Des remous de la profondeur de l’être

Quelques mots d’Eckhart Tolle sur la relation au monde de l’être éveillé.

Eckhart Tolle – Des remous de la profondeur de l’être – 5mn 55″ – VO sous-titrée en français.


Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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Nomade sur le chemin...
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53 réponses à Des remous de la profondeur de l’être

  1. Syou dit :

    Bonjour à tous,

    Je n’ai pas encore regardé cette vidéo mais je me suis attardé sur quelques commentaires. Ce site est riche par les valeurs que les personnes ici véhiculent. Le taux de conscience au cm2 sur ce site semble très élevé !

    Enfin, j’ai trouvé l’histoire sur les cafards mignonne et très riche d’enseignements.

    Merci à tous d’exister tel que vous êtes. 🙂

  2. Jonas dit :

    Quand j’ai retrouvé la foi pas celle de l’église ou celle divtée par le jugement de l’Homme mais,plutot celle qui éclair le chemin du pas encors accompli .Dieu est venu me voir en rêve ,plutot une voie (la foi) intérieur accompagné de musique que je n’avais jamais entendu .Je me suis levé en pleurant je n’avait jamais vécu d’experience de la sorte car javais perdu la foi il y a longtemps .Une seule phrase a mon réveil (LIBERT EN SON SAINT).Je n,ai pas compris sur le moment mais avec le cheminement depuis je sais (de la musique saine ) .J’apporterai l’eveil en chanson et je me laisse guider chaque jours dans le moment présent et en ce qui concerne être une bénédiction soyez sur que l’abandons de la peur guérit les proche et la multiplication de l’énergie est en progression constante .Je rencontre chaque jours des gens en éveil qui n’ose pas en parlez mais ,étant donné la foi qui m’accompagne j’ouvre la conversation et je reconnais les être éveillé au premier regard et c’est magique (que de belle rencontre ) je vous aime a la prochaine .

  3. Thau dit :

    Tendre bestiaire, bestiaire enchanté, bestiaire sans oubli…(re)lisons Maurice Genevoix !
    Fraternellement

  4. Flora dit :

    Extraordinaire! Eckart Tollé est un exemple d’une conscience éveillée, un bel exemple à suivre!

  5. Patrick dit :

    Au sujet du vivant, faut pas exagérer. Tout n’est pas réussi dans la nature. Il y a du splendide, du beau, du laid, du hideux. Certaines bêtes véhiculent les belles pensées, les beaux sentiments, d’autres les mauvais. C’est pourquoi après une guerre, il y a presque toujours des épidémies. Quand le monde aura atteint un niveau de conscience plus élevé, certaines bêtes disparaîtront .

    • François dit :

      Certaines bêtes sont belles ou laides en fonction de notre regard. C’est quelque-chose de très personnel, subjectif. Pour ma part je pense que ce n’est pas à moi de classifier en terme de beauté ou laideur les animaux, ni en terme d’utilité bien entendu. En revanche certains peuvent réveiller en nous des jugements (positifs ou négatifs) qui sont autant de reflets de qui nous sommes en réalité. C’est en cela qu’ils ont leur place tout autant que nous. Rien ni personne ne mériterait d’être ailleurs. Quand le monde aura atteint un certain niveau de conscience, il acceptera tout comme c’est, sans comparer, juger ou classifier les choses, les animaux ou les humains. Enfin , je me réjouis que certains humains puissent se poser des cas de conscience quant à détruire les ‘bestioles’ ‘répugnantes’ tout autant que s’il s’agissait du petit matou, du chien-chien ou des magnifiques canaris à sa mèmère. Rien n’est à jeter, tout est résonance et je nous en souhaite à tous de bien belles.

    • Relience dit :

      Je ne sais pas si c’est mal de disparaître ?
      Finallement à part la peur et la souffrance qu’uncombe la peur,
      il n’y a rien. Rien du tout. Tout va bien, on est vivant.
      Et la mort elle-même n’existe pas puisque pour exister
      il faut exister… Derrière ces histoires de piqures,
      de bêtes, de nutrition, ne serait-ce pas le lot d’émotions
      ausquels cela renvoit qui bloque à se causer autant d’auto-souffrance ?

      Si je redéfini dans le sacré, ça m’innonde et je ne le désir plus rien dutout.
      Je ne veux plus rien. Cela ne m’affecte plus dutout.
      J’éprouve juste le besoin ultime de me laisser guider
      et suivre l’inconnu. Oui j’ai peur. Et parfois je relâche.
      Et est-ce qu’une piqure d’instecte me brûle ?
      Finallement, elle est nourrit, elle est donc heureuse. Tant mieux.

      Manger à sa fin… Ne pas manger… Faire souffrir ou ne pas faire souffrir…
      A soi de trouver son chemin au travers de sa guidense intérieur.
      Ses échos, la vie et ses boulversement, le chao qui nous éveil
      et nous guide : sur un champs de mine, en marchant sur les explosif
      comme on marche sur des oeufs car il devient notre court de récréation…
      De recréation. Aller à l’essentiel. Ne pas suivre ce qui semble commun.
      Ecouter juste l’instinc, l’intuition et en faisant une interprétation positive,
      ça nous montre quoi faire et où aller. L’insécure se dissipe.
      L’humain est la dernière file du maillont.
      Les animaux peuvent le ressentir…

      Mais la souffrance de la peur reste une illusion parfaite : part faite.
      Elle n’est que refaite, modifié et par conséquence une vrai fumé.
      Depuis quand cherchons-nous autant à vouloir saisir de nos mains une fumé ?
      Depuis quand nous courons au ralentis en fuyant ce qui se croit être mal ?
      Jusqu’à croisé le regard du mal et lui rendre toute sa beauté sans la lui
      voler part cet acharnement qui vise l’homme à rester prisonnier…
      Qui ne l’est en fait pas…

      Il se croit prisonnier. Mais s’il s’avouait qu’il est là parce qu’il l’a choisi.
      Parce que sans ça il ne pourrait pas atteindre le prochain palié intérieur
      qui a décider d’expérimenté en le vivant… En le ressentant.
      Un cadeaux ne se mérite pas. Il s’apprend sans cesse.
      Car il n’y a aucun cadeaux. Juste l’accomplissement sans fin.
      Jusqu’à regagner l’éternité entre le le coeur et tout le reste.
      Jusqu’à ne former qu’un, jusqu’à se fondre où il n’y a plus aucune question.
      Juste l’instant et l’harmonie qui brille et nous renvoie à aider, à donner.

      Jenny

      • John. dit :

        Ahah Jenny j’ai bien suivi ton texte qui m’a donné l’impression de ruisseler comme une rivière, je partage ta vision au moins en partie.

        Pour la disparition, rien ne disparait, jamais, c’est impossible, tout se transforme.

        Pour ce qui est du beau, on pourrait en parler longtemps, mais pour le mental, en une seule formule, la beauté est une question de symétrie. De symétrie, du nombre premier et de pi en étant plus précis. A partir de ces données que nous calculons inconsciemment, on catégorise les choses de la plus belle, celle qui est la plus proche de la perfection mathématique est la plus moche, celle qui s’en éloigne le plus.
        Pour l’esprit, le beau est recherché dans la pureté de l’amour inconditionnel. En cela toute création est belle. Et l’esprit sera à la recherche de sa propre beauté dans l’amour qu’il peut apporter à toutes choses.

        • passage dit :

          Simple beaucoup plus simple ……. on peut se perdre dans le commentaire le silence…..

          Amitié

        • Relience dit :

          LOol (^_-)
          Oulalalala Oo
          Merciii ! Youpii !
          Bon, je me calme…

          Quand je dis beauté, je parle de beauté d’âme.
          Lorsqu’on concentre son intension sur son état
          de présence en son corps, la tension chute.
          Le mal en soi-même et/ou vis à vis d’un ôte,
          perd de son intensité, l’impacte est achevé
          par le disernement que créer l’état de paix.

          L’amour véritable n’a pas d’apparence.
          On n’aime pas son enfant par notion artificiel…
          On aime son enfant par amour et bonté pure.
          Ainsi l’amour est profond aux fond des yeux,
          le coeur et comme tu dis : « l’amour inconditionnel ».

          Pour trouver ça, le héros d’Eros y aide.

          Gros bibi !
          Jenny

          • Relience dit :

            Ps : J’ajouterais que quand il y a réaction, style: fuite devant une certaine laideur, elle n’est alors pas vraiment plastique, esthétique à ce moment là.
            Elle projetTe, reflète ce qu’elle dégage comme sensation. Soit de dégoût, d’horripulance ou son contraire. Et générallement ça ne va pas sans rien. Cela met le doight sur une blessure, un point de l’égo qui en est stimulé en vexation ou autre.
            On en parle sur d’autres article de ce sujet ici sur Urantia Gaia.

            Je l’est moi-même vécu. C’était très difficile. Admettre qu’on peut détester une personne parce qu’on ressent une lourdeur qu’on arrive pas à saisir sans en être détacher. Cela éveil beaucoup d’onde étroite, étouffante, fuyante.
            La personne émet tellement un champs énergétique propre à sa problèmatique comme de la provocation part exemple, où l’autre individu se sentira en deux foi : -face à ses propres faiblesse et dégout de lui-même par effet miroir; -et part effet naturel intuitif de ne pas entrer en relation avec cette personne. Effectivement, ne pas entrer en relation.

            Néanmoins comprendre pourquoi cela nous affecte autant ? Mettre la lumière. Et s’avouer que ce n’est pas soi-même. Juste l’aspect que cela souligne comme émotion. Ensuite la laisser nous traverser part plusieurs formes d’expressions et/ou méditations à transender ou autre.
            L’étape du passage :
            de la peur à l’amour.
            Connais-toi toi-même.

            Être à l’écoute consiste à être avant tout à l’écoute de ses émotions qui se lie à l’intuition.
            Un monstre peu provoquer une soif… Un besoin… Comme certain symbole mythologique. Cela dépend. Et d’autre provoqueront un autre mécanisme de réaction affective.

            La quête du grâle, la quête de soi est omniprésente. C’est pour ça que relâcher la pression aide. On cesse la quête. On ne recherche plus qui on est. On saisi tout ce qu’on est. On est dans le ici et le maintenant. Rien n’est donc inutile… Autrement ce voyage ne serait pas ce point de passage… Un pas sage.

            Jenny

          • John. dit :

            L’intolérance provient toujours de l’ignorance. C’est pas toujours évident à accepter, mais mon mental est éduqué à cela. Et c’est cela qui est important, je n’en suis pas toujours capable, mais je sais au delà de ma compréhension et de mes propres limites, que la vérité se situe là.

            Après la vérité du silence, est certainment la plus puissante d’entres toutes, celle nous approchant le plus de la source, et sans vraiment vouloir m’amuser avec les mots cela a pour effet immédiat de nous ressourcer.

            L’état d’éveil s’entretient pour moi avec deux choses: le silence de la méditation; et la connaissance, l’éducation du mental. Les deux sont complémentaires et nécessaires.

          • François dit :

            John, oui bien vu et bien sûr; et je rajouterais que l’état d’éveil pour reprendre ta formulation , s’entretient aussi avec ce qu’est la vie. Le silence et la méditation, l’éducation du mental et des émotions sont très importants , mais n’oublions pas de Vivre. De rire, de manger, de parler à des humains, aux arbres, de faire l’amour, de prendre des risques (surtout d’ailleurs), de chanter, de pleurer, de se tromper, de jouir, de ne pas être d’accord, de partager un verre, d’oser recevoir, de tomber puis se relever, de décider, d’aller chercher le vivant que cette expérience (dualité/matière) nous offre à chaque instant. Bref de « vibrer », puisque cela nous est offert à travers ce que nous sommes là où nous sommes… sur Terre où TOUT est complémentaire et nécessaire comme tu dis si justement.

      • Flora dit :

        En théorie, on peut voir la beauté derrière toute chose mais elle est pervertie dans le monde. L’assassin est beau et laid à la fois, comme tous les êtres en général.
        Eckart Tollé parle de lourdeur. Ce que je trouve admirable chez lui c’est qu’il ne s’arrête pas sur ses lauriers, il dédie sa vie à agir pour y remédier.

  6. Eric dit :

    Bonjour et merci Passeur pour cet entretien d’Eckhart Tolle, c’est toujours enrichissant et cela nous permet de nous ramener ici et maintenant. Amicalement ERIC

    • Relience dit :

      C’est ça ! Cela fait un bien fou.
      Je viens de regarder ton site.
      Je t’en remerci à toi aussi de ce fait. (^_-)
      Jenny

    • Patrick dit :

      Ca peut donner bonne conscience d’être faussement angélique et de répéter des slogans religieux comme des mantras sans vraiment les appliquer dans la vie courante.
      On nous a donné aussi le sens de la discrimination intuitive afin de ne pas confondre les vessies avec les lanternes.
      Les dinosaures ont disparu pour une bonne raison. Le monde continue d’évoluer. Soyons attentifs, mon cher Watson!

  7. acacia dit :

    Le manifesté et le non-manifesté….
    Est-ce que la source n’en est pas la même ?
    Est-ce que réellement il y a dualité ?
    Il me semble que le manifesté est un aspect du non-manifesté et que le non-manifesté est un aspect du manifesté.
    Alors les haricots à cueillir de François sont, au même titre exactement que les recherches spirituelles, une de ces infinies facettes de l’Un, ni plus ni moins.
    Pour ma part je me nourris volontiers des deux !

  8. Lune dit :

    PS: merci Passeur pour cet entretien, j’étais justement ces jours coincée entre le désir et la peur, et entendre Eckhart Tolle me donne le coup de pouce qu’il fallait pour me remettre à être juste, juste être…

  9. Lune dit :

    Ce qui me frappe dans cet entretien, c’est qu’il y a des instants aux colorations très différentes.

    Lorsque Eckhart Tolle explique le mécanisme de l’esprit non-éveillé coincé entre la peur et le désir, c’est très clair, il explique avec un humour léger tendre et frais qui ne juge pas mais comprend – et l’autre personne rit d’un rire qui juge, ce qui me dérange.

    Et lorsque Eckhart Tolle essaie vraiment de transmettre ce qu’est ce non-manifesté, il plonge en lui dans cet océan de présence, et c’est très frappant parce qu’il est en contact avec un espace où il n’y a plus de mots: ses mots peinent à venir, et je sens sa conscience plus vaste dans ces moments aller et venir pour se condenser en mots.
    Magnifique…

    • Gilles dit :

      Bonjour Lune et tous

      J’ai resenti aussi la même chose dans cette excellente video ainsi que dans d’autres le concernant, mais je ne savais pas comment l’exprimer et me l’exprimer, tu l’as donc trés bien fait.
      Merci

      Cordialement

    • passage dit :

      Rien dans l’état conscient ne devrai te déranger!!! d’autant plus que cela n’est certainement qu’une illusion de ton mental….. il est malin très malin…..

      accueillir les paroles sans commentaires …… sans commentaire……

      éveiller la conscience en ne s’appuyant sur rien ….. rien . Méfier vous des commentaires et de tous les miroirs de votre mental

      Amicalement

  10. François dit :

    Mouais…. il y a quelque-chose qui ne résonne pas juste en mon intérieur lorsque j’écoute ce monsieur. Je ne sais pas encore quoi et je ne pense pas que je vais chercher plus en avant vu que j’ai la tondeuse à passer, les haricots à cueillir et une sieste qui m’attend. Merci Passeur pour ce moment car il me ramène à l’instant. Et en cet instant c’est ma vie d’humain incarné qui est à vivre.

  11. Florence dit :

    Merci Passeur pour cette vidéo.

    D’un côté les paroles d’ Eckart Tolle me font vibrer profondément, car je perçois dans ses propos une évidence qui me réconforte instantanément.

    Mais d’un autre côté, ce qui est dit dans cette vidéo me montre qu’en ce qui me concerne, cet état d’éveil n’est ressenti qu’à un niveau intellectuel, pas au niveau du vécu…

    Donc merci, car ces propos me permettent de prendre conscience que j’ai encore bien du chemin à parcourir, tout en me donnant du courage !

    • Soleil Bleu dit :

      Bonjour Florence

      Ton message me touche car j’y retrouve une partie de moi.
      Y a-t-il vraiment un chemin à parcourir ou un but à atteindre ? N’est-ce pas de regarder sans jugement ni d’autre souhait l’être que l’on est à l’instant présent où on lui accorde son attention, seulement pour apprendre à l’accepter et ainsi l’aimer sans condition, qui représente la nature même du processus d’éveil ?

      Il y a des jours (et aujourd’hui c’est le cas) où je perçois de manière lucide et dans une clarté apaisante, que toute quête (et la spirituelle n’est pas des moindres), autre que celle de s’aimer Soi dans l’instant présent, induit des éléments de pression qui nous ramènent inéxorablement à la forme et nous éloignent du fond car elle introduit des éléments comparatifs tels que : Si untel dit vivre ça c’est qu’il ou elle….et moi si je vis ça autrement ou que je ne le vis pas, c’est (malheureusement) que je….bref ! On se disqualifie en s’imaginant que les autres ont parcouru une distance qu’il nous FAUT à notre tour franchir alors qu’on est exactement à la place qui est parfaite car, comme le souligne très justement AlKris, on y est déjà arrivé.

      Il n’y a pas un lieu unique d’expression de l’éveil, le « non » contient la même essence divine que le « oui » si chacun des 2 principes exprimé se vit en vérité, en reconnaissance, et dans l’amour de Soi.

      Seuls les bénéfices que chacun retire de cette harmonie avec « qui il est », et non la forme de son aventure perso, se partagent et s’offrent avec générosité, dans l’humilité car sans intention de les donner.
      Seulement en leur donnant vie par l’affirmation de notre amour pour Soi dans nos interactions avec ceux et ce qui nous entoure.
      Belle journée.

      • AlKriS dit :

        Je crois que tant que l’on cherche à savoir on ne peut tout à fait connaître. Hors nous baigons dans une civilisation du « savoir », de l’accès à l’information, du partage de données.
        Ceci jette encore un peu plus de confusion dans nos quêtes personnelles et collectives pour atteindre la « connaissance ».
        La connaissance je crois émerge essentiellement de l’expérience. Je fais en tout cas une différence fondamentale entre « savoir » quelque chose et le « connaître ».
        La plupart du temps nous recevons l’information de « sachants » mais moins souvent de « connaisseurs ».
        Et il n’y a que lorsqu’on connait quelque chose que l’on peut légitimement le transmettre à l’autre. Le plus souvent par témoignage direct et non verbieux. Juste en le vivant et en l’offrant au regard et à la sensibilité des autres. Par vibration plus subtilement.
        Une voie pour commencer consisterait à couper le mental. Le mental donne accès au savoir. Connaître les choses se fait dans l’action. Hors, dans l’action (en dehors de la phase d’apprentissage éventuellement) le mental a peu de place. C’est alors le corps qui s’exprime, qui s’accompli, qui danse avec la vie.
        Je comprends donc toute la difficulté qu’il doit y avoir pour un éveillé à transmettre par des mots toute l’étendue de sa perception et de sa connaissance. Et le pourrait-il qu’il se garderait sans doute de porter à la connaissance de l’autre cette même expérience. Car alors il le priverait de son propre cheminement, de son oeuvre d’éveil et de vie. Ce serait le pire des hold up. Un crime impardonnable.
        Je crois donc qu’il est urgent de simplement vivre. D’expérimenter dans la joie tout ce que l’on choisi d’expérimenter en conscience. La connaissance videndra de là. Avec un minimum de capacité de contemplation. Bien loin finalement de ce qu’on nous programme à réaliser à notre époque.
        « Dieu » peut très bien se trouver sous un caillou. C’est ce que cette découverte transformera en nous qui compte. Et ça, ce ne peut être que très personnel.
        Ce qui est merveilleux c’est que chacun de nous représente une voie possible dans cette recherche passionnante. Ca en fait des chemins et des aventures incroyables !

        • François dit :

          Tu vois juste en disant qu’il y a une grande différence entre le savoir et la connaissance. Si quelqu’un vit une expérience extra-ordinaire et qu’il la raconte (à condition de trouver un vocabulaire suffisamment imagé) il finira, de toutes façons à générer soit du mimétisme ce qui est une grande illusion, soit de la jalousie. Je pense que les ‘vrais’ maitres finissent par se taire. Et c’est très bien ainsi puisque le chemin est absolument individuel et c’est , comme tu dis, à travers le quotidien qu’il va se révéler.

          • Soleil Bleu dit :

            François ! C’est tout simplement d’une pertinence et simplicité remarquable ce que tu dis là !
            En tout cas je rejoins ta pensée en tout point.
            Merci…

        • Soleil Bleu dit :

          C’est exactement ça AlKriS !
          T’as su exprimer avec les mots justes ce que mes expériences modestes m’ont transmises en terme de connaissance ou d’approche d’un principe vital, beaucoup plus ressenti à l’état brut et naturel que compris avec mes neurones.
          Et ton exemple du caillou ? Oui, oui, 3 fois Oui !
          T’as raison, c’est merveilleux toutes ces voies possibles, et passionnantes, qui font des aventures incroyables….

      • Florence dit :

        Soleil Bleu, merci de tout coeur pour ton message qui me fait le plus grand bien.

        Je te rejoins tout à fait quand tu dis « Y a-t-il vraiment un chemin à parcourir ou un but à atteindre ? N’est-ce pas de regarder sans jugement ni d’autre souhait l’être que l’on est à l’instant présent où on lui accorde son attention, seulement pour apprendre à l’accepter et ainsi l’aimer sans condition, qui représente la nature même du processus d’éveil ? »

        Je suis convaincue que ce que tu dis est juste, mais de nouveau c’est à un niveau intellectuel que ça se passe chez moi ! Au niveau de la « théorie » tout est très clair, mais dès qu’il s’agit de mettre en pratique, je me sens coincée et j’ai la sensation qu’il me manque des clés, il y a souvent un « comment » qui revient (par exemple : comment m’aimer moi-même ? Comment m’accepter ? Comment cesser de me juger, etc…) Bref, pour résumer, l’intégration se fait au niveau de la tête, mais je souhaiterais la ressentir au niveau du coeur.

        Et pour y arriver je pense que je dois tout simplement commencer par cesser de vouloir y arriver…!

        Tes paroles m’encouragent et vont m’aider à accepter d’être là où j’en suis actuellement, sans me juger et je t’en remercie encore.

        Belle journée à toi et à toutes et tous

        • Soleil Bleu dit :

          Merci aussi à toi Florence car tes questions sont aussi les miennes et tu me permets ainsi de les aborder avec plus de distance.
          Oh ! Ce « Comment ? » comme je le connais bien ! Il est le compagnon de toutes mes luttes et tous les tourments que je m’inflige lorsque je « VEUX » m’inscrire dans un shéma qui me semble correspondre à un idéal auquel j’aspire.

          Grace à ton post, j’ai décidé ce matin de regarder un détail (désagréable pour moi au demeurant) qui me pourrit la vie depuis quelques semaines et qui m’oppose à la vilégiatue inopinée de cafards dans mon appartement. Ne rigoles pas ! C’est plus sérieux qu’il n’y parait et je t’explique !

          Bref ! ça fait quelques semaines que ces bestioles sont apparues dans mon appartement. J’ai d’abord abordé l’évènement avec détachement, en me disant (très sincèrement et tres mentalement mais je ne le savais pas à l’instant) que d’entrer en lutte avec ces petites bêtes ne servait qu’à renforcer leur présence puisqu’elle affirmait la dualité entre 2 espèces qui se combataient (savoir, quand tu nous tient !). Et puis respecter la vie sous toutes ses formes, c’est tellement important dans mon paradigme qui inclut la conscience de l’autre comme expression indivisible de l’Un.

          Les cris de ma fille n’y ont rien fait, jusqu’à ce que je trouve au bout de quelques jours que là ! effectivement ! ils se multipliaient de façon exponentielle et qu’ils étaient plus chez eux que je n’étais chez moi.
          Alors j’ai traité ! D’une manière sûre et affirmée au départ. ô miracle ! Y avait plus que deux ou trois cadavres que je balayais avec optimisme.

          Et puis les doutes sont apparus, aussi insidieux qu’inexorables : « de quel droit tu attentes à la vie ? », « C’est donc la destruction que tu appliques quand les choses ne sont pas en ta faveur ? » Et la litanie de reproches de mon mental à mon égard a évidemment suivi (je ne les reproduis pas là car j’ai décidé de ne plus être maso au moment où j’écris ces mots).
          Et les cafards ont remontré, même si c’était d’une manière plus timide qu’auparavant, le bout de leur nez.
          Je vivais la situation avec culpabilité, partagée entre le désir de mon bien être et leur destruction qui me mettait mal à l’aise.

          Et puis ce matin, en pensant à l’amour que je me devais, sans triomphalisme ni affirmation d’un pouvoir despotique,
          je me suis choisie, j’ai accepté d’être cette personne qui ne supportait plus cette cohabitation et décidait d’y mettre fin une bonne fois pour toutes. Et j’ai tranché de manière consciente, en affirmant que je reconnaissais légitime mon désir de ne plus être em….ée par eux et de les supprimer.

          Me croiras-tu si je te dis que cette position vis à vis des cafards m’a permis d’aborder une réunion de travail conflictuelle, dans une écoute de moi qui a permis que je puisse accueillir les doléances des uns et des autres sans quasiment aucune pression psychique ?

          Et pourtant c’est vrai !
          D’avoir accepté et légitimé, donc aimé « Qui » je suis, sans plus de jugement ni parti pris vis à vis d’une doctrine quelconque, m’a tout simplement mis en paix et en état d’accueilir les autres dans « qui » ils sont.

          Coeurdialement Florence, car nos échanges ont joué un grand rôle dans cette liberté accordée à mon amour de Soi.

          • François dit :

            VOILA…! Soleil Bleu. Tu viens , avec ce texte, de donner un exemple de ce que je disais à JB hier. Ce lieu de rencontre (ici) est un instrument de parfait équilibre synchronique pour qui veut bien se donner le courage d’oser s’y exprimer ou de simplement y lire. Merci mille fois. Nous sommes des Êtres divins venus réaliser une expérience humaine a dit quelqu’un. L’expérience humaine inclue en soi la dualité, la matière, l’espace et le temps, la vie et la mort, le pouvoir et l’abandon, bref, tout! Y compris de tuer. Pour ma part je sais que ‘la vie’ nous fournit en permanence un soutien sans faille vers notre destinée, celle de re-devenir paisibles vis-à-vis de nous-même. Tuer le « cafard » c’est s’ouvrir à la Joie de vie. La vibration de tes mots a changer en quelques jours et cela se sent. Bravo à toi de te choisir car là est une paradoxale clé pour qui veut aller vers sa propre lumière. Au début du printemps, dans mon potager, j’ai ‘parlé’ aux limaces en leur demandant de ne pas manger mes jeunes plants et crois moi si tu veux cela a fonctionné. Elles sont là mais ne touchent jamais à mes salades, fraises et autres plantations. Cela a été une grande joie pour moi de ne pas avoir eu à tuer ces animaux. Cependant quelques semaines plus tard, c’est un petit mulot qui se régalait de mes graines nouvellement plantées, surtout les petits pois. Je me suis assis devant une de ses galeries et j’ai posé un accord/ultimatum. Comme d’ailleurs je l’avais fait au début du printemps avec les limaces. Il a continué et je me suis vu être devant le même dilemme que toi avec tes cafards. J’ai du le faire mourir, j’ai du travailler sur moi et je l’en ai remercié car il m’a permis d’avancer sur un autre plan. Les cafards sont venus t’aider et tu a accepté de regarder en toi et de te choisir, comme tu dis si justement « sans triomphalisme ni affirmation d’un pouvoir despotique ». Belle rencontre en fin de compte. Je t’embrasse si tu permets.

          • Florence dit :

            Soleil Bleu, encore une fois merci !! Je trouve ton histoire avec les cafards tellement concrète et représentative des « conflits internes » que nous pouvons ressentir face à des choix à faire dans nos vies. C’est un très bel exemple et un véritable cadeau pour moi.

            Et je suis heureuse si nos échanges ont pu contribuer à ton choix de l’Amour pour Toi.

            Lumineuse journées à tous

          • Soleil Bleu dit :

            François et Florence, je vous embrasse à mon tour.
            Oh oui François, je te crois lorsque tu dis que les limaces ont adopté ton consensus, les moustiques dans un autre espace/temps avaient aussi accepté le mien. D’où ce dilème avec les cafards….
            En tout cas, c’est avec beaucoup de chaleur pour cet endroit (ici) que je m’envole pour 3 semaines de vacances bien venues.
            Merci infiniment à tous et au Passeur.

          • louisetta dit :

            Petit conseil d’une manière plus concrète (quoique, tout dépend de ce qu’on entend par ce qu’est le concret)
            Dans les espaces clos, les insectes sont sensibles à l’énergie d’un lieu et viennent parfois se loger la ou un endroit a besoin d’être purifié énergétiquement (selon des méthodes de fen shui par exemple, qui abondent et il y en a de très saines) nettoyer, ranger mais surtout purifier un endroit à l’aide de bougies, encens, clochettes et autres éléments qui vous inspirent éloignent ces petites alarmes ambulantes. (Et dans un même temps cela a bien des chances de rafraichir la vie sous tous ses aspects)

          • Fiat Lux dit :

            Bonsoir à tous
            J’ai vu cet article le jour de sa parution mais je n’ai pas ressenti le besoin de laisser de commentaire. En revenant dessus ce sont vos commentaires et échanges qui m’interpellent.
            C’est très intéressant de constater qu’on est tous un jour ou l’autre confronté aux mêmes questionnements et aux mêmes contradictions dans nos pensées et actions.
            L’exemple de soleil bleu face aux cafards me fait penser à mes propres dilemmes face aux moustiques cet été en vacances. En effet quelques piqures n’ont jamais tuées personnes(en tous cas pas sous nos latitudes) mais quand une de mes filles a commencé à faire une allergie plus un impétigo (infection de la peau) la donne à changée ; que faire face aux moustiques.
            Ma femme a eu une réaction d’auto-défense et les tuait dès qu’elle en voyait un. Pour ma part ça a été un vrai moment de questionnement et finalement comme souvent je laisse mon ressenti profond me montrer le chemin et mon ressenti m’a ramener à vers la « Conscience » de nos actes car pour moi il n’y a pas du « Bon » ou de « Mauvais » mais des choix et quand le choix est fait en conscience, les actions qui en découlent semblent plus en adéquation avec la vie et le monde dans lequel on vit. Dans ce cas je décide d’empêcher au max les moustiques de nous piquer par de l’anti moustique sur le corps (même si c’est plein de produits toxiques mais faute de mieux) et moustiquaire mais de ne pas les tuer tant que je n’en repère pas sur ma fille et dans ce cas je tente intérieurement de faire cet acte sans haine en ayant le plus possible conscience que j’hôte une vie mais pas par habitude de tuer d’insignifiants bestioles mais pour protéger la santé de ma fille.
            C’est également cette attitude de pleine conscience que j’essaye d’adopter dans ma façon de me nourrir puisque depuis mon éveil de conscience j’essaye dans la limite de mes moyens de ne pas manger de chair animal. Mais il existe toujours des moments où il est difficile voir impossible de manger végétarien, dans certain restaurant où à part prendre une salade verte il n’y a pas grand chose ou bien de venir avec votre nourriture quand vous êtes invité à diner et que vous êtes le seul végétarien. Dans ces cas je mange quand même de la viande ou du poisson mais je le fait en prenant pleinement conscience que cette nourriture et issus du sacrifice (non consenti) d’un être vivant, je l’en remercie et essaye au contraire de bien profiter de mon repas en lui donnant presque un caractère sacrée….
            Bon j’arrête là, mon post devient interminable.
            Avec tous mon amour
            « Que la lumière éclaire votre chemin »

            • Le Passeur dit :

              N’entrer dans aucun dogme et faire ce que l’on sent juste reflète finalement toujours l’une des voies du bon-sens. Se tromper n’est jamais une faute et accepter toutes ses facettes est en accord avec ce que nous sommes venus faire ici.

          • waterbreething dit :

            on peut aussi faire un parallèle entre les cafards, les moustiques, et .. d’autres etres humains.Pas toujours simple de cohabiter avec juste les autres etres humains; de telle sorte qu’on se piétine le territoire des uns, des autres.Quitte à se saisir de moyens « expéditifs »..là, on est censé faire preuve de plus de considération pour cette espèce, humaine, qui nous offre nos miroir, celui d’un pacte social, ou il reste dans notre intéret de prendre en compte ceux de nos congénères.

          • Louisetta dit :

            Les animaux se mangent bien entre eux, sans jugement ni culpabilité, ni rancœur je pense. Le tout est surtout dans l’état d’esprit avec lequel on fait les choses. Non?

          • waterbreathing dit :

            Les animaux se mangent bien entre eux, sans jugement ni culpabilité, ni rancœur je pense. Le tout est surtout dans l’état d’esprit avec lequel on fait les choses. Non? »

            Donc un « assassin « peut tuer dans un état d’esprit joyeux, et cela en ferait une  » bonne action » ( remarquez, c’est déjà ce qui se passe, on peut « tuer » utile, à la solde de divers intérets, états, systèmes, et cela sera justifié, et non condamné) ?
            je veux pas vous embeter ^^ mais de mon point de vue pas mal de personnes dans un courant d’éveil affirment des choses inassumables dans les implications pratiques( et moi, ça fait péter une durite à mon cerveau, lol).Tuer et manger ses congénères devient une  » bonne » ou  » mauvaise » action, selon l’état d’esprit dans lequel on le fait ?

          • CB dit :

            je poste mon commentaire où je peux, impossible de le mettre à la suite de celui de Waterbeathing.

            Theodore Monod a dit cela dans une émission.
            ça m’a aidé.

            « L’homme a des écoles pour apprendre à ses enfants à tuer d’autres hommes.
            Les lions n’apprennent pas à leurs petits à tuer d’autres lions. Ils ne sont pas fous.
            Ils leur apprennent à tuer des gazelles.
            Je préférerais que les lions mangent de l’herbe, mais on ne m’a pas consulté, je ne suis pas responsable.
            Mais pour l’homme, je suis responsable. »

  12. AlKriS dit :

    Ce qui est bien avec l’éveil c’est que ça ne s’explique pas, ça ne se transmet pas (rarement du moins), ça ne se vend pas. Et même expliqué par Eckart Tolle, ça reste expliqué. Et non vécu.
    Ce qui est emm…. avec l’éveil c’est qu’au final on ne sait ce que c’est que lorsque on y est. On ne peut même pas faire semblant. Tout l’inverse de nos sociétés et structures collectives actuelles.
    On ne peut le réaliser que par soi. Que pour soi. Et c’est bien là toute la difficulté de la manip. Tout le paradoxe.
    Alors avant de m’intéresser à la « volonté divine », je m’intéresse à ma propre volonté. Je suis a peu près certain qu’une fois cette volonté réalisée, ce but atteint, le reste sera déjà là. Aura sans doute toujours été là et accompli de longue date.

    • Soleil Bleu dit :

      Merci, c’est tellement vrai ce que tu exprimes là AlKriS !
      En tout cas, tes mots sont parvenus à traduire un ressenti profond dans lequel je me noie par moment, alors qu’à l’instant où je les lis tu me permets de m’y baigner avec douceur et légereté.
      C’est merveilleux ! Encore MERCI.

    • Relience dit :

      J’aime bien !
      On ne peut pas à par soi-même…
      Et comment !

      Parce que sans l’expérience on ne peut pas arriver à l’approfondissement.
      Après les théories du savoir, la connaissance par la pratique
      amène à approfondir ce qui touche à sa profondeur (du même mot).
      En fait c’est comme réaliser ce qui est de sa manifestation…
      Et quand on se met non seulement à le comprendre
      mais aussi à l’intégrer, le doute ce dissipe et la confiance commence
      à prendre place en ce qui est…

      « Volonté Divine » est une expression…
      C’est comme : « Si Dieu le veut »….
      En fait : soi là où tu dois être sans rien forcer.
      C’est comme réaliser le besoin de se confondre au grand tout.
      Le lâché prise en connectant ainsi cette prise au réceptacle qui
      aura écouter l’emprise d’une saisi qui s’y est fofilé…
      Dans le rien s’en ressent alors l’étendu du tout.
      Un paradoxe illusoire car voilà la bonté de ce voyage.

      Je l’ai vécu. Et quand on entre dans ce flux, ça devient honorable.
      On peut accepter d’être ce qu’on est sans se blâmer continellement.
      Que la vie prend un tournant magique pour de vrai.
      Car l’être commence à en être pleinnement convaincu sans rien
      mettre de côté, il saisi tout : toutes les aides, toutes les possibilités
      de donner au moment le plus propice, etc… Cela devient un nouveau
      rythme de vie, où le guide devient seulement le signe et la foi
      absolue en ces signes intuitif.

      Après, ce n’est plus dutout passionnant.
      On est cette voie de sa propre voie.
      Le chemin et nous ne formons qu’un.
      On accède à la paix en se surprenant à
      des moments les plus difficile.

      L’éveil et tout les articles posté ici sont vrai.
      Mais pas pour le lecteur. Non.
      Pour l’auteur seulement.
      Et il ne fait que partager son enseignement.

      Les synchronisités s’y ressent ou non…?…
      Mais l’important n’est pas de se comparer.
      L’important est la résonnance.
      Ce qui nourrit l’âme…
      L’écho intuitif ce qui créer le digestif ! lol ^_-

      En gros, je répond à ton commentaire
      pour te faire comprendre que rien n’est jamais pareil.
      Tout est toujours différent. Et qu’il n’y a aucune vérité.
      Car il y a autant de réalité que d’être humain sur terre.

      A soi de se révéler au travers de ce qu’il est en harmonie avec ce qui est :
      http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=fvwp&v=h2IL5bhmElc

      Ainsi que le film : Good Will hunting :
      http://www.youtube.com/watch?v=qM-gZintWDc
      La fameuse scène du vécu de sa théorie…

      Voilou !
      Jenny

  13. Soleil Bleu dit :

    Eh oui ! Comment ne pas être illuminé par les propos toujours aussi justes et tellement vrais de ce cher Eckart ?
    Il fait partie des guides qui ramènent toujours à l’essentiel. Bien sûr, d’autres que lui, et aujourd’hui on peut dire qu’ils sont nombreux, véhiculent des messages de même nature, mais chez lui, y a l’authenticité d’une expérience vécue qui donne une vibration particulière aux messages qu’il délivre.
    Il me met en paix quand je l’écoute ou le lit.
    Merci Passeur de ce cadeau bien venu.

  14. Relience dit :

    Coucou

    Ce que je ressens quand je vois un animal, comme un oiseau,
    c’est juste cet état : ne rien faire.
    Être là avec lui et briller peut être avec lui.

    J’aime rester, observer et me dire que ce qui doit arriver arrive.
    Qu’il en soit ainsi car je suis là et ça continue.
    C’est ce qui me permet de tenir dans les moments difficiles.
    Ainsi ils deviennent un objet où je ne contrôle plus rien.
    C’est alors que les manifestations se produisent en venant à moi.

    J’aime bien dans Harry Potter, il dit au début :
    -« l’aide vient à ceux qui la demande… »
    Ensuite il termine par :
    -« l’aide vient à ceux qui la mérite. »

    Je sais maintenant que les deux phrases signifie ce que chacun y met.
    La demande est comme le cris du besoin… Mais pas sans rien.
    Car pour accomplir la volonté divine il faut d’abord pouvoir s’aider soi-même.
    Le don pour le don sans rien attendre de personne.
    L’objectif, le projet… La Co-création… Fondé ou infondé…
    Cela n’est toujours que des idées fabriqué et de ce fait
    Validé par le degré d’intension que nous y mettons dessus.

    Et là j’en vient effectivement à la manifestation non manifesté :
    l’insoupçon, les coulisses de ces Abysses.
    Le relativisme.

    Aimer son prochain n’a rien avoir avec le fait de le garder pour soi.
    Aimer son prochain c’est lui rendre sa liberté à tout instant.
    Car sa souffrance devient notre souffrance.
    Comme l’animal en cage ou volant libre dans la nature.
    On peut ressentir ce qu’il ressent.
    Dans le ressenti on peut s’écarté du mental parasite qui souhaite contrôler.
    Son but est d’avoir raison pour maintenir son illusion du pouvoir.

    On s’en sort en dedans soi lorsque la bonne aide entre soi et soi à été échangé correctement, dans le bon moment de sa saisie sans retenue, en peur certes, dans certains moments, mais donc communiquée. Que la peur en elle-même soit éprouvé car tel est l’épreuve. Sans la fuir. En se posant, en acceptant. Un peu comme une dépression car justement la pression aurait été trop forte… Nous nous en demandons trop sur le plan morale ce qui pille beaucoup la santé physique.

    Ne rien dire, ne rien faire… Juste le petit peu qu’il faut. Et le reste du temps je suis à l’écoute. Dans cette écoute, je change, évolue et donc évalue. Je discerne plus facilement ce qui est juste et bon pour moi de ce qui ne l’était pas jusqu’ici.
    J’apprend à aimer ce qui est bon et à quitter ce qui est mauvais.

    En entrant dans ce principe je n’anticipe rien.
    Je suis fluide. J’apprend à être moi-même à chaque instant.
    Que tous les évènements ont un liens directe entre eux qui dénouent
    ce que sera en temps donné. Que les choses créer entre elles une telle
    fascination de mouvement dansant ondulant ! La beauté de s’arrêter
    quand ça tourne autour de soi !

    Merci Passeur de cet article, ça m’aide à poser mes mots.

    Jenny

  15. marie christine dit :

    Je déteste l’idolâtrie mais franchement, je suis fan d’Eckart Tollé !

    • guil dit :

      « Je déteste l’idolâtrie mais franchement, je suis fan d’Eckart Tollé ! »

      Je te rejoins en tout point sur ta phrase.
      Bonne nuitée a toutes et tous.
      Amitié.

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