Le feu de la Terre

Nicholas Roerich44De puissantes images de la force de vie de Gaïa…

Kilauea, The Fire Within – HD (voir en plein écran)- 6mn 37″

Kilauea – The Fire Within from Page Films.
Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

A propos Le Passeur

Nomade sur le chemin...
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47 Responses to Le feu de la Terre

    • Li dit :

      Merci,merci Patricia! Quelquefois une bonne vidéo vaut mieux que tous les longs messages

    • Marie-Anne dit :

      Merci, Patricia! ❤️
      (Excellent projet qui me donne envie d’y participer un peu! 🙂 )

    • François dit :

      🙂 Merci beaucoup Patricia et bien à propos en plus…. et pour une fois que je clic un lien proposé, c’est top….. je guetterai sa sortie.

      Biz

    • pierrot dit :

      Merci Patricia pour ce rappel qui est vrai selon le point de vue du penseur et donc de sa croyance, personnalité donc de la personne qui émet, de la temporalité mais qui est faux du point de vue de l’essence, la présence, de l’innommable, d’où tout est issu et où le temps est une illusion.
      D’ailleurs on entends bien la linéarité du temps dans certains témoignages.
      J’ai aussi entendu espace temps on est alors dans le monde des projections et il est alors normal que les regrets peuvent surgir car on fait alors le jeu des reflets projections.
      La question qu’il serait à mon sens essentiel de se poser est de savoir si il y a une passerelle entre le monde du penseur qui va avec son je deviens ce que je pense le plus souvent, je vois ce que je crois et le je ne me préoccupe pas de ce qui arrive.
      Y a t-il un lien entre la pensée et la vibration ?
      Le juste équilibre serait peut être d’émettre une intention sans focaliser sur le résultat mais en étant présent sur le chemin de sa manifestation.
      On n’est pas responsable de ce qui nous arrive, on est responsable de l’interprétation de ce qui nous arrive.
      Il convient alors de savoir ce qu’on fait avec ce qui nous arrive.

      • Margelle dit :

        Pierrot, je trouve tes perceptions très fines. Je les entends, je pense, en « sous »face. Comme des lignes de fond, très profondes, qui n’arrivent que difficilement à la surface. D’où, je pense une petite difficulté à te percevoir clairement, et d’ailleurs, je pense, pour toi, à l’exprimer tout aussi clairement (à moins que tu ne sois convaincu du contraire ! 🙂 ). Je persiste à penser que tu apportes énormément si tu ne le faisais pas de manière trop frontale, et en opposition, parfois. Es-tu d’accord là-dessus ?
        Je pense également que ce que tu vis n’est pas partageable de façon évidente car bien au-dessus du « commun ». Es-tu également d’accord là-dessus ?
        En tous cas, je ressens parfaitement l’intérêt à te « fréquenter » 🙂 Donc merci à toi.

        • Marie Christine dit :

          Pierrot, je crois que tu te compliques trop la vie .
          Nous nous sommes incarnés pour faire l’expérience de l’espace-temps, pour l’explorer, puis le transformer, pas pour le fuir . Ou alors Dieu ne sait pas ce qu’il fait .
          C’est une illusion ? Qu’à cela ne tienne, explorons l’illusion !
          Nous sommes venus en eaux profondes pour retrouver notre Réalité à travers même cette « illusion » .
          Nous sommes venus apprendre à réunir le haut et le bas .
          C’est exactement ce que tu fais quand tu parles avec un arbre, quand tu communies avec un coucher de soleil, quand tu savoures la blancheur d’une montagne … Tu les vois, tu les sens concrètement et spirituellement en simultané .
          Si tu parles d’illusion, tu rejettes . Et là, tu es dans la dualité .
          Acceptons toutes les dimensions en même temps . Intégrons la projection 3D dans notre conscience, comme étant une parmi les autres, et allons de l’avant !

      • Le Passeur dit :

        « On n’est pas responsable de ce qui nous arrive, on est responsable de l’interprétation de ce qui nous arrive. »

        Je ne crois pas ça. En cette expérience duelle, nous créons absolument tout ce qui nous arrive. L’interprétation qu’on en fait va juste déterminer la qualité de ce qui se manifeste. Tant que nous ne prenons pas totalement notre responsabilité sans s’occuper de celle d’autrui, nous altérons le confort des expériences qui viennent à nous. Autrement dit elles viendront appuyer de plus en plus fort sur ce qui appelle à être vu et que le Moi ne voit pas encore. Cela dit interpréter n’est rien, ce qui importe c’est l’émotion que nous sommes capables d’accueillir sans jugement ni désamour. Là les énergies prisonnières se libèrent, là la qualité de l’expérience change, là nous sommes en mesure de ne plus créer inconsciemment ce qui est venu nous chercher là où ça faisait encore mal.

        • Li dit :

          Très juste tout ça Passeur! Merci pour ce rappel.
          Toutefois il existe des expériences qui sont si difficiles à décoder qu’une licence en accueil des émotions ne suffit pas, il faut certainement poursuivre jusqu’au doctorat pour libérer les énergies prisonnières. En ce qui me concerne il semblerait que j’ai mis en place un système de « cécité » très puissant

          • Le Passeur dit :

            Je sais que ça paraît parfois difficile, pourtant, c’est comme dire « je ne me vois pas » devant un miroir. Si tant est que l’on comprend que tout nous reflète, on a tout ce qu’il faut pour voir là où les choses blessent. Les choses sont difficiles à décoder tant qu’on veut absolument les décoder. Ca c’est encore le seul niveau mental, celui qui accompagne mais pas celui qui déverrouille. Accueillir l’émotion est juste une question croisée de choix et d’abandon à ce choix.

          • Margelle dit :

            Je rajoute mon grain de sel. Mon expérience s’approche de celle de Li. Je peux l’expliquer avec le thème astral. Un Neptune fortement valorisé crée de l’illusion, du rêve, mélange un peu tout, n’aide pas à la clarté de la vision. J’ai fait l’expérience d’une fusion à la mère niée et rejetée durant de longues années. Petit à petit les écailles tombent, à force d’écoute et le conseil du Passeur me convient parfaitement.
            Cela demande effectivement un peu plus de temps qu’à d’autres. Nous ne sommes pas lotis pareils…. en revanche nous développons d’autres qualités qui ne sont pas à négliger 🙂

        • pierrot dit :

          Passeur, être maître de son interprétation veut dire pour moi ne pas se laisser distraire par le mental et pouvoir ainsi accepter pleinement ce que l’on ressent.
          Quant à la croyance tout déoend ce qu’on mets dans ce mot.
          Ce qui importe en ce qui me concerne ce n’est pas d’y croire ou pas mais de se laisser porter par la vibration.
          A défaut de cela on reste sur des concepts et donc au niveau du mental.
          Donc tout dépend de comment on définit ce nous.
          Et est-ce vraiment nous qui créons ou la présence qui le fait pour nous ?
          Est-ce le danseur qui mène la danse ou la danse qui mène le danseur ?

      • Patricia dit :

        Bonjour Pierrot,♥

        Merci pour ton précieux commentaire; je savais que tu allais écrire ce que tu as exprimé, la Conscience ici jouant souvent le jeu de la non-dualité dans la dualité, si j’ose m’exprimer ainsi ne connaissant pas très finement ces notions.

        Je comprends très bien me semble t’ il ta pensée profonde qui, en ce moment même est aussi une pensée qui voyage, une suite de concepts qui nous permet de communiquer. C’est vraiment parfait.
        Et c’est ainsi que cela se passe apparemment dans cet espace-temps illusoire; cela n’est absolument pas un problème puisque la Conscience crée cette situation d’échange ici.

        Tout ne se passe finalement que dans l’instant, même l’évocation du regret (dans l’histoire d’une personne) se joue dans le moment présent , l’évocation de la mort future est également évoquée dans le moment présent et cela s’exprime selon la volonté de la Conscience dans la multiplicité que Nous sommes, apparemment distincts.

        Cette vidéo pourrait apparaître peut- être comme un préambule à une ouverture de conscience de plus en plus fine au service d’un plus grand nombre. Qui sait? Pour ma part je ne sais vraiment pas, mais inconsciemment il se passe tellement de choses que nous ne voyons pas.
        Tout est la Conscience Une et Elle nous amène ici, sur ce site en ce moment même, pour nous faire réaliser à travers ton commentaire et ceux de :♥ François, Li, Marie-Anne, Margelle, Graffitique… que nous ne sommes absolument pas séparés .
        Nous sommes le tissu du Vivant, nous sommes La Conscience Elle-Même qui crée le jeu des expériences dans l’illusion de la séparation, dans la dualité, l’espace-temps et dans une histoire.
        Le voile se déchire différemment et selon un rythme propre à chacun comme le disait Li.
        Tu l’écris très souvent et si justement Pierrot! Le voile est le personnage!
        Nous sommes donc dans la même vibration d’Amour et sur la même longueur d’ondes…même si nous aimons tellement jouer le jeu de la différence.

        La Conscience n’aurait t’ elle pas envie maintenant de jouer le jeu de la libération?
        Ce qui serait encore un jeu dirais-tu, car nous n’avons jamais été prisonniers, la Conscience que Nous sommes ne pouvant l’être.

        A tous Merci d’être là ,

        Bonne journée Pierrot,

        • pierrot dit :

          merci patricia 🙂
          Bien sûr qu’il n’ y a pas de souci avec nos histoires belles ou moins belles.
          Mais ce qui m’importe c’est de sortir du cycle de nos histoires et la voie que je choisi (j’ai le choix 🙂 ouais), je veux dire le seul choix que j’ai c’est de m’identifier ou pas à ce qui arrive car pour ma part vouloir changer ce qui arrive c’est comme ne pas accepter ce qui est.
          Il y a donc séparation entre ce qu’on est et ce que l’on veut être.
          Je m’amuse beaucoup pas parce que l’évènement est amusant mais parce que mon regard change devant l’évènement.
          Mais le plus drôle c’est quand j’en parle autour de moi car on ne me comprends pas.
          Et pourtant !

    • Margelle dit :

      Super ! j’apprécie la pluralité des points de vue, qui ouvre et fluidifie la voie. Contradictions ou pas, dans cette proposition aucun ne cherche à l’emporter. Ils sont présents et parlent d’expérience. Je ne sens aucune volonté, ni désir de convaincre l’autre. Sacrée présence.
      Cette fluidité ne nous enferme pas. Elle nous permet de mieux explorer nos possibles, dans une belle justesse.

      Merci à Li qui m’a remise sur la piste du Dr Morse. Une mine à creuser.

      • pierrot dit :

        Ce qui demande de la vigilance à ne pas réagir et ainsi de donner du temps à la réponse de murir.

        Et le temps c’est de l’amour et l’espace de la conscience (FH)
        Donnons nous le temps de réunir ce qui est projeté par notre conscience à l’extérieur de nous et ainsi de nous permettre de développer notre amour.

        Une fois que je crée l’espace, je crée l’amour vu qu’on veut que nos parties projetées à l’extérieur reviennent dans l’unité.

        On ne serait donc séparé que par le temps pas par l’espace.

        Une autre perle aussi que j’aime beaucoup.

        Quand on se voit soi-même à l’extérieure c’est de l’énergie, quand on parle de soi c’est de l’esprit.
        Et tout est recréé à chaque instant. (Frank Hatem)

  1. François dit :

    Bonjour à tous,

    «  »Une infirmière ( Bronnie Ware) en soin palliatifs a rédigé un livre sur le sujet. Livre que je n’ai pas lu mais j’en ai trouvé la synthèse et je la partage car il me semble que lorsqu’un humain sait qu’il va mourir il devient plus honnête avec lui-même pour autant qu’il s’ouvre. Voici donc 5 points récurrents qui ressortent.

    1. Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vraie vie et non pas celle que les autres voulaient pour moi.

    C’était le regret le plus commun. Quand les gens prennent conscience que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont fait, où qu’ils n’ont pas fait.

    2. Je regrette d’avoir consacré trop de temps à mon travail.

    C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eu à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. Les femmes aussi évoquent ce regret. Mais les plus vieilles d’entre elles, pour la plupart, avaient été femmes au foyer. Tous les hommes que j’ai soignés regrettaient profondément d’avoir consacré une part de leur existence si importante au monde du travail.

    3. Je regrette de ne pas avoir plus exprimé mes sentiments.

    Beaucoup de personnes ont étouffé leurs sentiments dans le but de rester en paix avec leur entourage. En découlent des existences médiocres, avec des personnes qui n’ont jamais atteint leur plein potentiel. Beaucoup d’entres elles ont par la suite développé des maladies liées à l’amertume et au ressentiment qui résultaient de ces sentiments tus.

    4. Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis.

    Souvent, les patients ne prenaient pas conscience de l’importance qu’avaient eu leurs vieux amis dans leur existence. Et dans leurs derniers jours, il n’était pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé s’étioler des amitiés en or au fil des années. Il y avait beaucoup de regrets sur le fait de ne pas avoir consacré à ces amitiés le temps et les efforts nécessaires pour les entretenir. Tous les patients regrettaient leurs amis lorsqu’ils étaient sur leur lit de mort.

    5. Je regrette de ne pas m’être autorisé à être plus heureux.

    C’est un regret étonnamment commun. Beaucoup ne se rendent pas compte avant les derniers instants que le bonheur est un choix. Ils étaient tous empêtrés dans leurs vieilles habitudes. Le soi-disant confort qu’apporte la routine a empiété sur leurs émotions et leur physique. Dans la peur du changement, il s’étaient convaincus et avaient convaincu leur entourage qu’ils étaient heureux. Alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils aspiraient à rire franchement, à avoir plus de folie dans leur vie.

    Résumé: Quand vous êtes sur votre lit de mort, ce que les autres pensent de vous est la dernière de vos préoccupations. Comme il est merveilleux d’être capable de lâcher prise et de sourire à nouveau, et ça bien avant que vous vous apprêtiez à rendre votre dernier souffle.

    La vie est un choix. C’est VOTRE choix. Choisissez consciemment, choisissez sagement, choisissez avec honnêteté. Choisissez le bonheur. » »

    ((Dans mon activité, ce choix du bonheur est de loin celui qui génère le plus de résistances chez la plupart des personnes. Il est sujet à beaucoup de confusions.
    Notre bonheur nous pouvons le décider, puis nous avons la puissance de le créer , alors pourquoi pas ? Parce que , paradoxalement, il nous fait peur. (voilà que ça me fait encore sourire…))

    🙂 ♥ 🙂 à tous.

    • Li dit :

      Merci François.❤️❤️❤️
      “On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va.”
      Jacques Prévert.

      • Marie Christine dit :

        Intéressant, François ! Merci de ce partage .
        Une idée : on peut se projeter en pensée et se brancher sur notre jour ultime pour savoir ce qu’on aura regretté le plus … Ainsi, on peut encore se rattraper .
        Et alors, le jour ultime ne sera plus le même !

        • François dit :

          🙂 , Oui dans ce sens il peut être judicieux de se projeter ….

          Ça me rappelle …. j’avais 12 ans et j’étais scolarisé dans un pensionnat. Le curé directeur de cette école m’a dit un jour alors que j’étais pensif (encore 🙂 ) sur un banc de la cour de récré ceci:  » François imagine que c’est ta dernière heure de vie, alors que regretterais tu , et fais le aujourd’hui » Cette phrase je ne l’ai jamais oubliée mais il a fallu encore 18 ans pour que j’en prenne tout le sens et la pertinence.

    • Marie-Anne dit :

      Merci, François!

      Si seulement toute cette sagesse du bonheur, nous l’intégrions, définitivement, avec une gratitude émerveillée, et surtout de façon claire, évidente, ÉCLATANTE! 🙂

      C’est vrai que, globalement, plus qu’avant, nous en prenons conscience, mais trop, trop souvent encore, la peur, créatrice de doutes, de sclérose, d’aveuglement, de volonté de contrôle,…, bref, créatrice de bêtise, reprend le dessus!

      Des clés pour émerger diplômés de cette ( très) Haute École qu’est la Terre que nous avons connue?
      Peut-être:

      -Sur toute chose, changer son regard limité en regard d’apprenti-maître de l’Amour,

      -Mettre, avec confiance et gratitude, son intelligence au service de l’Intelligence et de la Volonté du Soi,

      – Ensuite,…laisser vivre et savourer!

      ….et pour terminer, le point le plus important (là ou beaucoup achoppent- j’en suis!):

      -Ne pas oublier de s’en tenir à ces choix!

      Belle session de fin d’études à nous tous! 🙂

      • pierrot dit :

        Pour ma part je rejoints Frank Hatem quand il dit:
        ‘la vie est un jeu sans enjeu’
        Cela dépend toujours où on se place quand on s’observe.

        • Marie-Anne dit :

          Oui, Pierrot, tout dépend du point de vue où l’on se place; (tout dépend aussi de ce que l’on entend par « enjeu »).

          Ce qui est « vrai » ou « bon » dans une étape – une expérience- une dimension- un état de conscience,…, ne l’est plus nécessairement dans d’autres, ou n’a plus de raison d’être, ou prend un autre aspect, ou une ampleur différente, etc, etc,…

          • pierrot dit :

            Et pour qu’on puisse communiquer, il est nécessaire que ta conscience et la mienne soit la même conscience c’est juste qu’on en n’a pas conscience 🙂

            • Marie-Anne dit :

              Oui, c’est surtout la qualité de la communication, qui dépend de la prise de conscience que nous sommes, en réalité, la Conscience Une, « simplement » déployée, démultipliée, à profusion dans sa Création.

              Dans ce cas, la communication entre chaque facette unique et originale de Ce Qui Est et Que Nous Sommes, peut s’effectuer avec respect, sans jugement , sans désir d’interférer à tout prix avec une autre expérience particulière voulue par le Soi, bref, sans bataille d’égos! 🙂

      • François dit :

        Coucou LI, coucou Marie-Anne 🙂

        Changer de regard …. oui sur soi surtout il me semble , l’auto-jugement est bien plus destructeur qu’il n’y parait.

        Le bonheur est aussi la ‘chose’ qui réveille un réflexe : « mais qui suis-je pour mériter cela ?  »

        Et pour le coup on s’en prive soit en le rejetant purement et simplement en restant dans l’immobilisme mental du non-choix , de la non-responsabilité (peur); soit on le rejette parce qu’on pense ne pas le mériter.

        Oui aimons-nous, offrons nous ce qu’il y a de mieux, la vie est une illusion mais la plus grande c’est de ne pas la vivre , de la fuir … par peur ou par auto-flagellation ….

        Pourtant …. que la montagne est belle….. ♥

        • Li dit :

          Comme je te comprends François…!
          Il me manque souvent l’art de recevoir simplement ce qui m’est partout donné. Ces moments d’immobilisme demandent d’avoir le courage de les vivre.

          Si j’ai bien compris voici un petit récapitulatif de l’amour de soi, de la confiance en soi et de l’estime de soi.
          L’amour de soi se manifeste dans les actes que nous posons, par un ensemble d’attitudes, par une reconnaissance de nos propres valeurs, en protégeant notre espace personnel et notre santé physique et psychique.
          De l’amour de soi découle la confiance et l’estime de soi.
          -L’amour de soi nous permet d’accepter nos failles sans jugement, à être indulgent sans être complaisant. Alors même que nous sommes conscients de nos imperfections nous continuons à nous donner de l’amour.
          -La confiance en soi nous soutient dans le « faire » et « agir » lorsqu’une mise à l’épreuve se présente. C’est elle qui nous dit « tu peux le faire ! ».
          -L’estime de soi a besoin de l’amour et de la confiance en soi pour être…
          Seulement voilà, les limites de l’estime de soi sont ténues et si l’on fait un pas de trop on entre dans l’autosatisfaction et dans un monde d’illusions ! Si les bases ne sont pas solides et si les deux notions précédentes ne sont pas réunies on se leurre. Sans amour de soi le doute envahit tout notre être et les questions du genre :  » qui suis-je pour mériter cela  » et le « pourquoi dois-je être heureuse alors que tant de gens souffrent » font surface.

          Il faut dire qu’il n’est pas aisé de se débarrasser des formatages culturels et religieux…
          Ils ont plutôt mis l’accent sur notre capacité d’aimer autrui que sur celle de nous aimer nous-même. Comme je l’ai déjà dit, par ignorance et incompréhension, j’ai trop longtemps confondu amour de soi avec égoïsme, à un tel point qu’il reste encore un peu en moi de cette notion.
          Bien que la psychologie, de nos jours, tienne un discours différent en disant que s’aimer un minimum est indispensable pour éprouver du plaisir et trouver du charme à la vie et que la surévaluation de soi, l’oubli immédiat des qualificatifs négatifs soient salutaires le plis est tellement marqué qu’un simple repassage ne suffit pas !
          Les critères d’appréciation de soi ont tellement été puisés à l’extérieur, notre structuration psychique est passée par l’autre durant des décennies (pour ne pas dire des siècles). Le Moi s’étant construit dans la relation avec nos premiers « autres » : notre mère, notre père notre entourage etc…Il est bien ardu, en toute lucidité, d’arriver à s’aimer vraiment tous les jours sans aucune intervention extérieure ! C’est ce que la vie me propose de vivre en ce moment.
          Le manque d’amour de soi peut favoriser des comportements nuisibles, il peut fragiliser au point de se créer une vie sans plaisir. Il est un facteur de stagnation. La stagnation nourrit le doute, c’est un puits sans fond et sans fin pour certains. Les causes sont quelquefois si bien dissimulées que tous nos efforts semblent vains.
          Malgré toute ma bonne volonté, mes investigations, l’aide précieuse que j’ai eu dernièrement et les outils que l’on m’apporte je tourne un peu en rond… Pourtant je sais que le nœud est là : AMOUR DE SOI .
          Bon WE à tous.❤️
          Lisa

          • Margelle dit :

            Il me semble Li, que l’important est essentiellement l’attention que tu portes à l’ensemble que tu énonces. Pour le reste, je veux dire, le résultat… il vient petit à petit, à son heure. Inutile de faire de la surenchère ! Là c’est affaire d’ego, je crois….
            Beaucoup se dénoue en son temps. Parfois il faut du temps, parfois ça vient d’un coup… c’est selon.

            Je lisais dernièrement chez une mystique que la plus grande difficulté pour avancer (ou se libérer, ou pour ascensionner, etc… on met le mot qu’on veut) était la recherche du pouvoir et la confusion de l’inconscient. Nous sommes souvent aux prises avec l’une de ces 2 notions, parfois les 2 en même temps… les repérer me paraît être le b.a. ba de l’être au monde.
            Je t’embrasse.

            • Li dit :

              Eh oui, Margelle, repérer est le b.a.-ba!
              C’est après que ça se corse!
              L’ego ce grand « coupable »…Il ne faudrait pas le mettre à toutes les sauces non plus!
              Par contre c’est vrai qu’il faut beaucoup de patience et envisager, peut-être, le fait que cette vie ne suffira pas à tout intégrer…?
              Pour ce qui est de l’inconscient, certainement qu’il doit être confus car les tentatives de le déprogrammer et de le contacter doivent le perturber…?
              Quant au pouvoir il est dangereux sous toutes ses formes.
              Bises.
              Lisa

          • pierrot dit :

            Pas de souci Lisa,
            il y en a qui aime bien guidé, d’autres qui aime bien être guidé et d’autre encore qui aime ni guider ni être guider et comme tout change tout le temps les classifications pour chacun changent aussi a chaque instant. Rien n’est définitif.

        • pierrot dit :

          François,
          il n’ y a ni bien ni mal, seulement des perceptions de ce qui est bien ou mal.
          Dans cela la paix s’installe.
          Pour l’immobilisme, rien n’est immobile même pas le règne minéral 🙂
          Quant au mental, il ferait bien d’arrêter de jouer à la toupie, il pourrait mieux écouter le coeur 🙂

          • Li dit :

            D’accord avec toi Pierrot: « Quant au mental, il ferait bien d’arrêter de jouer à la toupie, il pourrait mieux écouter le coeur ».
            Par ma propre expérience, écouter mon coeur et faire taire mon mental n’a pas suffit. Ce fut un raccourci qui n’a pas fonctionné très longtemps. Etre uniquement dans le coeur est la plus belle chose mais avant d’y être en permanence tout chez moi doit être vu et nettoyer. N’oublions jamais que nous sommes tous différents, nous n’avons pas tous les mêmes expériences à vivre et ne sommes pas tous nés avec le même potentiel pour élever nos énergies. Le courage et la détermination peuvent nous aider à remplir notre « contrat » avec plus ou moins de facilité par moments.
            Nos vies, nos histoires, notre vécu, nos expériences, notre chemin de vie, nos ressentis, notre capacité à nous voir tel que nous sommes, sont si différents des uns aux autres qu’il est délicat d’émettre une opinion sur le chemin de l’autre. Même le qualificatif d’un ressenti exprimé par un mot comme par exemple « l’immobilisme » est compris par chacun différemment…
            Mais peu importe car s’il y a quelqu’un à comprendre c’est nous-même n’est-ce pas?
            Je suis en « chantier » c’est la raison pour laquelle il y a tout ce b….. ou plutôt ce vide en moi! Mais les travaux avancent malgré la pression que me met mon chef de chantier de livrer mon édifice dans les temps! Vite et bien en cachant les malfaçons ne semble pas me convenir
            Bisous.
            Lisa

          • François dit :

            Oui Pierrot,
            (j’avais pas vu ton com avant)

            Je ne vois pas où j’ai écrit ‘bien ou mal’ , je disais juste que nous pouvons être notre ami ou notre ennemi en nous jugeant nous-même. En ‘positif’ autant qu’en ‘négatif’ d’ailleurs. Également en se maintenant dans une illusion (ce qui créé une forme d’immobilisme). L’illusion n’est pas péjorante, c’est de s’y maintenir qui nous fais perdre notre énergie de lumière.
            Pour ma part il est simple de constater si je suis sur mon chemin et non pas dans le fossé qui le borde, en observant ma santé physique et ma santé émotionnelle type « joie de vivre » par ex.
            Dès l’instant où je perds cette joie de vivre qui me fais créé ma vie autour de la paix et du plaisir, je suis dans le fossé. (c’est là qu’il peut être souhaitable d’être honnête avec soi)
            Mais de nouveau c’est très personnel et tout dépend de la cohérence que l’on veut vivre entre ce que l’on exprime , notre réalité d’incarnation , les choix que l’on fait ou pas et enfin de l’interprétation du mot ‘paix’.
            En fait , dans les commentaires , de mon point de vue donc, nous ne parlons jamais que de nous-même… systématiquement. (ça laisse rêveur non ?! 🙂 🙂 🙂 )

            Nous sommes ce que nous sommes n’est-ce pas… et tout est toujours juste avec les conséquences que notre cœur ou notre égo souhaite et ceci pour notre plus grand bonheur de nous voir nous-même en création…. en souffrance ou pas.
            🙂

            • graffitique dit :

              Merci Patricia, François, Lisa et à tous 🙂
              En forme de grain de sel, une petite citation extraite de « La sagesse de Vega » :
              « Ensemble vous progresserez toujours plus haut dans l’ascension de l’être dans la lumière de la Création. Soyez patients. Ce qui vous est demandé, pour l’instant, est d’être capable de vivre votre quotidien, vos journées, en étant pleinement serein dans la plénitude de votre être. Prenez le temps pour cela, je vous le répète. Prenez le temps de bien renforcer vos bases, vos fondations-lumière, prenez le temps de clarifier et fluidifier tout ce qui fait partie de votre expérience actuelle. »

            • graffitique dit :

              Ensuite vous pourrez avancer de plus belle dans le processus que vous avez choisi.

            • pierrot dit :

              François,
              j’ai fait vite il faut ajouter ‘heur’ à bon et mal.
              Je fais une distinction entre bonheur et être en paix.
              Pour moi parler de bonheur veut dire aussi faire intervenir son contraire le malheur qui tout deux servent le même but sans l’atteindre et cela donne l’évolution vers l’infini ce qui est nécessaire mais impossible à atteindre. Ces 2 notions malheur et bonheur sont donc nourris par la même énergie et ne vont pas l’un sans l’autre comme les 2 poles d’un aimant.
              Etre en paix c’est justement sachant que c’est impossible à atteindre pourquoi s’en inquiéter donc c’est avoir une foi absolu que tout ce qui arrive est nécessaire pour notre évolution d’autant plus que le hasard n’existe pas.
              Mais si tu veux qu’on en parle de vive voix je peux passer te voir chez toi samedi 22 août à midi, on ne peut pas être plus précis comme intention non ?
              Pour ce qui est de nos expéreinces personnelles elles corrsspondent aussi à nos univers personnels.
              Ce qui veut dire que ce qui convient pour l’un ne conveint pas forcément pour l’autre et comme tu le dis si bien le baromètre est la joie d’exister qui reflète bien entendu sur la pleine santé.

              • François dit :

                Ha c’est dommage mais le 22 août je suis à Genève toute la journée, j’interviens dans un groupe de travail. Le thème est sur l’équilibre masculin/féminin dans la sexualité sacrée et , pour le coup c’est deux fois dommage car je pense que le sujet t’aurais intéressé aussi. Donc peut-être une autre fois….

                Aurais-tu toi aussi succombé au charme de notre belle région de Haute Savoie ? 🙂

  2. Moonlight dit :

    Magique,

    Merci Gaia <3

  3. François dit :

    Somptueux ! voilà le mot qui me vient quand je regarde ces magnifiques images.

    le Feu…. Sacré, purificateur, divin, alchimique, puissant, transformateur, impulseur de vie….

    Les éléments sont fascinants de part leur potentiel créateurs. Une telle beauté, une telle puissance et une telle sagesse, voilà ce que m’enseignent les éléments : le processus même de la Vie. Point de chaos mais une divine organisation auto-impulsée par le désir lui-même. Le désir Sacré de la vie qui se veut et se créée elle-même sous toutes les formes et de toutes les façons possibles. Tellement merveilleux…. ♥

    Pour ma part ça me renvoie à l’Équateur qui au travers de 40’000 volontaires a, en une journée, (samedi dernier, je crois) planté 643’000 arbres ! , et je me dis voilà une action de feu alignée.
    Haa.. si chaque personne sur cette belle planète qui se dit être sensible à l’environnement, à l’écologie plante quelques arbres par an, alors quel grand bien-fait nous rendrions à notre terre. Si chacune des personnes qui après avoir prit l’avion ou fait un voyage en utilisant de l’énergie fossile rentre à la maison et plante un arbre, alors c’est une goutte d’amour de versée et cette goutte nourrit le cœur des hommes, celui de la terre et de l’univers tout entier et nous revient en pluie de paix et de joie sous laquelle nous guérissons.

    L’action (feu) dans l’amour est garant du maintient de notre santé sur tous les plans. Elle est une invitation faite aux autres éléments et leur danse commune et sacrée devient création. Alors l’émerveillement de l’enfant que nous sommes est quotidien de part le fait d’être co-créateurs et responsable en acte.

    Je nous le souhaite à toutes et à tous….
    Tendres pensées à tous …

  4. pierrot dit :

    Comme quoi les forces de destruction sont aussi nécessaire au cycle de la vie. La nature est un puissant enseignant.
    Le week-end dernier je faisais de la randonnée dans le parc du bic.
    Comme le marnage est de 3 à 5 m, on peut faire le tour de ses nombreuses îles du Saint-Laurent à marée basse et j’ ai ainsi pu observer les versants Ouest et Est de ces côtes.
    Les vents dominants venant de l’ouest je constatais que les versants Ouest avaient un aspect agressif abrupt déchiqueté par les vents et les vagues.
    Les versants est avait un aspect harmonieux et calme.
    Je me disais donc que la vie est ainsi. Et que le monde cotonneux de tout le monde est beau et gentil ne correspond pas à ce que nous montre la nature, en tout cas pas dans sa dimension matière duelle.

  5. graffitique dit :

    C’est magnifique 🙂 J’aime beaucoup le son aussi.

    • Yaya dit :

      Oui la musique inspirée Dubstep – Transe est plutôt pas mal, les musiques de se genre la douces comme celle ci sont très agréables 🙂

  6. Patricia dit :

    De puissantes images de la force de vie de Gaïa… et somptueuse flamboyance de l’Amour Divin dans le vortex du Cœur, consumant tout.

    Merci Cher Passeur d’évoquer la force qui nous dépasse.

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