Rêver un nouveau futur

Le physicien Philippe Guillemant nous parle du changement de futur à l’œuvre.

Je préciserai pour ma part, et ça n’engage que moi, que ce futur est tout à fait probable pour peu qu’une majorité ne veuille pas revenir au passé pour incarner l’autre futur. C’est pourquoi j’estime que ce n’est pas encore joué.

Philippe Guillemant – Rêver un nouveau futur pour le monde d’après 2020 – 6mn 58″

 

Ou sur Youtube tant que ce n’est pas censuré :

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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16 Responses to Rêver un nouveau futur

  1. Arane dit :

    Il est bien certain que c’est plus sain de rêver le futur que de rester pétrifié de dégoût, d’impuissance, de rancœur, ou que sais-je (pour rester positive)…

    Rêver, c’est bien. C’est commencer à entrevoir quelques autres possibles. Il y en a tant… Chacun des événements qu’on nous montre ne sont qu’une étoile au ciel, un minuscule éclat lumineux dans l’immensité perçue noire à laquelle nous ne prêtons pas attention, et les constellations que nous voyons, les liens que nous faisons, nous les tirons entre des soleils qui ne sont pas dans le même plan: rien n’existe que dans notre imaginaire commun. De l’intérêt d’enrichir cet étroit imaginaire par le rêve…

    Là où les choses se corsent, c’est lorsqu’il faut se réveiller.
    Et se réveiller, c’est embrasser les autres possibles, et les vivre: leur donner corps.
    C’est se mettre à produire de quoi combler nos besoins, à commencer par sa propre nourriture, à la sueur de son front.
    C’est en effet tisser des liens d’échanges locaux, mais qui forcément se heurtent vite aux représentations dans lesquelles nous avons baigné: la valeur des choses, dénaturée par le capitalisme et la mondialisation, fait qu’on ne sait pas ce que ça coûte d’aller par exemple cueillir 500 grammes de fraises des bois à 4 pattes dans les ronces, et qu’on préfère envoyer quelqu’un se déchirer la peau à notre place, ou les cultiver dopés sur une parcelle désherbée au poison.
    Il faut bien réfléchir avant de dire qu’on ne veut plus de ce monde-ci. Il faut bien voir en quoi chacun en est complice, consentant. Il faut bien considérer tout le confort qu’il nous apporte, et choisir en toute conscience entre ce confort et le rejet des dégâts qu’il occasionne.
    L’après, dans ce sens, sera un avant.
    Si l’humanité est capable de ce « retour en arrière » en toute conscience, chapeau.

    Encore un écueil, même si nous arrivions à un niveau de conscience global qui permette un tel choix, ou si l’écroulement choisissait à notre place. Si nous n’avons pas changé le cœur de notre être, nous recommencerons ce que nous faisons depuis 70’000 ans après l’effondrement successif des civilisations: tout détruire autour de nous.
    C’est au plus profond de notre être que nous devons être capables de poser les bases d’une société d’individus alignés sur une conscience globale du vivant et de ses interactions, rejetant le discours exclusif pour la conscience inclusive.

    Cela implique de reconnaître en soi maintenant toutes les pulsions destructrices (désir de pouvoir, haine, envie, avidité, jalousie, paresse, etc.) et cesser absolument de les projeter sur les autrui: le monde est moi! Je suis le monde! Voici ce que j’en ai fait…

  2. Yaya dit :

    « On créé son futur avec son coeur. » Tout simplement… Merci Philippe Guillemant ! Et au passeur … De frontières hehe ^^

    • Jean-Lucas dit :

      « Ancien futur »… C’est une notion très très très intéressante, et c’est carrément pas n’importe qui qui dit ça, c’est un scientifique de très haut niveau qui nous parle de cette notion scientifique d’ancien futur, une potentialité de futur basée sur nos vieux schémas de D mais qui est vouée à disparaître parce que les consciences se sont éveillées à d’autres réalités plus subtiles… Personnellement je trouve cette explication passionnante ! 🙂

  3. Alain dit :

    Oui, c’est pour cela qu’une fois que l’on a compris ce qui est en jeu, il est inutile et meme contre productif de se gaver de videos racontant mille fois les meme chose, car c’est aussi ainsi qu’on les alimente et que l’on provoque le futur que l’on detesterai voir se produire.

    • graziella nuccio dit :

      Je suis d’accord avec vous , mais « on » pense toujours à agir pour le « bien » en renseignant , je pense qu’il serait bien , pour ma part, de regarder et essayer de faire du mieux , pour pouvoir l’atteindre ce futur avec ce qui ce présente à l’h actuelle qui nous « met les batôns dans les roues »

  4. graf dit :

    Un sourire en 50″ : « Des oiseaux détruisent une antenne 5G ».
    Inspirés les piafs 🙂 : https://www.youtube.com/watch?v=ZIG8xj1xC4E

    • Lisa dit :

      Trop forts ces oiseaux ! Ils ont compris que ce n’était pas bon pour le vivant.🕊💖

    • Soleil Bleu dit :

      Merci graf ! L’éclat de rire à la fin de la vidéo de celui qui filmait est grandiose et communicatif. Ça dit Tout 🙂

      • Zarathoustra dit :

        Du « ne pas faire »

        ( avant ; relire mon article ci-dessous «  que faut il faire » )

        l’homme ordinaire croit saisir ce que l’objectivité extérieure lui donne à voir ( le monde réel ) ; en réalité il imagine et se contente des fictions que d’autres imaginations (de leur monde réel ) plus puissantes et plus constantes que la sienne propre lui « imposent »
        Tout ceci constitue votre propre création mentale ( filtré par votre bulle mentale ).

        Cette disparité de vos propres capacités individuelles à interpréter votre monde par la pensée et à l’imposer aux autres vous renvoie directement à votre condition de sujet fini , donc soufrant …

        Cela constitue votre impuissance à vous identifier à la Conscience pure ( le miroir sans reflet ).

        Si cela était encore un manque de connaissance permettant de s’identifier à la Conscience ; l’aide ou la grâce serait bienvenue mais c’est surtout l’effroi d’une telle perspective qui vous fait reculer et vous empêche de vous représenter libre.
        Non pas libre devant les événements du monde ( ce n’est pas vous qui décidez du jour et de l’heure ).
        Non pas de faire en sorte de devenir une personne libre..
        Mais de se libérer de sa Personne…

        Car la servitude n’est rien d’autre que le vertige devant l’illimité ;devant le nuage d’inconnaissance.

        Et cette servitude, cette crispation qui vous cheville au corps n’est rien d’autre que cet impératif catégorique inculqué depuis la naissance :
        Ce noueux du «  Tu Dois » et «  Il Faut » par lequel votre conscience de petit humain cherche à se dérober à cette inaliénable liberté que vous possédez.

        Peu importe l’ histoire personnelle de votre servitude, la seule chose qui compte est d’y échapper.
        Quand je parle d’ivresse , de la grande Ivresse ( Shamàdhi ) je fais allusion à cet état d’ivresse alcoolique que nous avons tous plus ou moins expérimenté lors d’une fête avec des amis et dans ces moments vous avez tous senti cet effleurement avec la Conscience pure ; moments fortuits et passagers où il suffisait d’une conversion du regard pour rendre définitif cette conversion.

        Ce sont bien des états modifiés de votre conscience avec la conscience que j’aurai du avoir à ce moment là ; mais l’Ego vous fait oublier si vite…

        Si vous prenez conscience de ces états, vous serez dans un laisser aller, un laisser être..
        La Conscience est si vertigineusement proche que le projet même de l’atteindre aussi sincère que vous soyez vous en éloigne radicalement.

        C’est pourquoi le dénuement face au désespoir, la démission définitive du vouloir propre ( que faut il faire ?) , la capitulation sans condition de l’intellect soumit à l’Ego , constituent les plus belles et les plus précieuses réussites vers le chemin qui mène au Soi.

        Il n’y a pas de passivité comme l’occidental est toujours enclin à dénoncer mais au contraire pure dynamique dans un non espace et un non temps vertigineux, à l’image d’une toupie tournant à grande vitesse et semblant être immobile.

        Zut !! Splat !! Zarathoustra

        • Zarathoustra dit :

          Que faut il faire ?

          Inconsciemment nous sommes toujours et constamment tributaire de cette question.
          D’où le déploiement infini du monde de nos désirs signifiant l’ extrême diversité de notre force vitale représentant la VIE.
          Ce qui est fondamental…

          Mais sur le parcours du chemin de nos désirs est balisé pour chacun de ces désirs ; un écriteaux ;

          « QUI SUIS JE ? »

          C’est bien cette recherche inconsciente d’identité qui est à l’origine de tous nos désirs.
          Et cette question ; « que faut il faire » tourne en boucle toute notre vie durant dans notre bulle mentale. Nous créons notre propre prison à l’air libre.

          Mais tout cela encore une fois est normal car il s’agit bien de structurer notre Ego, ainsi, faire ses humanités.
          La grande difficulté (ce que l’enfant oublie vers 3 ans) est d’en avoir conscience chaque matin au réveil pour ne pas laisser le tigre prendre les rênes.
          Ce qui explique le complexe de frustration que l’on constate chez l’enfant en devenir et chez l’adulte qui a oublié cet enfant enfoui au plus profond de lui même en se comportant comme un enfant gâté à l’age adulte.

          Au tout début la voiture deviens son jouet ; ensuite le collègue de travail, puis sa compagne de vie.

          ( Oh ! chérie aujourd’hui ; dimanche matin ; soleil radieux je m’en vais laver ma voiture, tu peux en profiter pour faire la vaisselle, le repassage, un bon repas de fin de semaine…je rentrerai peut être avec les copains !!!)

          Nous sommes devenus comme l’âne faisant tourner la noria avec une carotte fixé à un fil devant son museau.
          Nous courons ; nous courons et plus nous avons faim , plus nous courrons…
          Nous vivons garrotté et chevillé à ce monde ; à subir cette pesanteur qui nous écrase.

          Alors tous les matins la grande faucheuse ricane car elle brandit à chaque fois cette peur imaginaire psychologique, qui n’existe pas en fait.

          C’est son arme préférée qui vous paralyse et vous fait cogner contre cette infime parois de votre bulle mentale comme le papillon cherchant la lumière dehors à travers la vitre de votre fenêtre.
          Oui , « dans le faire » tout n’est qu’illusion temporaire et le comique est que c’est bien réel pour celui qui est enfermé dans sa bulle mentale, il n’y a pas d’autre univers.

          Mais pour celui qui a franchit le fleuve « Lethé » sur l’autre rive ; ce monde est bien une illusion temporaire , voilà la contradiction qui semble irréductible , inconcevable impossible à résoudre.

          J’entends naturellement la riposte ;
          «  Non mais ! Je prend ma voiture et je fonce avec toi à 100km/h sur un mur en béton ; tu vas voir si le monde où je vis n’est qu’illusion… »

          Oui , Oui …j’entends et je réponds avec un sourire radieux…
          Dans le monde de la maya, la poursuite des désirs induit inéluctablement son corollaire ; la souffrance. Mieux vaut en être averti à temps car pour les être en quête ; l’intuition , la synchronicité seront toujours là pour vous aider.
          Ce que Nietzsche appelait ; avoir du nez ; indispensable pour un bon chasseur.
          Tenir debout face au prêtre, à l’imam , au maître Bouddha à tous ces représentants des religions y compris la religions athée summum du nihiliste.

          Je me souviens de ce représentant français du bouddhiste ( Matthieu Ricard ) dans une vidéo vantant les bienfaits du bouddhisme.
          Je l’ai vu de mes yeux se prosterner à genou devant son maître au Tibet. J’ai été écœuré et vacciné pour le restant de mes jours. Il n’a naturellement pas abordé le grand amour des maîtres bouddhistes et de leur représentants pour les petit enfants.

          Histoire drôle ; c’est un prêtre fauché qui rentre chez Mac do pour commander un repas et disant à la serveuse ; «  je n’ai que deux euros pour déjeuner , que pouvez vous me proposer.
          La serveuse ; j’ai un menu enfant
          Le prêtre ; c’est parfait
          La serveuse ; dans le menu enfant vous prendrez quoi ?
          Le prêtre ; heu ! Simplement l’enfant.
          Un peu d’humour pour chasser les nuages noir qui pointent à l horizon…

          Zut !! Splat !!

          Zarathoustra

  5. Lisa dit :

    Comment dire non de façon pacifique et efficace :
    https://youtu.be/mL5WQfiJ4mg

  6. Lisa dit :

    « Il semblerait qu’aujourd’huis devrait avoir lieu l’adoption de la Loi Avia, afin de sanctionner ceux qui ne pensent pas droit.
    Cette loi donne une arme redoutable au pouvoir pour faire taire tous ceux qui le gênent, en autorisant de fait toutes les censures et intimidations juridiques possibles…
    En fait, nous assistons au mûrissement du royaume de l’arbitraire et de la pure censure bureaucratique qui eut été difficile à croire avant l’épisode Covid-19 mais que le développement du flicage bureaucratique de ces dernières semaines montre non seulement possible, mais quasiment désiré par une partie des Français qui ne semblent pas comprendre le piège dans lequel ils veulent s’engouffrer avec gourmandise. »
    (Source: Le vaillant petit économiste)

    • Le Passeur dit :

      La loi a été votée hier. C’est le début de la censure et de l’autocensure provoquée de l’Internet par le risque des sanctions. Les réseaux sociaux sont directement et immédiatement impactés, les sites alternatifs le sont aussi mais leur compte sera réglé plus définitivement un peu plus tard.

  7. marko dit :

    Eclosion

    Vient le temps de l’éclosion,
    L’explosion est en cours.
    Nous avons perdu le fil,
    Coupé court à l’inéluctable.
    Seul un miracle inévitable
    Nous sauvera de l’extinction.
    Nucléaire et pesticides
    Dansent dans la ronde des poisons.
    Héritage de notre raison
    Prétentieuse et malade.
    Vous, les arrogants de la Terre,
    Avez-vous crée l’Univers ?
    Avez-vous tutoyé l’éternel ?
    Il n’est pas de sagesse sans humilité,
    L’Univers se joue de nos vanités.
    Par nos plus profondes volontés d’unir
    Nous stimulons parfois la division.
    A peine parvenons-nous à divertir
    La haine de sa sombre progression.
    Haine de soi et de l’autre,
    Symptômes de déraison.
    Faire le pas de l’éveil,
    Evoluer en conscience,
    Maintenant,
    Tout part de l’Odyssée biologique,
    De la sagesse symbiotique.
    Le Souffle nous précède,
    Longue lignée de nos ancêtres,
    Le Souffle nous emporte
    Au-delà de l’éphémère.
    Nous existons par essence
    A l’extension des Univers.

    ML (2020)

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