Dialogue sur l’Éveil

Simplicité et sincérité pour partager son expérience de l’Éveil. Voici un dialogue avec Julie Ann.

 

 

 

 

 

Dialogue sur l’Éveil avec Julie Ann – 22mn 47′

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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Nomade sur le chemin...
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15 Responses to Dialogue sur l’Éveil

  1. Anwen dit :

    Eva de Vitray Meyerovitch, considérée comme une très grande spécialiste du soufisme et de l’Islam, expliquait en 1982, dans la revue Question de que, sous l’effet du symbolisme, la pensée est incitée à un effort personnel, à une curiosité provoquée, à une recherche. Le premier pas sur la voie de la connaissance mystique sera ce pressentiment d’un au-delà de ce qui n’était perçu que comme une réalité concrète. Dès lors, commence le voyage de l’extérieur vers l’intérieur, de l’apparence à l’inconnu.
    Paule Amblard nous dit que « Le symbole est une fenêtre sur l’invisible… Cette ouverture, cette élévation qui nous dépouille de tout attachement à la matière, ce cœur qui s’ouvre, écoute et perçoit au-delà du sens naturaliste. Cette acceptation de la mort et ce retour en enfance. Redevenir enfant ne signifie pas infantile, au contraire, il s’agit de retrouver cette pureté, cette nudité, cette spontanéité, cette confiance d’enfant. Une confiance aimé par le ciel… ».
    Aussi, selon l’Evangile de Matthieu, si nous redevenons comme des « petits enfants » nous entrerons dans le « royaume des cieux » : « Ayez une Âme d’enfant et la nature vous dira ses secrets. »
    Et la même auteure d’écrire dans son livre Un Pèlerinage intérieur : « Il y a dans la vie une source intuitive qui nous pousse au-delà de notre raison. On répond à ce que cette force nous dicte sans trop se demander pourquoi. Ce n’est pas une réaction à un événement, pas une pulsion, mais quelque chose de plus enfoui, une certitude des choses qui dure une seconde mais qui transforme votre vie lorsqu’on la suit. ».
    Cette intuition intellectuelle et supra-rationnelle dont il semble qu’on ait perdu jusqu’à la simple notion, c’est véritablement la connaissance du cœur, suivant une expression qui se rencontre fréquemment dans les doctrines orientales.
    Pour les modernes, le cœur se trouve réduit à ne plus désigner que le centre de l’affectivité, alors que pour les Anciens, il était regardé comme le siège de l’intelligence, non pas de cette faculté tout individuelle qu’est la raison, mais de l’Intelligence universelle dans ses rapports avec l’être humain qu’elle pénètre par l’intérieur, puisqu’elle réside ainsi en son centre même, et qu’elle illumine de son rayonnement.
    Blaise Pascal, dans les Pensées, écrit : « C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison. Voilà ce qu’est la foi, Dieu sensible au cœur, non à la raison. »
    La connaissance du cœur, c’est la perception directe de la Lumière intelligible, de cette Lumière du Verbe dont parle « saint Jean » au début de son Évangile, Lumière rayonnant du Soleil spirituel qui est le véritable Cœur du Monde.
    Ceci donne l’explication d’un symbolisme suivant lequel le cœur est assimilé au soleil et le cerveau à la lune.
    Quand le Soleil de la Connaissance spirituelle se lève dans le ciel du cœur, dit le Védânta, il chasse les ténèbres, il pénètre tout, enveloppe tout, et illumine tout. Celui qui a fait le pèlerinage de son propre « Soi », un pèlerinage dans lequel il n’y a rien concernant la situation, l’espace ou le temps, qui est partout, dans lequel ni le chaud ni le froid ne sont éprouvés, qui procure une félicité permanente et une délivrance définitive de tout trouble ; celui-là est sans action, il connaît toutes choses, et il obtient l’Éternelle Béatitude.
    C’est ce que, dans l’hindouisme, on appelle atteindre le jivan-mukta.
    Felix qui potuit rerum cognoscere causas ! : Heureux celui qui peut connaître les causes premières des choses !
    Cette expérience est à ce point merveilleuse que le fait, pour un individu, de la vivre, bouleverse complètement sa conception du monde et le reste de sa vie.
    Aussi, la connaissance ne peut être acquise que par une compréhension personnelle que l’homme doit trouver seulement en lui-même : « Connais-toi toi-même », disait l’expression inscrite sur le fronton du temple de Delphes.

  2. Nicolas dit :

    purée sa bouche est pâteuse. elle devrait boire un verre d’eau

    • Le Passeur dit :

      C’est le genre d’inutilité que vous pouvez garder pour là où c’est d’usage. Merci.

      • Nicolas dit :

        Rien n’est inutile. Tout sert. C’est sur votre site que j’ai entendu pour la première fois Bernard de Montréal. Mais Julie Ann, c’est bien sympa, mais elle nous endort avec de la spiritualité involutive. Qu’elle nous explique comment certains Mexicains des cartels de la drogue qui mangent vivant le cœur de leur victimes pendant que leurs acolytes filment le tout et que c’est posté sur internet, sont ‘réalisés mais ne le savent pas’. J’aimerais bien savoir.

        • John dit :

          Elle le dit si vous saviez écouter, tout est possible, vous ne faites que juger ce qui vous ne plait pas au final.

          • Margelle dit :

            Voilà, mais si tout est si bien, pourquoi se rebeller contre la dictature. Ca je ne saisis pas tout à fait vraiment… mais c’est bien certain que je n’ai pas atteint le niveau du haut vol… donc je me rebelle… ce qui est certainement très très bien également…. en tout cas, c’est sûr que je passe largement à côté de ce niveau spirituel…. bon j’ai de la patience !! ça viendra. Pour l’instant j’avoue être plus sensible à l’amour le plus large, le plus haut possible, incluant l’autre..

            • John. dit :

              C’est plus simple que vous ne le pensez, voyez cela comme un élastique, dans un monde de dualité, pour qu’une masse s’élève très haut, l’opposé en terme de barbarie doit exister aussi. Et l’élastique s’étire lentement au fur et à mesure.

              • Margelle dit :

                Et vous vivez comment l’injustice ? votre commentaire reste assez désincarné pour moi… mais c’est peut-être le but que vous recherchez ? en fait, en « théorie » je comprends assez bien cela, mais je me questionne sur ce que j’ai à vivre ici bas… c’est tout… et ça me va comme ça…

            • John. dit :

              En poussant un peu plus loin, cela mérite t-il d’étirer l’élastique? Le champ du possible, poussé à l’extrême est certainement la raison d’être de cette dimension. C’est pourquoi, les choses sont ainsi.

              • John. dit :

                Je la vis aussi mal que vous, bien évidemment, ce n’est pas tant la question. Mais plutôt comprendre pourquoi elle existe et pourquoi elle a sa place. On a le droit d’être en colère, l’accepter est plus difficile.

    • John dit :

      Je contrelancerais bien, en disant que je la trouve magnifique, mais c’est tout aussi inutile. Ces propos sont vraiment le tronc commun à tout éveil, n’importe qui ayant passé par là ne retrouvera rien à redire, d’une extrême simplicité, merci à elle pour ce témoignage.

  3. John. dit :

    Je suis d’accord avec absolument chaque phrase prononcée. Je dirai quand même, qu’il reste une forme d’individualité au niveau du soi, au niveau de conscience du dessus, mais celle-ci est elle totalement consciente de l’unité totale, à notre niveau d’observation, on peut l’oberver temporairement, mais pas tout le temps. Et j’avoue que répondre à certaines questions en soulèvent d’autres. Sur ce sujet précis, je me demande depuis longtemps ce qu’il se passerait, une pleine conscience du tout en chaque instant par le petit observateur, un retour définitif au soi? Ou la création d’un nouveau soi.

  4. Zarathoustra dit :

    La Danse de Shiva…

    Oh joyeuse éternité !

    Joyeuse Présence. ..

    Silence des abysses

    Tu était là de toute éternité et je ne le savais pas…

    Je épouse l’Autre

    Alors Je chanterai pour mon bien Aimé le Cantique des Cantiques

    Je danserai sur les vagues de la Vie et de l’Amour

    Il n’y aura plus Toi, il n’y aura plus Moi

    Simplement cette seconde d’éternité lovee au creux de ma main

    Ainsi Zarathoustra déposera un baume sur toutes les souffrances de ce monde

    Pour y verser les larmes chaudes de cette joyeuse éternité

  5. Nicolas dit :

    On dirait Iso V. Sinclair qui a enfin vaincu les Archontes.

    • Romarin dit :

      C’est vrai Nicolas, la voix et la façon d’énnoncer est vraiment ressemblante!
      Sinon les propos de « goûter », les expériences de chaque instant, en tant que conscience qui s’observe, sont également abordés par Stéphane Colle dans ses émissions en soutien de son livre « SE LIBÉRER ET VIVRE LA MAGIE DE LA VIE »

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