L’éveil en soi (2)

Du déconditionnement à la libération, mode d’emploi

Par le Passeur.

La guérison

- Guérir c’est prendre la voie de la vacuité.

Pour commencer, prends conscience que dans ta tête, c’est le brouhaha mental. A quel moment ne penses-tu pas ? Cherche un peu. On est d’accord, pas souvent. Mais lorsque ça arrive – et dis-toi qu’à bon nombre ça n’arrive jamais – tu remarqueras que c’est toujours lorsque tu es pleinement dans le moment présent. Elle est là la clé : être dans le moment présent.

Si tu n’as pas conscience de l’absurdité du brouhaha mental qui est le tien, observe un instant de quoi sont faites tes pensées et tu constateras qu’elles se situent toujours dans le passé ou dans le futur. Jamais dans le présent. Comme si dans ta tête le présent n’existait pas alors qu’il est en fait la seule vraie réalité du monde que tu perçois. Ce que tu penses du passé ou du futur revient à projeter une énergie en un lieu qui n’existe pas. Parce que selon ta représentation linéaire du temps, qui est la tienne en cette dimension, soit tu penses à des choses qui ne sont plus, soit tu penses à des choses qui ne sont pas encore arrivées et qui n’arriveront peut-être jamais. Mais dans le moment présent, qui est le seul vraiment perceptible par tout ce que tu es, tu n’es jamais.

Voilà l’une des clés essentielles de la libération. Cherche le plus souvent possible la perception du moment présent dans ton quotidien et tu vas ainsi apprendre à apaiser ton mental, à apprivoiser cet animal sauvage qui jusqu’à présent n’a fait que ce qu’il voulait de toi.

Lorsque tu auras par ailleurs conscience que chacune de tes pensées est une énergie non maîtrisée, lancée à la va-vite dans l’univers et qui file toujours quelque part aimanter sa résonance, je te laisse imaginer le degré de pollution qu’un seul être humain peut produire dans une vie. C’est d’ailleurs une des choses sur lesquelles il est bon que nous commencions tous à travailler.

Un exercice simple pour être dans le moment présent est de t’asseoir dans la nature, de fermer les yeux et de ressentir pleinement sa présence à travers tes autres sens, le vent dans les arbres, sur ta peau, le chant des oiseaux, le vol des insectes, la chaleur du soleil. Si tu n’as pas la nature à proximité, fais-le dans la ville, c’est bien sûr moins nourrissant mais ce qui est pratique avec l’instant présent, c’est qu’il existe partout et en permanence. Sa grande qualité est qu’il installera peu à peu en toi le silence lucide et omnipotent, ainsi que la vacuité réceptrice, qui t’introduiront dans ta vraie maison, là où repose en attendant ton retour ta maîtrise perdue.

- Guérir c’est prendre la voie de l’allègement.

Chacune des cellules de ton corps emmagasine le poids de tes mémoires, celles de cette vie bien sûr, mais aussi celles des vies précédentes et même certaines transmises par ton ascendance – ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. Imagine un peu la quantité d’émotions diverses, dont certaines particulièrement lourdes, qu’elles ont pu accumuler tout au long de ton périple dans l’incarnation !

Le mal-être, les peurs, la maladie, sont les conséquences de l’énergie disharmonieuse stockée en toi, qui finit toujours par s’exprimer à travers une ou plusieurs de tes zones d’ombre, le plus souvent celles qui sont nées des plus grandes douleurs, là où tu es le plus vulnérable.

Lorsque tu auras discerné les zones d’ombre en toi et que tu auras su identifier les blessures de l’ego qui en sont la cause, tu auras défait les nœuds des sacs émotionnels qui les alimentent. A partir de là, les sacs étant ouverts, tu en feras ce que tu veux selon ton libre-arbitre, et peut-être rien si tu as décidé de ne pas t’alléger. Mais dans le cas contraire, si tu as la volonté de sortir du jeu et de guérir, la voie que je t’invite à suivre est celle du pardon et de la compassion. Pour toi comme pour autrui.

C’est dans le pardon sincère et profond pour les blessures faites et les blessures reçues, ainsi que la compassion pour celui qui a joué le rôle de bourreau et qui n’est lui-même que la victime de ses blessures, même si parfois ça été toi ce bourreau, que tu pourras alors véritablement guérir.

N’oublie pas que dans le long chemin de tes vies sur cette Terre, tu as parfois posé la tête sur le billot et tu as parfois tenu la hache. C’était le chemin pour chacun de nous sans exception, il nous fallait expérimenter pleinement les deux polarités de la dualité, et nous avons donc distribué jusque-là les rôles avec notre plein consentement dans le respect de l’équilibre des énergies opposées, autrement dit le respect des lois du karma.

Que sont-elles ces zones d’ombre en toi ? Elles sont toutes tes attitudes, tes comportements, tes réactions qui provoquent en toi et/ou pour autrui des douleurs, des maladies et des sentiments involutifs, donc de nature à t’éloigner un peu plus de ton être divin.

Il n’est pas très difficile de te pencher sur toi. Demande-toi par exemple pourquoi tu te mets en colère dans telle situation ou par rapport à telle discussion. Observe toutes les fois où c’est arrivé et remonte au sentiment qui a provoqué ta colère. Que ressentais-tu alors, quel mot ou quelle situation a déclenché ta réaction ? Qu’est-ce que cela t’a rappelé, quelle image t’es venue ?

Pratique ainsi en toutes circonstances et tu auras d’excellentes chances d’exhumer la blessure non guérie qu’il y a derrière. Et si celle-ci n’apparaît pas tout de suite, qu’elle remonte à plus loin, peut-être une autre vie dont tu n’atteins pas le souvenir, fais confiance en la vie pour qu’elle te révèle rapidement comment y remédier. Que tu le veuilles ou non, tu as en ce monde comme au-delà de ce monde des guides qui sont là pour toi et ne demandent qu’à t’aider, surtout si tu le leur demandes.

Sur la voie de l’éveil, les choses se passent toujours ainsi, la grande loi de la synchronicité s’applique à chaque sollicitation de l’être sur le chemin. Tu croiseras toujours la personne, le livre ou le film qui répondra à l’un de tes questionnements sincères. Et si tu sais observer la nature, tu y trouveras très souvent les signes qui te seront utiles.

Que faire me diras-tu lorsque tu identifies l’une des causes de l’une de tes zones d’ombre ? Eh bien rien de très sorcier: tu l’accueilles.

Laisse remonter l’émotion, ne la bloque pas, accueille-là comme une parcelle de toi qui enfin se libère, et ressens de l’amour pour cette petite part de toi blessée qui avait tant de mal à dire sa douleur. Tout simplement, aies de la compassion pour toi. Tu as été blessé et tu as souffert, tu ne mérites que de l’amour pour cette épreuve, et surtout pas du mépris, de la colère ou de la honte.

N’émets aucun jugement, accueille cette émotion qui se libère, que ce soit dans les larmes, les cris ou le silence qui te submerge. Vois-là comme un enfant de toi, parle-lui, dis-lui que c’est fini, qu’il est libre et que plus rien désormais ne nourrit la douleur qui l’a vu naître. Si tu aimes sans condition en cet instant l’enfant blessé qui se révèle, tu le guéris alors instantanément.

A ton rythme, selon tes forces, sans pression aucune, tu reconnaîtras presque tous les enfants de ta douleur et tu leur rendras leur liberté.

Dans ce monde de dualité dont nous achevons l’expérience, il demeurera peut-être quelques blessures non guéries, mais ça n’a pas une grande importance. Il est déjà bien plus important d’avoir pris le chemin de la compréhension de qui nous sommes que d’en avoir guéri tous les aspects. Lorsque les problématiques les plus lourdes sont résolues, les quelques guenilles qui pendent encore ne t’empêcheront pas d’aller tout droit réinvestir l’être divin que tu es. Et ce jour-là, quelle ombre crois-tu pourra s’opposer à tant de lumière ?

L’abandon

Résumons une dernière fois. Tu as donc pris conscience que tu n’es finalement pas né en ce monde dans le seul but de te soumettre à la volonté d’autrui et d’en suivre aveuglément les règles imposées, tu as donc commencé à percevoir les mécanismes qui t’avaient conditionné à le croire jusque-là, tu as discerné en toi ce qui relevait de ce conditionnement afin d’en guérir les blessures occasionnées, tu as guéri l’essentiel… et maintenant ?

Maintenant, tu es en état de véritablement reconnecter ton esprit supérieur. Tu es en état de t’aligner sur ta divinité. Tu es en état d’être.

En fait, au fil du chemin, tu auras déjà fait des incursions dans un monde étrange, qui sont les signes de ta reconnexion progressive. Sauf exception, tout ne jaillit pas comme on ouvre une vanne, les étapes s’interpénètrent et la progression se fait la plupart du temps par paliers.

Le lâcher-prise a été pour toi un palier spectaculaire. En ceci qu’il t’a conduit à des attitudes et des comportements nouveaux. Combien de fois t’es-tu surpris à ce stade à ne plus réagir de la même manière dans des situations qui auparavant t’auraient atteint et auraient déclenché autant de ripostes de ta part ? Combien de fois t’es-tu dit que tu ne te reconnaissais pas ? Que tu te trouvais particulièrement zen ? Que tu ne comprenais pas comment tu ne t’inquiétais plus pour tel ou tel problème ?

Le lâcher-prise est une étape très visible dans ton quotidien, et souvent déstabilisante pour l’entourage qui a lui aussi du mal à te reconnaître et qui ne sait plus à quoi s’attendre.

Ne t’y trompe pas, ce palier représente une séparation plus marquée avec ce qui composait ta vie auparavant. C’est un bien en ceci que tu vas enfin vers toi-même et que sur ce chemin tu croiseras des êtres qui vivent le même éveil et qui te stimuleront, mais ça coûte aussi parfois le prix de l’éloignement de ceux avec qui autrefois tu partageais la même emprise de la société sur l’ego. Il arrivera aussi que tu seras leur déclencheur et certains te suivront, mais d’autres s’éloigneront irrémédiablement de toi, c’est ainsi, ne force rien ni personne, respecte le chemin de vie de chacun.

Au niveau collectif il en va de même. Celui qui ne dort pas est en mesure d’observer en cette période la séparation qui s’accroît entre deux mondes : l’ancien monde attaché aux énergies qui l’ont mu jusque-là, et avec lui ceux qui s’y accrochent avec force, et le nouveau, qui ne se dégage d’aucune ruine de l’ancien, mais qui manifeste son émergence à partir d’une conscience toute nouvelle, qui telle une arborescence se répand de façon exponentielle en proportion du nombre d’êtres qui s’éveillent à elle.

A ce stade du processus de ta guérison et de ta reconnexion à ton être véritable, tu es déjà en position de te réapproprier de vieilles mémoires qui remontent à la surface comme des bulles de méthane du fond des océans. Certaines de ces mémoires exhumées ont participé à ta guérison, d’autres t’ont simplement offert des indications sur tes vies passées, ou, plus utiles, t’ont réouvert l’accès aux annales d’un savoir qui vient à présent naturellement à toi.

Parallèlement, tes perceptions s’élargissent à ce qui était jusque-là invisible, hors de portée, certaines capacités peuvent déjà apparaître, comme la télépathie, souvent l’une des premières à se manifester, ainsi que la capacité de guérir autrui ou encore des visions inexpliquées, des incursions dans d’autres dimensions où tu joues un autre rôle. Et d’autres ouvertures encore.

C’est ton héritage, il t’appartient et tu sauras quoi en faire le moment venu dans l’intérêt de tous. Ne t’inquiète pas non plus si rien de tout ça ne se manifeste encore, chacun suit un chemin de vie qui est le sien et il n’y a aucun bien à se comparer aux autres, car cette comparaison n’a aucun sens. Ca n’est pas ainsi que tu mesureras le chemin accompli et que tu te situeras dans ce processus ascentionnel.

Cette tentation de la comparaison est réellement falsificatrice et demande une grande vigilance. D’abord parce qu’elle nourrit une autre facette de l’ego qu’on appelle fréquemment l’ego spirituel : disons que lorsque l’ego se voit perdre du terrain dans son élément matériel, son puissant instinct de survie va le guider vers d’autres emprises à exercer. Ca lui sera alors très facile de basculer vers l’élément spirituel puisqu’il voit ta conscience supérieure prendre cette direction sans pouvoir l’empêcher.

Pour anecdote, autrefois en Thébaïde, lorsque les premiers monastères chrétiens sont apparus au V° siècle, les moines alors friands d’ascèses et autres pénitences avaient paraît-il au réfectoire la fâcheuse tendance à manger toujours moins que le voisin afin de montrer par là sa plus grande maîtrise. Tant et si bien que le port de la capuche a du être imposé afin que nul ne voit le visage de son voisin et ne puisse en juger l’appétit.

On ne compte plus aujourd’hui encore le nombre d’«éveillés» qui se sont fait piéger ainsi par leur ego. Les plus charismatiques finissent gourous, les plus discrets égarent leur humilité et ne savent plus se remettre en question, perdant ainsi leur discernement, se laissent berner par leurs toutes nouvelles capacités et entraînent en passant dans leur sillage quelques uns plus vulnérables encore.

L’humilité justement est une puissante lumière dans l’obscurité. Plus que cela, c’est un Soleil à l’aune duquel le petit dans ce monde devient immense en l’autre.

Lorsque tout paraît devenir compliqué et que le discernement fait défaut, lorsque les doutes remontent et que la soif de contrôle assèche à nouveau le palais, l’humilité conduit l’être avec douceur vers l’autel de l’abandon, qui est le seuil suprême où il investit la plénitude de son habit de lumière.

L’abandon est la nuque que l’on offre nue au divin en soi. C’est la foi ultime, et elle est emplie d’une joie sereine et profonde.

La Lumière

Quelqu’un a dit il y a longtemps qu’il y aurait beaucoup d’appelés et peu d’élus. C’est que les pièges que nous nous sommes collectivement inventés sont foules bigarrées. Mais il n’y a pas lieu de s’en inquiéter, quel que soit le rythme de nos pas, tout le monde ira tôt ou tard vers son être divin, personne jamais ne sera laissé sur le bord du chemin, sois en sûr.

N’oublie pas mon frère, ma sœur, que nous sommes des nomades un peu fous, plein d’entrain et de joie, qui avons décidé il y a bien longtemps contre vents et marées, d’investir cette vaste scène de théâtre qu’est la Terre, endossant à tour de vies bien des sortes de costumes et de décors, tous destinés à nous emplir d’une expérience nouvelle et ancrer dans la matière une lumière qu’elle ne connaissait pas. Et qu’à présent que la représentation s’achève enfin et que le rideau tombe, nous allons faire quelque chose de très beau de ce que nous avons appris ici sur cette Terre bien aimée, de son vrai nom au sein de l’univers, Urantia Gaïa.

Veux-tu que je te dise mon frère, ma sœur, ce que nous avons fait et dont nous pouvons nous réjouir ? Nous avons tous ensemble accepté d’abandonner un jour nos éthers pour investir peu à peu la matière jusqu’à s’incarner dans un corps, en oubliant volontairement tout ce que nous étions et en nous laissant manipuler par des êtres qui ont tout fait pour nous séparer toujours plus profondément de notre essence divine. Ils y sont parfaitement parvenus, notre sentiment de séparation a grandi jusqu’à l’absolu et nous sommes devenus au-delà de ce que nous avions consenti leurs esclaves ignorants et crédules.

Dans cette obscurité épaisse, il nous a fallu imaginer qu’il existait autre chose que le monde qui était devenu le nôtre, et que nous avions la capacité d’évoluer. Sais-tu, mon frère, ma sœur, combien de vies et de souffrances de l’ego il a fallu ?

Mais là tout au fond de la vase, dans le noir absolu, pieds et poings liés, avec juste l’air qu’il nous fallait pour quelques instants de survie dans les poumons, nous avons su reconnaître la flamme indestructible qui ne nous a jamais quittés, et de toute la volonté de chacune des cellules de notre corps, nous en avons pénétré peu à peu l’incandescence. Par l’immense pouvoir de liberté qu’elle a distillé en nous, nous sommes remontés vers la surface en brisant nos chaînes une à une jusqu’à transcender toutes les limites imposées.

En d’autres royaumes qui sont aussi notre héritage, tout au long de cette grande histoire, des légions d’êtres de lumière nous ont aidé de toute la force infinie de leur amour et se sont réjouis avec un étonnement grandissant de chaque pas que nous avions trouvé le moyen de faire vers eux, vers nous.

Ne crois pas mon frère, ma sœur, ceux qui te disent que nous avons raté le train, que nous nous sommes réveillés trop tard. Certes, on aurait pu faire mieux et toute la fin de l’histoire aurait pu se passer autrement, mais dis-toi que tout est toujours juste à l’échelle de l’horlogerie cosmique, et qu’au départ, dans l’oubli de notre identité, piégés dans cette dimension non unifiée, séparée du cosmos, nos chances n’étaient vraiment pas lourdes.

Alors réjouis-toi, mon frère, ma sœur, sans orgueil mais avec la sobre fierté du chemin accompli. Tu es sur le seuil. Tu redeviens l’être de lumière que tu as toujours été, l’être divin qui va humblement s’auréoler de l’héritage unique d’Urantia Gaïa, avec qui tu chemines cœur à cœur dans ton ascension. A l’aube des Soleils du nouveau monde qui déploie ses ailes, tu découvres déjà ton véritable pouvoir créateur. Et tout à présent se fera en conscience et en joie, dans l’amour transcendé du divin en toi.

Fraternellement,

© Le Passeur – 11 Mai 2011 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

2011, la nouvelle Odyssée

Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».

À propos de Le Passeur

Nomade sur le chemin...
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33 réponses à L’éveil en soi (2)

  1. davictor dit :

    Bonjour Passeur,

    Mille merci pour ce merveilleux travail que tu réalises !!
    Merci de partager si gentiment ton savoir, tes connaissances !!

    Voici 2 petites questions personnelles sur l’éveil :
    - Que faire pour trouver sa voie après un éveil/une kundalini spontanée ??
    - Y a t il une étape, telle une sorte de mise à l’épreuve suite à un eveil ??

    Merci d’avance pour toute information que tu pourras me trnsmettre.

    Bien à toi

    • Le Passeur dit :

      Il n’y a pas de voie à trouver. L’être éveillé EST la voie. Quant aux « mises à l’épreuve », elles jalonnent le chemin vers l’éveil au fur et à mesure des étapes franchies. Nous nous confrontons nous-même à ce dont nous avons besoin pour savoir où nous en sommes. C’est cela le mise à l’épreuve, rien de plus.

  2. dididuf dit :

    Juste un immense merci, des frissons qui me parcourent et la joie qui monte en larmes au fond de la gorge, incommensurable
    Merci, Merci, Merci
    Cindy

  3. jean-denis Amouroux dit :

    Bonjour Passeur et amis lecteur de ce site.
    Les textes (1) et (2) de l’EVEIL EN SOI viennent d’être publiés sur la page facebook « Eckhart Tolle en français » par CielBleu administrateur de cette page.

    lien: http://www.facebook.com/pages/Eckhart-Tolle-en-fran%C3%A7ais/134911803225094

    merci à vous tous pour tout ce que vous partagez au sein de cette grande famille de « LA VIE UNE » qui est aussi « PRESENCE ».
    amicalement
    jda

  4. Doud dit :

    Merci pour ces jolis mots qui touche le cœur . j’ai commencé faire de la méditation et sophrologie après une dépression, suite à un licenciement économique part la suite mon CŒUR a commencé à s’ouvrir ,je ressent plus de vibrations émotions aux situations que je vis. Ce qui étonne ma famille s’est que j’ai une autre perception de la vie, je ne colle plus à cette société d’individualistes d’égoïstes. j’ai une profonde envie de vivre comme dans le film de Coline Serreau  » La Belle Verte ».
    une question merci d’avance ,comment faire pour contacter son guide ou ange gardien?
    Un Grand Merci à vous

  5. jeannise dit :

    merci, c’est les yeux pleins de larmes que je m’avance vers toi pour une accolade fraternelle.cela fais plus d’un an que je me bat avec une colére souffrance et j’avais beau dire que je voulais pardonner je rechutais dès que je revoyais cette personne.là je sais que c’etais juste avoir de la compassion de l’amour pour moi et pas de la colère et du mépris.j’ai su que dans une autre époque nous avions vécu un drame et cela m’a été révélé en pleine souffrance je voulais comprendre pourtant je n’arrivais pas à trouver la solution ils m’ont dit de m’aimer je me bat pour y arriver. j’apprends à me pardonner merci aux êtres d’amour qui m’entourent.

  6. MANOLI dit :

    bonjour, merci, merci, merci.
    une question, ou plutôt un conseil. Je fais partie de ces personnes nouvellement éveillées, je devrais plûtot dire consciente. Vos textes me parlent, me touchent et me bouleversent quelquefois car très souvent, ils correspondent exactement à mes questionnements et m’apportent des réponses.
    Il y a malgré tout un question à laquelle je n’arrive pas à répondre, c’est comment faire par rapport aux personnes qui m’entourent, j’entends par là surtout les membres de ma famille et plus particulièrement mes enfants, qui sont de jeunes adultes.
    Je suis de ces mères qui à force de les couver et de les couvrir pour les protéger, je sais aujourd’hui qu’en fait je cherchais surtout à réparer les dégats de ma propre enfance, résultat, pour faire court, je leur ai tout simplement coupé leurs propres antennes. Je sais que rien n’est perdu, mais ici et maintenant et surtout pour un de mes fils, le contact est difficile. Lui ayant donné tant de conseil par le passé, afin de l’aider !!! il les rejette aujourd’hui car il n’a plus confiance en moi. Est-ce que je dois quand même le guider vers vos textes? Je suis sûre que cela le toucherais, mais le fait que ce soit moi qui les lui conseille me fait douter, et je ne vois pour l’instant pas d’autre personne qui pourrai le faire à ma place.
    Tout cela pourra peut-être vous paraître confus et surtout très égo-égo!!! mais je suis un peu désemparée.
    Je ne sais si vous répondrez, mais je continuerais tout de même à chercher les réponses en moi.
    Encore merci

    • Le Passeur dit :

      Bonjour,
      Tout devient simple lorsque l’on communique avec sincérité. Puisque vous me le demandez, ce que je ferais si j’étais dans votre situation, ce serait de discuter ouvertement avec mes enfants, pour leur expliquer où ont été mes erreurs et pourquoi je les ai faites et comment je les ai comprises. Il semble que vous ayez parfaitement compris que vous compensiez une enfance de manque d’amour en noyant vos enfants d’un amour finalement possessif. Rien n’est définitif si l’on est capable de regarder en face ses discordances, les corriger, se pardonner – surtout se pardonner – et demander pardon à ceux qui en auraient souffert.
      Sur cette base de partage, je doute que vos enfants vous rejettent. Et s’ils ont du mal à tout effacer d’un coup, laissez leur le temps qui leur convient en demeurant vigilante à ne pas reproduire vos vieux schémas. La confiance reviendra.
      Eux-mêmes sont nés pour vivre entre autres cette expérience avec vous et la dépasser, donc tout est juste. Ne cherchez pas non plus à les aider envers et contre tout à la dépasser, ceci leur appartient, soyez juste autrement que ce que vous avez été auprès d’eux, ils le verront et tout fera son chemin.
      Au quotidien, vous n’avez qu’à mettre au point un code ludique avec eux. Par exemple, si vous reproduisez inconsciemment le vieux schémas avec eux, ils prononcent « bip ». Nul besoin d’explication, tout le monde aura compris et ça se finira sur un sourire au lieu d’une crispation. A l’inverse, si c’est eux qui reproduisent l’un de vos vieux schémas de communication, alors vous dites « bip ». C’est un truc comme un autre qui peut simplifier la phase où tout le monde va corriger sa façon d’aborder l’autre.

      • Abricotier dit :

        Bonjour Manoli,
        Le conseil du Passeur est excellent : je l’ai expérimenté moi-même avec mon fils aîné.
        Un code ludique permet de sortir tranquillement (et en complicité) de comportements réflexes.
        Quand mon fils a pris son autonomie, au cours de nos discussions, il m’a dit de temps en temps, très gentiment : maman, je suis grand. A chaque fois, je me suis rendue compte qu’il avait raison, mes réflexes empiétaient sur lui. Ce que j’ai reconnu à chaque fois, en m’excusant.
        Le croiras-tu, ces réflexes plus du tout adaptés à ce qu’il était devenu me sont très vite complètement passés. Et pour cela j’ai bénéficié de l’aide pleine d’indulgence de mon fils, qui savait ce qu’il en était : des réflexes et pas une intention.
        Tes enfants auront la même indulgence pour toi, et t’offriront la même aide parce qu’ils seront convaincus de ton cheminement et de la nature réelle de tes comportements : des vieux réflexes à oublier.
        En fait, tu verras probablement à quel point il est passionnant de bénéficier de l’aide de ses enfants, formidablement généreuse et enrichissante. Une évolution sensationnelle des relations parents-enfants.
        Je te souhaite de tout coeur de vivre cela.

        • MANOLI dit :

          merci pour ton commentaire. j’ai commencé cette expérience, et effectivement, cela marche. aussi simplement que ça. nos enfants comprennent tout, il suffit d’être humble!!! je vous embrasse du fond du coeur.

  7. Louise dit :

    Je suis présentement dans un processus de guérison. Votre texte me permet de mieux comprendre mon processus et je m’en sens plus calme et plus confiante. Est-ce que je peux affirmer que ma foi grandit ?

    Je vous dit un grand MERCI, vous m’avez beaucoup aidé.

    Au plaisir de vous lire.

    • Le Passeur dit :

      D’une certaine manière oui, elle s’affirme au fur et à mesure du processus tout simplement parce qu’il devient alors de plus en plus évident, car visible au quotidien, qu’avec la confiance absolue en la vie et l’abandon qui l’accompagne, autrement dit le fait de ne plus chercher à contrôler quoi que ce soit, l’univers répond naturellement à nos intentions et nos besoins pour peu qu’ils soient justes. Et à ce stade, ils le sont puisqu’ils ne sont plus le fruit de ce qui n’allait pas en nous.

  8. Barbara dit :

    « Dans ce monde de dualité dont nous achevons l’expérience, il demeurera peut-être quelques blessures non guéries, mais ça n’a pas une grande importance. »
    Pourquoi n’ai-je pas « vue », pas retenue cette phrase si belle? Elle est la réponse à mon questionnement de tout à l’heure. Et la confiance et une joie sereine sont à nouveau en moi, enrichies d’une expérience de plus. Avec toute ma gratitude pour votre patience!

  9. Barbara dit :

    Combien de larmes devront encore couler? Combien de douleurs sont-elles encore à accueillir? Après chaque délivrance vient un temps de calme, et je crois en avoir terminé avec mon passé, qu’il soit de cette incarnation ou d’une autre. Puis un autre souvenir enfoui dans les profondeurs de ma mémoire remonte à ma conscience, et cela coule à nouveau. Cela semble sans fin. J’aimerais tant savoir ne vivre que la minute présente, pleinement. Lorsque viendra le changement attendu, tout ce que je n’ai pas encore laissé remonter, sera-ce un frein, une barrière, voire une porte qui ne s’ouvrira pas? Ou bien le désir sincère est-il suffisant, et chacun sera-t-il capable d’y arriver de la place où il se trouve à ce moment-là? Pardon si mes paroles sont peut-être confuses, j’ai du mal à exprimer mon questionnement. Mais je sais aussi que je trouve les réponses dans vos textes, et je les lis et relis bien souvent. Ils me permettent de continuer sereinement ma route. Cela semble peut-être paradoxale, mais c’est ainsi. Aussi je vous dis merci du fond du coeur.

  10. denner dit :

    Merçi, j’ai résonné à vos mots et ils m’ont apaisée.

  11. Bouhaben josiane dit :

    Un seul mot : MERCI mon frère.

  12. Gratielle dit :

    Cette nuit encore j’ai rêvé que je me trouvais dans le cosmos dans une classe avec d’autres élève que je ne voyais pas parce qu’il était derrière moi. Je regardais sur l’immense écran où nous en étions dans la progression de notre évolution et les choses en préparation.

    Cela fait plus de 20 ans que j’ai vécue mes expériences d’éveil et je prononçais ces mêmes phrases à ma soeur aînée qui par la suite à aussi vécue des rêves d’éveil suite à ma révélation qui a déclenché chez elle et d’autre l’effet catalyseur que je nommerais. J’ai été plusieurs années à tourner le dos à la spiritualité « d’une certaine façon » avec quand même des convictions profonde grâce à mes acquis » le fait d’avoir mit un stop à toute spiritualité m’a causé beaucoup de dualité et de souffrance tellement que j’ai pensée m’enlever la vie. C’était assez puissant, merci.

    Aujourd’hui je parcours votre blog cher frère et je m’aperçois que tout est parfait et que finalement je n’ai pas raté le bateau comme vous avez mentionné et qu’effectivement nous sommes au bon endroit au bon moments car on se l’était promis avant notre descente ici et je m’en souviens, c’est ce que j’ai mentionné il y a 20 ans. Je retrouve mes mémoires du passé et j’ai tout écris pendant 4 ans c’est fabuleux que de vous lire ici on dirait même que la source parle le même langage et je le reconnais miens.

    Je suis vraiment heureuse de vous avoir découvert et c’est grâce à un autre blog et aussi NeoNova sur Facebook. Merci pour vos écrit vous me confirmé tout car j’ai avisé mes semblables et ma famille depuis toute ces années et les gens pensait que je fabulais, c’est la raison pour laquelle j’avais mis un frein à ma façon de vivre spirituellement parlant.

    Gratitude cher frère pour tout, vous me faites un très grand bien, je vous citerez si vous me le permettez dans mon livre. Car vous faites partis maintenant de mes meilleurs choix.

    Je Nous aime en tout…

  13. Denise dit :

    Merci à vous pour cet article.
    En lisant ces mots les uns après les autres, j’ai eu l’impression d’être en pays connu. Je ne sais pas d’où vient cette impression, mais je suis en parfaite harmonie avec eux. Merci de les avoir écrits.
    Denise

  14. Marielle dit :

    Un article qui me réconcilie avec moi-même et m’encourage a avancer dans le lâcher-prise…Merci!!

  15. joel dit :

    un peu désabusé en effet, comment ne pas l’être dans ce monde et par nous même…

    Combien sont ils a se perdre des le premier croisement sur leur nouveau chemin…. combien de temps ils leur faudra avant de réaliser qu’a ce croisement des destins la plupart ont délaissés évidement le moins engageant.. le moins prometteur a ce stade, celui ou il n’existe aucun signe, aucune aide, aucun guide, le seul qui ne soit pas bordés d’arbres merveilleux et d’oiseaux qui chantent, sans point de vue sur des horizons prometteurs et excitants au point de ne pouvoir résister a s’y engager.
    peut être qu’un de ces chemin manquait de lumière, mal tracé, rocailleux, bordés d’une végétation rabougrie, sans émerveillement apparent…. mais a y regarder avec une attention particulière, au combien plus touchant que les autres.
    combien, alors que quelques pas seulement étaient engagés sur la voie de la lucidité, combien ont continués leur marche et pris celui la. et combien se perdent sur des chemins merveilleux ou ils ne rencontrent que de nouveaux croisements, de nouveaux doutes, des guides bien attentionnés et d’autres choix a faire.
    nous nous dirons bien évidement que la vie est pleine de croisements, et justement de choix a faire… et si nous parlons de spiritualité, le grand risque reside certainement dans le fait que l’ego n’y est certainement pas indifférent… ce serait tellement plus simple dans le cas inverse… et c’est evidement lui qui pourrait bien desirer se sentir dans la lumiere et entammer ce nouveau devenir.ce devenir qui est l’expression de son essence méme.
    Si avant de se mettre en route, ceci n’est pas une évidence clairement perçue par soi, c’est encore lui qui fera les choix sur ce chemin.
    Avant de s’engager sur notre propre voie, ce retour vers nous même, il faut être libéré de ce vieux schéma mental qui ne laisse que peu de place a la lucidité, a une vision dirrecte de ce qui est… ou en tous cas être parfaitement conscient qu’il nous accompagnera et qu’il tentera de décider, d’obtenir l’assurance de qu’il doit faire ou ne pas faire d’après d’éventuels signes, conseils, comparaisons.
    le « divin » aurait il besoin d’être aidé…. conseillé…. de suivre des enseignements ou de se mettre a méditer.
    en tout cas merci de passer du temps sur ce blog qui participe bien évidement a une certaine « élévation » de notre conscience.
    Bon chemin a tous

  16. Miche dit :

    Juste, vous remercier pour ce partage. Ces mots en particulier :

    « Lorsque tout paraît devenir compliqué et que le discernement fait défaut, lorsque les doutes remontent et que la soif de contrôle assèche à nouveau le palais, l’humilité conduit l’être avec douceur vers l’autel de l’abandon, qui est le seuil suprême où il investit la plénitude de son habit de lumière.
    L’abandon est la nuque que l’on offre nue au divin en soi. C’est la foi ultime, et elle est emplie d’une joie sereine et profonde »
    Merci.

  17. Merci cher passeur, je n’ai rien à commenter, j’ai simplement pleuré à la fin de ton article, pleuré des larmes de joie et de soulagement, des larmes d’âme, car le chemin que tu racontes je l’ai parcouru seule, pleine de moi-même et enfin réconciliée, enfin je vais rentrer à la maison, merci.
    Namasté !
    elisabeth

  18. Mary dit :

    « Quelqu’un a dit il y a longtemps qu’il y aurait beaucoup d’appelés et peu d’élus. C’est que les pièges que nous nous sommes collectivement inventés sont foules bigarrées. Mais il n’y a pas lieu de s’en inquiéter, quel que soit le rythme de nos pas, tout le monde ira tôt ou tard vers son être divin, personne jamais ne sera laissé sur le bord du chemin, sois en sûr. »

    J’ai lu et relu ces quelques lignes, tellement elles m’ont apaisée. En effet, c’est un bonheur de lire que tout le monde ira tôt ou tard vers son être divin. Pendant de nombreuses années, j’ai intégré des messages, « dotés de l’Autorité Divine », bien souvent contraire aux vôtres, que j’ai accepté par ignorance et par crainte. Ceux-ci ont eu un pouvoir et une autorité absolus dans ma vie, que pour m’en libérer j’ai connu des moments très très difficiles. A la lecture de vos messages je n’ai plus de conflits intérieurs, au contraire, ils me procurent la paix et je me trouve en harmonie avec moi-même. Merci beaucoup Passeur pour tous vos messages.
    Je vous souhaite une très bonne journée.

  19. Lior valaren dit :

    Très bel article, d’une rare qualité. Beaucoup de résonance à sa lecture, par la Sagesse qui émane de ces mots.

    Merci à l’auteur.

  20. elba dit :

    Magnifique texte avec lequel je me sens totalement en harmonie. Merci à vous, le passeur.
    Cependant un point est un peu obscur pour moi, il s’agit de ce passage :

    « …en oubliant volontairement tout ce que nous étions et en nous laissant manipuler par des êtres qui ont tout fait pour nous séparer toujours plus profondément de notre essence divine. »

    Si nous ne formons qu’UN en dehors de la matière, qui sont ces êtres dont vous parlez ?

    Merci à vous de me conforter sur le chemin que je choisis de suivre.

    • Le Passeur dit :

      Bonjour à vous et merci pour vos commentaires. Les êtres dont je parle ont différents noms selon les différentes cultures de la Terre. Et l’on en trouve une représentation dans toutes les civilisations.
      Du côté Nord de l’hémisphère on les connaît plutôt sous le nom d’archontes. Ils sont des êtres très évolués dans leurs connaissances mais totalement dénués d’empathie. Il leur reste donc ce chemin de lumière à parcourir pour s’extraire de leur obscurité. L’expérience de la Terre à laquelle nous avons participé de notre plein gré leur aura donné l’opportunité de percevoir quelque chose de nouveau pour eux sur ce chemin. Quelle que soit la lumière ou l’obscurité en laquelle évolue un être il évolue toujours vers son retour à la source, où nous ne faisons plus qu’un. Nous sommes les cellules d’un même corps et unies de la même manière.
      J’espère avoir répondu à votre question.

      • elba dit :

        J’ai omis de vous remercier de votre réponse… J’ai tenté de me documenter sur ces fameux archontes, mais je dois avouer que tout cela dépasse l’entendement de mon petit cerveau. J’ai tout de même la sensation qu’il existe des êtres qui oeuvrent dans le sens de la séparation, contre l’unité et l’amour. Qui sont-ils vraiment ?
        … Ou peut-être en fin de compte, que c’est seulement nous, notre égo surdimensionné parfois, qui produit cette ‘division-séparation’… nous, qui n’aimons pas suffisamment sans condition. Je vais donc pour le moment me contenter de la poutre qui est dans mon oeil…
        Encore merci. :)

      • Madeleine dit :

        Je ne serais pas aussi optimiste que vous, Le Passeur, à propos des Archontes! Je suis gnostique d’une part (ma bible est Nag Hammadi) et j’ai vu des flyers, d’autre part, à quatre reprises. Ils sont des êtres inorganiques (genre de grands nuages noirs informes) qui ne demandent qu’une chose: prédater/aspirer le plus possible de nos énergies psychiques disponibles autour de notre corps quand nous les émettons (émotion/e-movere: mouvoir hors de): colère, chagrin, rire, désir mais aussi et surtout peur, hors de nous!

        Je ne pense vraiment pas, en aucune façon, qu’ils aient envie de progresser au-delà de cet état de prédateurs énergétiques, ne soyons pas naïfs et maîtrisons nos é-motions pour ne plus les nourrir…

        • Le Passeur dit :

          A l’échelle du cosmos, ils prendront eux aussi le rythme qui est le leur pour évoluer. Une graine est semée, si elle reste stérile, d’autres seront semées à nouveau, mais une graine ne devient pas fleur en un instant et les instants cosmiques ne sont pas à notre échelle humaine.

  21. Christine dit :

    Tendresse et reconnaissance pour celui qui m’a fait grimper les toutes premières marches…
    Il m’avait dit, tu verras, tu riras de tes épreuves, en te retournant sur le passé… il avait raison…
    Belle route à vous ! Amour.

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