Les Mystères dévoilés

Voici quelques extraits que j’ai tirés d’un ouvrage écrit par Godfré Ray King et diffusé depuis 1934. Ces extraits concernent l’enseignement reçu par l’auteur de celui qui s’appelait autrefois Saint Germain. Des propos d’une clarté vibrante et d’une pertinence aigüe vis à vis des priorités actuelles.

Le Passeur

« Dans les âges anciens, l’humanité exprimait la Perfection en tout. Cet état premier de la race a été rapporté par les historiens et nommé le Jardin d’Eden – Eden ou E-Don signifiant Sagesse divine. Au fur et à mesure que l’attention consciente, l’activité extérieure du mental, devint centrée sur le monde des sens physiques, la ‘Sagesse Divine’, l’Activité Omnisciente de la conscience, se trouva voilée, recouverte, et le ‘Plan Cosmique Divin’ de la Vie de l’individu fut englouti. La Perfection et la Maîtrise consciente des humains sur la forme se perdirent et furent oubliées.

Au lieu d’une Conscience Divine, l’homme acquit une conscience sensorielle, et ainsi il manifesta cela sur quoi son attention était dirigée et ce à quoi il pensait le plus. Délibérément et consciemment, il tourna le dos à la perfection et à l’Autorité que le Maître Suprême lui avait offertes dès le commencement. Il créa lui-même ses expériences de manques, de limitations et de discordes de toutes sortes. Au lieu de s’identifier au tout, il s’identifia à la partie, et bien sûr l’imperfection en fut la conséquence.

Toute limitation humaine est le résultat d’un usage négatif par l’individu de son attribut divin de liberté de choix. Il s’oblige ainsi à vivre dans les limites de ses créations personnelles jusqu’au moment où, par un acte de libre volonté de son mental extérieur, il se tourne à nouveau consciemment vers son origine Royale, Dieu, la grande Source de Tout. Quand cela se produit, l’individu commence à se remémorer ce qu’il a déjà été. Il peut ainsi redevenir qui Il Est vraiment, dès qu’il choisit de regarder en face sa ‘grande Réalité Cosmique’.

(…)

Si les êtres humains pouvaient voir leurs propres pensées, leurs sentiments et leurs paroles se répandre dans l’atmosphère éthérique et rassembler de plus en plus d’énergies semblables pour ensuite revenir à leur point de départ, ils seraient stupéfaits de voir ce qu’ils ont généré; plus encore, ils hurleraient pour en être délivrés. Et si juste pour cela ils extirpaient ces créations de leur mental, ils se tourneraient alors vers leur Divinité avec une implacable détermination et s’uniraient à Elle. Les pensées et les sentiments sont des choses vivantes et vibrantes. Celui qui sait cela se servira de la Sagesse qui est en lui et, par conséquent, il se prendra en main.

(…)

Chacun des enfants de Dieu qui reconnaîtra et acceptera la ‘Présence’ de l’Être suprême ancrée dans son cœur et son cerveau, et qui ressentira profondément cette Vérité plusieurs fois par jour, prenant conscience et sachant que Dieu remplit son mental et son corps de tant de ‘Lumière’ qu’i n’y a plus de place pour rien d’autre, chacun qui fait cela deviendra Libre. La grande ‘Présence’ de l’Être Suprême est l’activité harmonieuse toute-puissante dans la Vie et les affaires de tout individu; et si son attention demeure, avec détermination, fermement fixée sur cette Vérité Eternelle, alors il n’est pas de Victoire trop grande qu’il ne puisse atteindre.

Il n’est qu’Une seule Source et qu’Un Principe de Vie auquel nous devrions donner une attention sans partage, et c’est l’Être Suprême intérieur individualisé en tous. Le moi personnel, devrait, en tout temps, porter son attention consciente sur la grande Présence Harmonieuse de l’Être Suprême individualisé, et demeurer en constante Communion intérieure avec ce Soi-Divin, quelle que soit l’activité extérieure du mental.

Cet Être Suprême individualisé est l’Energie de Vie qui, à chaque instant, s’écoule à travers le corps physique, et grâce à qui tout individu est capable de fonctionner dans le monde de la forme. Il est la Sagesse qui s’écoule à travers le mental, la Volonté qui dirige toute activité constructive, le Courage et la Force qui soutiennent chacun, le Sentiment d’Amour Divin par lequel on peut colorer toute force alors qu’elle s’écoule à travers l’individu. Il est l’Unique Puissance qui soit capable d’accomplir quelque chose de bon.  Il est la Victoire totale de l’Autorité Consciente sur toutes les conditions de l’activité humaine, quand on Lui donne la liberté de s’exprimer à travers le moi personnel sans aucune résistance ni interruption.

Ce Maître Suprême individualisé en vous est le Souverain Absolu de toute la création, et la seule Source fiable, Eternelle et inépuisable qui puisse réellement vous aider dans la vie. Ce n’est que par Son Amour, Sa Sagesse et Sa Puissance qu’une personne peut atteindre la Maîtrise de l’Ascension, parce que l’état de constante et de consciente communion avec cet Être conduit à la Liberté et à la Victoire sur toutes les créations humaines. Quand je dis créations humaines, je veux dire tout ce qui est discordant et moins que Parfait. »

Saint Germain lors d’un « entretien » avec Godfré Ray King.

Tiré du livre Les Mystères dévoilés – Publications du Nouveau Monde.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

A propos Le Passeur

Nomade sur le chemin...
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35 Responses to Les Mystères dévoilés

  1. Emmanuelle dit :

    Je pose cette question ( savoir identifier cette Source en nous) car il semblerait que notre glande pinéale, celle qui justement permettrait cette connexion, en comme endormie voir éteinte à cause du fluor que nous ingérons en grande quantité hélas. Du coup je me demandais si nous avions vraiment accès et si oui comment le reconnaître à cet Etre en nous de Lumière dont parle l’extrait cité. C’est juste une précision sur le sens de ma question. Merci.

  2. Emmanuelle dit :

    Merci à Michel pour les différentes pratiques possibles de la méditation 🙂

    Merci pour ces extraits d’une puissance étonnante. Je me pose la question suivante: « l’Être Suprême intérieur individualisé en tous », cet Etre auquel nous connecter pour être « qui nous sommes »..comment nous le représenter? Cette « Energie de vie » à laquelle nous unir, est-ce une lumière, un feu puissant..quoi au juste? On pourra dire que rien ne sert de savoir ce que c’est ou de se le représenter, mais ce serait contourner le problème. Car si c’est ce que je suis, ce que nous sommes chacun, si le reconnaître permet d’être soi, il faut bien justement « le re-connaître », pouvoir l’identifier. Cette source de vie inépuisable en nous qui nous relie est-elle un sentiment d’amour? …Qu’est-ce au juste? Comment savoir que Oui j’y suis, ou que non, c’est encore une illusion etc…

    • pierrot dit :

      C’est justement parce qu’elle n’est pas saisissable qu’elle est illimitée et accessible à tous.
      La personnifier reviendrait à la limiter.

    • claude dit :

      chercher c’est déjà allez au delà,
      peut être, quand lisant dans le livre de Krishnamurti « cette lumière en nous » les questions qui sont posées trouverons une réponse?

      en réalité, il n’y a pas de réponses seulement une prise de conscience, une pièce qui tombe, un voile qui se déchire, quand cela survient, une évidence se met en place, que seule celui qui la vit comprend et ne peut l’exprimer.

      • Emmanuelle dit :

        Merci pour ces éléments de réflexion. C’est étrange cette incommunicabilité d’une expérience singulière qui en même temps nous est commune puisque « nous sommes tous reliés »…Personne ne s’intéresse à la fameuse « glande pinéale »?!? Descartes déjà en parlait à demi-mots..et aujourd’hui je lis ça un peu partout..serait-ce du « New Age » à jeter à la poubelle?…A-t-elle un rôle réel et actif dans notre accès au cœur de qui nous sommes?

        • Le Passeur dit :

          Il y a des articles sur le sujet ici. Je ne sais plus trop lesquels, mais déjà en sollicitant le moteur de recherche du site, tu devrais trouver quelque chose.

          • Emmanuelle dit :

            La « porte des étoiles » oui, c’est bien cette glande particulière qui nous relie aux autres dimensions. Je me demande toujours si nous devons la « nettoyer »..j’ai lu que nous pouvions prendre des granules de Solanum Malacoxilon à cet effet..Y a-t-il quelque chose de particulier à faire ( granules, exercices etc..) pour améliorer son état? ( le fluor aurait encrassé cette glande..). Merci pour la réponse.

            • Thau dit :

              les granules par voie orale? nazale? auriculaire?…peut-être eviter la trépanation? 🙂

              • Margelle dit :

                Thau, apparemment tu sais que les égyptiens représentaient « l’Homme (oui avec H) sans la calotte crânienne, pour représenter l’Homme Adamique pré-naturel ainsi que l’Homme ayant dépassé la Nature. Entre les deux se situe l’homme terrestre subissant naissance et mort. » (le temple dans l’Homme)… donc ???
                Pour ma part je n’en conclue rien, mais je note cette préoccupation.

              • Emmanuelle dit :

                Bonjour Thau, donc si je comprends bien 🙂 cette histoire de résidus de fluor sur la glande pinéale est fausse et il n’y a rien à faire..? Pourtant je lis sans sans arrêt..je m’étonne quoi…

              • Le Passeur dit :

                Le fluor est de toutes façons à éviter soigneusement.

            • Lisaa dit :

              Solanum malacoxylon est indiqué dans les dépots calciques mais peut-être penser aussi aux apports alimentaires & hydriques en calcium.

  3. sbf dit :

    je sature,

    je n’arrive pas à trouver le sens, la joie, la beauté d’être là. malgré tout ce que je peux lire sur l’unité, l’être suprème, une intériorité véritable de soi au monde qui nous entoure, de choses qui me résonnent profondément (d’autres moins)même ce que j’ai pu effleurer réellement. la vie ne m’est toujours que douleur fondamentale, comme si il y avait une douleur d’être vivant.je ne vois pas de but, je ne vis pas de joie, à vivre  » ma vie », tout petit élément dérisoire dans un vaste tout, et un ensemble, aussi humain, ou je ne me trouve aucune place, ou je n’en veux meme pas.
    bcp de textes sur le retour à un principe divin intérieur, mais ce que je n’arrive pas à supporter, c’est de vivre « ici », de sorte nécessairement limitée, limitée d’une façon qui fait, que sinon je ne taperai pas ces lignes; je n’arrive pas à trouver du bonheur à cela, je n’arrive pas à véhiculer joie, bonheur, à travers cette existence.
    si il doit y avoir un nouveau monde, je me vois mal en faire partie, car déjà, je ne me vois faire partie d’aucun monde .. meme si j’ai parfois l’impression d’etre venue pour ce genre de choses.Nouveau monde ou pas, je ne ferai plus de choses allant contre un sens de soi ..

    dire comme des mantra, j’accepte, j’aime je pardonne à chaque claque dans la gueule que je peux me prendre, je trouve cela poussif, et je n’y crois pas.. cela me donne presque plus l’effet d’un autre conditionnement, si ce n’est pas ce que l’on vit réellement.pt car j’en suis plus à un seuil ou jessaie juste d’etre à l’écoute de soi, de ce que je vis ..

    • gwelan dit :

      Je suis loin d’être persuadé qu’une profession de foi soit la réponse adaptée à la question de l’absence de sens, ou plutôt de sens satisfaisant à l’existence.

      Je respecte les croyances tout en les laissant généralement où elles sont. En fait peut-être avons nous fait, il y a longtemps le choix d’expérimenter la dualité, et peut-être pas. Il y a également l’idée de la dualité sur laquelle il y aurait fort à dire, à mon sens.

      Par contre, le déficit de sens, c’est quelque chose que je peux comprendre, c’est du domaine du réel, et çà n’a pas besoin de se justifier par une éternité ou un choix hypothétique ; le bonheur, c’est aussi bien souvent une question d’hygiène personnelle .

      Si sbf sature, c’est donc qu’il y a chez lui ou chez elle une accumulation d’informations dont il/elle ne sait que faire.

      Moi je me dis que l’information, c’est comme l’énergie, c’est fait pour circuler, pas pour stagner. Il y a comme çà des lieux de vie qui sont tellement envahis de bouquins qu’on finit par se demander finalement qui du chien ou du maître habite dans la niche ! 🙂

      Dans une période où tout vacille, je ne suis pas persuadé que l’accumulation soit de circonstances. Pour ma part, je préfère voyager léger. Ce n’est pas une réponse à toutes les questions, mais au moins, je ne m’impose pas de devoir trimballer la TGB sur le dos ! Rien que çà, çà fait un bien fou.

      Et puis j’ai réalisé que je me nourrissais plus en valorisant mon quotidien plutôt qu’en essayant de répondre absolument aux grandes questions. Le quotidien, c’est où je vis, ce que je fais pour gagner ma vie, et le temps qu’il me reste quand tout çà, c’est fait, et ce que je fais de ce temps-là, ce genre de choses…

      Don’t forget to breathe ! (très jolie chanson) : n’oublions pas de respirer, n’oublions pas de nous nourrir (au sens propre comme au sens figuré) de ce que nous aimons. Et l’être suprême dans tout çà ? Moi j’ai décidé que çà serait moi finalement, mais çà ne me dérange pas que d’aucuns trouvent que ce soit un blasphème abominable : tout commence avec l’amour que l’on se porte à soi-même, le reste … à partir du moment où ce minimum-là est assuré, çà vient, ou çà ne vient pas d’ailleurs, mais en tout cas çà n’est pas dramatique.

      La discussion sur ce qui s’en vient, avec toutes les incertitudes et les convictions que cela véhicule, moi je trouve que çà a un grand intérêt, c’est que çà nous permet de revenir à nous … et à ce qu’on trimballe.

      Entre le carnet d’adresse, le poids des devoirs infligés, le jugement que l’on porte sur soi-même, çà fait pas mal de domaines que l’on peut grandement simplifier. Et puis, pour ne pas en rester à de la soustraction (qui reste importante), accordons-nous aussi ce qui nous fait plaisir.

      … sur ce : à la vôtre !

      • Alain dit :

        En fait, le bonheur, c’est d’être conscient de ce que l’on est et être dans l’instant présent, saturer est donc pour moi une obstruction à l’énergie qui vous bouffe la votre jusque dépression s’en suive. Il faut donc une hygiène de vie, la meilleur est d’être dans la conscience du présent et non d’un passé et d’un futur qui n’existe pas ou plus.
        Facile à dire, mais la bonne thérapie, la mienne est de se connecter à la nature et progressivement relativiser les évènements, il existe des mécanismes de peur…. qu’il faut apprendre à reconnaitre et surtout à ne plus les alimenter par sa propre énergie, cela ne fait pas de nous des irresponsables mais le contraire, il faut être dans l’acceptation de l’évenement quotidien. Le bonheur, la joie, la serénité ne sont pas toujours vécus comme les archétypes de ce que les médias ou les conditionnements veulent nous faire croire, nous sommes divinement imparfaits, même dans la présence et la joie . Chacun fait sa propre expérience, là, est encore est un autre exemple de l’éloignement de notre source et si nous nous ne devenons pas vigilant, nous pouvons rester hypnotisés ou endormis pour longtemps et pour la joie de ceux qui veulent cela… Cela demande un gros effort d’introspection, effort qu’aujourd’hui, dont certains ont oublié le sens, mais cela n’est pas mon problème, mais celui de chacun. Cela n’est pas facile, mais autant dépenser son énergie à essayer de comprendre et de s’en sortir, que de la perdre dans la souffrance et autres poisons quotidiens.
        Bonne route

        • sbf dit :

          je suis deja ds le fond de la depression. des fois je me demande si qq a deja fait une depression comme la mienne. lol
          En fait, le bonheur, c’est d’être conscient de ce que l’on est et être dans l’instant présent, saturer est donc pour moi une obstruction à l’énergie qui vous bouffe la votre jusque dépression s’en suive. Il faut donc une hygiène de vie, la meilleur est d’être dans la conscience du présent et non d’un passé et d’un futur qui n’existe pas ou plus.
          il y a des personnes qui passent une vie entière à essayer d’être dans cette conscience d’un présent qu’elles se manquent toujours, cela devient pour elles une hygiène de vie, à travers des exercices de méditation qui restent pour elles des exercices.et ceci à coup de nouveaux conditionnements à « positiver ». personnellement, pour moi, c’est trop, ou cela ne me correspond pas.
          Pour ce qui me concerne, qd je suis ds le présent, je me rends juste compte que c’est un présent dans une vie que je n’aime pas(plein de probs matériels, concrets, dont je n’arrive même pas à me soucier complètement, p-être que je pourrais dans pas longtemps changer mon acronyme pour sdf ? ..), dans un monde que je n’aime pas,(société ) et que mes possibilités d’en faire quelque chose que j’aime sont meme restreintes par certains conditionnement, qui tiennent toujours, hein , même si l’on parle de nouveaux mondes-et que je ne sais plus meme imaginer ce que j’en aimerais lol. et en lequel je ne crois pas.etre là me semble alors plus une … prison..c’est un peu le seuil ou je le vis actuellement. et je le vis plus comme douloureux..le seul fait d’etre vivant, quoi..( le foirage de l’illumination, versus 2011 par moi mdr) ce n’est ni négatif, ni positif, cela.Pas vraiment de la souffrance non plus ..mh, étrange.

          mais par delà, vivre en ce et de ce système me donne juste l’effet de me tuer l’ame, de ne pas se vivre soi, ne pas se vivre soi au coeur de sa vie, de se nier, voire parfois, dans le sens que certaines réalités dites pragmatiques, de société, ne font pas grd cas de la réalité de l’individu.Ce ne sont pas des réalités essentielles et intangibles ces réalités de société, mais du moment que j’y participe, je n’arrive pas à « bien » le vivre..

          sinon, j’éprouve aussi une perte de confiance en ce que l’être humain peut faire de mieux ( de plus en plus joyeux) dont moi, et j’ai un grd tact relationnel, cad non relationnel : je ne comprends rien aux relations humaines, et ce que j’en ai compris jusque lors ne me plait pas trop..

          en fait, j’aurais meme un exemple.
          Je connais une personne qui travaille dans un foyer qui accueille des personnes qui présentent un retard mental; ils ont peu de moyens pour faire un travail de qualité.A un moment l’un de ses résidents a commencé à avoir des troubles du comportements, et la direction du foyer a décidé de l’envoyer en hopital psychiatrique( dans une visée très thérapeutique, consistant à sédater certaines personnes ), car un suivi plus adapté et personnalisé leur aurait couté de l’argent, et qu’une partie du personnel l’avait plus ou moins pris en grippe pour cela(manque de moyens ne donnant pas envie aux personnes de donner le meilleur d’elles mêmes). la personne dont je parle qui travaille , toujours d’ailleurs, dans ce foyer s’est battue pour que cela ne se passe pas, en vain, ce resident passa donc un temps longs en hopital psy,( je crois, des années en fait :/) lorsque ce n’était pas un choix qui lui était adapté, et il en ressorti profondément marqué, car il n’a été envoyé là bas que pour se débarrasser de lui, pas pour l’aider.

          je ne me vois pas à la place de la personne qui travaille dans ce foyer( sans du tout la critiquer dans son action, position, etc), observer une situation dont l’on sait qu’elle aura des conséquences dommageables, se produire sous ses yeux, et à portée d’action, mais ne ‘faisant rien », car « ne pouvant rien » faire, conformément à des regles de vie sociales, à la loi, société, qui délimitent notre portée d’action.
          en Fait, on pourrait dire qu’elle n’avait pas le choix de faire quoique ce soit d’autre, mais en un sens, c’est pour moi un faux (non)choix, celui qui ns est deja volé par d’autres systèmes de vie.ce genre de situations, sous différentes formes, car c’est presque « ordinaire », un tel exemple, il s’en rencontre de nombreux à vivre en société, et personnellement, cela m’assassine l’ame.
          Pour moi c’est un exemple de perversion du choix.. bon, personne ne va sciller à considérer que nus vivons pour certains en une société pervertie en bien des aspects.
          et donc pour parler de la peur (alain) si je me rends compte qu’une des raisons principales qui fait que je vis ds ce système, ou que j’y reste, est la peur, qu’elle est aisément alimentée dans de nombreuses situations, dont je me retrouve partie prenante ..

          Aussi, quand je pense à des choses que j’ai lues ici, et ailleurs sur un choix de prendre part à une expérience, une programmation de certains aléas de vie avant meme notre venue(mais ce n’est pas juste de lire cela, ce n’est pas juste parce que je l’ai lu, mais parce que j’ai parfois eu des impressions et intuitions m’indiquant en cette voie .. toutefois, je ne saurais dire si j’y crois, si j’en ai une « certitude »), cela a tendance à me faire ne plus croire en ce que je vois, vis, autour de moi,(bon, c’est mal écrit, et cela ne transmet pas exactement ce qu’il m’en est) comme si il y avait un aspect illusoire, et que chacun jouerait son rôle; dans le « pire », le « meilleur » aussi.. dans les plus sombres aspects, comme d’autres plus lumineux..à la rigueur, pas même besoin de prendre pour exemple ces propos que l’on peut lire ici, pour se représenter ce que je dis ; qui est comme de vivre une loi d’équilibrage, un ordre par delà l’ordre, un quelque chose de presque karmique peut-être ( jre ne m’y connais pas spécialement en l’usage de certains de ces vocables).

          C’est assez abstrait, mais relié à un sentiment assez fort, chez moi, de révolte, depression, colère, à une dimension presque métaphysique, lol, ou spirituelle.et étrangement, j’ai du mal à y croire.
          ce que cela m’inspire, c’est une sorte de prison, pas d’issue .. sinon un processus de déconditionnement décrit sur ce site, et d’autres.
          Alors je ne cherche pas une profession de foi à une crise existentielle, une crise de perte de sens des choses, et de la vie, mais une fracture d’existence,personnelle interpelle nécessairement une dimension de la foi, des croyances..Par contre je « crois » (lol), peut-etre en rejoignant gwelan sur ce point, que cette dimension a plus à se vivre ici, dans son vécu journalier, dans la façon dont l’on vit son temps, sa vie, ( ce en quoi je peine en ce moment)et non dans une recherche purement esotérique.

          J’ai aussi bcp pensé à la mort en ce moment, (kaerio) au début, des peurs primaires sont remontées, peur de mort subites, la problèmatique de la survie essentielle aussi remontait à jour exacerbée au centuple(en ces moment j’essayais de m’imaginais la mort avec la paix, enfin, de ne pas craindre la mort, mais la paix, je lai pas vraiment ressenti, car je crois qu’ensuite il s’agit d’ici .. ), et puis, impression d’une mort en soi, egalement, enfin, d’un processus intérieur.. ou pour l’instant, je n’ai pas trop l’impression de renaitre à autre chose.juste d’une longue mort intérieure, et douloureuse, d’autant plus que j’ai peu d’attachements concrets, je vois pas trop ou cela peut me conduire, sinon à définitivement flotter avec des entités non incarnées si je me détache encore plus( j’ai du mal à comprendre la notion de détachement appliqué aux relations humaines, se marierait-on, aurait on des enfants, fixerait-on quelques liens qui peuvent naitre, si l’on était détaché? les liens relationnels me semblent l’inverse du détachement, par contre, j’avoue ne rien comprendre à certains aspects de relations humaines).
          Une question qui m’a retourné le cerveau pendant une semaine à ce sujet, c’est « pourquoi apprendre des choses que l’on doit rendre( peut-être ?) à sa mort ? »
          la question partant déja d’un postulat comme quoi ce que l’on apprend ici n’est pas spécialement relié avec un ‘avant, ou un « au delà », si il en est.Quest-ce que nous amènerions ici, et qu’est-ce que nous apporterions en quittant cette vie ?

          Je crois sinon que cette réflexion m’est venu de telle sorte que j’avais l’impression que tout ce que l’on apprenait en ce temps de vie était p-être peut-être sans relation avec un « avant » cette vie, ni un « apres », ni un « nulle part’, ou un « non apres » ; coupé des processus d’avant » naissance et d’apres »mort, extrait des cycles incessants de renouvellements et mises à jour du vivant, pour juste en dépouiller l’incessante répétition qui ne trouve plus aucun fondement.
          c’est encore une question du sens « pourquoi apprendre des choses en cette vie, de ce vivant, lorsque l’on meurt,  » , qui interroge aussi une possible dimension spirituelle par delà, ses liens avec sa présence ici.. Mais je ne sais pas si même ces liens démontrées scientifiquement, si cela m’aiderait à trouver un sens à vivre ici ..ni seulement de la joie ..

          *

          cet exercice nous ramène à « là tout de suite ici » et nous calme si on l’a compris en évacuant tout ce qui nous travail mentalement, et permet aussi de le remarquer. Perso çà me permet d’atteindre un état de calme et joie intérieure incroyable des fois, où je reste assis sur ma chaise et j’arrête tout et je me rend compte que quand on coupe ce questionnement et ces émotions associées, on est tout simplement dans un état de calme incomparable ou on se sent bien en regardant juste un ur ou un objet qu’on ne voit plus pareillement, machinalement sans vraiment regarder.
          *
          J’ai rarement accédé à ce genre d’état de joie, de calme, mais c’est arrivé ..même si peu de fois. mais ensuite ces questionnements reprennent, une course des réactivités reprennent .. et je ne vois pas passer ma vie non plus à passer ma vie sur ma chaise à arrêter tout, pour trouver ce calme, et qu’ensuite, les choses, de la vie, me soient toujours aussi peu supportables ..(enfin, je dis que je ne m’y vois pas, en même temps j’y pense.. j’imagine parfois des lieux ou l’on pourrait vivre en état poussé de méditation, jamais coupé d’une source de notre être, nous entrerions en connexion instantanément en une dimension « divine », ou du moins intérieure, réelle, authentique !)
          ce que j’en pense est alors que si cette vie m’est dénuée de sens, douloureuse, c’est tres bien de faire cesser tout ce brouillon par certains moyens de relaxation, méditations, accès à un calme intérieur, et c’est très utile, comme outil d’introspection, mais cette vie ne m’en reste toujours pas moins dénuée de sens, et douloureuse.Surtout, dans des attributs de l’existence qui sont plus ou moins communs à tous (et bien sur dans certains aspects qui me concernent moi plus spécifiquement)dans l’expérimentation de celle ci..(il me semble)être en vie, ici, (peut-etre mon manque d’enthousiasme m’attirera til une fin précipitée ? si l’on forge le monde de ses souhaits, emotions, et pensée) est pour moi comme un exil..sans y accoler de connotations de croyances/ dualités & co nécessairement.ce qui pourtant viendrait donner un sens « évident » à ce que je vis.. justement, c’est p-être un sens que j’ai à trouvé ici..
          mais j’essaie toujours de trouver ce calme parfois, cela me soulage parfois instantanément des flots de pensés qui me font chuter immédiatement le taux de sérotonine, d’autres fois, j’ai plus de difficultés, comme si à la place de lacher prise je retrouvais en face d’une exacerbation des traiits de l’égo..
          Merci de vos interventions, qui me furent intéressantes à lire

          • Kaerio dit :

            Concernant les états de dépression et compagnies, j’ai pu observer sur moi-même l’extrême influence de l’alimentation et des drogues comme le tabac et l’alcool également. Çà peut aider aussi de ne pas négliger l’aspect physique lors d’états dépressif, il n’y a pas que le mental en jeu. Certaines personnes sont très sensibles tous les produits qu’on ajoute dans l’alimentation, aux ondes, le tabac et l’alcool n’en parlons pas tellement çà sape le moral et a une influence incroyable aussi sur les corps subtils apparemment. Il faut aussi voir de ce côté là… Ne pas le négliger. Et çà j’ai pu le vérifier par moi-même. Voyez l’alimentation vivante par exemple…

          • Sbf dit :

            sinon quand je prends cet exemple de ce type qui était dans un foyer( au passage gars qui est traumatisé de son sejour en hopital), et que je parle pour moi de perversion du choix, c’est aussi la question du sens, réel, et pas qu’une colère, revolte, etc. vivre dans un monde ou les bases sont flouées à nous destituer de notre pouvoir personnel, à nous faire croire que nous n’avons pas d’autres choix que de « subir », certains aspects de l’existence, qui sont pourtant à notre portée, je ne vois pas comment je peux y trouver du sens..

    • Kaerio dit :

      Cà m’est arrivé aussi cet état, et pendant très longtemps ! Dans mon cas, et comme à chaque fois on s’en rend copte par après une fois que c’est « passé » et qu’on peut comprendre car c’est fini, je dirais que c’est une phase transitoire peut-être comme celle que j’ai connu. On connait d’abord la souffrance sans rien d’autre, puis on passe par des questionnement à propos de cette souffrance, en fait le début de l’éveil, on trouve un non sens, on trouve réponse à ce non sens, çà peut être qu’on remarque qu’on a tout basé uniquement sur l’extérieur (condition de vie, bonne/pas bonne, gloire/échec, respecté/humilié, etc) et que tout çà est futile et extérieur, changeant et n’est pas la vérité, on remarque aussi que la société est déglinguée et qu’il peut être normal qu’on se sente mal à l’aise dans un système qu’on n’apprécie pas, on se rend compte que ce n’est pas nous qui sommes mal foutu de ne pas arrivé à quelque chose dans cette société, mais que c’est cette société qui est mal foutue, bref on navigue petit vers la compréhension, la connaissance qui permettent de revoir ce qu’on croit être, et on ne ‘s’identifie plus trop à l’extérieur, on nourri moins de frustration par rapport à nos conditions de vie car on sait que ce monde est un peu déglingué et ne prône quasiment des sentiment qu’on souhaiterait y voir, on voit aussi que çà change et que c’est maintenant que çà va devenir intéressant, on vit plus en soi petit à petit avec pour seule vérité notre coeur, car tout ce quui est dedans est la seule vérité, le onde extérieur peut prendre toutes les fores, il ne faut pas compter sur lui pour avoir une identité, çà c’est la porte vers la frustration quand les conditions ne seront telles qu’on les attends.

      Perso quand çà va mal ou que je sens que çà n’a pas de sens, je fais des trucs radicaux, genre on se pose et on édite sur la mort (après l’avoir comprise et dédramatisée bien-sûr (on est éternel, etc). On s’imagine qu’on va mourrir la tout de suite, comme si on allait passé de l’autre côté, tout quitter et aller vers la paix (ceci doit être pensé dans la joie et la sérénité bien-sûr, un état NEUTRE de calme, c’est le but, sinon çà ne sert à rien et ne fait qu’alimeter de mauvaise chose).
      Bref çà va avoir pour effet la première un petit choc de nous ramener dans l’instant présent en cessant toutes les pensées parasites. Un peu de peu peut surgir, la laisser aller, d’autres choses vont surgir comme tout ce qui nous empêche d’accepter de mourir là tout de suite, c’est une bonne indication de ce qui ne va pas dans notre vie et qui nous coupe du calme, émotion etc. Cet exercice est proné par des grands sages, car ils disent que la première a assimilé est de savoir qu’on peut mourir à chaque instant. Si on y pense c’est très intéressant, pour autant qu’on ai compris que la ort n’est pas quelque chose de al, çà nous fait vivre l’instant présent, cesse d’alimenter un mental qui se projette sans cesse, et cet exercice nous ramène à « là tout de suite ici » et nous calme si on l’a compris en évacuant tout ce qui nous travail mentalement, et permet aussi de le remarquer. Perso çà me permet d’atteindre un état de calme et joie intérieure incroyable des fois, où je reste assis sur ma chaise et j’arrête tout et je me rend compte que quand on coupe ce questionnement et ces émotions associées, on est tout simplement dans un état de calme incomparable ou on se sent bien en regardant juste un ur ou un objet qu’on ne voit plus pareillement, machinalement sans vraiment regarder. Un bon point pour juger de son niveau de cale et de présence, c’est de regarder ce qui nous entoure et voir quels niveau de détai on obtient. perso il m’arrive de voir une pièce totalement différente dans les états de calme, avec un niveau de détail auquel je faisait rarement attention, et même de les voir un peu plus grandes ! Ce n’est bien-sûr pas la pièce qui change mais notre perception qui est plus élargie plus attentive, c’est un bon truc je trouve.

      Enfin on se rend compte aussi avec cet exercice qu’on a rien dans la vie ! Si on peut se trouver calme avec cette question de la mort. La vie devient un jeu. J’ai perdu ma crainte de me retrouver à la rue et je suis même prêt si çà doit arriver, je ne me emande plus ce que les gens pensent de moi, je me sens plus présent à tout, je me rend compte que le seul truc compliqué dans la vie c’est tout qui concerne les relations humaines, car peu de gens sont encore conscient/éveillé et qu’il n’y a pas à trop s’en faire pour çà, mais la vie, la nature, est simple et belle et ouverte à tous. On peut trouver du sens à juste le soir passer un oment dehors à regarder le ciel, refaire des trucs d’enfant qu’on a oublié, jouer avec des animaux, s’amuser.

      Je vous conseille le livre dans quelqu’un a parlé sur un autre sujet, le pouvoir du moment présent d’eckart tolle. Je ne prétend pas me mettre à votre place, mais çà peut aider. Calmer le mental et comprendre et maîtriser les émotions associées est pour moi la clé qui ‘a aidé à retrouver du sens comme vous dites et surtout la sérénité.

      Aller se balader dans la nature aussi çà aide énormément, voir des animaux, ou avoir un animal chez soi, car vivant en ville, je peux assurément dire que çà tape sur les nerfs de vivre coupé de la nature, on se démoralise très vite à vivre enfermé dans une maison, au travail dans un bureau ou usine, ou entouré de macadam, de bruit et de voitures !

      A bientôt, en espérant vous aider à trouver des réponses 😉 Mais vous les trouverez, quand on se les questions, des petites choses ou personnes ne tarde à vous orienter de temps à autre.

      • Kaerio dit :

        « Enfin on se rend compte aussi avec cet exercice qu’on a rien dans la vie ! »

        Pas mal de fautes de frappe, il fallait lire « qu’on a rien à craindre dans la vie ».

        Désolé, mon clavier déconne sur certaines lettres et j’ai oublié de relire avant de poster 🙁

  4. Alain dit :

    Bonjour à tous,
    Tout revient à dire que nous vivons dans la falsificaton totale comme nous l’indique Migel Ruiz, auteur des 5 accords toltèques, nous nous sommes vraiment éloignés de la source.
    J’ai l’impression qu’avec l’arrivée des nouvelles énergies, le mental se débat pour nous montrer qu’il est encore pour le moment le (maître) de la situation, alors je peux d’aprés mon expérience que ma vie professionnelle, familiale, couple m’en fait voir de toutes les couleurs, comme si cela étaient les derniers soubresauts de la bête, mentale ou autres peut-être le dernier baroud d’honneur d’anciens mecanismes…
    Que peut on attendre de cette grande falsification pour ceux qui sont éveillés ?
    Sa dissolution pure et simple, la levée du voile et commencer à vivre sa vrai destinée.

    merci

  5. gwelan dit :

    « Dans les âges anciens, l’humanité exprimait la Perfection en tout. Cet état premier de la race a été rapporté par les historiens et nommé le Jardin d’Eden »

    Ben v’là aut’chose !!!! Ils sont où les historiens ? Ah, on parle de gens qui racontent des histoires ! Je pensais qu’il s’agissait de gens qui auraient un minimum de rigueur quant à la description de notre passé. Non, là nous avons à faire à des conteurs, ce sont en quelque sorte, des histoires pour les petits enfants…

    Là, effectivement, on peut tout dire …

    Mais dès lors que le postulat de base est discutable – notamment l’idée même de l’ëtre suprême – je crains que toute construction intellectuelle sur une telle base ne soit condamnée à rejoindre le stock, pourtant conséquent, des croyances et partis pris en tout genre, sans grand intérêt pour ma part.

    Pauvre Saint Germain … heureusement qu’il y a eu Boris Vian !

    • Le Passeur dit :

      J’avoue que j’ai un peu de mal à suivre votre pensée, et encore plus vos comparaisons. C’est un peu comme si vous reprochiez à un peintre son absence de rigueur scientifique pour exprimer sa vision d’un paysage. Mais bon, justement chacun sa vision des choses.

      • gwelan dit :

        Absolument, et d’ailleurs, en ce qui concerne la peinture, René Magritte peint « ceci n’est pas une pomme », afin d’éviter toute ambiguité dans notre perception du réel. Or, le texte débute en posant l’age d’or du jardin d’Eden comme une réalité historique, je ne l’ai pas inventé, c’est dans le texte, et c’est une contre-vérité, pour le moins !!! Forcément, à lire cela, moi, j’ai les dents qui poussent ! :-)))

        Cette affirmation constitue le postulat de base sur lequel se fonde toute la démonstration qui suit et qui entend nous convaincre d’un péché originel, et là çà me fait deux bonnes raisons d’avoir les dents qui poussent ! 🙂

        D’un strict point de vue textuel, la référence au jardin d’Eden fait référence aux tablettes Sumériennes qui ont raconté cette histoire, quelques millénaires avant que la Bible ne le fasse, en reprenant même les noms Sumériens d’origine (Eden, Adam, etc …). Or les tablettes nous livrent une version fort différente de cet « âge d’or », loin de la version idyllique de la Bible, une version où il n’est pas question d’UN Dieu, mais de dieux (au pluriel), s’installant sur terre et créant une race « d’Adams » (animaux en sumérien) parce qu’ils avaient besoin de main d’oeuvre pour s’occuper de leur potager. Autrement dit, comme le disait Coluche, dans cet age d’or-là, il y en avait qui étaient plus égaux que d’autres !

        Cela nous fait malgré tout deux postulats différents pour une même histoire. L’un justifie une faute ou un travers de l’homme, qui ne peut qu’être inhérent à l’homme (et semer le doute sur sa perfection originelle), qui le fait perdre sa perfection (ce qui, en soi, ne tient pas la route une seconde si tant est que son état antérieur était bien la perfection, la vraie, celle où il ne manque rien, même pas les sens physiques), l’autre nous permet d’entrevoir la lente évolution de « bêtes de somme » : les Adams (esclaves jardiniers), et compte tenu du niveau de discours que nous sommes aujourd’hui à même de tenir, on pourrait bien au contraire, se féliciter et se dire qu’on ne s’en est pas trop mal sortis. OK, il en reste à faire, nous sommes bien d’accord.

        Si je me permets de souligner ce sujet – en me félicitant quelque part que le texte ne soit pas de vous – c’est parce qu’il y a quelques jours, sur un autre fil de discussion, en réponse à Kaerio, vous avez écrit qu’il n’était plus temps de s’éterniser sur le sujet de notre histoire, même si c’est très intéressant. Or, ce texte reprend une version bien particulière de notre histoire ou de nos origines qui a permis pendant des siècles à l’Eglise Catholique Romaine de maintenir son emprise sur les gens, par le biais de la culpabilité. Il n’est pas question ici d’être pris les doigts dans le pot de confiture, non, il s’agit d’une culpabilité imparable puisque déconnectée de nos actes personnels. Nous serions individuellement coupables des fautes de nos pères ; ce qui pose au passage le problème de la responsabilité et du libre arbitre, mais cela nous engagerait trop loin.

        De quelle faute est-il question au bout du compte ? C’est de porter son attention sur la façon dont va le monde ! C’est çà, le péché en fait ; fallait pas regarder, fallait pas s’mêler de ces affaires-là.

        « Il n’est qu’Une seule Source et qu’Un Principe de Vie auquel nous devrions donner une attention sans partage, et c’est l’Être Suprême intérieur individualisé en tous. « 

        Mais alors à quoi bon avoir été créé et faire partie de la création si la seule démarche qui nous est autorisée, c’est de regarder le nombril de notre créateur en s’extasiant !?!?

        A quoi bon être à son image si nos créations humaines ne sont que discordances et imperfections ?

        • Johala dit :

          Vous m’avez bien fait rire, Gwelan avec votre analyse! Merci, justement j’avais besoin d’un peu d’humour ce soir! Et j’adhère à votre façon de concevoir le role de ces écrits dans l’évolution du monde!
          Par contre vers la fin, là, je me paume un peu?
          Au fait si vous trouvez une « image » du créateur, j’aimerais bien la voir! A mon avis nous pourrons dire comme Magritte: Ceci n’est pas le créateur!
          Bonne soirée!

  6. Michel dit :

    Excellent livre, qui m’a été offert par une amie au début des années 2000, une révélation !
    Suite logique: Cours »Renaitre à la Lumière », contemplation de la Charte d’origine (se méfier des contrefaçons) Applications quotidiennes: méditation, décrets, affirmations, invocations, livrets Victoire, service d’amplification hebdomadaire, etc pour les + avancés Une discipline parfaitement pure, d’une grande puissance, exempte de toute dérive sectaire de par la libre auto-responsabilité exigeante; cependant éprouvante à vivre de façon assidue parmi les vicissitudes de la vie moderne (familiale, travail, di-vertissements, discrétion) A conseiller aux personnes très motivées et peu enclin à dévier de leur but, quelles que soient les séductions ! Pour l’histoire: G R K est le pseudo de Guy Ballard, plus connu dans sa précédente incarnation en tant que Georges Washington, 1er président américain – L’ enveloppe subtile de ce Grand Soi Supreme individualise mesurerait 15 m de haut (analogie poupées russe/ Gargantua) c’est pourquoi: « regarder vers les Cieux » n’a pas du tout un sens onirique d’Épinal d’un vieillard assis sur un trone dans les nuages

  7. elba dit :

    « Cet Être Suprême individualisé est l’Energie de Vie… Il est la Sagesse qui s’écoule à travers le mental, la Volonté qui dirige toute activité constructive, le Courage et la Force qui soutiennent chacun, le Sentiment d’Amour Divin par lequel on peut colorer toute force alors qu’elle s’écoule à travers l’individu. Il est l’Unique Puissance qui soit capable d’accomplir quelque chose de bon.  »

    Pardonnez-moi Passeur, d’être en quelque sorte rabat-joie… Mais cette énergie de vie est-elle toujours « sagesse, courage et force » de soutien ? J’ai trop lu sur le net aujourd’hui (entre autres « l’éveil 2011 ») et j’ai l’impression de vivre un cauchemar dont je voudrais bien me réveiller. Je m’aperçois que pas mal d’actions de ma part, que je pensais justes et solidaires, ne seraient peut-être en définitive que des réponses naïves de ma part à certaines manipulations de masse…
    Par moments, je crois agir pour le bien de ceux qui ont moins que moi, de ceux qui ont faim, qui souffrent, et je m’aperçois que j’alimente peut-être de la sorte, les forces qui veulent faire des humains de simples marionnettes.
    J’avoue que ma confiance est sérieusement ébréchée… Et je me demande s’il ne faudrait pas que je fiche en l’air cet internet (ainsi que la télé et les journaux) qui me montre pourtant que pas mal de gens ont des intentions du coeur formidables, mais qui m’embrouille dans le sens de démêler le « vrai » (le coeur) du « faux » (la manipulation pour le pouvoir.)
    Je me dis qu’il y a peut-être tout simplement assez d’aide, d’empathie, de compassion, que je puisse exprimer dans mon environnement proche, et que je devrais peut-être me borner à ce que je vois, plutôt qu’à ce que l’on me dit à travers tous les centres de communication.
    Lorsque je me rends compte de tous les mensonges que nous supportons, la petite planche sur laquelle je surfe ma vie, est plutôt dans le creux de la vague du grand océan.
    Bon ! Je n’abandonne pas : il va y avoir une crête de vague qui va me soulever. Ainsi est le quotidien, je pense, de tous ceux qui, comme moi, n’ont pas encore atteint la sagesse.

    En tous les cas, merci une fois de plus pour les textes que vous mettez en ligne, qui me confortent dans le fait qu’il n’existe pas que la force de l’ombre sur notre Gaïa.

    • Le Passeur dit :

      Dans son essence cette énergie est cela. Ensuite ce qu’on en fait et ce qu’on est capable ou non d’en percevoir, c’est autre chose. La manière dont s’est organisée la structure de vie des hommes est assez éloignée de l’essence qui les nourrit originellement. On ne peut imputer à l »Être suprême présent en chacun de nous la corruption et la dépravation de nombre d’aspects de cette structure. C’est encore le petit Moi à qui tant de droits a été accordé, au point que tous finissent par s’y identifier, qui s’est réalisé de cette façon.
      Ce à quoi vous faites allusion, je pense qu’il s’agit entre autres des ONG, ne fonctionne pas non plus comme cela devrait. Beaucoup sont devenues des multinationales dont les seuls frais de fonctionnement absorbent l’essentiel des dons et certaines ne distribuent même pas comme elles devraient l’énergie qui leur est confiée. Il ne sert à rien de pleurer sur cet état des choses et sur le fait qu’on a pu y participer croyant bien faire. Tout ça sera bientôt dissout. Tous ceux qui ont fonctionné ainsi et souhaiteraient encore le faire ne seront plus de la partie, ils iront parfaire leur apprentissage ailleurs. Je l’ai déjà dit, mais rien de ce qui vit avec et pour les vieilles énergies ne pourra exister dans la nouvelle ère. Je sais que ça paraît inaccessible à beaucoup, mais c’est sans compter que l’on va vivre quelque chose qui est un bond au-delà du rythme de l’évolution. Certains parlent d’un saut quantique et ça me semble assez juste. Il va y avoir un gros coup d’accélérateur du genre qu’on met pour doubler, puis l’évolution continuera à un rythme plus normal sur une nouvelle route bien dégagée.

      • elba dit :

        Merci Passeur. Attendons donc avec le plus de sérénité possible ce fameux saut quantique. Il ne sert à rien de pleurer, comme vous dites. Mais en attendant, ça fend le coeur de voir ces populations entières qui souffrent ou meurent à chaque seconde, alors que nous avons largement de quoi vivre tous en partageant.
        Je crois que je vais éviter certains sites internet. Ils me donnent le bourdon et je ne peux pas faire grand-chose matériellement face à des situations qui me paraissent inextricables. Je n’ai pas d’inquiétude. Seulement de la peine dans le constat.
        Il vaut mieux effectivement que je distribue le plus de sourires et de joie autour de moi.
        Fraternellement.

        • Michel dit :

          A votre question: comment aider, face à toute cette souffrance qui nous arrive par les médias ?
          *= Commencer dans la simplicité ! Au choix:
          A/ Vous pouvez pratiquer la méditation tibétaine “Tong Lèn”
          http://www.yogi-ling.net/Enseignement/tonglen.htm (extrait)
          Le terme tibétain « Tong Lèn » veut dire « distribuer et recevoir ». Il désigne une pratique de méditation qui consiste à donner le bonheur aux êtres et à prendre sur soi leur souffrance. C’est une pratique qui contrarie radicalement notre propension égocentrique dans le sens où elle s’appuie sur une attitude résolument altruiste en aspirant au bien d’autrui avant son propre bien.
          Cette méditation prend pour base la respiration et se fait en deux temps:
          1) prendre la souffrance
           Au moment de l’inspiration, et ayant pris en considération l’ensemble des êtres, nous acceptons toutes leurs souffrances, leurs négativités et leurs voiles sous la forme d’une lumière sombre qui passe par la narine droite et est absorbée au niveau du cœur, comme étant ici le siège de notre ego. Tout s’y consume comme fétu de paille en un brasier.
          En un état libre de référence, comme l’espace, nous faisons une rétention et y restons autant que nous le pouvons.
          2) Donner le bonheur
           Puis, au moment de l’expiration, nous donnons tous nos bonheurs et toutes nos vertus, sous la forme d’une lumière blanche qui sort par la narine gauche et de tous les pores de notre peau. Elle atteint tous les êtres.// Ils sont joyeux et comblés, jouissant de biens et de richesses en abondance. On pense qu’amour, compassion et précieux esprit d’éveil sont nés en eux.
          (visualiser éventuellement un symbole qui nous est cher: une rose, un soleil dans le coeur, une flamme pure)
          Nous faisons une rétention, demeurant absorbé en un état équanime, parfaitement détendu.

          B/ Une variante, pour rester sur le sujet du livre des Mystères dévoilés:
          appliquer la méditation “le Maître dans le coeur”, pages 32 à 35 du livre,
          prononcer intérieurement:
          sur l’inspir: “Je Suis Lumière ( + temps de rétention, également)
          sur l’expir: “J’aime ta Lumière” (+ t.r.)
          *(Il y a aussi des visualisations avancées, proposées avec cet exercice)

          C/ La méditation du HO’PONOPONO, qui nous vient de Hawai et des Nations du Pacifique.
          réciter simplement successivement (en boucle) ces 4 phrases:
          Je m’excuse
          Je demande pardon
          Je vous aime
          Merci
          *(vous trouverez sur la toile des explications détaillées, notamment un exemple d’application:
          “la méditation pour l’eau de la centrale de Fukushima”, initiée par le Dr Masaru EMOTO)

          D/ Une variante, “clé” qui m’est chère, selon JEAN-claude mouLIN:
          réciter en une seule fois, en présence d’une situation pénible qui vous atteint :
          J’accepte. Je pardonne.
          Je me pardonne d’avoir ancré dans mes cellules cette émotion forte
          et je me libère ici et maintenant et pour l’éternité
          Merci. Merci. Merci !!!

          Toutes ces propositions peuvent s’appliquer à des situations où vous vous sentez impuissante:
          images et scènes choquantes, accompagnement malade/ blessé/ accouchement/ fin de vie/ conflit personnel/ familial-professionnel-groupe de parole/ écoute active de revécu psycho-drame/ visite prison/ lieux mal famés…
          S’il vous plait: laissez la rebelle avec ses jugements: ‘encore du dualisme auto-culpabilisateur religieux, na,na, na !’
          Selon l’expression de Maître Yoda à Luke Skywalker dans le marais de Stars-Wars épisode IV:
          ‘N’ESSAYEZ PAS, FAITES-LE !’
          Même si cela parait dérisoire, Faites votre part ! Penser à la statégie de l’oiseau Colibri faisant des aller-retour avec seulement une goutte d’eau dans son bec, pour éteindre un incendie de forêt !
          Je ne crois pas qu’il suffise de laisser l’égo prendre des vacances, avant de surfer sur la vague d’ascension.
          L’une de ces pratiques pourrait s’avérer valable avant, quand votre système nerveux sera à rude épreuve ?

  8. Béa dit :

    Merci Le Passeur 🙂
    Je trouve tes articles de plus en plus vibrant, en accord total avec …
    Bisou les Urantiens 😉

  9. Annie dit :

    Se sentir relié, interconnecté en permanence, émetteur/récepteur, uni au Tout qui ne fait qu’UN dans l’Amour. In Lakesh.
    Merci
    Namasté.
    Annie

  10. seselwas dit :

    Bonjour,

    J’ai lu ce livre en 2OO3. Et je vais le relire….
    Comment faites-vous? Ce résumé est tellement juste et sans copie du texte initial.
    Tout est si clair et limpide.
    Votre travail est excellent!
    Merci Le Passeur

    • Le Passeur dit :

      Si si j’ai copié des extraits du texte initial directement dans le livre, ceux qui me paraissaient en tout cas correspondre à ce qu’il fallait dire et redire en ces temps. Mais l’ensemble du livre est passionnant.

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