Femmes pour la Planète

He Qi02Je vous invite à voir la bande annonce d’un film qui a besoin d’un petit coup de pouce pour voir le jour.

Bande Annonce « Femmes pour la Planète » – Marie-Monique Robin – 5mn 26″

Contribution au film pour l’aider à sortir…

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

A propos Le Passeur

Nomade sur le chemin...
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123 réponses à Femmes pour la Planète

  1. laurore dit :

    le merveilleux tableau de He Qi suggère cette faculté d’accréditer l’idée que la femme pourrait émettre de la lumière froide, une quantité infime de bioluminescence qui est l’apanage du lampyre femelle pour une grande proportion ou de certains gastéropodes marins. toute la différence est là: biologique grâce à la luciférine et à la luciférase. Un atout maître féminin vu de manière inconsciente par He Qi? La science saura peut – être le dire un jour.

    • Patricia dit :

      Merci beaucoup Margelle pour ce joyau de sagesse dans le dénuement.

    • John dit :

      Mini film que je clarifierai de sexisme féministe !

      Bon nombre de gens de sexe opposés choisissent comme combat la dissidence, la permaculture, l’auto-siffisance. Faire ce film en ne montrant que le genre féminin étant actives pour un monde meilleur est dénuer de sens ! il suffit de voir le nombre de vidéo de gens engager ne serait-ce que sur youtube, ce ne sont guère des femmes… regardez juste en ce qui concerne la permaculture et vous verrez bien.
      Autre point à souligner, ou ce film reste un tant soit peu hypocrite… en omettant que les femmes d’aujourd’hui exploite la misère des femmes à l’autre bout du monde… travaillant 8h / jour pour 20 € / mois afin que les foutus vêtements que vous avez plaisir à acheter lors de vos shopping soit fait !!!
      Pratiquement toute les femmes de sociétés actives métropolitaines sont vénales et aiment faire du shopping, dont la plupart passe beaucoup de temps à le pratiquer. Il suffit d’ouvrir vos garde-robes et voir le nombre de chaussures, de friperie en tout genre, que vous ne portez pour la plupart… je dis n’importe quoi… ah oui, carrefour, H&M, kiabi, nombreuses autres marques, et j’en passe, exploite la pauvreté pour tisser vos vêtements dans les bas-fond du Bangladesh et aujourd »hui puis demain pour le nouvel eldorado, en Éthiopie à 20 km de la capitale d’Addis Abéba !!!

      • Le Passeur dit :

        Merci d’employer un autre ton et plus globalement de respecter l’éthique de ce lieu. Et en passant d’éviter les poncifs.

      • pierrot dit :

        Et cela vient d’où à ton avis ce besoin de multiplier les fringues en tout genre ?
        Serait-ce uniquement pour plaire et répondre à une société basée sur l’image ?
        Quant à moi j’aime quand une femme sait rester simple et entière. Elle ne devrait alors pas voir besoin de tous ces apparats.
        Sortir du conditionnement du besoin de plaire, n’est pas aussi cela assumer sa féminité ?

        • Patricia dit :

          Je suis bien d’accord avec toi Pierrot!
          J’ajouterais peut-être que dans cette société de « consommation-consolation » ( merci encore à Margelle pour le lien de Luc Augé sur le symbolisme du corps humain) nous en sommes arrivés, femmes et hommes( si,si ne me dis pas que tu ne cherches pas à mettre les deux chaussettes de la même couleur!rires), à fuir notre vrai visage par manque d’amour, de reconnaissance et d’approbation de soi.
          La Conscience s’amuse à jouer encore à ce jeu là parce que
          nous projetons encore rejet, émotions , incompréhension, jugements, formatages de tous acabits .
          Masquer ses imperfections, se parer de mille couleurs chaque jour différentes ( perceptions appartenant à chaque regard tronquécomme dirait Spot

          • Patricia dit :

            …si j’ose l’exprimer ainsi car je ne sais pas en fait…relève peut-être d’une souffrance collective qui ne peut qu’être constatée sans être condamnée.

            Bon …je vais aller me faire belle pour aller voir les mimosas qui s’épanouissent en ce moment dans le jardin! (rire)

        • Margelle dit :

          Et si on usait des fringues parce que nous n’avons plus les moyens de nous parer le corps, comme font les aborigènes et autres peuples prêts de la nature…. hommes et femmes ils se font beaux, avec des couleurs, des rajouts corporels de toutes sortes, souvent éphémères…. il me semble néanmoins que nous ne sommes pas dans la même dimension, et que ce n’est pas à notre avantage… mais je suis d’accord avec ta phrase : « Sortir du conditionnement du besoin de plaire, n’est pas aussi cela assumer sa féminité ? » sans oublier la masculinité qui a également envie de plaire, un tout petit peu ! (comme elle dit Patricia ‘clin d’oeil’)

      • lamagie dit :

        Je trouve ce commentaire à la fois comique et tragique.
        Je ne m’attendais pas à trouver cela sur ce site. Cela me rappelle que vraiment tout est possible 🙂 et c’est donc bien qu’il soit là, une leçon supplémentaire !

    • Patricia dit :

      Merci beaucoup Spot pour ces profondes réflexions transmises par Mr Pujol.

      Clarté, lucidité, logique et simplicité dans les propos pour évoquer une telle profondeur!
      Les images sont, elles aussi, très éclairantes ( du mille pattes (hi,hi), du petit rectangle blanc dans le tapis etc..)pour illustrer les pièges !
      Rappel en douceur, sans émotion, à Ce qui est plus Grand que la pensée sur l’individu que nous croyons être.

      Merci encore Spot.

      • SPOT dit :

        Merci PAT, il n’est pas facile d’admettre la réalité, elle est tellement présente^^^^
        Regarde ARMELLE, https://www.youtube.com/watch?v=V4YyAfjmAYY

        • Patricia dit :

          Merci Spot pour ce lien qui résonne ici également.

          Ma perception est-elle juste en lisant ta première ligne…?

          Car je ressens ta peine immense et la paix qui l’accompagne dans le fond de mon cœur.

          La Vie nous aime plus que nous ne pourrons jamais l’imaginer et notre cœur le sait.

          Tu es vivant Spot et c’est un cadeau qui est offert, qui nous est offert… merci Spot, merci la Vie ! (sourire)

          Pat de velours

          • SPOT dit :

            Pat de velours, la perception appartient à la tienne, à la mienne, à vous tous, mais avant tout à l’UN, à Consciousness ; Nous nous projetons dans l’apparence d’une réalité extérieure, mais cette perception n’est en fait qu’une perception qui n’est pas extérieure, ni intérieure, ce n’est qu’une perception, et c’est cela qui est réel.

            • Patricia dit :

              Oui Spot !
              J’ai ou « Cela » a projeté une perception qui n’appartient à aucune personne puisqu’il n’y a jamais eu personne .
              La Joie, l’ Amour , la Compassion…. se projettent.
              Point.
              Merci beaucoup pour ce rappel.

              • SPOT dit :

                Pat de velours ;
                Il y a bien ce que l’on appelle (nous) c’est-à-dire un concentré de ressentis sensoriel qui dérive au gré de ses intensités, mais rien d’autre de nouveau dans ce contexte.
                Mais là,,,,,,,,, il y a cette limite (cet état de conscience) qui se dresse devant cette oppression (nous) comme une envie de réagir à cette captivité peut être salutaire, (nous) veut exploser ce carcan, cette auto- addiction à se renouveler périodiquement dans cette d’activité mouvementée et lassante,,, d’absorption émotionnelle avec ses phases d’actualités redondantes, cela devient dérisoire, dépassé en face de cette érosion irrésistible.

            • Patricia dit :

              Merci Spot;
              La Paix Est là dans ton commentaire
              Rien ne La trouble
              Tout est dit
              Eternellement

    • pierrot dit :

      ‘vérité sans chemin’ j’aime

    • Marie-Anne dit :

      Remarquable Luc Bigé: il apaise le mental et il l’oriente, amoureusement, vers le service du Coeur!

      Merci, Patricia ❤️

      • Patricia dit :

        Oui, Oui c’est cela, « Marie-Ame »♥, l’ Energie, délicatement, amoureusement, silencieusement nous incite à nous orienter d’instant en instant vers le Cœur…afin de lui rendre toute Sa place.

        Une autre façon de l’exprimer, peut-être aussi ?
        « …Me placer en état de sensibilité et même si je suis
        vulnérable face à la Vie , même si je suis couverte de cicatrices, je sais que je suis aussi faite de la géométrie fine du flocon de neige… »

    • Margelle dit :

      Oui, Patricia, merci ! Luc Bigé partage son expérience, qui est une découverte du chemin unifié, dans une simplicité engagée… et exigeante, que je me laisse le temps de redécouvrir à mon tour. Le vide seul nous y amène, semble-t-il.

      • Patricia dit :

        Oui, c’est vrai Margelle, montrer patte blanche en se dépouillant progressivement en douceur sans se quitter des yeux.
        Il n’y a rien à faire et l’on a que cela à faire, paradoxe pas facile à vivre car c’est tellement nouveau pour nous.

  2. claude dit :

    on parle des femmes ,des hommes,ne serait ce pas une question d’équilibre?
    hommes et femmes ont cette énergie non équilibré, il y a autant de femmes qui portes cette énergie masculine en trop que d’hommes, les deux sexes ont besoin de retrouver cet équilibre entre le yin et le yang, c’est à ce moment que la douceur s’installe et que la création de chacun prend toute son ampleur.

    • Patricia dit :

      Oui Claude, l’équilibre est un espoir profond en chacun de nous qui s’évanouit comme un mirage lorsque nous croyons l’approcher et l’atteindre enfin.

      Je comprends ce que vous semblez dire…enfin je ne sais pas vraiment …mais dites-vous ceci entre les lignes ? :

      La responsabilité qui nous incombe n’ est-elle pas dans l’observation constante de ce qui nous anime à chaque instant ? cette vibration, cette énergie qui est là dans le moment présent,ne nous enseigne t’ elle pas sur nous plus qu’aucun guide à l’extérieur ne pourrait le faire?

      Cette vibration est-elle douceur, expansion, joie , lumière, confiance, abandon, amour pour soi …?
      Cette vibration est-elle contraction, tristesse, réactivité, ombre, méfiance , préhension, rejet de soi …?
      Et/ou n’est-elle pas en même temps un subtil mélange de tous ces ressentis/mécanismes éclaboussés d’un instant à l’autre ?

      Dans le monde de dualité et dans le retour en soi, est-il possible d’observer une infime partie de la complexité du « mensonge » dont nous sommes l’objet/sujet?

      Homme /femme, conscient/ inconscient, libre arbitre/non libre arbitre, rêve/réalité, onde/corpuscule, etc.

      Pouvons-nous affirmer quoi que ce soit ?

      Pour ma part j’y renonce, j’abandonne à plus Grand que moi , Espace qui est là, permettant l’expérience qui se vit.

      Tout change tout le temps mais je connais en moi le changement, parce que quelque chose en moi ne change pas.
      Ce que  » Je Suis » est tout le temps là ; que j’en ai conscience ou pas…tout arrive de soi-même, et cela est vu progressivement, délicatement, en douceur.

      Honnêtement, je reviens de loin car je m’étais identifiée complètement à mon
      histoire de femme prisonnière du patriarcat et j’ai compris ( entre autre avec ce prénom donné par mon père) que j’avais fort à faire, non…je veux dire… à laisser aller…en douceur.

      « Trouve ce qui est impérissable en toi  » et  » Ne te quitte pas des yeux  » dit le Cœur, Espace infini en moi, en nous.

      Les femmes de la planète… c’est Nous, n’est-ce pas, hommes/ femmes à l’intérieur et à l’extérieur.

      Bien vous Claude ♥

      • Margelle dit :

        Que je vibre bien avec cette perception des choses, Patricia ! Je crois bien ne rien avoir à rajouter ! 🙂

      • claude dit :

        je reconnais cette façon particulière d’exprimer la profondeur laissant à celui qui lit s’allonger dans la douceur de se qu’il entend.

        par toujours simple à comprendre seulement il n’est pas simple d’exprimer un ressentis de l’êtreté, les mots n’arrivent jamais à la hauteur de ce que j’aimerais communiqué, le langage est faible, face aux silence
        le seul avantage cela ouvre les portes entières à la propre réflexion du lecteur…
        merci pour cette profondeur

    • Yves dit :

      Aujourd’hui commémoration en France de l’ouverture du camp d’Auswicht. J’ai allumé une bougie en appel à un élargissement de conscience des peuples de la terre : Que cette Lumière se répende autant sur l’âme des victimes des camps de la mort que sur celle des boureaux nazis, victimes eux aussi de leur (notre) propre haine. Je confie au Soi cette intention d’amour car Il est le seul témoin d’une Paix Divine située bien au delà de nos pauvres moyens et nos désirs humains, qui pourraient prétendre y accéder un jour sans Son recours.

      • Le Passeur dit :

        Moi j’aimerais bien qu’on en finisse avec les commémorations, toutes les commémorations et leur cortège de lourds egrégores. Et qu’on se tourne vers le présent et la Vie.

        • Marie-Anne dit :

          Moi aussi, Passeur, j’aimerais que l’on en finisse avec ces commémorations; mais on me répond alors, que l’humain a besoin de se rappeler jusqu’où il peut aller, pour éviter de recommencer!

          Hélas, commémorations ou pas, l’humain recommence toujours les mêmes erreurs, après un temps ‘raisonnable’, et, commémorations ou pas, il les recommencera, tant qu’il n’aura pas élevé sa conscience, compris le Jeu de la dualité et guéri son enfant intérieur.

          Oui, il est temps pour ceux qui désirent s’ouvrir à une réalité plus grande, de sortir de ces égrégores qui le maintiennent asservi très astucieusement (très astucieusement, car au nom de soi-disant nobles raisons).

          Il y a longtemps que je zappe tout cela (commémorations, ‘nouvelles’ toujours pareilles et toujours catastrophiques aux « infos », etc,…).
          Il ne s’agit pas de déni, mais j’ai assez joué, je me dés- hypnotise de ce qui tire mon émotionnel vers le bas, je me distancie de ce qui me donne une impression d’intensité (de très mauvaise qualité!), et …je passe à autre chose (j’y passe de mon mieux, car il y a encore des ratés, mais ce n’est oas grave : le ‘processus’ du Coeur est lancé, c’est l’essentiel!).

        • Salvia dit :

          Entièrement de ton avis, Passeur. Ces égrégores ont besoin de la peur pour exister et se nourrissent de l’émotion suscitée par les commémorations. Le mieux est de ne plus en parler… et d’avancer sur son chemin de Vie.

        • Quintus dit :

          Bonsoir,
          Les commémorations permettent de maintenir le peuple dans les anciennes énergies, ce passé archaïque, permet de contrôler l’esprit en l’ancrant dans la peur.
          Le devoir de mémoire est un leurre puissant, un outil commode qui fonctionne apparemment toujours aussi bien.

          Le fait de se souvenir en commémorant le passé est de se dire  » j’écoute la voix de mon maître, je bêle à l’unisson » .
          Cela évite enfin de se sentir exclu de la communauté des biens pensants qui qui sont arcboutés dans un système désué et passéiste et dans lequel ils se sentent bien.

          Si par malheur il m’arrivait de penser le présent, de vivre le présent en pleine conscience, mon Dieu que dirait mon Maître au bout de la laisse…
          Surtout ne pas m’éveiller, je continu donc de braire avec le troupeau.
          Il est clair, qu’avec un tel état d’esprit ils n’ont pas de mal à surveiller le cheptel.

          • Salvia dit :

            Bien dit Quintus! 🙂

          • Yves dit :

            Bonsoir Quintus,

            Voila une remarque tout à fait méprisante à l’égard des « autres » (soi-mêmes) que vous vous autorisez à juger, à montrer du doigt, comme le « troupeau bêlant » , dont vous ne feriez évidemment pas partie…
            En ce cas, contrairement à l’dée que vous vous pourriez vous faire concernant votre très noble et très propre émancipation à l’égard du « système passéiste », auquel vous êtes relié, que vous le vouliez ou non, je crains que ce regard de mépris vous maintienne encore longtemps dans le « cheptel » des craintifs, bien attaché à la voix de son « Maître-projection… »
            Très amicalement vôtre.

            • Le Passeur dit :

              Voilà pourquoi les débats de société sous leur angle purement matriciel n’ont pas vraiment leur place ici. Les incompréhensions et l’émotionnel en sont leur essence.

              • Yves dit :

                Je prends beaucoup de plaisir à partager mes réflexions et mes impressions sur votre site avec vous tous et avec vous Passeur. Merci pour votre Présence et pour l’écoute que vous accordez ainsi sans réserve, à nos besoins d’Eveil. Je tenais à vous le dire très simplement, ici.
                Concernant votre conseil d’éviter les débats de société sur votre site, je pensais que vous aviez raison sur le fond mais que nous pourrions (naïvement) peut être, réussir à contourner la forme, cette difficulté, sans tomber les deux pieds joints dans le piège émotionnel et/ou les projections de nos ego encore pleins d’illusions…
                Pensez-vous vraiment que nous pouvons échapper au discours cérébral en ne parlant pas de débats de société, en évitant d’évoquer notre réel illusoire ou en parlant de choses que nous ne connaissons pas encore ? En tous les cas, en ce qui me concerne…
                Pour moi, là est encore toute la question.
                Malgré tout, je me rends compte en effet, que vous aviez tout à fait raison. Je me suis bien fourvoyé et j’accepte tout à fait votre remarque.
                La frontière du 3D (l’émotionnel) est bien là, toujours aussi difficile à franchir.
                C’est plus fort que moi, je crainds toujours de rester sur le bord du quai et, faute de ne pas en connaître la destinée, le voir repartir sans moi. (Ce n’est certainement pas la 1ère fois que vous entendez cette chanson)
                Une chose encore. Je précise tout de même que « ma petite bougie » allumée, n’exprimait d’autre demande que celle de m’aider à acceuillir mes doutes concernant ce que vous appelez ici : « la sortie du bocal »…
                Bien à vous.

              • Le Passeur dit :

                « Concernant votre conseil d’éviter les débats de société sur votre site, je pensais que vous aviez raison sur le fond mais que nous pourrions (naïvement) peut être, réussir à contourner la forme, cette difficulté, sans tomber les deux pieds joints dans le piège émotionnel et/ou les projections de nos ego encore pleins d’illusions… »

                Et pourtant vous pouvez voir que vous avez projeté sur Quintus l’idée qu’il méprisait ceux dont il parlait. C’est typiquement une projection émotionnelle. Vous voyez, c’est pas facile… Ca demande encore et toujours du travail sur soi. La réalité de 3D où nous vivons, je crois que tout le monde ici la connaît, même si chacun n’en a pas la même compréhension ou la même analyse. Porter une énième fois ces débats interminables et lourdement chargés ici ne sert pas le chemin de notre libération. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe sur tous les sites et forums qui le font, sans exception observable. L’essentiel est ailleurs que dans ce qui nourrit quotidiennement et si négativement la société. Il ne s’agit pas d’ignorer ce qui se passe mais de ne pas sombrer émotionnellement dans tous les pièges tendus.

              • Margelle dit :

                Merci pour cet échange qui, au-delà du brouillard où il nous plonge, m’a permis de préciser certaines notions. Je trouve tout à fait pertinent de se lancer ainsi, et de se recadrer dans le même temps !

              • Goutte d'eau dit :

                « Voilà pourquoi les débats de société sous leur angle purement matriciel n’ont pas vraiment leur place ici. »

                Comme vous l’avez rappelé par 2 fois, comme vous avez rappelé que ce site est associé à Paroles de la Nouvelle Terre, parler des sujets de société en étant dans la matrice n’a pas sa place ici.

                J’estime que mes propos sont justement dans l’intention de proposer et de demander un autre angle.

                Incompréhensions et émotionnels filtrent les lectures des commentaires, et donc les réponses écrites ou pas.
                Les lectures sont des interprétations.

                C’est ainsi. C’est Ok.

                Je conçois que si je suis venue parler des 2 événements collectifs en ce mois de janvier, ici, c’est aussi parce que nous nous connaissons depuis longtemps ( je précise en d’autres vies ).

                Donc, Namasté !

                Namasté pour Salutations.

                Votre service est honoré. Celui d’offrir et de gérer ce site. Celui de votre existence quotidienne et autres.

                J’ai ainsi de nouveau compris, que lorsque des « relations » d’autres vies, revenues aussi dans le même temps linéaire, et animées par ce dont nous parlons, sont dans l’interprétation et que celle-ci peut potentiellement devenir des polémiques, il est préférable de prononcer le Namasté.

                Donc, de nouveau Namasté Le Passeur et les résonnants à votre choix de ligne directrice.

                Une des femmes de la planète 🙂

            • Margelle dit :

              Au risque de déranger et de remuer un peu de boue, j’ai le souhait d’avoir des précisions supplémentaires, car finalement je vois bien que quelque chose ne reste pas clair pour moi.
              « Et pourtant vous pouvez voir que vous avez projeté sur Quintus l’idée qu’il méprisait ceux dont il parlait. C’est typiquement une projection émotionnelle. » dit le Passeur à Yves.
              Or, je reconnais avoir eu la même réaction que lui, plutôt violente au début, puis que j’ai calmée, reconnaissant qu’il avait le droit de manifester son avis.
              Cependant, n’y a-t-il pas également un peu de projection dans les dires de Quintus ? est-ce seulement un constat ? les mots sont durs… peut-on les prononcer sans risquer des remous, que ce soit en positif ou en négatif ?
              Voilà ma question, qui dépasse les auteurs cités… il ne s’agit pas d’eux, mais de la façon de nous exprimer…. et de nos réactions.
              Et je veux bien avoir quelques éclairages….
              Bien à vous tous…. (ben c’est vrai, quoi, on n’est pas obligé de ne parler que de ce qui est agréable !!! 🙂 ) et merci…

              • Le Passeur dit :

                « Cependant, n’y a-t-il pas également un peu de projection dans les dires de Quintus ? est-ce seulement un constat ? les mots sont durs… peut-on les prononcer sans risquer des remous, que ce soit en positif ou en négatif ? »
                Peut-être que si. Est-ce que pour autant il faut à son tour projeter sur l’autre ? Au niveau inconscient, donc au niveau égotique, tout le monde fonctionne par réaction et cette réaction s’auto-légitime sans cesse au nom d’une justice dont les contours sont finalement si personnels qu’elle est toujours unilatérale. Et les égos se heurtent en permanence en laissant peu de portes ouvertes à la compréhension de l’autre.
                Dans ce cas précis Quintus suscite quelque chose qui trouve sa résonance en Yves qui lui renvoie une vibration du même ordre. C’est logique, on émet une vibration qui va trouver sa résonance et nous revenir, la plupart du temps amplifiée. C’est justement sur cette « logique » inconsciente qu’il est nécessaire de focaliser son attention afin que chacun puisse en lui prendre conscience de ces automatismes stériles et les déconditionner. Sans cet effort permanent sur soi, on reste captif de ses propres blessures émotionnelles et l’on reproduit sans cesse les schémas qui déterminent inconsciemment les rapports humains et ont conduit jusque-là le monde où il en est.

              • Margelle dit :

                Merci Passeur ! oui, c’est clair, très clair…. « effort permanent » de mise en conscience de l’inconscient….
                Pas étonnant que ce soit si long d’émerger….

              • pierrot dit :

                Dis autrement, la réaction à une personne inconsciente (au sens général) rend inconscient.

              • pierrot dit :

                Margelle,
                et pourquoi pas être conscient d’être conscient ?

              • Margelle dit :

                Hé hé, c’est un test ? 🙂

              • pierrot dit :

                Margelle, c’est une marche d’escalier

          • pierrot dit :

            Et en plus on ne peut pas panser le présent (la faute d’orthographe est intentionnelle ici)

        • Nour dit :

          Merci, le passé est le passé, le futur incertain, seul le présent compte.
          Merci pour ce film j’adore
          J’ai enfin compris à 48 ans que mon incarnation est de gôuter à la joie

      • pierrot dit :

        Peux-t-on mettre le passé au présent ?

        • claude dit :

          non, on peut le remettre à la source créatrice, tout simplement, ça évitera de le nourrir

        • Quintus dit :

          Oui apparemment le temps est une illusion d’après la physique quantique.
          Le temps ne passe pas. Il EST.

          • Marie Christine dit :

            Quoi que l’on fasse, notre passé et notre futur sont dans notre présent .
            Alors, en principe, inutile de se projeter dans le passé et dans le futur puisqu’ils sont là en permanence . Et c’est dans le présent qu’on peut agir sur eux, les effacer, les modifier, les recréer …
            Par exemple, revivre un traumatisme en état modifié de conscience peut le faire disparaître définitivement : on le regarde en face, on le voit comme une irréalité, une croyance, on s’en détache .
            Tout est vu de plus haut . La conscience s’élargit . On s’aperçoit que le traumatisme (l’émotion intense) n’était qu’une interprétation tout à fait personnelle de la situation (ego), sans tenir compte de tous les autres paramètres .

      • Goutte d'eau dit :

        Personnellement, cette journée a été une journée attentive à ce 70ème anniversaire de la libération d’Auschwitz, symbole de tous les autres camps de l’Holocauste.
        Je ne suis pas entrée dans ce passé, sauf en cette longue soirée.
        Documentaires historiques en épisodes sur France 2, et suite mardi prochain ( après la libération ).
        Ce fut le choix de ma soirée, comme d’être dans une minute de silence pour…
        Pas toujours facile à entendre et à voir, même si les images sont restées assez « polies ».
        Mon enfance a reçu ces images, car à cette époque beaucoup de films sur cette époque ( avec les tortures ), avec une TV à 2 chaînes.
        Durant les documentaires, ces films ont défilé hors de ma mémoire.
        Enfant, je fus comme sans voix en découvrant ces aspects barbares de la nature humaine. C’est toujours le cas !

        Là, je ne suis pas en accord avec vous, Le Passeur.

        En 2014 et en 2015, les commémorations du Débarquement de Normandie, de 14/18 et celle-ci sont dans une autre dimension, que celles honorées pour les anciens combattants, ou pour la diaspora du Peuple juif.
        Ce n’est pas que la dimension du devoir de mémoires, c’est aussi la dimension de l’Humanisme réveillé.

        J’ai de nouveau beaucoup appris ce soir.
        Sagesse intelligente et de coeur des intervenants, qui ont sacrément bossé les documents progressivement découverts.
        Bizarreries des décisions des USA, de l’Angleterre et de la France qui posent questions en attente.
        Problèmes avec la Russie aujourd’hui. Avant la Pologne, l’extermination avait bien commencé dans les pays frontaliers russes.
        Problèmes des minorités aujourd’hui. L’extermination et les expériences médicales avaient commencé avec les malades mentaux.
        Problème de déontologie en recherche génétique aujourd’hui. Les juifs étaient dans leur folie inhumaine porteurs des virus, et génétiquement malades.

        Néanmoins, il n’y a toujours pas de réponses à :
        – Pourquoi l’Humanité a t-elle permis que cela se réalisa ?
        – Comment le déroulement de l’Histoire a t-il abouti à détruire autant d’humains avec ces choses inimaginables, jugeant des humains comme des animaux, des « sous-hommes », des objets sans valeur ?
        – Comment des humains, soldats en temps de guerre, sont-ils devenus des sadiques ? Là, je ne parle pas des chefs SS. Je parle des soldats qui recevaient une formation spéciale pour tuer ainsi sans culpabilité aucune, et avec jouissances.
        Désolée, un exemple : l’un d’eux amena son épouse enceinte assister à une tuerie…pour la distraire.
        Je sais intuitivement qu’on ne sait pas encore tous les aspects sadiques de cette chose inqualifiable.
        Soit les documents sont tenus secrets durant un laps de temps réglementaire, soit des documents ne sont pas encore découverts.

        Vous dîtes :  » Qu’on se tourne vers le présent et la Vie « .
        Oui.

        Ce présent ne peut être réellement le présent que si le passé est guéri. Mon option.
        Présent dans le sens vivre sa présence, qualifiée christique.
        Le futur de la nouvelle terre ne peut être créé que si le passé est guéri. Mon option.

        Une colère est venue durant cette soirée, suivie de cette question.

        Qui osera enfin parmi tous les « professionnels de l’éveil » aller voir ce qui s’est réellement passé en ces années-là ?
        On nous rapporte des choses des annales akashiques, des planètes, des dimensions, d’hypothèses sur la nouvelle terre, et à ce jour, rien sur çà.

        Est-ce du déni des parts d’ombre ?

        Peut-être que pour conscientiser la cause originelle des actes de ces hommes et femmes, fallait-il d’abord s’investir dans les parts de lumière.
        Et maintenant ?

        Comme le symbole de la swatiska.
        Sens de rotation vers la Lumière avec Bouddha.
        Sens de rotation vers l’ Ombre, l’inconnu.
        Les nazis ayant joué avec les énergies sombres de l’égoïsme de groupes, refoulés par la réelle nature de l’Ombre définie par ce qui est inconnu.

        Et pourtant, soit certains étaient déjà incarnés, soit sur le point de s’incarner. On n’a pas choisi de s’incarner quand la terre nouvelle serait créée.
        Où était notre conscience quand ces choses se sont réalisées ?

        Voyez-vous, les derniers propos dits lors du retour des prisonniers semblaient montrer que l’opinion publique n’avait pas du tout envie de comprendre pourquoi les juifs ? Pourquoi eux ?

        J’ai trouvé un texte qui se veut historique.
        La France, ancienne Gaule du mot hébreu gola signifierait exilés juifs.

        Donc, n’en parler que comme un lourd égrégore est facile, tant que tout va bien dans la ville, le pays où nous logeons notre soi humain.

        • Le Passeur dit :

          A vous de voir si vous décidez de vous identifier ou pas à ce passé-là. Cette guerre est comme toutes celles qui ont pavé une histoire qui dépasse largement dans le temps celle qu’on nous apprend ici-bas. Vous avez le droit de vous attacher à ce que l’on vous dit de l’importance de ne pas oublier et donc de nourrir par identification une blessure que du coup vous vous appropriez.
          Pour être franc, ce que vous portez là comme débat n’est pas ce qui m’intéresse. Pour le moment nous ne savons rien de l’histoire telle qu’elle est apprise aux enfants, il n’y a qu’à s’intéresser à l’archéologie et la paléontologie pour en avoir un aperçu édifiant. Débattre sur ce que l’on croit de ce que l’on nous a appris n’est qu’une nourriture mentale basée sur rien d’autre que des allégations toujours discutables et des egrégores émotionnels involutifs, très soigneusement entretenus. Cela en arrange plus d’un, c’est une part importante de la manipulation des hommes.
          Il n’y a finalement me semble-t-il qu’une vérité qui se dessine depuis la nuit des temps et sur laquelle on puisse compter : c’est en se changeant soi-même, en chaque strate de nos profondeurs, que l’on change le monde. On peut croire qu’il en est autrement, avec les meilleures intentions du monde, bâtir toujours plus d’échafaudages sur l’existant, c’est un leurre qui sert l’évitement inconscient de soi-même. On peut choisir de vivre telle une mouche dans le bocal dont elle aurait fait son univers éphémère ou s’ouvrir à la découverte de la vraie vie. Chacun ses choix.

          • Goutte d'eau dit :

            Je préfère cette réponse plus précise.
            Vous remerciant d’avoir répondu.

            Oui, chacun ses choix.

            Ce que je n’accepte pas dans cette histoire et d’autres reste dans mon chemin des réalités.

            Des réalités appuyées par des documentations historiques et lieux explorés, certes par le mental et l’émotionnel. Rapportées par des témoignages vécus.
            Des réalités tellement surréalistes qu’en écrivant ce commentaire, je demande surtout que ces réalités soient explorées par ceux et celles qui sont capables d’être au-delà du mental et de l’émotionnel.

            Les réalités que je continue de ne pas accepter sont celles qui abîment, torturent, modifient, violentent … la biologie.
            Ici, la biologie humaine.

            Ici, ON a touché au corps humain par des choses sadiques. Seul adjectif du vocabulaire humain à ma disposition.
            Acter sadiquement, acter violemment, acter avec force sur et dans le corps humain.
            Des exemples chaque jour et partout, si on s’y connecte tantôt.

            De mon point de vue, un acte est d’abord présent potentiellement dans l’aura. Un processus expliqué dans nombre de textes : pensée dans le champ mental qui peut s’approcher de l’émotion dans le champ émotionnel …bloquée ou refoulée par la protection éthérique du corps humain.
            Quand plus de blocages, de refoulements, de tabous, … la pensée traverse la protection éthérique et devient action.

            La pensée qualifiée nazi a traversé le champ éthérique de protection.

            Récemment, la pensée qualifiée terroriste a traversé le champ éthérique de protection.

            C’est un processus complexe et encore plus complexe avec 7 milliards d’êtres humains, 7 milliards de biologies humaines.
            Les animaux n’ont encore rien dit !

            J’estime que plus les éveillés illumineront, clarifieront, simplifieront le champ mental, moins les pensées de haine pourront traverser le champ éthérique et devenir des actes de haine.
            Les conflits chercheront des résolutions plus humanistes, sans toucher avec force aux corps humains.

            A ce moment de mon chemin, j’estime que la biologie, que le corps humain est le plus précieux des cadeaux sur terre.
            On ne devrait plus y toucher en oubliant de l’honorer comme le « temple sacré de l’âme ».
            Que finalement, la fin du chemin n’est plus de porter le regard des yeux vers le ciel, çà c’est fait pour beaucoup. C’est de porter le regard des 2 yeux vers son propre corps et ainsi d’y redécouvrir la vie dans toutes les cellules.
            Que finalement, le mystère de la vie, de l’amour est la circulation gracieuse de la vie de l’âme dans le corps.
            Observons notre corps, et acceptons de voir les parties déniées ( apparentes et internes ).
            Ecoutons notre voix dans nos paroles, et acceptons d’entendre les sonorités déniées.
            Observons notre gestuelle, et acceptons nos touchers déniés.
            Ceci avec tous nos sens.
            Notre corps nous en apprend plus que notre mental.
            Un corps éthéré ou l’âme ne peut le faire.

            Je n’accepte pas ces touchers sans amour pour la biologie humaine.

            Dans ce passé de génocide juif, il y a la mort de millions d’humains.
            Comme l’Humanité semble toujours être dans la peur de la mort, l’Histoire focalise sur le nombre de décès.
            Les  » éveillés à l’existence de l’âme » ( pas celle des religions installées séculairement ) savent que ces millions de morts des guerres sont passés de l’autre côté et sont revenus ou reviendront.
            Ils ont laissé leurs corps morts dans les cimetières ou ( beurk ) en fumée puante des émotions malsaines.

            Je n’accepte pas les frayeurs innomables de leurs processus de mort.
            Voir l’oeuvre de Munch  » Le cri « .
            ON s’est ingéré dans leurs vies, et ON s’est ingéré dans leurs morts.

            Mes doigts pourraient encore cliquer sur le clavier tant de mots affluant.

            Une image.
            Géographie de la Pologne avec tous ces camps où le processus de mort fût vécu dans l’horreur des émotions de frayeurs, gelant le sang.

            Il n’y a pas que la mémoire mentale et émotionnelle, il y a aussi la mémoire dans la terre elle-même.
            Comme des pollutions dans la circulation de la vie du sol.

            Je suis certaine que là où nous logeons existent aussi ces pollutions dans le sol.
            Comment ne plus y être connecté alors que nos pieds, nos orteils touchent le sol ?

            Quand on dit que Jeshua marchait sur les eaux, n’est-ce pas du fait que ses pieds ne touchaient pas les pollutions du sol ?

            Une nouvelle terre serait une terre de nouveau propre, sans histoires malsaines.Une terre sur laquelle mes pieds toucheraient la beauté, vraie.

            • Stéphanie dit :

              Je te remercie Goutte d’eau pour ta lucidité ou conscience éclairée. Oui, je partage totalement ton ressenti, d’autant plus, que les animaux auraient aussi beaucoup à dire sur le sujet ! La pensée nazie n’est malheureusement pas morte avec le troisième Reich et son Führer …

              Ce que tu dis à propos de notre corps (temple de notre âme), de la mémoire de la terre résonne en moi. Il y a bien des êtres qui ont le « don » d’explorer ces réalités au-delà du mental et de l’émotionnel. Leur voix est essentielle puisque les derniers survivants sont en train de partir.

              Il ne s’agit pas là d’un problème de mémoire et de passé. Ces ignominies et crimes contre l’humanité, contre la Mère Terre perdurent sous d’autres formes et d’autres latitudes dans l’instant présent.

            • Le Passeur dit :

              Ce qui me gratte avec ces histoires de mémoire, c’est de voir à quel point elle est sélective. Sans parler du présent. Il est des calvaires insupportables aujourd’hui dont personne ne fait cas, comme par exemple celui à peine croyable de ceux qui fuient le Niger depuis des années et finissent au mieux comme esclaves s’ils ont réchappé au voyage. Et que dire du calvaire des palestiniens pourtant visible de tous. Bref, ce sont des sujets pervertis dès le départ, sujets à maintes occultations et manipulations médiatiques, qui nourrissent l’ignorance et n’engendrent que plus de bêtise et d’aveuglement. Il n’y a là rien qui élève l’âme, il n’y a là aucune voie de changement.

              • Bravo Passeur, même constat sentiment : navrant !
                … et qui prouve une fois de plus la manipulation des masses !

                Parfois il faut lire entre les lignes, parfois il faut deviner l’inverse de ce qui est dit afin de trouver la vérité. Telle est la loi en ce monde.

              • Nour dit :

                Peut être qu’il faut guerir les blessures du passé peut être qu’il n’y en a pas ?.
                Revenir en continu sur ces dates ces faits et en oublier le présent cela ne me parle plus.
                Merci Passeur mais aussi merci Goutte d’Eau ( cette histoire m’a traumatisée toute mon enfance, j’en ai fais des cauchemards jusqu’au début de ma vie de femme au point de refuser d’aller en Allemagne. Alors que tout etait super ce début de semaine, vlam égregore resurgit avec son cortége de peur et malgré le travail que je fais sur moi, je suis tombé ds le piège simplement en voyant les titres sur le net.)

            • pierrot dit :

              C’est Ok Goutte d’eau, l’essentiel c’est que le chemin que tu prennes te corresponde. Et cela toi seule le sait.
              Et même si tu trébuches cela n’est pas grave, c’est justement grâce à cela que l’on peut se relever.

          • Stéphanie dit :

            Cher Passeur,

            Oui, nous devons nous tourner vers le présent et la Vie. Oui, nous devons guérir les blessures et traumas émotionnels en nous, nous détacher de l’égo. Oui, nous sommes là pour ça. Oui, il est fondamental de se changer soi-même pour changer le monde. Personnellement, je m’y emploie avec ardeur …

            Toutefois, nous ne pouvons nier cette « monstruosité », dont parle si bien Margelle, que l’humanité porte aussi en elle. Elle continue à s’exprimer avec force partout sur la terre ! Moi, il m’arrive encore de me sentir réellement démunie face à l’ombre la plus obscure. Il m’arrive encore de « canaliser » la douleur des autres dans mon cœur et mon corps. Mes vibrations peuvent encore descendre temporairement lorsque j’observe le monde, mais ce n’est pas grave, puisque j’ai appris à me centrer dans mon cœur. Les hautes et les basses vibrations mélangées font parties de ce plan terrestre, je ne vois pas comment nous pouvons y échapper, à moins de trouver la porte de sortie du « jeu », ce qui reste le privilège de seulement « quelques élus », du moins pour l’instant.

            • Le Passeur dit :

              Mais Stéphanie, qui parle de renier les monstruosités qui pavent la route des hommes ? Tu ne te sens démunie que lorsque tu n’es pas présente à toi-même dans la conscience la plus pure de toi. Il ne s’agit pas d’échapper ou pas à quelque chose, il s’agit de se connaître pour savoir où l’on est dans tout ça ou tout au moins où l’on n’est pas.

              • Stéphanie dit :

                Je te remercie pour ta réponse Passeur. C’est juste, « il s’agit de se connaitre pour savoir où l’on est dans tout ça ou tout du moins où l’on n’est pas ».

            • claude dit :

              je comprend très bien parce que tu veux dire canalisé les douleurs des autres, et j’entends la difficulté de vivre cette particularité, alors oui on est pas indifférent, ça bouscule et ça nous demande beaucoup d’énergie et de présence pour vivre ces particularités, seulement sache que c’est comme cela qu’elles se dissolvent ces ‘peurs de l’humanité » nous ne sommes pas les seuls et de plus en plus viennent nous accompagner sur ce chemin.
              courage
              Claude

              • Stéphanie dit :

                Je te remercie pour ta compréhension Claude, elle me touche intimement, au fond de mon cœur.

                Oui, c’est difficile de canaliser la douleur du monde … Toute cette souffrance est très intense, d’autant plus, que je vis cela depuis mon enfance et que j’étais seule (humainement) avec mon don. J’ai aussi la chance de canaliser la lumière et l’amour Divin, c’est cela qui me donne la force spirituelle (sinon j’aurais sans doute sombré dans la folie). Mon cœur est mon centre, mon temple et la porte du Divin en moi.

                Oui, j’ai toujours senti qu’il se passait une sorte de transmutation de l’ombre en lumière à travers mon cœur. Je suis heureuse de me l’entendre dire, merci de tout cœur Claude. Je canalise juste les énergies dans mon cœur et mon corps, en général, je n’entends pas de voix, je n’ai pas non plus de visions avec mes yeux physiques, je ne suis pas en contact direct avec des guides. Durant mon enfance, dans des conditions particulières où j’étais en souffrance pour mon don, « on » m’a dit que mon cœur est porteur de la lumière Christique. On m’a dit de ne pas m’inquiéter car en réalité je ne suis jamais seule, que c’était difficile à vivre pour le moment car les temps n’étaient pas encore venus. Des millions d’âmes porteuses de la lumière Christique étaient ou allaient s’incarner dans le monde pour accomplir ensemble ce que nous sommes venus faire. Je ne sais pas si tu connais la prophétie des indiens Hopis qui parle d’une tribu arc-en-ciel ? J’ai lu cette antique prophétie, il y a quelques années, j’ai beaucoup pleuré car j’ai su que le moment était arrivé. Reçois toute ma gratitude Claude pour tes mots et ta vibration.

                Stéphanie

        • Margelle dit :

          Goutte d’eau, si tu as fait tes recherches intérieures personnelles, tu as dû faire le tour de la question te concernant ?
          Pour ma part, je dirais que, de plus, grâce aux miennes complétées par celles de mon cher et tendre (historique des tortures imaginées par l’humanité depuis la nuit des temps) je ne me fais pas trop d’illusions sur notre capacité à la monstruosité, qui fait partie intégrante de notre être, c’est-à-dire le déni de l’autre (de soi ?) complété par un goût certain de « jouer » avec lui (le détruire ?)… et cela est plutôt bien partagé.Partagé également par une dose de compassion sur nos « semblables », qui nous illusionne avantageusement sur notre humanité… le sujet reste ouvert à l’exploration.
          Bien à toi…

        • pierrot dit :

          Le souci avec l’information extérieure c’est que l’on n’en connait pas la source.
          Et supposons que la source est fiable, a – t -on vraiment besoin de comprendre pour en guérir ?
          Est-ce que la guérison doit passer par le mental ?

          • Marie Christine dit :

            Oui Pierrot, pour en guérir, certains ont besoin de comprendre .
            Mais ce que tu sembles vouloir écarter, c’est que la compréhension n’est pas forcément bassement mentale .
            Quand on offre son mal au Divin, et qu’on Lui demande de le prendre en charge, on se vide intérieurement de tout raisonnement mental . Cependant, on reste attentif et réceptif, et parfois quelque chose arrive en nous qui est une nouvelle compréhension, une révélation, une intuition, quel que soit le nom qu’on lui donne .
            C’est comme une lumière qui éclaire l’âme et esprit . « Ah, je comprends mieux ! Merci infiniment, mon Dieu ! » .
            Dans ces moments-là, on se sent élargi . C’est comme une ouverture dans l’espace entouré de murs où on était incapable de trouver la moindre issue possible . Et voilà qu’une solution inattendue, impensable, apparaît .
            Le moment présent n’est pas que matériel et émotionnel . Il englobe tout notre être .

        • Quintus dit :

          Ce que chacun de nous doit apprendre maintenant, c’est à tourner ses regards vers le présent, vers ce qu’il y a de plus beau aussi. C’est une nécessité fondamentale, vitale. Faute de quoi nous continuerons à nous comporter comme des mouches qui se jettent contre une vitre. Projetons notre conscience loin, loin vers l’infini. Ce faisant ne croyons pas que cela soit un obstacle pour vivre le fameux » Ici et maintenant ». Nous tuons précisément l' »ici et maintenant » si nous l’enfermons dans les barbelés du passé, de l’impossibilité. C’est contraire à la vie, c’est la limitation de soi.

        • Le Passeur dit :

          Tiens, je clos de mon côté ce que je pourrais dire sur le sujet avec ce que je viens justement de recevoir et qui est très très loin d’être exhaustif (80 à 100 millions d’amérindiens depuis l’invasion espagnole):

          « le plus grand crime jamais commis » selon notre président…
          mais selon quels critères, en fait ?
          comment fait-on la distinction entre les différents massacres ?

          historiquement, avec ses 5 à 6 millions de morts, la Shoah « n’est que » le troisième plus grand massacre de l’histoire humaine

          bien « au-delà », il y a :

          -les 10 à 20 millions de morts pendant la guerre d’anéantissement de l’Union Soviétique par les nazis
          dont 3,8 millions de soldat dans les camps de prisonniers et plus de 5 millions de civils des suites de la famine, des bombardements, et des maladies…

          -et surtout les 10 à 15 millions de morts congolais entre 1885 et 1920 , pour la récolte du caoutchouc par le Roi Léopold II puis par la Belgique
          massacres certes « indirects », les hommes étant envoyés dans la jungle pour la récolte, pendant que femmes et enfants étaient retenus « en otage »…

          et dans la même fourchette :

          -Holodomor , l’extermination par la faim de près de 5 millions d’ukrainiens sous le régime stalinien

          -et plus près de nous, les 3,5 à 4,4 millions de mort pendant les conflits en république démocratique du Congo (encore…) entre 1998 et 2004

          -et enfin pour faire bon poids, les 2,7 millions de morts chinois pendant la « Politique des trois tous  » infligée par le Japon en 1941/42

          • Oskare dit :

            oui passeur, merci de rappeler que le génocide juif est malheureusement très loin d’être le seul.
            c’est pourtant celui que l on commémore, qu’on nous « enseigne » à l’école.
            Pourquoi les autres victimes de massacres passés et présents sont elles zappées?
            pourquoi cette focalisation de nos gouvernements sur ce seul peuple?
            A celles et ceux qui le souhaitent je vous propose d’aller découvrir un extrait du spectacle »foxtrot » de dieudonné avec son sketch intitulé « le championnat de la victimisation ». (si vous souhaitez voir directement ce sketch il se situe à la 57 ème minute du spectacle).

            http://vimeo.com/83967927

            Belle soirée

  3. alain thomas dit :

    Vous voyez sur une autre page je demandais quelle était la place de la femme dans la religion musulmane.
    L’Arabie Saoudite est l’un des pires pays au monde s’agissant des droits de la femme.
    Dans ce pays, la femme n’a pratiquement aucuns droits.
    Les Présidents des pays occidentaux vont là-bas présenter leurs condoléances après l’annonce du roi.
    Les britanniques ont même mis leurs drapeaux en berne pendant douze heures.
    Une député britannique (une femme bien sûr) a tweeté à James Cameron « Fuck you ! ».

    Bon !
    Comment voulez-vous que la jeunesse puisse avoir confiance en nos gouvernants ? Je ne parle pas de ceux qui sont endoctrinés bien sûr, je parle de cette jeunesse qui est lucide, consciente et qui va construire le Nouveau Monde, eux et leurs enfants …
    Et les Femmes ne seront pas les dernières … ouf ! 🙂

    • Marie Christine dit :

      Oui mais évitons d’être paternalistes envers les femmes « muselées », ça renforce leur état de victimes et celui des bourreaux . L’éveil, la volonté et la force de libération doivent venir de l’intérieur des consciences . Libérons-nous d’abord émotivement à l’intérieur de nous-mêmes concernant ce problème . Ce sera la plus grande aide que nous pourrons leur apporter .

      • Yves dit :

        Je pense que l’un n’empêche pas l’autre, Marie Christine. La nature (alchimique) du problème est conjointe aux hommes comme aux femmes et non dissociée de la manière dont elle s’incarne dans la réalité. Il ne s’agit nullement ici de faire du paternalisme mais plutôt de se sentir totalement concerné par le clivage qui nous divise, hommes ET femmes, et nous prive de cette « hiérogamie » tant espérée depuis la nuit des temps.
        Cela ne nous empêche pas « nous les mecs » par ex. de leur montrer que nous sommes profondément d’accords (émotionellement) avec elles en les encourageant dans ce sens (sortir de cette soumission). Sans être dupes des manoeuvres de récupérations toujours possibles, une implication plus active au niveau réel de la part de l’occident ne pourait nuire au principe de fond qui s’exprime à l’Orient de notre conscience… Je ne le pense pas.
        Et peut-être que cette participation nous aidera aussi, à nous les mecs, de nous déculpabiliser…un peu. Qui sait ? (lol !)

        • Marie Christine dit :

          Je pense que le clivage est plus dans les têtes que dans les coeurs . Il n’y a pas de différence dans les âmes .
          N’est coupable de rien, celui qui se comporte avec respect et équité envers tous les êtres .

          • Yves dit :

            Hé bien moi vois-tu, je crois vraiment que le clivage est, certes dans la tête comme tu le penses, mais je ne suis pas aussi sûr que toi qu’il ne soit pas non plus dans les âmes hélas. Je crois que la Trilogie corps, âme, esprit est encore à réunir dans le coeur de l’homme, même si elle est potentiellement vraiment là, en nous. Mais ça, c’est une autre histoire, un peu trop longue et trop complexe pour en débattre ici.
            Quant à décider que nous ne sommes coupables de rien (ce qui est vrai, aussi !) et qu’il suffit seulement de se comporter avec respect et équité envers son prochain, pour se dégager du problème, là franchement, je pense que tu vas un peu vite… Ce problème « métaphysique » ne date tout de même pas d’hier que je sache. Cela veut dire que le lourd fardeau de culpabilité de l’âme, (oui, oui !) bien dillué dans NOTRE inconscient collectif, il va bien falloir le prendre en compte lui aussi et cesser de croire que le passage au multidimentionel va se faire « comme ça » sans que chacun ait à faire son petit bout d’examen de conscience (personnel et collectif) Après on pourra peut être commencer à parler du pardon pour soi-même et se tourner vers les autres.

            • Marie Christine dit :

              Oui, l’inconscient collectif est une croyance aliénante qui peut être vécue d’une façon très intense . En principe, à partir du moment où on reconnaît ses erreurs et qu’on les regrette sincèrement, on devrait en être libéré . Mais nous avons une fâcheuse habitude de perpétuer la souffrance, la culpabilité, etc… quand elle n’a plus lieu d’être . Ce sont les mémoires qu’il faut effacer . Et ce n’est pas toujours facile !
              Il faudrait pouvoir se dire que rien ne se répète jamais à l’identique, que le présent et le futur n’ont pas besoin d’être comme le passé .
              Il y a aussi dans l’inconscient collectif une grande dose de pessimisme, une force d’inertie et de persuasion qui veut nous faire croire qu’on ne peut rien changer . Et d’un autre côté, une nouvelle énergie, une force d’évolution de plus en plus pressante qui nous pousse à changer, à envisager le monde de manière complètement différente, qui nous pousse à lâcher le connu pour aller vers l’inconnu qu’est la création . Ce qui fait surgir un dilemme profond, un écartèlement entre le besoin de sécurité et l’appel du nouveau .
              Fondamentalement, je ne vois guère de différence entre les hommes et les femmes . Beaucoup de comportements ont été provoqués artificiellement, on a forcé le trait, exagéré les apparences distinctives . Mais les cerveaux et les coeurs ont les mêmes potentiels . Il suffit de les remettre au diapason .

        • Lisaa dit :

          Bonjour Yves,

          Je n’ai jamais imaginé que des hommes puissent culpabiliser, et j’ai même du mal à comprendre. D’un point de vue individuel, il me semble que chacun à la responsabilité de son rapport à l’homme/ à la femme. Et si le lien que chacun tisse est juste, respectueux, bienveillant, sans jugement, sans jouer le rôle que le groupe veut lui coller sur le dos sous prétexte qu’il est né homme/femme, mais en se connectant à ce qu’il sent au fond de son cœur, je ne vois pas où peu surgir de la culpabilité ? mais je suis une femme alors j’ai peut-être tout simplement un peu de mal à me mettre en situation ?

          La question de la soumission peut se présenter dans le rapport homme- femme mais c’est une question de mon point de vue bien plus large. Le film « I comme Icare » est très, très nourrissant à cet endroit.
          Au delà de nos différences, la rencontre de la bonté, de la douceur, de l’empathie – asexuées- chez un homme incarnant le Masculin respectueux m’ont fait accéder à plus de féminité, découvrant même qqch de Sacré. De là, ma prise de conscience aussi d’un Masculin Sacré.

          Alors plutôt que, de se sentir totalement concernée par le « clivage qui nous divise » , j’ai envie de voir comment des sentiments universels alliés à la complémentarité de nos différences nous unissent pour donner le meilleur de nous même qu’il y ait physicalité ou pas…
          « Nous les mecs »… çà m’interpelle tout comme je peux entendre « nous les femmes », je trouve même cela un peu dur et aussi incohérent. « Nous », Hommes & Femmes, simplement, du mieux que l’on sait faire/être, sachant que chaque jour donne de nouvelles leçons de « savoir » pour réaligner un peu plus loin au rythme de chacun.

          Voilà, simplement. Bien à toi.

          • pierrot dit :

            Voyons cela sous le regard du Tango.
            Quand je regarde un spectacle de tango, ce que j’aime le plus ce sont les portés et on voit l’homme en action qui porte la femme dans toute sa souplesse et sa grâce.
            Voilà comment je vois le rapport homme femme, la puissance au service de la beauté. La beauté n’est pas forcément extérieure bien entendu et ceci pour le plaisir de tous.

            • alain thomas dit :

              Bon moment Pierrot merci …

              Comme le dit Monsieur Eckart, une fois que nous avons réalisé qu’il n’y a rien à atteindre, que tout est déjà là, dans l’intensité de l’instant, alors il n’est question que d’une danse, d’une forme, de petites choses que l’on gagne un peu ou que l’on perd un peu.
              Il n’y a plus rien à chercher, plus rien à attendre, juste à vivre maintenant.

              Et il n’y a pas de petit moi, juste un moi englué dans sa forme parce que c’est ainsi.
              Alors ce moi est indissociable de nos pensées et de nos actes.
              Il suit les vicissitudes de la vie, se construisant et se déconstruisant sans cesse, au gré des mouvements. Il est un homme, il est une femme, il fait l’expérience de la vie.

              Y a-t-il une différence entre un homme et une femme ?
              En essence non mais vivons-nous en essence ou bien expérimentons-nous la vie sous tous ses aspects, intensément ?
              Oui bien sûr. Alors nous sommes différents sur la forme … et sur la forme, nous suivons les caractéristiques de nos différences.
              Comme tu le vois brillamment Pierrot, le rapport homme-femme : la puissance au service de la beauté, l’homme en action qui porte la femme dans toute sa souplesse et sa grâce ….

              Bien à toi

          • Yves dit :

            Bonjour Lisaa,
            « …Chaque jour donne de nouvelles leçons de savoir… »
            Il y a le savoir et la Connaissance, Lisaa. Ce regard bienveillant que tu aimes à porter sur les hommes, les femmes et sur toi-même, a beau être rassurant pour les vues de l’esprit, à ta conscience ; sans vouloir t’offencer, ce regard de « lumière caline » n’en est pas moins quelque peu candide, loin d’une part de réalité sombre et profonde de toi-même, que tu ne sembles pas réellement prète à regarder et accueillir en toi.
            « Je n’ai jamais imaginé que les hommes puissent culpabiliser et j’ai même du mal à le comprendre »
            Ah …? En effet, c’est difficile de comprendre le mal.
            Et les attentats, les guerres, les maladies, la souffrance, tout ça c’est des conneries ? Ce n’est l’expression de rien, ça ne prend sa source nulle part, tu crois ?
            Tu ne crois pas que la petite fille que tu as été ne s’est, à aucun moment de sa vie, jamais sentie « coupable » et n’a jamais souffert de ne pas être aimée, ou mal aimée de son papa et de sa maman ? Tu penses qu’Adam et Eve (archetypes de la culpabilité née de la séparation avec le Divin) chassés du paradis terrestre comme on nous l’a fait croire et parce que « c’est même pas vrai, alors » ( ! ) , on n’a pas de « raison » de se sentir coupables ?
            A ce niveau d’introspection, oui je pense, sans aucun doute…
            Il ne s’agit pas seulement de « comprendre » la culpabilité (des autres…) Lisaa. De cette manière en effet, je doute que tu ne puisses jamais comprendre ce qu’elle EST ni ce qu’on pourrait bien en faire, qu’elle puisse être l’origine, la source de cette ombre personnelle ET collective. Pour ce faire il est nécessaire d’aller à sa rencontre, ne pas craindre même de se salir un peu, quitter ses illusions, ses croyances pour la trouver cachée, refoulée au plus profond de son inconscient (personnel). Quand tu auras rencontré cette part de haine encore insoupçonnée en toi, que tu auras appris à lui parler, à lui pardonner, sans la juger, (ce qui ne se fait pas avec des mots ou des pensés, comme ici), alors tu pourras envisager sans peur de Soi même, que l’homme et la femme, à travers le voile de ce « beau regard plein d’amour » qu’ils s’échangent, combien leur demande de pardon (la culpabilité d’être aimé, hé oui, un comble n’est-ce pas ?) y est bien présente, parfois.
            Mais c’est aussi cette forme de présence à soi, un regard de Passion pour la Vérité dans le reflet de ton ombre et de ta lumière, qui t’autorisera, t’invitera à te bénir toi même et te dispensera enfin de la quête du pardon de l’autre.
            Pour y parvenir, c’est vrai qu’il faut du temps, de la patience et surtout beaucoup d’humilité et d’amour de soi. Cela, c’est oser lever le voile du mystère, non pas du savoir humain, mais celui de la Connaissance, de l’Inconnu de Soi.
            Tout simplement (et amicalement), bien à toi également.

            • Lisaa dit :

              Peut-être que je ne suis pas prête à accueillir ma réalité sombre ? Si c’est un angle mort, je ne peux qu’accueillir ce que tu écris et décanter…
              La souffrance de se sentir mal aimée, le gouffre insatiable, le puits sans fond…çà me parle,..je n’y ai pas vu de culpabilité mais mon propre abandon alors je nourris là pour le moment.
              Le violence et la culpabilité sont pour moi deux choses différentes et je sais faire les deux…mais jusqu’à maintenant, j’ai trouvé avoir bien assez de la culpabilité liée à mes actes manqués dans cette incarnation pour ne pas en plus prendre la culpabilité lié aux actes manqués (présents et passés) de mon/mes groupes (sexe, famille,…auxquels j’appartiens). Par expérience la culpabilité me paralyse, alors j’évite de m’y attarder pour continuer à avancer …la traverser ?…peut-être.
              Dans l’amour qui s’échange, je suis submergée par des sanglots irrépressibles et incompréhensibles – une demande pardon ? …je ne sais vraiment pas, je ne crois pas encore avoir touché cette strate… mais j’entends ce que tu dis et oui, c’est un comble…
              Merci Yves pour cet échange riche et pas si simple que çà au final…
              Amicalement,
              Bien à toi.

              • Yves dit :

                Merci de ta réponse Lisaa. Je me sens très touché par ta belle et profonde sensibilité féminine, à l’image d’une « fleur » de peau qui ne demande qu’à s’épanouir en toi. « Je n’ai rien à craindre. Tout est là » Redit-le toi aussi souvent que tu peux…
                Je te conseille d’aller regarder, à moins que tu ne le connaisses déjà, les vidéos youtube de DARPAN. C’est un homme qui sait tellement bien nous parler d’amour que mon coeur se régale à l’entendre chaque fois, évoquer notre pouvoir d’amour et d’apaisement à nos chagrins intérieurs.
                N’importe quelle vidéo fera l’affaire pour une 1ère écoute, ça n’a pas vraiment d’importance. Toutes nos besoins de réponses, tu ne les trouveras pas seulement dans ses mots à lui mais plus encore dans ses yeux et dans sa voix.
                Bonne écoute !
                Je t’embrasse.
                Yves

              • Lisaa dit :

                Merci Yves de ton message chaleureux.
                Je t’embrasse. Lisaa.

          • Margelle dit :

            Il y a peu de temps, j’ai eu un nouveau regard sur la violence, qui se vit au quotidien sur toutes les ondes.. Elle commence déjà tout simplement par le déni de l’autre, le non respect de l’autre, la non écoute de l’autre… et cela nous le faisons quotidiennement… Déjà vivre ça, en prendre conscience, au quotidien… et reconnaître que ce n’est pas si facile…

      • Salvia dit :

        Petite anecdote qui m’est arrivée récemment: disant à un ami que nous, les femmes, ne sommes souvent pas prises au sérieux par les hommes, que certaines remarques envers nous, faites sur un ton à la fois autoritaire et souvent méprisant (c’est du moins ainsi que nous le ressentons si souvent), nous montrent à quel point nous ne sommes pas respectées, a eu une vive réaction. Il me dit: « si vous saviez à quel point vous nous êtes supérieures en tant de choses, si vous saviez à quel point on vous craint bien souvent…! Ne parle plus jamais ainsi!… » Qu’avais-je entendu?… Je n’en revenais pas. Et alors j’ai pris le temps de revoir ma copie et me suis mise à reconsidérer le problème relation homme/femme, mais par l’autre bout de la lorgnette. Et depuis, n’étant plus dans le besoin de prouver que quoi que ce soit, ni dans la crainte de ne pas être écoutée, je constate avec une grande joie que l’attitude de mes vis à vis masculins a bien changé. Tout est devenu comme fluide, souple, et bien simple.
        Je suis curieuse de voir ce que cela sera d’ici quelques temps, car cette expérience est assez récente.
        Evidemment je ne parle pas des femmes d’autres cultures, là le problème est certainement bien différent et je ne peux donc en parler puisque je n’en ai pas l’expérience…

        • Marie Christine dit :

          Intéressant témoignage, Salvia !

          Margelle, je pense que l’inconscient est composé d’un nombre incalculable de croyances, et que si on veut aller voir l’inconscient, il y a tout à remettre en question . Tout ce que l’on considère comme des évidences immuables, on a le pouvoir de les changer puisque nous sommes créateurs . Nous allons passer de subisseurs à bâtisseurs de vie .
          Je suppose que tu vois les choses ainsi …

          • Margelle dit :

            Ha ! Marie Christine, tu m’embarrasses ! je ne sais pas, ne suis pas sûre de voir pareil que toi, et même de voir tout simplement !
            L’inconscient, d’après ce que j’en ai compris (!) se construit à force de réalités refusées, parce que trop violentes ou négatrices du Moi…. il comporte sans doute des croyances… je ne sais pas comment, ni combien… mais la réalité, et je te rejoins là (je pense) se construit et se déconstruit au fur et à mesure de notre vie…. avec ou sans croyances. En fait je crois bien que nous vivons un beau, magique et majestueux mélange des genres… jusqu’à la réalité finale que nous entreverrons le jour du passage, sauf révélations partielles sur le parcours… Si je posais cette question naïvement formulée, c’est que je ne suis pas certaine que l’on puisse statuer si tôt de la sorte. Par ailleurs ce que tu apportes est intéressant….

            • Marie Christine dit :

              Ta vision, Margelle, n’est pas du tout contradictoire avec la mienne .
              Il y a bien une déconstruction qui se fait …, une sortie progressive des illusions que sont nos croyances (par prises de conscience successives) . Me semble-t-il .

          • Yves dit :

            « …Passer de subisseurs à bâtisseurs de vie. »
            Oui Marie Christine mais le bâtisseur n’est-il pas lui aussi, le propre architecte de sa cathédrale de Vie ?
            Oui à la joie et au besoin de créer, à condition que nous ayons le courage (et la patience) de tailler notre Pierre brutte nous même, y compris dans l’ombre du doute qu’elle puisse un jour venir s’ajuster aux autres, que nous n’ayons pas commis l’erreur, « en toute bonne foi », d’en saisir une toute prête (que l’ON va se faire un plaisir de te proposer…). Et tout cela pour finir aller l’empiler, de manière bien conforme, sur d’autres pierres déjà « préfabriquées ». C’est parfois bien tentant pour notre petit Moi et surtout tellement rassurant ! Cela peut te paraître évident, je m’en doute, mais je ne crois pas que le choix du plan ni le geste de la taille soient aussi simples à accomplir au quotidien, si nos outils d’affirmation et d’estime (d’amour) de soi ne sont pas suffisement bien affutés au jour le jour. Et pour en être sûr, il faut pour cela, ne pas hésiter à (re)passer souvent chez « le rémouleur »…(rires !)
            Très belle journée à toi !

            • Marie Christine dit :

              C’est sûr, Yves, qu’il ne s’agit plus d’être des bâtisseurs comme nous l’avons été par le passé : poser des pierres l’une après l’autre sur les sables mouvants de nos illusions .
              D’autres perspectives apparaissent peu à peu derrière le voile .
              Nous deviendrons des bâtisseurs concrétisateurs d’intuitions …
              Pour l’instant, le monde est en plein chantier . Difficile d’y voir clair !

        • Marie-Anne dit :

          Merci, Salvia
          Oui : regarder les choses sous un autre angle nous permet une toute autre compréhension, et de là, une toute autre attitude intérieure et extérieure.

          Tu nous donnes un bel exemple d’intertrication de l’intériorité et de l’extériorité :
          sans doute parce que tu étais plus prête que tu le croyais à considérer les mots de ton ami, celui-ci (qui était prêt, intérieurement, à avoir le courage et la lucidité de les prononcer), celui-ci, donc, t’a parlé avec sincérité et t’a ainsi permis de réviser ton point vue et d’élargir ta conscience à ce sujet.
          Un beau déclic qui a changé ton attitude intérieure en guérissant (probablement) certaines de tes blessures et de tes mémoires,…ce qui s’est ( fort probablement) répercuté dans ce que tu as nouvellement vibré , intimement, de paix, de confiance et d’ouverture.
          …Et bien sûr, cette vibration de femme pacifiée a entraîné une tout autre attitude et une toute autre vibration de la part de tes collègues masculins!

          Ce n’est sans doute là qu’un début de part et d’autre, car il y a sûrement encore beaucoup à pacifier, et que de nombreux pièges (dont ceux de l’habitude et des automatismes) sont encore possibles, …Mais quel beau début! 🙂

          • Salvia dit :

            Merci Marie-Anne !
            Oui, il me semble que ce n’est que le début. « Femme pacifiée » me fait penser à la chanson « Femme libérée », je ne me souviens plus des paroles dans le détail, mais je pense qu’il y a un gouffre entre les deux…
            Ta réflexion est très juste lorsque tu parles de la sincérité et du courage de mon ami. Cela m’avait tout de suite très touché.
            Encore merci à toi pour tes paroles 🙂

          • Marie-Anne dit :

            C’est vrai, Salvia: il y a un gouffre dimensionnel, entre la femme pacifiée et la femme libérée de Cookie Dingler! 🙂

            Décément, tout doit vraiment commencer par soi:
            Oui, ce que je veux, je dois l’incarner résolument, en m’appuyant sur l’intelligence de mon coeur, pas sur mes frustrations (que je dois pourtant accueillir et guérir par tout mon Amour).

            Si je veux la Paix, je dois clairement la révéler en moi, et je dois l’incarner.
            Inutile d’attendre qu’elle vienne de l’extérieur, même si cet extérieur peut m’amener des opportunités de prise de conscience, ou quelques coups de pouce bienvenus (eux-mêmes ou elle-mêmes attirés à moi par mon Je Suis).

            La femme libérée de Cookie Dingler est encore loin du compte!
            Elle a franchi une étape importante, mais elle reste toujours dans un plan ‘3D’ de combativité ou de résistance ‘pompantes’ et trop souvent aliénantes, malgré tout!

            Je dirais qu’elle doit encore évoluer : du passage en force, au naturel ‘traçage’ de la Force tranquille du Coeur!
            Tout un programme, car extérieurement, les choses risquent de mettre un certain temps à bouger (mais un temps beaucoup plus rapide qu’avant, tout de même)!
            Tant pis, il faut sûrement passer par là!

            L’essentiel sera de veiller au maintien de sa Paix intérieure, et il faudra, donc, trouver un équilibre entre : vigilance, détermination calme / et lâcher-prise et confiance- ainsi qu’entre fermeté/ et compassion (pour soi-même et pour les autres)!

            J’ai remarqué que celui qui rayonne la Paix, rayonne aussi la Fermeté, la Force tranquille, la Justesse, la Douceur et l’Autorité intelligente! ( je n’ai encore vu ou ressenti ce rayonnement que de façon fugitive, mais avec quelle puissance!)

            Cela dit, peut-être que, dans un premier temps, cette personne qui installe la Paix véritable en son Coeur ( ou plutôt, qui la révèle, car cette Paix y est déjà), que cette personne, donc, sera mise à l’épreuve (extérieure) par le ‘contraire’ de cette Paix;
            mais si cette personne garde son cap, elle dissoudra ce contraire, et attirera à elle Paix, Force, Confiance, Douceur, Respect, … et j’en passe, et des aussi épatantes! 🙂

        • claude dit :

          Quand on revient à l’un il n’y a plus d’homme, femme, seulement l’unité retrouvé, l’androgina primordial, pas toujours évident à vivre dans un corps séparé cependant très surprenant…..

        • pierrot dit :

          Et les femmes homme et les hommes femme, c’est pareil ?

          • Salvia dit :

            rien n’est pareil, chacun est unique…

            • claude dit :

              ouf …belle profondeur….

            • pierrot dit :

              Et peux-ton parler alors d’unification quand on est dans le manifesté et d’unicité quand on est dans l’essence ?

              • claude dit :

                oui, le tout, comprend tout, dans ses différences, la création est infinie

              • Salvia dit :

                Pierrot
                Je ne sais si j’ai bien compris ton propos lorsque tu dis: « peux-ton parler alors d’unification quand on est dans le manifesté et d’unicité quand on est dans l’essence ? ». Donc ma petite remarque est de ne pas confondre « unification, unicité » avec « uniformité », voilà pourquoi pour moi chaque être, dans n’importe quel règne, minéral, végétal, animal ou humain est tout simplement unique, une seule expression de la richesse infinie de la création. C’est aussi le piège que je ressens toujours dans le mot « égalité », c’est à dire tous selon le même modèle, tous compactés dans le même moule. Mais comme dit, peut-être ai-je mal compris ton propos…

              • pierrot dit :

                Salvia,
                je me demande simplement si il n’est pas plus efficace de se laisser guider par l’unicité plutôt que d’agir sur sa manifestation ?
                Un peu comme l’hologramme qui change quand la source change.

              • Salvia dit :

                Pierrot, je retiens deux choses de ton dernier commentaire: « se laisser guider » et « agir sur ». Il me semble que effectivement il faut, ou il suffit, de se laisser guider. Est-ce plus efficace? Ce n’est peut-être pas une question d’efficacité mais plutôt de justesse. En tous les cas je ne me sens ni le droit ni la capacité d’agir sur la manifestation.
                … écouter et entendre la petite voix, n’est-ce pas cela « se laisser guider »?…

              • Salvia dit :

                Merci Pierrot pour cette vidéo, elle en parle effectivement très bien et de plus la musique est bien douce…

  4. François dit :

    Merci Passeur de nous transmettre cette information. Ici et là naissent chaque jour des initiatives. Une partie de l’humanité se réveille, s’étire, ouvre les yeux, se lève et marche en laissant leurs illusions et en osant revêtir leurs habits de conscience. Je ne peux imaginer un monde plus parfait que le notre dans ce qu’il nous offre comme opportunités de créer, de grandir et de nous révéler à ce que nous sommes en essence, car , une fois intégré que c’est au plus profond de notre obscurité que se trouve notre source de lumière, la vie devient alors un terrain de jeu sur et dans lequel notre Soi peut reprendre son souffle d’Enfant et exister en vibrant l’expérience.

  5. alain thomas dit :

    Nous sommes là dans une autre dimension.
    Ces femmes (et les hommes qui les accompagnent) ont totalement tourné leur esprit vers le Nouveau Monde dans lequel elles se sont engagées … laissant derrière elles le monde qui s’effondre.
    Ce que Femme veut …

  6. Marie Christine dit :

    Partout dans le monde fleurissent ces initiatives communautaires et écologiques . A encourager, bien sûr !

  7. Amiezen dit :

    Ouiiiiiiiiiiiiii, c’est réjouissant cette montée de bon sens que rien ne saurait bloquer…longtemps!
    Merci, merci beaucoup de réunir ces informations éparses pour nourrir et réunir cet élan de changement.
    Eric.

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