Étude du lien entre COVID-19 et 5G

Voici les conclusions d’une étude sérieuse qui vient d’être publiée et qui relie l’implantation des antennes 5G et les taux d’infection du COVID-19.

L’étude étant un peu longue je ne livre que ces conclusions mais vous pourrez en trouver le détail ICI et le pdf dans sa langue espagnole originale ICI.

Conclusions de l’étude.

  1. Les résultats obtenus démontrent un lien clair et étroit entre le taux d’infections du coronavirus et les emplacements d’antennes 5G.

  2. Cette étude n’analyse pas les effets bénéfiques ou nocifs du rayonnement électromagnétique 5G sur l’Homme. Elle ne fait qu’indiquer une relation de cause à effet possible dans la pandémie actuelle.

  3. L’effet frontière est significatif, original et propre à cette pandémie : Il présente des différences marquées entre les états contigus avec et sans installation 5G. il est particulièrement significatif que les pays limitrophes de la Chine aient des taux d’infection très faibles. On peut aussi le comparer entre le Mexique et les USA, entre le Portugal et l’Espagne…

  4. Le cas de Saint-Marin est particulièrement significatif. Cet État a été le premier au monde à installer la 5G et, donc, l’État où les citoyens ont été le plus longtemps exposés aux rayonnements 5G et, chose révélatrice, le premier État infecté dans le monde. La probabilité que cela se produise est de 1 sur 37.636.

  5. Dans les villes étudiées, Madrid, Barcelone et New York, on voit aussi cette corrélation. Dans l’étude de la ville de Barcelone, on constate que le facteur socio-économique joue un rôle important.

  6. Il est très révélateur que sur le continent africain, avec ses ressources sanitaires limitées mais sans 5G, le taux d’infection soit très faible. Il n’y a que quelques antennes en Afrique du Sud, où les taux d’infection sont les plus élevés d’Afrique.

  7. Taux d’infection dilués. Les taux de certaines régions sont influencés par les villes avec 5G, mais les taux d’infection de ces villes sont dilués dans ceux de la région où elles sont situées. Il est donc plus important, comme dans le cas de l’Espagne, de comparer les régions autonomes formées d’une province, que celles avec trois anciennes provinces ou plus. Ainsi, nous constatons que quelques régions avec la 5G, comme La Rioja, Madrid et la Navarre, ont des taux entre 4 et 8 fois plus élevés que les autres sans 5G. Il en va de même pour d’autres villes du monde où le réseau 5G ne couvre pas tout le territoire de l’État ou de la région.

  8. Ces données et résultats ont la qualité d’avoir été obtenus ‘in vivo’, non basées sur des données prospectives ou d’étude de laboratoire. Jamais auparavant nous n’avons eu autant d’informations épidémiologiques sur une maladie de l’Homme pour pouvoir lancer des études scientifiques. Un moyen de répondre à la question de la relation de cause à effet, serait de déconnecter les réseaux 5G, au moins à titre préventif, et de voir les résultats de l’évolution des cas de coronavirus. Il serait de même possible d’étudier le taux d’infection dans un État qui a déclaré un moratoire sur la 5G après le début de la pandémie, pour voir si les statistiques changent. Compte tenu des preuves présentées ici, les données et les conclusions de cette étude doivent être prises en considération de toute urgence. Étant donné la gravité de la pandémie en ce moment, la presse et les autorités politiques et sanitaires ont la responsabilité de prendre des mesures urgentes. Ne pas agir au vu des conclusions de cette étude, pourrait être considéré au minimum comme de la négligence et même probablement comme de la négligence criminelle.

Bartomeu Payeras i Cifre – biologiste spécialisé en microbiologie à l’université de Barcelone, a publié plusieurs documents de recherche. Il a travaillé et fait de la recherche sur les bactéries et les virus de la variole dans les laboratoires pharmaceutiques Hubber de Barcelone. Il a créé le Département de microbiologie marine du Laboratoire océanographique de Palma de Majorque et y a travaillé. Analyse clinique au Centre d’Analisis Clinicos à Palma. Génie génétique : échange épisodique entre Paracolobacter et Citrobacter C-3 avec bactériophage. Biogramme, méthode d’évaluation de l’activité de la vitamine B12. Étude de la contamination bactérienne marine dans le port de Maon. Professeur de mathématiques, physique, chimie et biologie à l’IEM. Découvreur du code Dali, avec lequel il a crypté ses dons dans ses tableaux.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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4 Responses to Étude du lien entre COVID-19 et 5G

  1. jean dit :

    Une petite vidéo très instructive , après vous prenez ce que vous voulez 🙂

    https://www.youtube.com/watch?v=cCNpC_oeeIs

  2. Danielle dit :

    https://www.youtube.com/watch?v=CQ83voU0jn8&fbclid=IwAR25ji_aNeCxkmd0xQCmMWWhAQj5A1WKnA-7nxLl2sAhi38YLnpp7W9TPhI

    Encore une nouvelle théorie …. « émergente » disent-ils, ou peut-être résurgente (Béchamp )? Intéressante en tout cas pour qui se sentirait capable d’évaluer sa vraisemblance. Moi j’y renonce ….

  3. Elie dit :

    Cela fait penser à une forme de contamination par ondes scalaires. Il existe une composante scalaire aux ondes électromagnétiques (cf https://youtu.be/yWgGGQ4s-TQ). Les ondes scalaires permettent de transporter de l’information sur la structure de la matière (https://youtu.be/exRqFKi8aKc)
    Cela rejoint la proposition du Pr Montagnier pour soigner le covid avec des ondes…

  4. Margelle dit :

    On n’évoque pas la situation en France. Quelqu’un a-t-il une idée de la différence existant entre le Nord Est et le sud Ouest au niveau de la 5G ? Merci

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