la caractériser.
                Alors chacun accomplit son rôle plus ou moins consciemment.
                Essayons de le faire du mieux qu’on peut dans la limite de notre intégrité.
                On doit avant tout se respecter avant de respecter l’autre. Ce qui implique d’être authentique avec soi-même.

              • Stéphanie dit :

                Je te remercie Passeur pour ta réponse très juste et claire, comme toujours.

                Pour la « mission », j’entends ce que tu dis et cela résonne, mais n’ayant pas encore trouvé moi-même cet alignement parfait entre le corps, l’âme et l’esprit, il m’est toujours difficile de lâcher cette notion de « mission » à l’incarnation.

                Pour les « influences », tu ne peux savoir à quel point je suis d’accord avec toi et les autres. Si tu savais combien de fois, j’ai fait part de mes doutes et questionnements à Jonas sur la provenance de ce qu’il reçoit. Je suis tout à fait consciente qu’il est pris dans le piège de son égo, et oui l’égo spirituel est le plus « pervers » de tous.

                Pour autant qui sommes nous pour juger ? Lorsque je dis qu’ils révèlent l’ombre en nous, c’est parce que l’ombre tire vers le bas, et qu’à leur contact on ne peut plus la mettre sous le tapis.

                Pour l’ennemi, c’était une petite boutade de ma part … Je le sais que tu ne vois personne comme un ennemi.

              • Stéphanie dit :

                Merci Pierrot, pour ta sagesse.

                Merci de mettre le doigt sur l’intégration émotionnelle qui demande une vigilance, qui parfois m’échappe.

                Au fond, il y a une seule chose qui est essentielle, c’est notre alignement intérieur et notre présence.

              • pierrot dit :

                Stéphanie, ce que je dis concernant les messagers et les messages vient du processus de la présence de Michael Brown. Je l’ai juste validé sur moi.
                Ce que j’aime bien dans cette méthode c’est qu’il utilise la verbalisation avec la respiration, cela pour éviter la distraction du mental.
                L’exercice ayant aussi recours au mental, au moins il ne va pas chercher ailleurs.
                En fait il alterne les deux pour se déconditionner du mental.
                Au début on lui donne un peu de nourriture pour ne pas trop le frustrer et ensuite la présence augmentant, on lui en donne de moins en moins.

          • Margelle dit :

            L’échange m’intéresse. Il correspond parfaitement au thème exposé : Se mettre au pont zéro. Je pense que cette proposition indique une direction; ensuite chacun l’adapte, le vit à son niveau, son rythme, ses dispositions… L’essentiel étant de ne pas se trouver totalement en contradiction… si possible, c’est mieux ! Je ressens que l’exercice proposé par Claude-Pueblo et les autres est justement de rester ancré, stable, de ne pas renter en tourmente ! mais faire le clair, accepter la proposition sans l’encourager, sans la faire sienne malgré l’incitation tenace. Comment nous ressentons nous face à quelqu’un qui nous traite de nul ? La distance s’impose. Et cela s’exerce ! Pour ma part, c’est pour moi l’occasion, encore et encore de m’entraîner à faire confiance à l’autre, ne pas chercher à le sauver, et ne pas me laisser entraînée contre mon gré par une proposition qui s’affirme au-delà du courant visualisé comme moyen par cet autre qui se croit investi d’une mission, et qui porte certainement en lui une approche ou une capacité au delà de la moyenne, ce qui est toujours attirant…. Je pense que nous pouvons reconnaître ces capacités là, même si elles ne sont pas maîtrisées. Et tout le boulot est de pratiquer ce discernement… Ouf ! j’ai été un peu longue !

        • Margelle dit :

          Je vais tenter l’exercice périlleux de dire mon ressenti aux paroles de Claude. Ce qu’il apporte pourrait être intéressant si c’était plus concis, plus délimité. Je ressens une recherche d’absolu. En même temps qu’une forme de certitude, que nous pouvons interroger. par exemple « que sait-il de La Source » ? Ses premières interventions m’ont bien interpellée et plu. Ensuite quand tout déboule, dans une contestation qui ne nuance rien, Claude tu noies un peu tout le monde, comme cela a été exprimé. Voilà.

          Passeur, j’ai bien senti, comme Stéphanie, une forme de rejet de cette mentalisation, que tu as cernée bien plus rapidement que je ne l’ai fait. C’est vrai que parfois dit avec un peu plus d’humour passerait mieux, mais je te reconnais tout à fait le droit d’être un peu excédé !! d’ailleurs, c’est plutôt rare !

          De plus j’admire ta patience et endurance face aux mises en cause des énergumènes qui pensent avoir fait un si beau chemin, sans mener eux-même la barque que tu mènes !
          Au fil du temps, je sais pertinemment que ma confiance grandit dans tes propositions et positions. La reconnaissance de l’autre passe aussi dans celle de sa qualité. Et, chez toi, je la reconnais totalement.

          Et merci d’avoir exprimé tes sentiments !

          • claude dit :

            ce refus appelais une réponse Margelle et non un rejet, quel que soi les prétextes.
            c’est en réalité se rejet qui à provoqué une plus grande insistance sur la signification des mots, sur leur valeur, sur le sens profond du vrai, et d’être vrai, seulement sur certains points avez vous certaines notion de l’impact que peux représenté de tels actions, c’est pour cela que j’appelle à la vigilance, libre à vous d’entendre ou pas, ici il s’agit d’agir en personne responsable et conscient de ses actes, est ce toi qui absorbera toute la négativité de ceux qui seront tombé dans le piège de ce texte?
            en à tu les capacité, sais tu ce que vivent les transmutateurs ?
            non alors ayons plus de respect pour ceux qui œuvre à la libération de l’humanité et soyez plus droit dans vos choix car les archontes sont bien plus retord que ce que vous pensez et vous dresses de continuel piège cherchant à vous garder dans les mondes enfermés.
            cela te va comme réponse, pour te parlé de la source demande lui en direct elle te répondra tout en douceur dans son feu spécifique. seulement elle ne tolère pas les tièdes, pour elle il n’y a pas de demi mesure, pas question de manger à tous les râteliers, le choix doit être claire et authentique.
            te sens tu prête à être une?

          • Goutte d'eau dit :

            Le Passeur
            « il y a juste les histoires que l’on a besoin de se raconter pour justifier un mal-être x ou y qui vient d’un déséquilibre essentiel, un non-alignement entre le corps, l’âme et l’esprit. Ou pour le dire autrement : une distance trop importante avec sa nature profonde même si l’on aspire à elle de tout son cœur. »

            Stéphanie
            « Ce sont des révélateurs de nos ombres, comme certains l’on dit »

            J’ai relu un dialogue entre 2 êtres sur un site.
            L’un s’exprime via un channel.
            L’autre est dans l’assistance qui peut poser des questions.
            Vidéo en live à laquelle j’avais été présente.

            Interpellant car la méthode de l’autre ressemble à celle de Claude.
            1. L’autre entame une discussion mentale devenant régulièrement confuse, à laquelle l’un réponds avec respect.
            2. L’autre devient incompréhensible et opposant, l’un est interrompu dans ses réponses.
            3. L’un veut cesser ce type d’échange.
            4. L’autre ne cesse de répéter que l’un ne réponds pas à sa question, avec insistance. Et devient limite insultant.
            5. La discussion est close fermement par l’un.

            Plus tard, bien que je ne sois pas du tout fan de tout çà, l’autre était ou était sous influence des annunakis, a gentiment déclaré l’un.
            Durant l’échange, l’audience habituelle se sentait comme gelée, alors que l’autre semblait bien humain.

            Alignement et équilibre autorisent à passer au travers, sans effet désagréable.
            A dire non, car aucune négociation possible.
            Car « une distance trop importante avec sa nature profonde même si l’on aspire à elle de tout son cœur. »

            Si ceci peut conclure l’épisode qui aurait duré 3 mois.

            Si cette analogie est juste, elle valide de nouveau à mes yeux qu’un cap a été franchi en janvier chez les éveillés : plus de discernements, plus de lucidités pour être/acter ce que nous sommes sur la nouvelle terre.
            Ceci est pour moi évidemment en relation avec les vagues populaires de Charlie, dont nous avions discuté ici aussi. Et mes perceptions que dès 2015, nous pouvons réaliser cette vie en nouvelle terre.

            • pierrot dit :

              Oui Goutte d’Eau savoir dire non est important dans ce cas.
              La personne sous influence est subjuguée et n’a plus le recul nécessaire pour y voir claire.
              C’est pour cette raison que j’avais parlé des caractéristiques d’une entité de bas astral dans un de mes précédents commentaires.
              non tolérant, se croit supérieure, exigeant, rigide, autoritaire.
              Il suffit d’observer leur réaction quand on ne va pas dans leur sens.

              J’ai vécu quelques années avec une personne sous influence astrale, donc j’y suis vigilant.

              Et avant de se centrer sur son coeur il faut savoir qu’on est sous influence.

              • Goutte d'eau dit :

                Oui, dans le discernement pour soi-même et pour autrui, ce mot me semble le plus adéquat : s’estimer supérieur.
                Quant aux autres adjectifs, certes.
                Mais, nous sommes encore bien humains et animés par le champ de la dualité qui s’oppose.
                Selon les situations, ces aspects directs peuvent être sains. Mal vus, néanmoins sains.

                S’estimer supérieur parce qu’on s’est ouvert à des dimensions sub-humaines est un indicateur de déséquilibre.
                Avoir peur de s’estimer, de sous-estimer sa qualité de vieille âme terminant le long voyage est aussi un indicateur de déséquilibre.

                Fort possible dès lors que ce que vous continuez de nommer bas-astral ou astral s’infiltrent dans ces déséquilibres.
                Astral, Aliens, ou autres dénominations, un seul mot à savoir réutiliser : la méchanceté.

                Par conséquent et logiquement, plus les déséquilibres sont actifs, sont réveillés de leur latence, plus les infiltrations augmentent.

                Je l’ai régulièrement observé lorsque les déséquilibres sexuels latents depuis des années ( des vies ? ) se réveillent lors d’expériences relationnelles dans le corps des éveillés qui ont surtout focalisé sur les dimensions sub-humaines.
                Je cause du sexe physique, émotionnel, mental, psychique.
                Sexe = mise en relation des aspects masculins et féminins de la vie duelle.

                Dans ma perception de la nouvelle terre, il n’y a plus de déséquilibres dans son identité, dans sa biologie.
                Les aspects masculins et féminins animent de nouveau ensemble le corps. Le corps toujours vivant sur la terre sait intérieurement s’équilibrer.

                Je quote Le Passeur.
                « Certaines personnes dans ce cas sont mûres pour l’entendre et prendre leur pleine responsabilité, d’autres pas encore. »

                Cette maturité est le fruit de toutes nos expériences.
                La vôtre y est donc incluse, Pierrot.

                Quand on rencontre de nouveau une situation comme celle-ci, on re/connaît et on passe à autre chose.
                Mieux, si elle est re/connue par plusieurs. 3 mois quand même!
                Même Philippe s’est laissé hypnotisé. Et on discute, on discute…

                « Et avant de se centrer sur son coeur il faut savoir qu’on est sous influence. »
                Je crois saisir le conseil.

                Transformé à ma sauce.
                1: pourquoi se centrer sur son coeur ?
                Le coeur s’expanse de lui-même naturellement dans le relationnel quotidien, ou ne s’expanse pas.
                Disons, c’est l’intuition de l’amour vrai dans une relation, qui parfois fait soudainement chauffer ma poitrine. Au-delà de mes opinions, de mes doutes.

                2. sous influence ?
                On y est toujours, on y sera toujours tant que nous ne déconnecterons pas à 100% de l’ancien monde.

                3. ce point zéro dont vous parlez ?
                Possible que plus on s’en approche, plus des visages comme celui de Claude apparaîtront.
                Ils seraient les indicateurs de nos besoins de sécurité, de protections, de déséquilibres latents non résolus.

                Au point zéro, la sécurité, la confiance est à 99,99%.
                Ce 00,01% serait l’acte libérateur de son identité christique.

                Au point zéro, aucuns visages ne demeurent.

                Au point zéro, zéro filet de sécurité.
                Ni du passé, ni du présent, ni du futur.
                En apparence.

                Je n’ai pas lu ces 2 textes, et tous les commenataires, et je ne connaissais pas vraiment cette expression de point zéro, et puis…en ce dimanche, cette interprétation est venue.

                Elle me convient parfaitement : 0 filet de sécurité à l’extérieur de SOI.

              • Goutte d'eau dit :

                https://www.youtube.com/watch?v=F2zTd_YwTvo

                Ce soir, sur la 5 ou la 7.
                Un tango mené par un homme aveugle.
                En rapport avec l’équilibre masculin et féminin en SOI.

              • pierrot dit :

                Oui Goutte d’eau et s’estimer supérieur va aussi avec arrogance.
                Se défaire de l’influence consiste à retrouver son pouvoir.
                Et s’abandonner ne veut pas dire donner son pouvoir à autrui mais se laisser guider par notre soi donc notre source intérieure.

        • claude dit :

          une amie à eue la vision début 2013 de points éparses
          sur toute la planète, des éveillés je préfère cette appellation, j’en connais 5 en France, cependant on peut considéré que seulement 10 pour cent de l’humanité à ses capacités,
          je ne suis pas certains que tu ne vives pas le processus, il y a eu tellement de témoignages sur le sujet venant de personne fiable et non fiable, que le mental s’attend à vivre quelque chose d’extraordinaire,
          nous sommes tous différent si certains vivent des états d’extases, d’autres non, certains on vécu l’absolu dans une vie précédente, doivent t’ils repassé par cette case, sans oublié que tout ce passe en incarnation, vouloir vivre dans la lune…ne sert pas obligatoirement l’être, vivre certaines expériences de l’êtreté peux aussi engendré des stress au corps qui peu refusé de redescendre.
          ici je parle pas de voyage astraux, mais bien au delà,
          je pense que l’équilibre des quatre éléments du corps, ou acido basic apporte tout pour passer le cap, sur ce mes références, son Hildegarde de Bingen, et son épeautre, voit si tu t’y retrouve. c’est une vraie alchimie du corps qui apporte les soins nécessaires
          pour le reste je les ai cité, sainte Thérèse, la petite voie, Krisnamurti, nisargadata, ma ananda moyi, monsieur Philippe de Lyon, Gemma Galgani, saï baba de Shirdi, tous des Melchisédech, à j’oubliais mère et Aurobindo, merci salvia, Jésus et Marie reine des cieux et de la terre.
          tous l’ont exprimé ainsi,mettre des mots sur ce qu’est l’éveil n’est pas possible, cela se vit,
          sans allez jusque la l’important c’est de garder une tension vers Christ, car pour la plupart, la libération se fera au dernier moments, sinon leur corps ne pourrait résister aux pressions que cela représente, cela ne veut pas dire qu’il n’ont pas acquit la profondeur ni le non attachement ni l’ouverture de leur centre, ce sont des personne vrai, elles n’ont pas à vivre certaines réalités pas très commode pour le corps.
          voila en quelques mots, tout ce que je pourrais te dire,c’est
          soi vrai, une entière et indivisible, le reste c’est la source qui s’en chargera.
          quand une personne fait un pas vers le créateur il en fait mille pour elle,
          sur ce point tu es bien guidée, même si tu n’en à pas conscience.
          merci à toi pour ce que tu es.

          • Stéphanie dit :

            C’est moi qui te remercie de tout cœur pour qui tu es Claude !

            Je pleure en lisant ta réponse … Elle me touche en plein cœur, tu es la première personne qui est en mesure de me confirmer les réponses que je pressentais. J’ai aussi reçu la même vision que ton amie, fin 2012.

            Je préfère aussi l’appellation « d’éveillés » car pour moi, la grande majorité de l’humanité est « endormie », dans l’inconscience, l’ignorance de son essence d’être divin. Je ne pense pas être entièrement éveillée, mais beaucoup de voiles m’ont été ôtés dès mon enfance. J’ai aussi reçu l’appel à m’engager sur ce chemin à ce moment là.

            C’est Gemma Galgani qui décrit exactement, au niveau du corps physique, ce que l’on vit lors d’une extase mystique. Oui, c’est extrêmement stressant pour le corps physique, c’est aussi terriblement douloureux, comme si le cœur se brisait en milles morceaux. La vibration d’Amour du Christ est tellement puissante que notre corps d’humain n’est pas fait pour la recevoir. C’est terriblement perturbant aussi pour le mental.

            Oui, il n’y a pas de mots pour décrire une telle expérience, on ne peut que la vivre ! Elle a, cependant, aussi son prix à payer et seulement un nombre très limité d’âmes a la force spirituelle de s’y abandonner entièrement. Voilà pourquoi j’ai une admiration, un respect, un amour sans limites pour les Saints.

            Je te remercie infiniment pour tes sages conseils Claude, qui résonnent en moi, et qu’il est bon d’entendre.

    • pierrot dit :

      Stephanie,
      c’est aussi une loi de la physique.

      Une lampe a besoin d’un minimum de resistance pour éclairer sinon elle grille.
      la matiere impose ses limites et notre structure ne nous permet pas de vivre sans resistance.

      Si tu mets le + sur le – tu fais tout disjoncter.
      Notre cerveau etant une boite electrique, a chacun d’en tirer ses conclusions.

    • Li dit :

      Bonjour à tous,
      Depuis des années je cherche, et je trouve, des outils pouvant m’aider à guérir mes blessures émotionnelles. Je nettoie, je lâche prise, je conscientise etc…
      Et puis l’autre jour je tombe sur une vidéo d’Armelle qui remet beaucoup de choses en question…Et si ce travail était beaucoup plus simple qu’on ne le croit…?
      Bisous les zamis. Je vous aime.
      Lisa❤️
      http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=BTOqY&m=3cuJZF3SIScLBYA&b=HC25pzF2qz2.sBjxhKhDbA

      • Le Passeur dit :

        Il est en effet très simple, mais au début de la prise de conscience il semble compliqué et nous laisse souvent devant des sentiments d’impuissance parce que l’égo s’impose dans la force de ses habitudes et l’épaisseur de notre inconscience de ses mécanismes. C’est toujours le défrichement qui demande le plus d’énergie.

      • pierrot dit :

        A-t-elle essayé de méditer avec un moustique ?
        Les lois de la nature sont vivantes et ne sont pas toujours douce.
        Il suffit de regarder les animaux et les enfants, par contre ces états ne durent pas.
        Connaitre la dureté permet ensuite d’apprécier la douceur.
        la dureté a aussi son utilité, par exemple le diamant est utilisée dans plein d’applications.
        Soyons plutôt dans la danse du couple douceur / dureté.
        Les chemins sont multiples et sont propre à chacun même si le chemin n’en est pas un il reste un outil pour berner le cerveau jusqu’à ce qu’on puisse s’en passer.

  14. Chantal dit :

    Pourquoi, cette phrase me vient  » Dieu nous à crée à son image, à son image, il nous a crée, pourquoi, on insiste sur l’image, alors qu’au début de la Genèse, il est dit, faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance. La différence entre l’image et la ressemblance me paraît évidente, l’homme est crée à son image, mais n’a pas été crée à sa ressemblance, lui laissant le choix du libre arbitre, l’arbre de la connaissance, ou arbre de vie, dont le symbolisme est parlant, ainsi, que la prière du notre père, qui est la science initiatique de Jésus, la graine de sénévé , si plantée dans l’âme, elle est méditée, arrosée, choyée, elle s’épanouira et deviendra un arbre magnifique qui reliée à la terre fertilisée, les racines bien ancrées ainsi que les branches élevées comme des antennes vers le ciel nous sommes à l’écoute, l’univers entier est contenu dans ces symboles, cherchons le royaume de Dieu et tout le reste nous sera donné, il nous a fallu des incarnations, un long travail sur soi pour admettre que nous sommes à l’image de Dieu, et toujours pas à sa ressemblance§ !!! Pardon, de mettre un peu étendue, hors sujet, bien à vous.

  15. Romarin dit :

    Bonjour,
    une question me turlupine:
    Au fil des lectures sur le site, j’avais compris que lorsqu’on ressent une émotion négative, une colère, un désagrément quel qu’il soit, qu’une situation nous heurte, nous fait réagir… Il fallait regarder cette émotion et descendre en elle quite à en débusquer d’autres cachées, et ce, afin de les reconnaitre et de les éliminer de les guérir.
    Si, selon un des exemples du texte : «Je choisis de m’aimer tout en accueillant la situation déplaisante que je vis actuellement», je formule l’intention de cette façon et je laisse, sans attente particulière, l’univers agir pour répondre à cette intention, n’est ce pas simplement effeurer « la problématique » sans aller la chercher au fond des tripes pour l’évacuer?
    Je ne sais pas si je suis très claire dans mes mots, ce n’est pas facile de dire le ressenti.
    Merci en tout cas pour tous ces partages.

    • Le Passeur dit :

      Toute plongée dans nos ombres, si elle n’est pas accompagnée de notre compassion pour nous-même à un moment ou à un autre, ne rajoute alors qu’une couche supplémentaire dans l’accablement. Choisir de s’aimer au sein de nos ombres est le seul moyen de dissiper l’accablement (qui n’est que souffrance, jugement et culpabilité) au profit d’une guérison naissante. L’univers agit, c’est dire que NOUS agissons à des niveaux supérieurs à ceux que la souffrance nourrit. Ce n’est pas le fruit de notre volonté égotique, qui n’est qu’un combat d eplus avec nous-même, mais c’est le résultat de notre intention et de notre engagement à évoluer dans le lâcher-prise de l’égo.

      • Romarin dit :

        Merci, c’est un peu plus clair grace au choix de vos mots tant il est vrai que j’oublie dapporter de l’amour en moi lorsque je travaille sur une émotion, et le résultat n’est pas à la hauteur, voir il n’y a pas de résultat du tout….évidemment.
        A relire ce texte, je perçois l’acceptation totale de ce qu’on est, sans renier les parties sombres puisqu’elles coexistent dans le même espace que l’intention posotive. (les 2 polarités)

      • claude dit :

        je te réitère ma question? qu’est ce une intention?

        et voila la définition qui elle est claire,
        Intention. n. f.. 1/ Dessein délibéré d’accomplir un acte, volonté. 2/ Fait de se proposer un certain but – dessein ferme et prémédité – but même qu’on se propose d’atteindre. 3/ Dans le concept tissulaire, modulation de l’attention, à laquelle la conscience donne un sens, une forme. …

        qu’importe qui à raison ou pas seulement quand on prend la responsabilité en conscience de répondre par des faits non vécu, on assume.

    • graffitique dit :

      L’accueil de la situation déplaisante, impliquerait sans doute davantage que l’effleurement de la problématique liée, avant que d’être parfaitement familiarisé avec ce type de processus ?
      Évidemment dans ce cas tout dépend du sens du mot accueil 🙂

    • Patricia dit :

      Merci Romarin pour ton partage et ton questionnement,

      Pour ma part, je ressens que la Vie est d’Une intelligence incroyable car elle répond immanquablement (si l’on choisit de l’écouter) à notre demande d’éclaircissement en nous proposant les situations adéquates ( agréables et désagréables ou par l’entremise des rêves) pour élargir notre conscience humaine.

      Sans entrer dans le détail, j’ai observé que quand je suis prête à accueillir ce qui me dérange le plus, la Vie me propose de le vivre et de le dépasser et ce, sans souffrance démesurée . Cela se passe comme si l’heure était venue alors que la veille cela n’était pas le moment .
      Avant je me plaçais inconsciemment dans le refus ou le déni de la séparation en rêvant justement de l’unité et de la non séparation;
      mon désir d’unité était l’expression d’un manque très concret et la Vie n’a pas manqué de m’en faire prendre conscience patiemment .
      j’ai commencé à accueillir, accepter et aimer mes manques ( surtout celui du manque d’amour pour moi-même dans ses deux polarités ) et la vie quotidienne est devenue beaucoup, beaucoup plus douce et joyeuse.
      La torture prend fin à une étape mais je n’oublie pas que la connaissance de soi est semblable à un puits sans fond .
      Ce dont je suis sûre à présent c’est que La Vie veille sur Nous quand nous veillons sur Elle.

  16. claude dit :

    pour être plus concret, Yves, la différence entre ce qui est et ce qui devrait être, c’est la différence entre les faits et ce que nous projetons, le point zéro se trouve entre ces deux point, ce qui entraine que de vouloir créer son future, sort de ce point,
    les faits, c’est ce qui est,( mon frère ramasse une gomme et la met en bouche,) ce qui devrait être,( il ne devrait pas, il va tombé malade) .
    (ma voiture est vieille, je voudrait une nouvelle) je suis tombé, si j’avais ……

    la pensée refait continuellement le monde, essayons de la regarder tel qu’elle est, essayez et vous pourrez le constater par vous même. regardez à quel moment se trouve le moment sans pensée aussi petit soi- t-il?

    le point zéro, sans pensée se trouve entre les faits et la condition, donc si on retire la condition on est continuellement en totale présence,
    peut on dire que c’est le cas de ce qui est écrit dans ce texte?
    bien sur il est bien amené pour titillé l’égo.

    la vie Yve est éternel découverte, chaque matin je découvre la beauté de la montagne, du soleil, de ma femme, le chant des oiseaux, la blancheur de la neige, chaque moment est neuf, tout est continuel découverte. chaque moment est un fait.

    si l’accueil de soi dans son entièreté est important, alors pourquoi refusé ce que l’ont est et demandé par l’intention une vie meilleure?

    c’est simple c’est ce qu’on appel les subtilités de l’enfermement.

    cela ne veut pas dire qu’ont ne peut rien demandé, la différence est dans l’abandon, régulièrement je demande de recevoir le nécessaire pour mener à bien cette vie et que cela aille dans le sens de la création et de la source,
    ici j’accepte entièrement la situation qu’elle me propose de vivre car je ne connais pas les tenant et les aboutissant.

    est ce le cas formuler plus haut?
    dans cette façon de voir, ils vous disent vous êtes créateur, vous pouvez créer tout ce que vous désirez, c’est juste et très égotique, c’est refaire l’histoire de Lucifer….

    il n’y a pas de problème la dedans cependant, arrêtons de dire l’inverse dans nos échanges, et soyons entier, soit on partage soit on rejette, le faire à moitié c’est rester dans le doute, c’est se courber.

    en réalité se libérer, être , c’est très simple, seul la pensée trouve que cela est compliquer,

    il n’y à pas d’intention manifesté dans le lâcher-prise, encore des idées reprisent des maîtres ascensionné, c’est la suite de l’ensemble des enseignements qui n’apporte que nourriture à la pensée, dit moi passeur quel est la différence entre le lâcher-prise et abandon,?
    le lâcher prise coupe t’il les liens (qui nous tire par le bas)?
    lâcher prise amène-t-il un état sans pensée?
    qui décide de lâcher prise?
    alors que l’abandon vient de lui même par l’accueil de ce qui est.

    c’est simple, trop peut être,
    avons nous le courage d’accueillir ce que nous sommes et de voir qui nous gouverne?
    ou peut être c’est plus facile de laisser l’autre nous dire qui on est et ce que l’on doit faire,
    refuser le pouvoir ce n’est pas à moitié, c’est en toute conscience en entièreté, sinon dans mille ans on est encore sur ce forum à placer nos j’aime, j’aime pas,
    il n’y a qu’un chemin , c’est celui intérieur, posons nous la question, ce texte est-t-il intérieur?
    c’est vrai passeur je ne vois pas ou ce texte ne contrôle pas, n’est ce pas subtil?

    jamais ne sous estimer l’ombre dans sa façon de jouer la continuité. devons nous pour autant gouter à son poison? ou simplement l’accueillir et dire non merci.

    • pierrot dit :

      Peux-t-on vivre en unité dans un corps duel ?
      La sublimation de l’ombre passe par le pardon de soi.
      Et je trouve ce texte apaisant car justement il ne tranche pas entre l’ombre et la lumiere duelle.
      Il dépasse les notions duelles encore faut-il l’adapter à ses ressentis et ne pas s’accrocher aux mots utilisés.
      La question est est-ce que ce texte rend plus léger ?
      Et la réponse est ça dépend de qui le lit.
      Bah oui on ne peut s’alléger si on ne ressent pas ce qui nous allourdi alors soyons joueur et amusons nous.

      • claude dit :

        en réalité, ce serait plutôt je prend ce qui me convient dans ce texte et je l’arrange à ma sauce…..
        bien sur on peut vivre en unité dans un corps duel, seulement c’est plus simple de se laisser bercer par la dualité, car cela demande une grande force de rester droit et ne pas se laisser corrompre par l’extérieur, il y a une différence entre parler d’autonomie et vivre l’autonomie.
        c’est certain que l’accueil inconditionnel passe par le pardon de soi et de l’autre, cela ne veut pas dire qu’il faille se baisser au niveau de l’autre, loin de là, si ton voisin te propose de lui acheter les fruits de sa corruption pour être en harmonie avec lui, vas-tu lui faire plaisir afin que lui aussi puisse manger?

        il est vrai qu’il y a une vibration derrière ce texte, est-t-elle légère?
        je dirais enfermante,

        je reprend simplement cette phrase
        , »Il est essentiel d’émettre l’intention d’être en sécurité vibratoire, même si nous ne savons pas comment. Nous pouvons nous libérer de la dualité qui existe entre nos différentes incarnations et la placer au point zéro. »
        dit moi qui ne se sent pas en sécurité?
        ne serait ce pas le mental?
        qui va émettre l’intention? ne serait ce pas ce même mental?
        qui se sent enfermé?
        cela vat t-il libérer le mental de ses chaines?
        sommes nous en sécurité dans le présent ou l’inverse?
        rien que le fait de voir ce manque en nous le dissout, alors pourquoi faut t-il en plus, placer une intention?
        tout cela sert à l’illusion, l’illusion de croire qu’on est arrivé, qu’on contrôle,
        ou alors se trouve se point zéro?

        • pierrot dit :

          Pour la sauce je la préfère sans viande.
          Et pour l’enfermement, ce peut être salutaire pour certains.
          Il faut placer une intention pour ensuite s’en passer.

          Comme tu as besoin de monter aux barreaux d’une échelle pour arriver en haut tu ne peux pas directement arriver en haut sans utiliser les barreaux, il y a des étapes à respecter et le corps est là pour nous le rappeler.

          Alors pourquoi ne pas faire un test juste pour essayer ?

          N’est-ce pas comme cela que nous avons appris à marcher ?

          Et ce que j’aime dans cette intention c’est qu’elle est paradoxale, elle utilise des mots duels pour expirmer l’unité.

          J’aime bien Krishnamurti mais il faut l’adapter à la situation de chacun.

          A part ça j’aime bien rire même si je peux être frustré par moment, la vie est belle et la nature ne m’en dit pas tant.

          Comme quoi moins on comprends plus on ressent et que le truc il me semble ce n’est pas de se sentir mieux mais de mieux ressentir.

          • claude dit :

            il n’y a rien à adapter dans ce livre si tu l’avais lu tu saurais qu’il est adapté à chacun qui à le pur désir de vivre l’état sans pensée, car il n’y aucun travail simplement une observation consciente.

            l’unité peut t-elle être duel?

            • pierrot dit :

              je nous aime profondément même si je me sens frustré de ne pas avoir su harmoniser nos vibrations.
              ‘S’accompagner soi-même, est bien plus important que de changer autrui.’

            • Philippe dit :

              « il n’y a rien à adapter dans ce livre si tu l’avais lu tu saurais qu’il est adapté à chacun qui à le pur désir de vivre l’état sans pensée, car il n’y aucun travail simplement une observation consciente. »

              Bref, tout ce que tu appliques ici Claude ? 😉

    • Le Passeur dit :

      Je vois que comme toujours certains ne lisent que ce qu’ils ont envie de croire et qui les renvoie pourtant invariablement à ce qu’ils auraient envie d’explorer en eux.

      • claude dit :

        d’accord avec cela, lis tu la profondeur de mes mots?
        ou simplement en surface? as tu lu le livre de Krisnamurti, cette lumière en nous?, veux tu que je fasse le parallèle des paradoxes en rapport avec tes derniers postes?
        tout est intérieur, tu dis, haut et fort, peux-tu m’affirmer que ce texte pousse pas vers l’extériorisation,
        une intention est t’elle intérieur, ou projection?
        relis simplement ce que j’ai exprimé, en profondeur et tu comprendras la réalité subtil de ce genre de texte.
        avoir le courage, c’est cela qui manque pour oser chercher en soi la vérité de qui contrôle.

        • Le Passeur dit :

          C’est bien ce que disais, tu n’as visiblement lu que ce que tu voulais croire et tout le reste n’est naturellement que projection. Mais peu importe.

          • claude dit :

            tu te défile et refuse de répondre aux questions, il aurais t’il une peur de découvrir la vérité?
            est ce intérieur ou extérieur une intention?
            à quoi se relie t’elle? ou qu’engendre t’elle?
            ces mots sont clairs, sans ambiguïté,sans jugement seulement des faits, as tu regardé les faits?
            ils parlent d’eux même je crois, est ce si difficile de s’ouvrir un peu et de rentrer dans la profondeur; car cette réponse n’est qu’un jugement et les faits sont bien réel et montre sans avoir à les justifier que ce texte n’est qu’un contrôle de son mental,
            as tu peur toi aussi de perdre le contrôle, alors dans ce cas tout ces écrits sur ce forum ne serait que du vent, pourtant certaine profondeur tu les sentais vraiment, tu les vivais,
            peux tu répondre à cette simple question en ton cœur, en toute sincérité, ou préfère tu la facilité de cacher tout sous le tapis?

            • Le Passeur dit :

              Il n’y a pas de souci, tu penses ce que tu veux, mais merci d’épargner tout le monde par ce qui ne concerne finalement que toi et qui ne cherche pas à construire. Pour le dire plus simplement, si tu ne peux nous épargner tes projections personnelles, peut-être peux-tu au moins les garder pour toi. D’autres t’ont fait remarquer qu’il était… difficile de te suivre dans tes circonvolutions, sans doute pourrais-tu en tenir compte. En tout cas, je ne passerai pas plus de temps à te le dire.

              • Salvia dit :

                Claude,
                Shri Aurobindo dit ceci dans son Aphorisme 56: « Quand tu as triomphé dans un débat, ô discuteur acharné, tu es bien à plaindre, car tu as perdu l’occasion d’élargir ta connaissance. »

              • claude dit :

                merci pour cette profondeur qui représente bien ce qui était ressenti, et merci pour ce faux fuyant quand aux questions posées,
                sont-t-elles si pertinantes, si dérangeante ou montre-t-elle une réalité cachée?

              • claude dit :

                cela te concerne car ta responsabilité est certaine.
                quand aux projections, ce sont des questions, elle dérange vu quand tant qu’administrateur responsable tu refuses d’y répondre
                une simple réponse aux questions et tout est fini, est ce si compliqué?

              • Le Passeur dit :

                Le jeu que tu viens jouer ici ne me concerne ni ne m’intéresse. Tu bombardes les commentaires de tes vérités que tout le monde a du mal à suivre soit, n’espère pas en entraîner beaucoup à ce petit jeu d’égo. Les commentaires ne sont pas ouverts dans ce but. Il y a dans la rubrique se rencontrer une charte de l’éthique des commentaires que je t’invite par ailleurs à aller lire.

    • Yves dit :

      Bonjour Claude,
      Je suis désolé Claude, j’ai un petit peu de mal à te suivre, je ne comprend pas vraiment ce que tu cherches à expliquer.
      Au centre de l’argumentaire que tu te donnes pour mettre en doute le bien fondé du processus du Point zéro, j’ai le sentiment que tu méconnais peut être les ressources potentielles du « pouvoir de l’intention ».
      Si cela peut t’aider, c’est bien volontiers que je te transmet le texte qui suit du Dr Wayne : Pourquoi et comment se connecter au Pouvoir de l’intention.
      Bien à toi.
      Visionschamaniques-blogspot.com…/ portrait-dune-personne-connectée-au.html

      • claude dit :

        est ce que toi tu connais les implications de cette méthode?
        si ton chemin est d’être dieu à la place de dieu, qu’il en soi ainsi, je la connais depuis plus de vingt ans, à t’elle déjà libéré quelqu’un, va expliquer cette méthode à une personne ayant vécue de grave traumatisme?
        tu lui expliqueras que c’est parce qu’elle l’a mal appliqué quand celui ci réaparaitra dans des circonstances faisant ressurgir l’émotion.
        et on en rediscutera, c’est la méthode tiroir, pour ce qui est des émotions, et pure création pour le matériel, le secret de la réussite ils disent à 600 euros le stage d’un week end, à tu été voir leur site?
        des marchands en soit.
        ce qui t’apparient, ton soi, est t-il monayable
        je t’invite à l’expérimenter à allez aux stage ensuite tu me dira si tu as réussi à vivre sans pensé.

        • Yves dit :

          Je te remercie pour ta réponse, même si sans me connaître, il te plaît à l’avance, de mettre en doute ma réalité d’expérience et l’efficience de ma pratique avec le pouvoir de l’intention…
          Je ne prétendrai certainement pas à dire que ce pouvoir m’est devenu familierement accessible, loin s’en faut, mais je ne peux nier tout le poids de la culpabilité qu’il aide à dissoudre en moi au quotidien et la joie de vivre qui remplit mon coeur dans l’instant qui suit la connection.
          Essaye seulement, tu verras bien…
          Par ailleurs, je crois qu’en terme de traumas ou de blessures profondes (à moins qu’il ne te plaise encore d’en douter) je n’en ai pas vraiment été dispensé, au cours de mon enfance…
          Soi assuré cependant, que je ne cherchai nullement à te convaincre mais simplement à t’aider dans ta réflexion.
          A te lire, Il est indéniable en effet que tu dois avoir beaucoup plus de certitudes que je n’en ai moi-même…
          Ne voyant pas l’intérêt que j’aurai à te faire part de mon point de vue, je m’en tiendrai donc là et te remercie de ton attention..
          Ah, une dernière petite chose : Je m’interroge sur le sens de ton besoin à user avec insistance de ce ton, un tantinet agressif, qui te conduit inmencablement à te faire rejeter par les autres. Quid de la paix de l’âme dont tu te réclames ?
          Bien à toi.

        • pierrot dit :

          600 euros c’est en pension complète ?

          • Goutte d'eau dit :

            à Claude :

            Qu’est-ce que çà m’agace de continuer à entendre, à lire ces arguments sur le financement des « stages », des « cours » pour détruire un travail.

            T’as de l’argent ?
            T’as envie, besoin de le donner en échange de …?
            C’est ton choix, même si c’est du vol, de l’escroquerie. Tant que ce n’est pas hors la loi, l’offrant et les demandeurs sont responsables de la valeur financière. Accepté ou refusé, c’est le deal !

            Pourquoi sans cesse critiquer les valeurs monétaires des facilitateurs, des transmetteurs ?

            Parce que la « spiritualité » devrait être gratuite, du mécénat ?
            Parce que les facilitateurs, doués ou peu, devraient faire comme les moines bouddhistes et mendiaient leur bols de riz tandis que les chefs sont dans du luxe caché?

            Pourquoi ne critiquez-vous donc point les valeurs monétaires des échelles des salaires ?
            Evidemment, un smicard ne peut envisager de donner 600 € pour être 2 jours dans un stage.
            Evidemment, avec 600€, on paye des factures incluant des TVA croissantes.
            Bin, m’in gars ! 1 sou c’est 1 sou !
            Que dites-vous des soirées à plus de 5000 € des peoples ?
            Que dites-vous des honoraires des avocats pour quelques phrases, par exemple ?

            Que pourriez-vous dire à tous ceux qui ne vont pas toucher leur complémentaires de retraite, dont la faillite a été annoncée hier en France ?

            Oubliez-vous qu’un facilitateur a mis des incarnations pour devenir un facilitateur ?
            Sacrée formation !

            Non, Claude. Je n’aime pas ces dissolutions dans vos commentaires. Elles m’apparaîssent sournoises, bienque j’espère involontaires.

          • graffitique dit :

            Non Pierrot, c’est juste le tarif du petit déjeûner.
            Indispensable pour que le pénitent ait l’impression de mériter son carré de sucré. 🙂

          • graffitique dit :

            A ce prix, bien sûr, le café est garanti issu de la nouvelle terre, et le sucre alchimiquement transmuté. 600 € c’est pas cher vu comme ça.

  17. Margelle dit :

    Cet article -résumé de plusieurs articles- me semble être une « décision » d’accepter ce qui est : c’est-à-dire, ce que je souhaite et ce que je suis en même temps… Il me paraît être une synthèse réaliste de ce que je vis…. Oui, j’ai envie que certaines choses se passent telles que je les porte en moi, en mon intime, et oui, je reconnais que certains éléments vont à l’encontre de cela. Je décide, je souhaite marier le tout…. et en même temps, je tiens compte de l’univers qui tient compte de mes voeux. Il s’agit pour moi d’un réalisme total, et souvent vérifié par les faits. Et qui se soumet à la Réalité qui existe en dehors de moi et avec moi. Alliance !
    Autre chose, j’ai eu en mains le livre de Kishori Aird, un peu compliqué dans ses explications sur l’ADN, j’ai laissé de côté, mais je m’aperçois que dans ma pratique, je la rejoins dans l’union des contraires qui existent dans ma réalité. Et qu’elles se dissolvent tout doucement pour laisser place à plus d’unité !

  18. graffitique dit :

    Pour ma part j’apprécie ce qui est présenté dans cette compilation.
    A ne pas lire trop attentivement peut-être, sous peine de s’accrocher davantage à des mots qu’à ce qu’ils tentent de représenter.
    Toute représentation n’est pas forcément lisible dans le champ circonscrit de ce qu’on désigne comme rationnel, et ça ne la rend pas pour autant insignifiante.
    En l’espèce on est quelque fois un peu obligé de tâtonner, reformuler, ajuster.
    Ça rejoint le « L’univers est un système d’écriture » de F. Hatem (heu… de mémoire de piaf) 🙂

    • Cécile dit :

      « Nous écrivons l’univers pour pouvoir le lire et l’interpréter. En même temps nous lisons l’univers et le comprenons jusqu’à ce que nous sachions que c’est nous qui l’écrivons. C’est Wladimir Stevanovitch qui dit « l’univers n’est pas un système de lecture, c’est un système d’écriture ». »
      Franck Hatem
      PS : La mémoire, tu sais… Tant qu’on a capté l’essentiel…
      (et ça, les piafs le font très bien !)

      • graffitique dit :

        Merci Cécile, pour la citation exacte :).
        Pour le coup il faudrait que j’apprenne par cœur la langue des piafs, car ils sont sans doute plus doués que nous zumains pour les nuances ^^ cuuiiiiiiiiii

  19. Philippe dit :

    Bonjour,
    Intéressant, la formulation positif/négatif qui ramène au point zéro donnée ici « Je choisis …. tout en (ou même si) … » rappelle la formulation employée en début de tapping EFT sur la tranche de la main pour redresser la polarité « Même si j’ai … (mon problème).. je m’aime et m’accepte infiniment ».

  20. frédérique dit :

    Bonjour Le Passeur, votre texte aujourd’hui est exactement la réponse à une prière que j’ai faite… comme quoi, Les Voies du Seigneur…..
    Merci et toutes mes amitiés.
    Frédérique.

  21. pierrot dit :

    J’aime bien sans savoir pourquoi alors cet extrait me remplit de joie.

  22. EWANI dit :

    Après avoir lu cet article attentivement, je le ressent comme confus…..Plusieurs choses semblent un peu mélangées et effectivement je suis plutôt d’accord avec Claude quand à l’aspect contrôle : un peu dans le « je vois ça, oui mais bon c’est ça que je veux » cela me semble plutôt dénué de fluidité, d’autre part, il y a un autre aspect à tenir en compte, cela demande de toute façon une grande écoute intérieure, une acceptation inconditionnelle de ce qui peut être découvert, ce que beaucoup rechignent à vivre….Pour expérimenter en moi, je ne vois pas comment cette recette miracle peut permettre la sortie du manège infernal à grands coups des je veux de l’ego…d’autant qu’il est question d’affronter un adversaire si je ne me trompe, nous sommes donc bien loin de la neutralité souhaitée…….

    • Le Passeur dit :

      C’est un peu mélangé parce que c’est une compilation d’extraits d’un livre, comme indiqué en bas de l’article. Pour le reste je pense qu’il y a une importante nuance entre le vouloir de l’égo et l’intention manifestée dans le lâcher-prise telle qu’elle est illustrée dans ces extraits. Jacqueline Bousquet d’ailleurs ne disait rien d’autre que l’importance de l’intention à travers la force de la pensée, hélas souvent inconsciente.

  23. claude dit :

    le pouvoir de l’intention,
    qui gère l’intention si ce n’est une autre forme de déplacer la pensée tout en la conservant?
    y a t-il sortie du cercle?
    et qu’elle est le coté caché de cette façon d’agir?
    le retour ne risque t’il pas d’être amer?
    quand est t’il du choix d’âme?
    on dirait que cela revient à dire qu’il n’est pas question de s’abandonner, qu’il est bon de tenir les rennes bien en main, d’avoir le contrôle.
    qui contrôle?
    très compliqué tout cela, alors qu’il est si simple que cela soit, et non comme cela devrait être.

    • Le Passeur dit :

      Pour ma part, je ne vois pas qu’il soit question de contrôle dans tout ça.

      • Yves dit :

        Moi non plus Passeur, je ne vois là aucun contrôle, bien au contraire ! Je perçois plutôt cela comme un vrai « laisser faire » l’Intention. En agissant de la sorte je fais confiance à ma Vie intuitive, lui ouvre la porte en grand. Je lui permet de se situer hors de mes expériences passées, dans l’ici et le maintenant, tel que je suis mais aussi tel que je pourrais être autrement, bien en distance de ma mémoire émotionnelle, ô combien récalcitrante !
        Une véritable cure d’équilibre énergétique Yin et Yang !
        Je commence dès demain.
        Bravo et merci Passeur, pour cet extrait…extra !

    • Yves dit :

      Bonjour Claude,
      « Très compliqué tout cela, alors qu’il est si simple que cela soit et non comme cela devrait être »
      D’abord je ne crois pas hélas que ce soit si « simple » que cela soit, comme tu le penses. Sinon, que fais-tu là sur terre, avec ta dualité, si tu n’as plus rien à découvrir ?
      Et je ne crois pas non plus que tu saches à l’avance comment cela devrait être.
      A moins que tu ne sois devin, auquel cas…
      Bien à toi.

      • claude dit :

        il n’y as pas de dualité Yve, simplement ce qui est projeter,
        par ce jeu proposer, ici il est question de se créer son avenir comme on le désir, en suivant un protocole bien défini, et après cela il ne s’agirait pas d’un contrôle, étonnant quand il y a renvois à soi même comme les réactions fusent,
        ou est le discernement, la profondeur?
        est ce intérieur ou extérieur cette façon de placer des intentions constructives?
        dans tous les poste il est question de regarder en soi, n’est ce pas?

        alors la question serait comment trouver son centre si l’on estime qu’il est mieux pour nous d’avoir une belle voiture ou autres, alors que la source en à décider autrement,
        ces demandes sont elles du domaine du connu ou de l’inconnu?

        du connu bien sur, mais vivre sans le mental n’est pas du domaine du connu, quoi que vous dites, cela est le paradoxe du chercheur,
        cependant celui qui cherche c’est la pensée, et celui qui veut créer c’est l’égo, vous me direz qu’ont n’a besoin de l’égo pour vivre, en est t’on certain? qui vis la libération totale?
        se poser les bonnes questions dirait Krisnamurti, ou mener l’enquête, avec vigilance et discipline, c’est regarder qui contrôle en nous, et quand cela est vu alors, oui les portes s’ouvre, et la je peux attesté que tout ce que la vie nous offre est juste,

        en lisant ce texte, je souligne le coté très accrocheur du début en contradiction avec la fin.
        quand à dire que c’est parce que cela est mélangé, non, le but de ce livre est claire, il est du même but que celui de Monsieur Sévygni, lisez bien les mots utilisés, ils sont sans ambages, très explicites.

        travailler, contrôler, faire des demandes conditionnant,

         » l’importance de l’intention à travers la force de la pensée, hélas souvent inconsciente. »
        la est le problème, sur ce point je t’invite passeur à lire « cette lumière en nous » de Krisnamurti, ce sera beaucoup plus riche que tout ces mots que je couche ici.

        si c’est cela se libérer, être, alors je suis triste de lire toutes ces belles phrases dans les autres postes et de constater qu’elle ne sont pas appliquée, alors je vais être dur, tout ce beau site ce n’est que pour ce mettre en valeur, montré qu’on existe, évité d’allez chercher le vrai sens de cette incarnation par une vrai recherche intérieur, qui de toute façon sera exprimer par des mots en vue d’exposer un beau coté accrocheur,
        le passeur nous parlait des liens, comment couper les liens et ne rien attendre? les enlever du forum c’est un bon début, est ce que cela suffit?
        soyez vrai ne soyez pas gentil,
        si l’important c’est l’extérieur alors pourquoi pas le dire tout de suite, ou vraiment il y à une vrai recherche intérieur, dans ce cas montrons le et ne soyons pas entre deux chaises.

        dire une chose et montrer une autre va t’il dans le sens libérateur?

        ceci sans jugement simplement une demande de droiture dans ce qu’ont est et non des faux semblants.

        • Margelle dit :

          Claude, j’avoue ne pas suivre du tout ce que tu souhaites exprimer. Avec l’impression que nous parlons différemment, avec des concepts différents. Et que le premier point serait d’abord de se mettre d’accord sur les mots employés….
          En premier lieu, parles tu de « l’attention »…. qui me paraît être le maître mot sous-tendu par l’intention… ? Car dans l’intention il est question de poser son attention sur tout ce qui se vit en nous, et en l’univers…
          Ensuite, la Source décide-t-elle pour nous, ou participons nous à la création ? Question primordiale…. seule l’expérience peut y répondre. J’arrête là mais tes propos mériteraient un document entier !
          Bien à toi…

          • claude dit :

            qui cherche Margelle?
            une intention ne vient t’elle pas du mental?
            alors que l’attention est simplement posée, cependant ces mots étaient destiné au passeur, normal que la réflexion patine,
            pour ta question sur la source, il y a un seul et unique créateur, nous sommes ses outils, en quelque sorte,
            cependant on peut créé de notre propre chef et en récolter les fruits,
            connais tu l’histoire de Lucifer qui à voulu être créateur à la place du créateur?
            c’est l’histoire de notre enfermement en soi… libre à nous de choisir, la source nous à créé libre de nos choix entre l’amour ou la haine, l’ombre ou la lumière.
            elle ne juge pas,

            • pierrot dit :

              En ce moment je n’arrete pas de patiner. J’aime ça parce que l’essentiel n’est pas dans la distance parcourue mais dans le ressenti quand tu la parcours.
              Pour le reste je ne pose pas la question si c’est du controle ou pas, je me fie à mon ressenti.
              L’amour et la haine ont un point commun, ce sont tous les deux des notions duelles et la haine est reliée à l’amour par son
              manque.
              Ces sentiments n’existent que dans la séparation.
              Englober les deux permet de retrouver notre unité.

            • Philippe dit :

              « libre à nous de choisir, la source nous à créé libre de nos choix entre l’amour ou la haine, l’ombre ou la lumière.
              elle ne juge pas  »

              Claude, tu emploies pourtant toi aussi les termes de ‘choisir, choix’. Cela ne vient-il pas aussi du mental depuis une intention ?

              N’a tu pas oublié un autre choix : l’ombre ET la lumière ?

              • Philippe dit :

                Sur mon propos de l’ombre ET de la lumière, comme si l’ombre était invité par la lumière à danser pour sortir de son blocage et permettre à l’énergie d’oeuvrer ; ce passage tiré du dernier texte de Mtre Kessani :
                « La joie qui vibre au-dedans de l’Amour est une joie qui invite seulement à danser… mais on ne danse pas seul et on ne danse pas contre les autres… on danse avec l’autre… avec les autres… En vérité vous n’êtes pas autre chose qu’un danseur… et c’est l’Amour qui fait vibrer la musique et qui fait résonner le rythme de la vie éternelle… L’autre est là pour que vous appreniez à danser avec lui… et seulement pour cela. »

              • Margelle dit :

                Merci Philippe pour ce magnifique « passage » !!!! Il vibre si fort, si doux !

              • claude dit :

                mélangé l’ombre à la lumière revient à rester entre deux chaises, la lumière absorbe l’ombre,
                regarde si il a encore une ombre quand tu allume la lumière ?

              • pierrot dit :

                Claude,
                tu fais comment pour te reposer dans la lumière ?
                Il me semble que la nuit est vitale au processus de la vie.
                En tout cas dans cette dimension.

      • Margelle dit :

        Merci à toi Yves pour ces mots…. oui, le temps d’arriver à la simplicité prend du temps ! Savez-vous ce que je découvre actuellement ? c’est que dans les situations d’opposition (ben oui, j’en ai !) c’est une part plus affirmée de moi, plus agressive, parfois, qui s’exprime, et que je sens bien devoir laisser s’exprimer, sans culpabilité, et du coup sans attachement ! comme si je forgeais un morceau de métal longtemps laissé à l’abandon, ignoré… jusqu’à ce qu’il trouve une belle forme et n’ait plus à s’exercer, juste être présent…. et je m’amuse pas mal à ça actuellement, mais dans le détachement maximal ! et c’est super ! 🙂

    • Moonlight dit :

      Merci Claude =)

      Merci Pierrot =)

    • Philippe dit :

      « le pouvoir de l’intention,
      qui gère l’intention si ce n’est une autre forme de déplacer la pensée tout en la conservant? »

      Déjà qu’appelle t’on ‘pensée’ ? Ne pas confondre les ‘pensées’ issues du mental-égo et les ‘idées’ ou intuitions issues de la petite voix via le Soi supérieur. Pour un meilleur profit l’intention devrait se construire, se matérialiser dans la forme à partir des idées/intuitions et non à partir des pensées compulsives.

      Pas simple c’est vrai de discerner parfois l’un de l’autre. Le tout devant forcement passer par le mental pour s’exprimer dans la forme avant de re-devenir un élan naturel comme l’automatisme retrouvé de celui qui réapprend à marcher après s’être casser les deux jambes.

      • graffitique dit :

        Ce que tu dis Philippe, me semble d’ailleurs un peu comparable aux manifestations de la matière/énergie dans des états différents suivant les conditions environnementales, manifestant alors sa cohérence par des propriétés physiques variables 🙂
        On peut considérer que cette cohérence change apparemment de forme en changeant d’état, ce qui est encore un mystère aussi joyeux qu’instructif.

    • Philippe dit :

      Oui il y a sortie du cercle …. par le centre !

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