Rencontrer nos sois passés en dehors du temps

Anne BachelierPar Gerrit Gielen.

La science, la philosophie et la mystique nous offrent cet argument : la progression linéaire du temps telle que nous l’expérimentons n’existe pas réellement. Ceci est exprimé avec éclat dans la théorie de la relativité d’Einstein, qui montre clairement que le « maintenant » n’est pas un moment unique. Un moment vécu par une personne comme « maintenant » peut être considéré comme l’avenir pour une autre personne et dans le passé pour quelqu’un d’autre, en fonction de leurs positions respectives dans l’espace et de leur mouvement. Les événements qui se produisent en même temps pour un observateur pourraient se produire à des moments différents pour un autre.

Mais si le « maintenant » n’est pas un événement singulier ou unique, alors notre conception traditionnelle du temps s’effondre et la division du temps en présent, passé et futur s’écroule. Cela signifie que le passé n’est pas fixe. Tout se passe dans le « maintenant » – y compris nos vies « passées ».

Quelles sont les implications pour la thérapie de réincarnation et la tâche d’un thérapeute de la régression ? Pour répondre à cette question, permettez-moi d’abord d’aborder le sens des souvenirs. Si nous nous souvenons de quelque chose, nous atteignons, psychologiquement, un autre moment. Nous connectons notre propre « maintenant » avec un autre « maintenant » qui, pour nous, réside dans le passé. Toutefois, si le passé, le présent et l’avenir font en fait partie d’un « maintenant » étendu, alors le passé n’est pas quelque chose de définitivement terminé.

Se souvenir n’est pas un processus passif, mais une interaction avec une énergie vivante, c’est-à-dire une interaction avec la partie de nous qui expérimente ce moment particulier du passé comme sa réalité de « maintenant ». En outre, lorsque nous tendons la main à ce soi du passé par la mémoire, l’interaction fonctionne dans les deux sens. Si nous nous connectons avec un temps passé, nous touchons cet autre « maintenant » avec notre énergie, nous l’influençons, et nous recevons aussi de l’énergie et de l’information en retour.

Si le temps linéaire est une illusion, se rappeler équivaut à communiquer.

La mémoire est, en fait, un processus de communication. Se souvenir, c’est communiquer avec le passé. Ceci s’applique également aux souvenirs des vies antérieures. Ici aussi, un échange énergétique a lieu entre votre soi présent et votre soi passé. À un certain niveau, chaque thérapeute utilisant la régression le sait. Un bon thérapeute ne demandera jamais à un client d’essayer de se rappeler quelque chose. Il fera toujours la suggestion de se déplacer vers ce souvenir pendant la régression. Par exemple, il peut dire :  « Allez à la véritable origine du problème. » Le thérapeute sait que cette dernière approche fonctionne beaucoup mieux que l’ancienne. Pourquoi ? Parce que cette instruction correspond plus étroitement à ce qui se passe réellement. Il y a quelque chose vers quoi se diriger : un autre « maintenant » dans lequel l’événement traumatique a été expérimenté pour la première fois.

Que se passe-t-il lorsque vous connectez votre « maintenant », votre présent, avec un autre « maintenant » et que vous commencez à communiquer avec la partie de vous qui vit dans un autre « maintenant » ? Le résultat d’un tel processus de communication est la création d’un nouveau « maintenant partagé ». Dès que vous commencez un dialogue avec quelqu’un d’autre (dans ce cas, votre « ancien » soi), vous partagez le « maintenant », le même présent. Et de nouvelles possibilités se présentent à partir de ce « présent partagé » : en particulier, cela signifie que vous pouvez envoyer la guérison et la compréhension à votre soi passé, influençant ainsi le passé d’une manière réelle. Comme le passé n’est pas révolu en termes absolus, vous pouvez le changer à partir de l’avenir.

Qu’est-ce que ce concept signifie pour la thérapie de réincarnation ? Dans mon expérience il y a trois conséquences importantes :

I. Guérir le passé au lieu de le revivre.

Selon le point de vue traditionnel, la thérapie de régression nous permet de revivre les expériences douloureuses du passé et ainsi d’enlever les points saillants de l’expérience. Prenez, par exemple, quelqu’un qui souffre de vertige. Il consulte un thérapeute et découvre qu’il aurait fait une chute mortelle dans une vie antérieure. Cet événement est revécu un certain nombre de fois et le vertige semble avoir disparu.

Selon le point de vue traditionnel, la chute mortelle dans une vie antérieure a créé une peur qui n’a pas été suffisamment traitée, d’une manière ou d’une autre; résultat, elle se manifeste dans cette vie sous forme de vertige. La solution semble être de prendre conscience et de revivre la cause de cette peur.

Cependant, je crois que ce qui se passe en réalité  est la chose suivante : quelque part dans l’espace-temps quelqu’un tombe et ressent de la peur. La peur est si intense qu’un appel au secours est envoyé à travers l’espace-temps et capté par une incarnation d’une structure psychique liée, ou par une incarnation de la même âme, qui éprouve alors l’appel au secours comme un vertige. Lorsque cette personne entre en régression, elle connecte sa propre conscience à celle de la personne en train de chuter, apaisant ainsi le vertige de cette dernière.

Le point crucial pour lâcher la peur n’est pas, à mon avis, de revivre la peur mais d’ajouter une conscience claire et aimante à la peur. Cette conscience lucide, c’est vous, dans le présent. Comme vous tendez la main vers le passé avec la clarté d’esprit et l’intention de guérir, vous touchez en réalité votre soi passé qui souffre comme le font un guide spirituel ou un « ange gardien » si vous voulez. Parce que vous, en agissant comme un guide ou un ange, compatissez pour la personne anxieuse, l’autre vous dans cet autre « maintenant », cet autre vous peut laisser aller sa phobie et trouver la paix. Dans ce passé, il éprouvera un sentiment de paix et d’abandon. Dans ce cas, la personne en train de faire une chute mortelle peut mourir dans un état d’abandon et le traumatisme résultant de cette mort sera moins intense. En recréant le passé de cette façon, votre présent est affecté : à votre tour, vous êtes également libéré de votre vertige.

Robert Venosa

Soyez avec votre moi passé comme un guide ou un « ange gardien ».

Revivre un traumatisme d’une vie passée, une technique souvent utilisée dans la thérapie de régression, n’a de sens que dans une mesure limitée. Dans le pire des cas, cela peut apporter beaucoup d’anxiété et de tensions inutiles. Je pense que c’est beaucoup mieux pour le client d’entrer dans une thérapie de régression comme une aide, un guide et un ami pour ses sois passés en souffrance. Dès lors vous ne vous identifiez pas au problème mais beaucoup plus à la solution : vous n’êtes pas la victime, mais le guérisseur. Vous n’avez pas besoin de revivre les ténèbres, mais d’apporter votre lumière dans l’obscurité.

En particulier, avant d’entrer dans une vie antérieure, j’invite mes clients à se considérer comme un être de lumière, un ange qui peut voyager dans le temps et l’espace. Quand ils ressentent cette vérité, je leur demande de tendre la main à la personne traumatisée qu’ils rencontrent dans une vie antérieure, et de l’aider en lui envoyant amour, encouragement et compréhension.

Une fois j’ai eu un client qui avait envisagé de se suicider au cours d’une période très difficile de sa vie où il avait souffert de dépression. À un moment, il a entendu une voix qui l’a encouragé et lui a dit qu’il n’avait pas à s’ôter la vie. C’était une voix de confiance et de réconfort. Je lui ai conseillé d’endosser le rôle de l’ange et de se rendre dans ce moment difficile du passé à partir du présent. À la fin de l’exercice, il s’est rendu compte qu’il avait été cette voix; depuis l’avenir, il s’était lui-même aidé à traverser cette période difficile.

II. Aborder l’anxiété inexpliquée comme un appel à l’aide.

Beaucoup de gens souffrent d’une peur inexplicable qui est toujours présente en arrière-plan. Elle peut être mêlée à d’autres sentiments comme la tristesse, le chagrin ou la colère. C’est souvent un sentiment qui est présent depuis l’enfance, sans raison apparente.

Derrière cette peur il y a toujours un appel à l’aide. Il s’agit d’un appel d’un autre « maintenant », d’une autre vie, ou parfois de son enfance. À mon avis, le but de la thérapie de régression est de découvrir ce qu’est cette peur et d’aider cette autre personne comme vous aideriez un bon ami dans le besoin. Vous allez à cette personne, vous lui parlez avec des mots d’encouragement et vous l’entourez avec votre soutien, votre amour et votre compréhension.

Au lieu de considérer la peur persistante comme le signe de quelque chose d’étrange et d’irrévocablement mauvais en vous, vous la considérez comme n’appartenant pas à ce « maintenant » mais à un autre « maintenant », un autre « vous » qui demande de l’aide. Vous – le client – êtes le seul à pouvoir résoudre la peur en lui apportant compréhension et sympathie et en voyant la peur comme un appel à l’aide de quelqu’un d’autre. Ce « quelqu’un d’autre », c’est vous dans un autre « maintenant ». Dès que vous trouverez cette personne et que vous l’observerez avec une conscience neutre et compatissante, sa peur vous deviendra compréhensible et il sera plus facile de l’accepter et de la laisser aller progressivement.

L’inquiétude est soulagée lorsqu’on la considère comme le problème de quelqu’un d’autre, parce que de cette façon vous vous dissociez de l’énergie de la peur. De la perspective objective du « maintenant », dans lequel il n’y a souvent rien à craindre, vous vous rendez compte que vous êtes plus grand que la peur et que vous êtes capable de l’embrasser avec une conscience plus élargie.

La peur devient donc une porte qui vous conduit dans une autre vie, qui vous connecte avec un autre « maintenant ». En vous permettant de progresser graduellement vers cette peur dans la thérapie de régression, vous découvrirez sa source et vous pourrez commencer à la guérir. Souvent, pour créer le changement nécessaire et se dissocier de la peur, il suffit simplement de poser la question: « À qui appartient la peur que je ressens ? » En l’abordant comme un appel à l’aide d’un autre point de l’espace-temps, vous créez un pont vers la peur. Ce pont fait deux choses bénéfiques : il crée une distance entre vous et la peur, et il apporte la guérison à la peur.

III. Créer un nouveau passé.

Une autre possibilité découlant de cette nouvelle perspective sur l’espace-temps est la possibilité de recréer le passé. Si le passé n’est pas fixe et révolu, et si s’en souvenir consiste à échanger de l’énergie avec lui, alors notre vision traditionnelle de la causalité vole en éclats. Traditionnellement, les choses ne peuvent pas être causées par des événements à venir, seulement par des événements du passé. Mais qu’en est-il de l’homme en détresse – dans l’exemple ci-dessus – qui entend une voix de l’avenir lui disant d’avoir la foi et qui décide de vivre à cause de cela ? Ici, l’avenir semble avoir un impact très réel sur le passé.

Leonora CarringtonComment l’idée de créer un nouveau passé peut-elle avoir une incidence sur la thérapie de régression ? J’invite souvent le client à réécrire le passé de la façon suivante. Après qu’il a pris conscience du traumatisme survenu dans une autre vie, je lui suggère de se connecter avec la personnalité de la vie passée, avant que le traumatisme survienne. Presque toujours il y a un moment critique dans le temps, au cours duquel la personnalité aurait pu choisir une autre voie, une voie qui aurait conduit à un avenir plus bénéfique dans lequel le traumatisme ne se serait pas produit. Alors que dans la thérapie de régression, vous pouvez encore choisir la voie qui n’a pas été prise, vous pouvez choisir la voie ou « ligne de temps » alternative et l’activer.

Imaginez une femme sensible, une prophétesse brûlée sur le bûcher comme sorcière dans une vie antérieure. Il y a eu des moments au cours de sa vie où elle a senti la nécessité de mieux se protéger, ou peut-être de fuir, ou de rompre ses liens avec certaines personnes. Dans la thérapie de régression elle tente de se connecter à un tel moment crucial, un moment où elle aurait pu faire des choix qui l’auraient empêchée de finir brûlée vive. Si cela fonctionne, et si la cliente se connecte émotionnellement avec une chronologie alternative qui aurait pu se développer, le traumatisme est partiellement ou complètement effacé du passé du client.

Pour y parvenir, les étapes suivantes sont nécessaires :

– La cliente établit une connexion émotionnelle avec la vie passée traumatique. Le point d’entrée est généralement le moment du traumatisme lui-même.

– Par la suite, elle voyage dans le temps à un moment antérieur au traumatisme lorsque le choix décisif est encore possible.

– La cliente commence alors à communiquer avec la personne qu’elle était dans la vie précédente. Elle explique à cette personne pourquoi elle peut et devrait faire le choix positif. Elle l’encourage et lui fournit un aperçu de la perspective plus large qu’elle a maintenant. Cela va créer un nouveau « maintenant » partagé avec des possibilités de guérison pour les deux parties.

– La personnalité de la vie passée se sent inspirée à prendre un chemin d’action différent et nouveau et les événements traumatisants n’ont plus lieu.

Lorsque vous envoyez la guérison à la vie passée, elle vous renvoie à son tour la guérison. En créant un nouveau passé, le présent est aussi modifié. Selon ce point de vue, le passé n’est pas fixe : le passé, comme l’avenir, est un océan de possibilités. À partir du présent, notre « maintenant » actuel, nous pouvons choisir encore et encore quelle voie suivre et quelle ligne de temps activer, que ce soit dans le passé ou dans l’avenir. Nos vies se déroulent dans un continuum espace-temps qui se déplace et change constamment; nous interagissons constamment avec nos autres vies et elles avec nous. La partie qui interagit est notre conscience, notre conscience consciente. Cette partie est notre essence et elle est indépendante du temps et de l’espace. Elle voyage à travers la toile de l’espace-temps mais elle n’est pas dans le temps. C’est la partie de nous qui est éternelle et immuable.

Parce que la conscience elle-même est indépendante du temps et de l’espace, elle est une source de Lumière et de guérison pour tout ce qui existe dans le temps. Plus nous devenons conscients, plus nous entrons dans un domaine intemporel à partir duquel nous rayonnons la lumière vers l’ensemble de nos vies.

En conclusion.

Je réalise que l’introduction de cette nouvelle et éblouissante perspective sur le temps et la causalité dans le domaine de la thérapie de régression soulève beaucoup de questions qui ne peuvent être résolues dans le cadre de ce bref essai. Je sens toutefois qu’une conception non-linéaire du temps, qui est beaucoup plus souple et ouverte que notre conception traditionnelle, offre de grandes promesses à ce domaine et rend bien plus justice à la nature mystérieuse de notre âme. L’âme est comme un soleil avec de nombreux rayons, chacun représentant une durée de vie exprimant une partie de notre Soi. Tous les rayons émettent leur lumière simultanément et ce faisant ils sont reliés au niveau de leurs racines et interagissent les uns avec les autres à travers le centre du soleil.

Il y a des années de cela, j’étais assis au bord d’un lac par une chaude journée d’été, regardant la façon dont l’eau reflétait la lumière du soleil. J’ai pensé à la vie en tant qu’être humain sur Terre. Les motifs irréguliers des taches claires sur l’eau, combinées avec la chaleur, avaient un effet hypnotisant sur moi. L’image d’un soleil éternellement brillant, divisé en d’innombrables taches de lumière dansantes, semblait fournir une métaphore de ce qu’est la vie.

Les taches claires sont les nombreuses vies humaines que nous vivons et qui reflètent, chacune à leur manière imparfaite, une source plus élevée. Ensemble, elles exécutent la danse perpétuelle de la vie; ensemble, elles créent un ensemble parfait. En réalité, il n’y a pas de temps, tout existe dans un seul et grand présent. Quand une tache s’agrandit en raison du mouvement de l’eau, une autre se rétrécit immédiatement.

Nous avons tous de nombreuses vies sur Terre et elles sont interconnectées de façon dynamique et profondément significative. Toutes ces vies sont orientées vers le même but. Ensemble, elles reflètent une source plus élevée; ensemble, elles forment un tout.

Je pense qu’il en va de même pour l’humanité dans son ensemble. Sur un plan intérieur profond, à un niveau en dehors du temps, nous sommes tous connectés à la même source de Lumière. Il est de notre mission d’exprimer cette source de Lumière dans le temps du mieux que nous pouvons.

Gerrit Gielen© Gerrit Gielen – Traduit de l’Anglais par Carine Cheval.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

Source originale.

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162 Responses to Rencontrer nos sois passés en dehors du temps

  1. graffitique dit :

    Une autre formulation que j’aime beaucoup, pas sûr pour autant d’avoir bien tout compris comme il faut, mais avec cet humour décapant :

    La Psychologie Holistique est la Psychologie fondée sur la compréhension
    de ce que c’est que l’esprit. (F. Hatem)
    Guérir c’est comprendre :
    http://lapressegalactique.net/2014/02/11/guerir-cest-comprendre/

    • graffitique dit :

      Se libérer soi-même pour libérer l’humanité… (F. Hatem)
      http://lapressegalactique.net/2014/02/03/se-liberer-soi-meme-pour-liberer-lhumanite-2/
      (pour la route :))

      • marie christine dit :

        Que d’informations qui ouvrent mes perspectives ! Merci infiniment, Graffitique .
        Après la découverte sur le fonctionnement du temps, voilà que je résous un problème concernant l’espace . En effet, je me désolais de trouver l’idée d’infini presque insupportable, alors que j’étais toujours attirée par l’idée de progrès et d’évolution . Quelle contradiction ! Eh bien je comprends maintenant que la notion d’infini est fausse si elle est spatiale, donc mentale . L’infini est virtuel . L’infini est une Nécessité, pas une réalité physique (si j’ai bien compris) . Génial ! C’est un peu la carotte pour nous faire avancer dans la Vie qui est Mouvement perpétuel . Si on stagne, c’est l’équivalent de la mort . J’imagine qu’il en est de même pour l’éternité . Si on la conçoit mentalement dans notre temps linéaire, pof, pof, on n’en peut plus de devoir vivre encore des millions d’années, pitié ! Même en supposant que je sois béate et éthérée … chais pas, c’est comme une overdose de béatitude . Mais si on considère l’éternité comme un but, un potentiel à atteindre indéfiniment, là ça me parle ! C’est vivant, c’est dynamique, cela a un sens . La carotte a un sens . Tout cela dans une grande Paix, bien sûr . la Paix n’a jamais été l’ennemie du Mouvement .
        Je rajouterais ces paroles de Satprem, tirées d’un texte intitulé « Le Grand Sens » :
        « Le Grand Sens, le Vrai Sens, nous dit que l’homme n’est pas la fin . Ce n’est pas le triomphe de l’homme que nous voulons, pas l’amélioration du gnome intelligent – c’est un autre homme sur la terre, une autre race parmi nous …
        Par-delà l’homme mental que nous sommes, s’ouvre la possibilité d’un autre être qui prendra la tête de l’évolution, comme un jour l’homme a pris la tête de l’évolution parmi les singes .
        L’homme est un être de transition, a dit Sri Aurobindo . »
        Et puis :
        « On n’est pas dans une crise morale, on n’est pas dans une crise politique, financière, religieuse . On n’est dans rien de tout ça . On est dans une crise évolutive . On est en train de mourir à l’humanité pour naître à autre chose .
        Des trucs marxistes, des trucs gandhistes … tous les trucs humains qui sont là pour nous aider à nous approcher pas à pas, pas à pas, de la réalité humaine . Et alors maintenant, le fait mondial, c’est qu’on casse justement tout ça . On nous fait la grande grâce de casser toutes nos idées, tous nos sentiments, toutes nos moralités . On nous fait cette grâce . On est mis à nu pour trouver la chose qui peut survivre . La chose qui est créative . Parce que, quand on est dans ce point d’être, on comprend que c’est la force créatrice, que c’est ça qui peut tout changer .
        Seulement, ce n’est pas une affaire individuelle, l’évolution . Il faut que l’humanité, globalement, soit amenée à ce point irrévocable . Ce point où tu es ou tu n’es pas . Tu es ou tu n’es pas . Alors, tu n’es pas ça, veut dire que tu t’en vas comme beaucoup d’espèces sont parties … »
        (Satprem a écrit 24 tomes racontant au jour le jour sa transformation intérieure . Actuellement, seulement les 5 premiers ont été publiés) .
        « 

        • Katerina dit :

          Oui Marie Christine ,

          On n a rien compris au temps . Dans notre vie quotidienne , on nous a complètement enfermé dans le temps et c est énorme parce que c est tellement impossible de concevoir cela .
          Se libérer du temps est en soi une victoire .
          Quand à l espace on nous a fait croire que c est une question de territoire .
          Or l espace est partout .
          Bon , ça ce sont des idées , mais je sais , je sens qu il y a autre chose , et que les vibrations d amour peuvent aussi agir sur cet espace .

        • graffitique dit :

          Merci Marie Christine pour ce retour, et le partage que tu fais de Satprem qui me semble aller dans le même Sens :).
          (je vais te relire posément^^)
          Hier soir, après cette lecture de Franck Hatem (la Conscience et l’Amour: séparation-unification), je me sentais vraiment bien en paix.
          Quelques instants passés à examiner d’un œil neuf quelques instantanés en cours, puis avant de m’endormir, je les voyais se métamorphoser longuement, tournoyant comme des galaxies vivantes, cœurs d’énergies, sans heurts, avec une longue rémanence survivant en partie aux rêves de la nuit. Etrange …
          http://lapressegalactique.net/2014/01/16/celui-qui-croit-au-hasard-et-a-la-gravitation-na-jamais-observe-lunivers/

          Katerina, merci. Concernant le pendule, ça serait intéressant si tu as des expériences significatives à ce sujet, ta connaissance peut sûrement intéresser d’autres personnes ? 🙂

          • Katerina dit :

            Merci Graffitique ,

            Il me faudrait un temps infini pour expliquer toutes les expériences que j ai vécu avec mon pendule . Et il y a plusieurs degrés de compréhension .
            Tout d abord j aime infiniment cet objet .
            Il ne me quitte jamais .
            Il sait tout , ou il est connecté avec le tout .
            Les vibrations peuvent etre très différentes selon mon état d esprit .
            Lourdes , légères , subtiles , fines , amusantes oui un pendule peut etre gai , il est à mon sens relié également à la source .
            Donc est ce moi , est lui est ce le tout qui s exprime .
            Il répond à mes pensées , je n ai pas besoin de parler .
            En fait il est relié à mon subconscient également .
            Il peut aussi trouver des points d énergie dans le sol et déceler les endroits charger en ondes négatives .
            Dans les églises , j ai trouvé des points d énergie positive et cela n est pas étonnant .
            J ai appris progressivement à comprendre comment l utiliser et il m a appris également .
            Je dirais parce que tout est lié .
            C est une question de vibrations .
            Il m envoie aussi des messages , des mots .
            C est à lui seul une source de connaissance .
            Rien d ésotérique , c est naturel .
            Nos pensées sont inscrites dans la matière .
            Nous ne savons pas à quel point .
            J ai voulu en parler à mon ex mari , astrophysicien , le déni est total .
            Mais moi je sais aujourd hui qu il y a un monde dans le monde .
            Amitiés
            Catherine

        • Thau dit :

          Je plussois M.C. : Sri Aurobindo, Mère et surtout Satprem avaient « flairés la bonne voie » et exprimés ce que nous vivons présentement…
          Je crois que certains livres de Saptrem sont encore dispo. Lisez-le, lisez-le!!! vous verrez à quel point il s’est approché de notre réalité…
          Sa biographie aussi est suprenante tel un Archétype de « l’évolution » de l’espèce humaine au XX siècle….
          Bref une incarnation de défricheur de chemin très réussie…
          Quant à l’infini et l’éternité…vastes sujets 🙂 auxquels il seraient trop long 🙂 de répondre….
          Fraternellement

          • pierrot dit :

            Se réaliser et lire n’ont rien en commun.

          • marie christine dit :

            Thautalement .

            • Thau dit :

              Absolument…Thautalement d’accord avec vous 2…mais je ne crois pas que c’est j’avais exprimé 🙂

              • marie christine dit :

                Tu n’as pas thaur !

              • pierrot dit :

                Bon alors voici une réponse qui me vient dans l’espace et le temps.
                Le Yoga intégrale de Sri Aurobindo a été le deuxième livre que j’ai lu, j’avais 17 ans, le premier ayant été le qui suis-je de Ramana Maharshi que j’avais dévoré d’ailleurs.
                Et j’ai connu mère quand je suis passé par hasard 🙂 devant la tombe de Sri Auribindo à Pondichery, je devais avoir 24 ans.
                C’est d’ailleurs là-bas que l’on m’a parlé d’Auroville et que je me suis empressé de louer un vélo pour Y faire un petit tour.
                Comme quoi quand on est blanc dans une région pas très touristique, on est vite approché par les personnes qui connaissent les sites spirituels.
                Ce que je voulais dire c’est que les livres c’est sympa mais attention à ne pas confondre connaissance spirituelle et spiritualité.
                Donc c’est juste un rappel au cas où.

      • Katerina dit :

        Merci Graffitique ,

        Depuis un an , je travaille avec un pendule qui me met en relation avec la terre et beaucoup d énergies .
        Cela me permet d avancer seule sur mon chemin , les vibrations que je reçois et que je perçois sont aussi nombreuses et complexes que ce que nous sommes finalement .
        Tout est en nous et autour de nous , au niveau vibratoire , on pourrait meme dire que ce sont de véritables pensées qui nous environnent puisque je les comprends avec mon cerveau .
        Je n avais jamais pensé avant que je pouvais avoir cette capacité de connection . Mais rien n arrive au hasard .
        Ce que dit F.Hatem est vraiment intéressant et aide .
        Impossible de convaincre des scientifiques conventionnels , j ai essayé , c est peine perdu .
        Alors je continue à explorer le monde bienveillant qui est une réalité , et qui m apporte paix calme joie .
        Et chaque chose arrive en son temps .
        C est une réalité à laquelle on peut tous et toutes accéder .
        Pour notre bien et celui de l humanité .
        Amitiés
        Catherine

  2. SPOT dit :

    Merci au PASSEUR qui me permet d’étaler mes états de conscience^^ et à vous toutes et tous, pour vos retours.
    Je tiens à souligner une fois de plus, que ma démarche appartient à la propriété intuitive
    de ma réflexion, et que cela n’apporte aucune preuve tangible sur une pseudo réalité, qui se discernerait au grès de mes interventions, mais voilà, en 2009 au joli mois de mai, certaines circonstances de mon état de conscience, me poussent à franchir les frontières invisibles de mes sens ; par des actions considérées par le déterminisme socio culturel ambiant comme hérétique, et pure folie.
    Seulement voilà, une fois laissé mon conditionnement au vestiaire de mes certitudes, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une relation encore incroyable à intégrer dans mon quotidien anesthésiant et bien-pensant.
    Aujourd’hui ma vision du monde est la même que celle de mon enfance, où je dévalais comme un jeune fou innocent, enivré de drogues sensorielles^^^ (naturelles) les pentes raides des collines en Provence, sans pouvoir ralentir ma cadence sans prendre le risque de me blesser ; et c’est cette inconscience qui me manque le plus, cette perception du monde qui était le mien, presque fait sur mesure.
    Et puis le temps passe pour vous,,,, et pour moi aussi^^ et dans une fulgurance anthropique j’échange maintenant ce qui se réalise dans ma perception comme avec une symétrie au lien de parenté étrange, où couve vraisemblablement le postulat du déterminisme.
    Il me semble que tout se passe comme si nous étions à la surface figée d’une pellicule de film d’aventure^^ dans une projection, où les personnages s’agitent et défilent au gré de la faveur de la lumière, et de la vitesse du projecteur,,, J’ai aussi le sentiment d’appartenir à l’amplitude du format de mon mental, de sa structure composite faite d’informations qui frôle souvent les limites de sa vitesse de décrochage^^ mais cette symétrie prépondérante captive ;;; devient de plus en plus observable dans la profondeur du champ visuel, et là, il y a quelque chose de surprenant,,,,,,,,

    • Thau dit :

      Spot ce que tu exprimes est à relier avec les taux de dopamine et de sérotonine : ceux de ton cerveau doivent être élevés…Ces états de « conscience modifiés » (de façon naturelle…) peuvent entrainer une légère confusion…un peu comme tu le décris dans ton dernier paragraphe 🙂

    • acacia dit :

      Spot,
      Je comprends mieux aujourd’hui pourquoi j’ai souvent eu du mal à comprendre ce que tu écris.
      C’est cette ivresse dont tu es habité, et dont je ne connais que peu la réalité.
      Tous les commentaires sont une manière de prolonger le rêve qui nous réunit ici, merci de partager le tien. Et merci au Passeur qui entretient ce jardin d’un rêve qui s’éveille un peu plus chaque jour !
      A tous une belle journée sous un soleil bien présent ♥♥♥

    • Soleil Bleu dit :

      MERCI SPOT ☼

  3. Margelle dit :

    Je poursuis mes recherches sur le cerveau.. Il s’agit ici de savoir si on privilégie le cerveau droit ou le gauche…. Je trouve cette notion très intéressante… et probablement réaliste et véridique.

    1ère vidéo : l’explication
    http://www.youtube.com/watch?v=G8QV5XY7nK4

    2ème vidéo : le test….
    http://www.youtube.com/watch?v=s5GDhQFwdRA

    • marie christine dit :

      Très intéressant, Margelle !
      Bon, le test m’a plutôt fait tourner en bourrique, mais le concept gauche-droite du cerveau a un avenir certain . Nous serions synthétiques et analytiques en même temps …
      Les étapes justifient le but . Le but justifie les étapes .
      Vouloir rapidement le résultat, c’est se priver des plaisirs du processus .
      N’attacher d’importance qu’au processus, c’est se priver du plaisir du résultat .
      Mais il y a une troisième voie : vivre simultanément les étapes et le résultat . Voir et vivre l’ensemble à réaliser en même temps que le processus .

      C’est le cas du travail artistique : on a en tête l’oeuvre accomplie tout en l’accomplissant . La vision ou l’idée se concrétise au fur et à mesure de son exécution mais elle est là du début jusqu’à la fin .
      Dans la réalisation artistique, il y a symbiose entre l’être et le faire, entre le haut et le bas, entre le maintenant et le demain, entre le tout et le multiple, entre l’esprit et la matière, entre l’immuable et l’évolutif, entre la Source et sa Création .
      Vu d’avion, rien ne sépare un lac de montagne, un torrent, un ruisseau, une rivière, un fleuve, un océan . On serait la goutte d’eau qui se voit couler, qui sait parfaitement d’où elle vient, où elle va, à quoi elle sert ainsi que toutes les autres .

      • graffitique dit :

        J’en profite Marie-Christine, pour te rendre un (discret) hommage 🙂

        • marie christine dit :

          Merci (discrètement) Graffitique .
          Ca me fait penser que des tribus dites primitives se demandent comment un sculpteur fait pour sortir une statue de la pierre où elle était enfermée .
          Ils n’ont peut-être pas tort … Qui nous dit que l’inspiration ne vient pas aussi de la matière … vu que la conscience est partout ?

          • graffitique dit :

            🙂 Ils ont raison. Personne ne nous dit rien à ce sujet, sauf nous-même. Croyances, conditionnements, spécialisation et fragmentation de la connaissance (on en fait des « disciplines », paraît-il).
            Bon, En tant que chimpanzé-bonobo (optionnel), on fait probablement partie d’une de ces tribus affublées de l’étiquette « primitive ».

          • graffitique dit :

            Et en fin de compte, la « matière » n’a de cesse que de se transformer elle-même, au diapason lumineux de la « conscience » 🙂

            • Katerina dit :

              La matière nous parle à sa façon .
              Les objets nous répondent .
              La vie est aussi là .
              L univers est partout .
              Notre mental a tout séparé .
              Nos pensées ont tout cloisonné .

              • marie christine dit :

                Waouh, quelle jolie phrase, Graffitique !
                Et quelle inspiration, Katerina !
                J’en suis babanobo …

    • Marie-Anne dit :

      Merci, Margelle, pour cet amusant petit test  » cerveau gauche/cerveau droit.

      En ce qui me concerne, le test m’assure que je suis préférentiellement et très clairement)  » cerveau droit »!
      Mais quand je change mon angle de vue ( en regardant l’image beaucoup plus sur
      « ma » droite, hop, je passe, assez rapidement, en mode  » cerveau gauche »!

      Comme quoi, au propre comme au figuré, l’angle de vue peut changer beaucoup de choses! À nous d’en tirer parti!

      Bonne continuation pour tes recherches, Margelle!

      • pierrot dit :

        Bonjour Marie-Anne,
        comment il fonctionne le test ?
        Je veux dire sur quoi te bases tu pour dire cerveau droit ?

        • Marie-Anne dit :

          Tu as les explications écrites sous le petit film de la danseuse, Pierrot.
          Le principe: tu regardes la danseuse et tu vois si elle te semble tourner dans le sens des aiguilles d’une montre ou inversement ( ou autrement encore); puis tu lis les explications sous le film ( et puis, tu peux aussi écouter les explications de la psy, dans la 1 ère vidéo proposée par Margelle).
          Amuse-toi bien! 🙂

    • graffitique dit :

      Hallucinant 🙂
      J’avais déjà vu ce test sous forme d’un petit format gif animé, et qui durait moins longtemps. Je ne me souviens plus quelle avait été la perception prégnante.
      Ici, je vois d’abord le sens des aiguilles d’une montre, puis l’inverse, et ensuite ça change et rechange (sans effort). Et ça change de plus en plus vite, presque à chaque demi-tour. Peut-être que l’auteur de ce visuel animé a seulement inversé, puis ajouté le premier demi-tour de l’animation initiale pour obtenir le second. Peu importe le procédé d’ailleurs.
      Je n’ai pas encore vu l’explication sur la 1ère vidéo. Merci Margelle 🙂

    • Margelle dit :

      Eh bien, les amis, à la lumière de vos réponses, je vais retenter le test pour voir si j’arrive à voir différemment… Je ne vois que à droite toute….(difficulté à verbaliser, c’est tout à fait ça).. impossible de changer le sens (une amie y est arrivée également)..
      Marie-Christine, je veux bien que tu reprennes tes explications (clairement, posément 🙂 ) pour que j’y comprenne quelque chose !!! 😀

      Le test, Pierrot, au bout du moment tu arrêtes de regarder la toupie (enfin la gitane) et tu regardes les explications juste en dessous !!!! (2ème test : on devrait calculer le temps que chacun met avant de s’agacer à regarder tourner la gitane !! il m’a fallu un peu de temps quand même, j’étais fascinée par ce mouvement !) 😆

      • Margelle dit :

        Euh, Marie-Christine, bon, t’es pas obligée, je vais relire posément…

        • marie christine dit :

          T’es pas obligée . Laisse couler … au fond du puits, margelle (hé, hé !)

          • Margelle dit :

            Oh là là, il y en a des choses, des sédiments, du bric à brac au fond du puits !! mais je vais voir régulièrement ce qui peut servir !! et que je remonte à la surface, histoire de leur faire prendre l’air….
            Bien, j’ai retenté le test, et c’est toujours pareil, ma danseuse tourne imperturbablement dans le sens des aiguilles…. (15′ c’est long !)… ce qui confirme bien que l’on voit notre réalité, et pas celle de l’autre…. et surtout pas LA réalité !!! merci à tous ceux qui ont participé !

      • marie christine dit :

        Intéressant . Merci Spot .
        Je pense que si la décision est prise dans le cerveau quelques secondes avant d’en avoir conscience, c’est qu’elle vient de l’inconscient ou du subconscient . Ensuite nous avons le libre arbitre, c’est-à-dire la capacité consciente de changer la décision .
        EX : Si notre cerveau a décidé à notre insu de prendre un café le matin, c’est principalement par habitude, automatisme, convention, addiction … Et lorsque l’intention arrive à la conscience, on peut se raisonner, se dire qu’un thé ou un jus de fruits serait meilleur à notre santé, ou approuver le café en se disant qu’il nous réveillera, etc … Le libre arbitre est le libre choix, mais pas forcément le meilleur choix . Il est ce qui nous permet de faire nos expériences, d’en constater les résultats, de les assumer et de les rectifier au fur et à mesure .
        On sait déjà que nous fonctionnons avec 10-15% de notre conscience . Quand nous fonctionnerons à 100%, nous serons centrés en permanence et il n’y aura plus de décalage entre la 1ère décision et la deuxième . Il y aura une seule décision instantanée qui sera toujours la juste et vraie décision, celle qui est en harmonie avec notre être divin .
        Si nous nous concentrons le matin au petit déjeuner, nous pouvons avoir accès à la décision idéale sans passer par les raisonnements du mental . C’est un bon exercice ! (que l’on peut appliquer à tous les actes de notre vie) .
        Le jour où nous serons en permanence dans cet état, parlera-t-on encore du libre arbitre ? Je ne sais pas … Sans doute que oui car Dieu nous laisse toujours libres, mais il aura peut-être un autre sens, il concernera d’autres choix sur d’autres plans de conscience …

      • Soleil Bleu dit :

        Petit partage entre amis SPOT 🙂

        La question du libre arbitre, telle qu’abordée dans ces articles, me renvoie à chaque fois à une figure de géométrie fractale avec laquelle mon pouls (cardiaque et cellulaire) entre en résonnance et s’aligne tant avec le tout que ses parties. Exactement de la même façon qu’il y a quelques années, il était impossible à mon cerveau d’aborder certains concepts autrement que par des petites histoires métaphoriques que je découvrais en même temps qu’elles semblaient naitre d’elles-mêmes, comme si le voltage de la résonnance de ces concepts était d’une telle ampleur sur mon être qu’il me fallait utiliser un adaptateur pour ne pas griller le circuit.

        Quand je remonte le temps et l’espace de « ma » figure géométrique du jeu « qui fait quoi ? » aussi loin qu’il me soit possible de Voir, mon unité de Planck individuelle se révèle être, encore et toujours, comme pour les autres mondes de la dynamique desquels je pars à la découverte : l’Amour de Soi !!!

        C’est, jusqu’à présent, la seule énergie dont j’ai retrouvé la trace palpable et opérationnelle très en amont d’évènements survenus en cascades qui témoignaient de son écoute ou déni originel très antérieur.
        Et c’est ce « temps », séparant l’acte ou la pensée d’Amour ou non-Amour originel pour Soi d’avec sa manifestation matérielle, que j’observe aujourd’hui se raccourcir de manière extraordinaire, et en rend la prise de conscience ou la compréhension plus aisée car plus rapidement mesurable. Même si, qui dit plus rapide, dit aussi plus lapidaire pour Qui ne mesure pas l’urgence de ré-apprendre à S’Aimer Soi et permettre ainsi au monde de s’auto-régénérer de lui-même.

        Mais ceci n’est au final qu’une vision, voire une illusion, de plus, d’une âme qui commence seulement à apprendre à déplacer de sa ligne de mire le phénomène sensoriel en usage dans ce fabuleux mirage 3D 😉 😀

      • Li dit :

        Je dirai même plus…très, très intéressants tes liens Spot! Merci.
        Toutes ces recherches sont à suivre de près car effectivement si le libre arbitre venait à être considéré comme une illusion, cela remettrait en cause beaucoup de choses, notamment sur la responsabilité de nos actes, la volonté et même les ressentis.
        Les chercheurs arriveront peut-être un jour à nous dire qui commande qui ou quoi en nous.
        Personnellement je sens bien que je ne suis pas la seule à bord à prendre des décisions…〠❤〠❤〠
        Je profite de ce post pour remercier tous ceux qui laissent des commentaires et des liens sur ce site.
        Je vous embrasse tous fratenellement (comme dirait Le Passeur).✿❀✿

      • pierrot dit :

        Notre cerveau se comporte-t-il comme un récepteur ou est-il un émetteur ?
        il est un émetteur récepteur pour le corps mais qu’en est-il des informations provenant du dehors du corps ?
        Serait-il comme une télévision avec ses différents canals comme le pense Bruce H. Lipton dans son livre la biologie des croyances ?

    • pierrot dit :

      C’est bien d’essayer de comprendre le cerveau mais c’est aussi bien de se réaliser dans le corps.
      http://www.youtube.com/watch?v=ekhhp78S6r0

      • marie christine dit :

        Pierrot, tu n’a pas compris . Les femmes s’intéressent au cerveau parce que réaliser le corps, c’est inné chez elles . Le corps, on ne fait que le ressentir toujours 24h/24 . La femme EST déjà son corps .

        • pierrot dit :

          Ah bon alors pourquoi j’en connais dont le hamster tourne tout le temps dans leur tête ?
          Mais effectivement la femme devrait être en avance sur nous dans ce domaine.
          Quoique maintenant je me demande si c’est encore le cas, les barrières se dissolvant.
          Mais il reste les croyances et ça c’est tenace alors attention aux idées reçues.

          • pierrot dit :

            Je me demande si on assiste pas à une masculinisation de la femme et une féminisation de l’homme.

            • pierrot dit :

              Je trouve le commentaire à cet article pas inintéressant mais ne tombons tout de même pas dans le piège de la stigmatisation.
              http://forum.aufeminin.com/forum/psycho6/__f66036_psycho6-La-femme-moderne.html
              A chacun d’intégrer ces changements de valeurs et comme cela se fait de plus en plus vite, il est essentiel de rester centrer et ne pas partir en mode réaction.

              • Katerina dit :

                J ai l impression d avoir entendu ce discours tant et tant de fois…

              • marie christine dit :

                Je suppose qu’ une femme qui n’est pas dans son féminin sacré ne peut pas développer un masculin sacré . Etant dans le faux féminin (celui imposé par la société), elle développera forcément un faux masculin, qui est une caricature du vrai .
                Et quand on parle de féminisation ou de masculinisation, on ne sait jamais s’il s’agit des vrais ou des faux !
                Une femme qui est dans son féminin sacré va avoir besoin de son masculin sacré pour défendre et affirmer ses valeurs .
                Un homme qui est dans son masculin sacré va avoir besoin (je suppose) de repérer et de définir ces valeurs féminines sacrées en lui pour pouvoir les défendre .

              • Katerina dit :

                J ai remarqué que dans les couples , il y a souvent un des deux , que ce soit l homme ou la femme d ailleurs qui protège l autre .
                Quand on a retrouvé le divin en soi et harmonisé son masculin et son féminin , on n a plus besoin de protection.
                L unification de tout permettant de dépasser les polarités ne s attache plus aux différences .
                Cela s effectue en soi , avec soi .

              • pierrot dit :

                oui Katerina, dés que l’on revendique ou qu’on veut défendre quelque chose on mets une séparation.
                Et la communication au sein du couple est importante pour harmoniser la relation.
                Alors comment dire les choses sans juger l’autre.
                Ne pas juger ne veut pas dire se laisser bouffer par l’autre mais oser s’affirmer en respectant l’autre.
                Peut-être dire à l’autre ce que l’on ressent quand on l’écoute. Donc employer le je au lieu du tu.
                Parce que la théorie c’est bien mais si on ne peut la mettre en pratique, cela ne sert à rien.

              • Katerina dit :

                Surement Pierrot .
                Et chaque couple est différent .

  4. François dit :

    La sexualité est , comme tout le reste, une affaire hautement personnelle. Elle est donc aussi comme le reste liée à qui nous sommes, à notre chemin de vie et à ce que nous sommes venus apprendre, découvrir, amplifier dans cette vie présente ou sur cette ligne de temps actuelle selon que l’on ‘penche ‘ pour le karmique ou la multi-dimension. 🙂
    Pas facile de faire un commentaire sur ce qui ‘mériterait’ une bibliothèque entière et qui , dans le même temps , ne ‘mérite’ aucune ligne de texte puisque ce n’est pas à mentaliser, intellectualiser mais à vivre. La sexualité est donc une expérience personnelle à vivre. Une vie peut en être quasiment privée et une autre en fera son axe principal. Les deux sont justes s’ils sont conscients.
    En entrant en conscience dans cette expérience, nous ‘réveillons’ notre base càd l’endroit où notre énergie est la plus puissante, la plus merveilleuse mais aussi potentiellement la plus destructrice. Les hommes ne sont ni mieux ni moins bien lotis que les femmes. S’il y a bien un point où nous sommes sur un plan d’égalité c’est celui-là. Une rencontre totale entre deux êtres qui inclus la sexualité dégage une telle intensité d’énergie de Feu et de Lumière que les opposés se rencontrent. Or, vivre la rencontre du plus sombre et du plus lumineux, du plus bas et du plus haut, de la plus dense matière et du plus subtil éther en nous-même vient inévitablement réveiller de vieilles émotions, des jugements (autos) , des croyances, etc. qu’il nous faudra oser regarder, oser travailler, oser transmuter…. En clair cela nous bouleverse, nous remets en cause, nous ‘oblige’ à nous découvrir nous-même et à nous dévoiler totalement à l’autre.
    Les états extatiques générés par la sexualité sacrée sont une mine de Joie tout autant qu’une source de conflits. J’ai connu personnellement des couples qui après avoir ‘travaillés’ des années (oui des années) sur le couple et sur eux sont, enfin parvenus à vivre ces états et suite à ça…. se sont séparés dans le conflit. Partir dans cette aventure est un risque ! Clairement la récompense est là mais peu d’élus pour beaucoup d’appelés. Car , comme tout chemin, il demande travail, détermination, patience, acceptation, courage, honnêteté, abandon, confiance, foi, etc. etc. etc.
    Un individu pour qui est ‘inscrit’ dans cette vie qu’il doit passer par un développement de sa sexualité et qu’il la vit alors tout va bien et cela devient un axe spirituel possible parmi d’autres. Néanmoins s’il (elle) ne le vit pas, alors la frustration est au rdv et là bonjour les soucis. Cette frustration va entrainer de la colère qui elle-même va se manifester dans l’aura et finir par péjorer le physique. Cette rencontre de la matière et du subtil peut, bien entendu, se vivre sur beaucoup d’autres plans que le sexe comme le travail, le sport, etc. mais de mon point de vue cela doit se vivre sinon il y a déséquilibre qui va tôt ou tard entrainer maladie ou accidents.
    Et encore une réflexion sur le terme lui-même …. Sexualité Sacrée. À mon sens, ce sont deux mots d’abord séparés qui se réunissent dans la rencontre pour former un UN . Il y a le mot ‘Sacré’ que je n’ai nul besoin d’expliquer surtout ici sur ce site où la plupart sont en quête et il y a le mot ‘Sexualité’. Ce dernier est on ne peut plus clair. Une des ‘difficulté’ souvent rencontrée est justement cet assemblage particulier. Comment un acte purement sex peut-il être sacré ? comment un geste très sexuel peut-il être une porte vers Dieu ? comment baiser peut être un acte possible de spiritualité ? comment ne pas dissocier baiser de faire l’amour ou plutôt comment associer le sexe sexuel à la spiritualité ?
    Le sexe porte tellement de préjugés qu’une des premières portes à franchir est de sortir de notre culture qui le place au niveau inconscient à la reproduction au mieux et à quelque chose de sale et de malsain d’autre part. Comment imaginer un ‘dieu’ qui serait en joie de nous voir jouer avec nos sexes tels des enfants jouant innocemment à la poupée ou aux billes comme on le ferait dans une cour de récréation ?
    Voilà c’était juste une envie de partager ma vision personnelle de façon tellement incomplète vu qu’il me faudrait une vie au moins pour en faire un premier tour…. Ce que d’ailleurs je fais.

     » Si tu es conscient,
    Tu réaliseras que la sexualité n’est pas seulement le sexe,
    Le sexe est la couche extérieure,
    Plus à l’intérieur, il y a l’amour,
    Encore plus à l’intérieur, il y a la prière,
    Et toujours plus à l’intérieur, il y a le divin.
    Le sexe peut devenir une expérience cosmique,
    alors on l’appelle Tantra (Sexualité Sacrée) »
    Osho.

    Nous ne pouvons prétendre à la couche suivante sans être totalement passé par la précédente, chaque couche l’une après l’autre, pas après pas… amoureusement si possible…. ♥
    Merci.

    • pierrot dit :

      oui, spiritualisons la matière.
      Le conflit pour ma part vient de l’attachement à l’autre mais l’attachement n’est pas de l’amour quoiqu’en dise le dictionnaire.

    • marie christine dit :

      Merci François, pour ce témoignage très honnête et transparent .
      Quels que soient nos chemins de vie différents, le but semble être la traversée de l’illusion maintenue puissamment par les forces de l’astral (sexe, pouvoir, argent) . Chacun parvenant à les neutraliser et à les maîtriser à sa manière (les transcender comme dirait Jonas) afin d’émerger tous dans le même soleil intérieur, le pur Divin . La majorité des humains sont dominés par ces forces sans vraiment s’en apercevoir, d’autres trouvent l’ouverture ; mais, à moins de surgir à la Lumière comme un bouchon de champagne, la sortie est souvent un grand labyrinthe …

      Pierrot, non, ce n’est pas clair . Le « il » de Marie-Anne n’est pas forcément l’homme . Ca peut être l’ego, ou le diable, ou le mental, ou le désir, ou le monde, ou le souvenir, ou le karma … que sais-je encore ?

      D’accord avec toi, Katerina . Et puis, plus les hommes et les femmes recontacteront leur part enfouie, plus ils seront équilibrés, et plus ils se ressembleront .

      • Katerina dit :

        Exactement Marie Christine .
        Nous nous ressembleront dans l essence et nos différences alors ne seront plus les meme , ce seront des différences d un autre ordre .
        Nous nous occuperons alors d autres choses cette fois pour construire .
        Et pour le bien de tous , je pense en l occurrence à nos enfants et aux futures générations .
        Il n y a pas à chercher ce qui définit un homme ou une femme .
        Nous venons tous de la meme source .
        Catherine

    • Marie-Anne dit :

      François:

      Merci de tout cœur, pour cette intervention, très claire , très belle, très respectueuse. <3

      C'est vrai que les termes "sexualité sacrée" ont toujours été entourés, pour moi, et sans doute pour beaucoup d'autres, de mystère ou disons de compréhension vague et perplexe à propos d'un sujet qui semblait un peu utopique ou hors de portée immédiate.
      Ton approche éclairante et honnête du sujet m'aide à voir les choses d'un autre point de vue, à la fois plus simple et plus élevé.
      Comme pour toute approche spirituelle, je vois aussi que cette approche véritable d'une sexualité sacrée, demande déjà, au départ, un bon degré d'ouverture de conscience et une belle dose d'amour retrouvé (pour ensuite toujours plus d'Amour, de Joie, et de Vérité)!
      Effectivement, il s'agit là d'un chemin aussi intéressant et respectable qu'un autre- tout dépend de la personne et de ce qu'elle est venue expérimenter plus particulièrement ici.

      Encore de tout cœur ❤ , merci, François, d'avoir pris le temps de mieux nous expliquer cette voie d'Amour et de Jeu si mal comprise et si mal vécue sur Terre, depuis des millénaires! ❤

    • pierrot dit :

      « La femme apprend à faire l’amour par l’homme qui ne sait pas comment lui faire l’amour. Et inversement. Voilà encore un cercle vicieux. Jadis, certaines cultures traditionnelles amérindiennes avaient un « cycle d’éducation sexuelle » : les femmes ménopausées initiaient les jeunes guerriers en leur faisant l’amour et en partageant toute l’expérience de leur sexualité de femme. Elles enseignaient aussi comment l’homme pouvait faire l’amour de façon juste. Ces guerriers, ensuite mariés, apprenaient à leurs jeunes épouses vierges à faire l’amour de façon juste.
      Plus tard, ces dernières, à leur tour ménopausées, enseignaient à d’autres jeunes guerriers puceaux toutes leurs connaissances. Voilà un cycle de transmission de l’amour qui révolutionnerait nos relations!

      Or, dans nos sociétés, pendant les milliers d’années passées, l’homme a appris à la femme à être excitante pour attiser son feu sexuel à lui. Progressivement, par ce désir égoïste de l’homme, elle a perdu la confirmation qu’elle était Amour.

      Le sexe est devenu progressivement une dépendance dénuée d’amour et comme toute dépendance elle a entraîné la peur. Peur de perdre l’homme et son attention, peur aussi des autres femmes concurrentes. Si elle ne le satisfaisait pas, une autre le ferait bientôt!

      La femme n’existe pas pour satisfaire le plaisir de l’homme, mais pour être ravie sexuellement par l’homme. Ça n’est pas du féminisme, mais une réalité énergétique (j’haï le féminisme, celui qui a transformé ce qui restait des femmes en homme!) C’est dans se service à la femme que l’homme trouve son autorité. Je me répète, mais je ne radote pas ! Cela est trop important à mes yeux. Peut-être en cela devrions-nous nous inspirer de la tradition chevaleresque où un chevalier avait le cœur habité par une dame qui inspirait ses actions et où son accomplissement arrivait quand il pouvait se mettre au service d’une reine. J’y reviendrai dans un post-érieur.

      Selon Barry Long, lorsque la femme est comblée d’amour divin par cette union sacrée entre le haut et le bas du corps, l’idéal et le terrestre, l’inaccessible et l’accessible, il se crée en elle un courant unique d’énergie d’amour dorée rayonnante qu’elle peut délivrer dans le monde et que reçoit son compagnon. Lorsque ce processus est achevé, la femme devient totalement unifiée physiquement, psychologiquement et spirituellement. Elle est la Déesse.

      Sur ce chemin du retour à Soi, sur cette mer inconnue de l’amour divin, ma seule boussole pour trouver ma route est encore la joie et la paix intérieure. Je sais alors que je vais dans la bonne direction même si rien encore de l’extase immortelle n’apparaît à l’horizon. »

      Je partage son point de vue sur le féminisme.

      • pierrot dit :

        « Les vrais amants entrent dans le jardin de la beauté sans crainte d’être jugés.
        Ils ne sont plus deux corps et deux âmes qui se rencontrent, mais une source unique d’où jaillit l’eau de la vie.
        Et le temps cesse d’exister, parce qu’au pays du plaisir qui naît dans le véritable Amour, tout est infini. »

        Paulo Coelho

      • Marie-Anne dit :

        Ah, mais voilà qui va faire envisager aux femmes la ménopause sous un autre éclairage, Pierrot! 🙂 🙂

        • pierrot dit :

          Combien de filles sont déçues de leur première expérience sexuelle qui se répercute ensuite sur leur perception de l’homme ?
          Et combien de garçons ne savent pas s’y prendre et n’osent pas avouer leur amour parce que timide et maladroit ou préfère le dire en ayant bu ?
          J’aurais bien aimer adolescent qu’une femme expérimentée m’initie aux joie de l’amour charnel, cela m’aurait pas mal décoincé.
          Mais nos valeurs morales sont là pour contrôler tout ça.

          • pierrot dit :

            Et pourtant la première fois c’est tellement important.

            • Katerina dit :

              Je ne pense pas que ce soit des valeurs morales qui contrôlent tout ça mais bien d un équilibre naturel .
              Heureusement …

              • marie christine dit :

                J’ai envie de dire que chacun, dans cette incarnation, expérimente ce qu’il doit expérimenter .
                Nous sommes tous équivalents en potentiel divin, mais tous différents dans le cheminement .
                Ce que les uns vivent présentement, d’autres l’ont vécu dans une autre vie .
                Par exemple, on peut avoir accompli le summum de l’amour terrestre avec sa flamme jumelle dans une autre vie, en ressentir une plénitude intérieure, un acquis inaltérable qui reste constamment présent dans une autre ligne de temps, au point de ne jamais se sentir seul dans la solitude . Et on cherchera à vivre autre chose, par exemple à savoir ce qu’il y a au-delà de l’extase .
                Certaines femmes ne veulent pas d’enfants, elles ont leurs raisons spécifiques . Certaines personnes sont homosexuelles, elles ont leurs raisons spécifiques . Certaines autres en ont terminé avec les relations sexuelles, elles ont leurs raisons spécifiques .
                Nous avons tous le même devenir spirituel, mais il n’y a pas de modèle unique valable pour tous (quelle que soit la magnificence de l’expérience), pas de dogme, sinon
                nous devenons conformistes, obéissants à la norme sociale en vigueur .
                Qui sait en quoi se sont réincarnés Roméo et Juliette ? Nous aurions peut-être des surprises .
                Les hommes et les femmes ont encore beaucoup de choses à s’apprendre les uns des autres, dans la majorité des cas .
                Tout est bien ainsi . Tout est comme cela doit être .

              • pierrot dit :

                Un petit texte sur la nudité.
                http://lapressegalactique.net/2014/03/06/la-peur-de-la-nudite-pudeur-ou-culpabilite-latente/
                Ce n’est pas l’organe qui crée la fonction mais la fonction qui crée l’organe, le sexe n’ y fait pas exception.
                Mais là encore le pourquoi n’est pas important c’est le comment qui l’est.
                Pour ma part j’aime le nudisme surtout nager tout nu.

      • marie christine dit :

        En effet, Pierrot, pas besoin de féminisme puisqu’hommes et femmes sont à égalité .
        La légende raconte qu’aux débuts de l’humanité et pendant un certain temps, les femmes dominaient et avaient tout pouvoir .
        Puis, dans la deuxième partie de cette humanité jusqu’à nos jours, les hommes ont repris le pouvoir .
        Nous arrivons à un tournant de l’histoire où chacun a fait l’expérience de la toute-puissance et de la soumission dans ses nombreuses vies, alternativement .
        Les femmes, même soumises, même violées, même battues, ont gardé dans leurs gènes ce sentiment de toute-puissance . Elles en sont plus ou moins conscientes selon les cas, mais les hommes le ressentent . Ils peuvent le ressentir comme une menace, ou comme une protection selon les cas …
        Le dernier rôle des femmes fut donc celui de la soumission, et celui des hommes, la domination . Mais les hommes ont aussi conservé dans leurs gènes leur ancienne soumission . Et les femmes le ressentent, elles ressentent cette faiblesse, cette difficulté à maîtriser leurs instincts et elles en jouent .
        Et toute la vie est une grande mascarade basée sur des jeux de séduction où chacun bascule tantôt d’un côté tantôt d’un autre côté de la balance, d’une partie ou d’une autre de son karma .
        Soit dit en passant, il est très rare de changer de sexe au cours des différentes incarnations car nous avons choisi au départ d’expérimenter à fond l’un des aspects .
        Oui, le monde semble arriver à saturation du jeu . Il semble que de plus en plus d’êtres humains aient expérimenté tout ce qu’ils avaient à expérimenter et souhaitent vivre autrement, en paix, dans la transparence, la sincérité, l’égalité . De plus en plus d’êtres ne veulent plus vivre dans la rivalité, la compétition, la comparaison, le pouvoir d’attraction/répulsion, l’artifice, le mensonge . Ils veulent se sentir libres, libérés des jeux de rôles, libérés des émotions et pulsions incontrôlées, libres de faire leurs choix en conscience, libres d’être ce qu’ils sont réellement .
        On nous a fait croire que « lion » rimait avec « démon », et « lionne » avec « démone » . Mais le lion est surtout nommé le roi de la jungle . Il est aussi l’emblème de Jésus . La lionne est celle qui protège ses petits avec une énergie à toute épreuve : c’est la femme qui défend ses valeurs intérieures .
        A qui profite l’esclavage, à qui profite encore l’hypnotisme des masses …? L’ancien monde se meurt à petit feu .
        Nous avons tous goûté aux joies et aux peines de nos rôles respectifs . Il est temps de se donner la main . On oublie tout . On liquide tout . On repart à zéro . Point zéro ! Enfin, nous pouvons commencer à créer du développement durable, dedans comme dehors, en esprit comme en matière, en corps d’énergies à dimensions multiples .

        • marie christine dit :

          Evidemment, tout est très nuancé et mélangé …
          Je trouve que la France est un des pays occidentaux où le machisme est le plus enraciné .
          J’ai vécu dans un pays latin (le Portugal) où les hommes ont une réputation de machos . Et pourtant, ils chantent le fado avec beaucoup de coeur et de tremolos dans la voix, ils sont très tactiles (sans ambiguïté) et ils pleurent facilement en public, ce que tout le monde trouve normal . Les femmes savent s’imposer, chacun respecte les goûts, les compétences et le territoire de l’autre . D’une manière générale (il y a toujours des exceptions), ils vivent selon des codes qui conviennent aux deux parties .
          La France étant un pays au mental très développé, un pays intellectuel, les relations humaines sont assez compliquées . On y a développé au cours des siècles (voir notre littérature, notre théâtre, notre cinéma) des manigances, des ruses, un « savoir-faire », un « savoir-tromper » remarquablement élaborés . Si bien que le machisme peut être habilement masqué sous de nombreuses facettes .
          Dans certains pays, il est plus visible mais moins profond .

          • Katerina dit :

            C est ça .
            On ne peut faire disparaitre comme ça une histoire tellement ancienne qui s est inscrite au fil du temps dans la psyché.
            Le conditionnement est vraiment profondément ancré .
            Il l est dans le comportement masculin , dans la réponse féminine et inversement .
            Ce qui est assez difficile à comprendre .
            Catherine

        • Katerina dit :

          Merci Pierrot ,

          Il y a beaucoup de travail pour beaucoup de gens .
          Je dirais que tout d abord etre un avec soi est essentiel et si le reste doit suivre il suivra .
          Dans nos sociétés occidentales , les gens veulent tout tout de suite , et bien je pense sincèrement que l on ne devient pas sacré comme cela .
          A mon sens il y a des amalgames un peu partout .
          Et la prudence est importante , je dirais surtout quand on a accès à l esprit divin .
          Amitiés
          Catherine

        • Margelle dit :

          Très bien cet article. Je connais quelques hommes (plus deux ou trois) qui sont dans cette conscience… j’aime ce souci de rééquilibrage. Et surtout que l’avancée soit partagée par nous tous c’est tellement plus beau… Et nous avons chacun, chacune notre part. Je crois effectivement que, en tant que femme, notre regard joue à fond… j’avoue ne plus trop voir de « machos » (ou alors c’est très fugace…), par contre j’essaie de reconnaître et ressentir la virilité, qui est belle en soi, il y a de la joie dans cette reconnaissance… et je me sens beaucoup mieux ainsi….

          • marie christine dit :

            Les Anglais (et peut-être d’autres) considèrent les Français comme efféminés (péjoratatif bien sûr) .
            J’ai eu l’explication il n’y a pas très longtemps : parce qu’ils se sont aplatis devant Hitler et ont laissé occuper leur pays !

            • Katerina dit :

              Marie Christine ,

              Français , Italiens , Anglais , Allemands , tous sont concernés .
              Heureusement comme à chaque époque , certains agissent autrement , et l histoire
              n est jamais la meme .
              Aujourd hui encore , certains ont décidé de changer le cours de l histoire , cette fois ci c est une histoire bien plus ancienne qui remet en cause tous nos schémas devenus obsolètes .
              Et rien ne sera plus comme avant .
              L ombre reculera et disparaitra .
              Chacun peut choisir , accueillir la lumière ou sombrer .
              C est un changement de conscience , la terre a déjà vécu des grands changements dans son évolution .
              Le mental ne comprend plus rien .
              Laisser les choses se faire en vivant l instant, c est possible .
              Finalement la matière existe parce qu il y a un univers créateur .
              Catherine.

              • marie christine dit :

                C’est vrai, Katerina, nous vivons une époque de grande transition où toutes les coutumes sont remises en question . Rien ne pourra plus être « comme avant » .
                J’ai revu la video de ian Xel Lungold . Nous sortirons de notre conditionnement hypnotique quand nous nous dégagerons du calendrier grégorien qui domine notre vie dans tous les détails (notre espace-temps) et qui n’est basé que sur notre pauvre système solaire bien restreint, alors que les Mayas et autres peuplades et civilisations se basaient sur les mouvements de l’univers . L’Eglise a tué des millions de gens pour imposer son calendrier et nous scotcher dessus . Ca veut dire quoi lundi, mardi, mercredi pour l’univers ? Ca veut dire quoi 16h30, 18h14 ? Ca veut dire quoi Dieu qui se repose le 7ème jour ? Ah si, je sais, Dieu a décrété repos le dimanche pour pouvoir aller à la messe .
                Les animaux, les végétaux, les minéraux ne sont pas régis par le calendrier grégorien .
                Reconnectons-nous à notre rythme intérieur qui est en parfaite harmonie avec le Rythme universel, tout comme chaque brin d’herbe qui se balance au vent, chaque battement d’aile d’un oiseau, chaque goutte d’eau qui coule !

            • Katerina dit :

              Et oui …
              Ce que je peux dire de ma propre expérience , c est que le temps m est de moins en moins perceptible d une façon linéaire . Et se dégager de ce calendrier hypnotique participe à la libération .
              D autre part , je ressens que meme si on agit dans le monde ce qui est mon cas , plus rien de ce qui venait de mon mental ne fonctionne désormais . Cela se fait progressivement mais surement .
              Toute stratégie meme minime se solde par un échec , et franchement je suis bien incapable de savoir ce qu il peut se passer .
              C est tant mieux , puisque cela me donne des indices sur ce que j ai encore à nettoyer .
              Il y a un grand mystère , mais puisque tout est prévu …

    • Cécile dit :

      Merci François pour ta belle intervention.
      J’en profite pour signaler un livre que je viens de découvrir : « Slow Sex », de Diana Richardson (qui a été disciple d’Osho, puisque tu le cites), édité chez Almasta.
      Le titre ne m’emballe pas trop et je ne suis pas certaine que les illustrations étaient indispensables, mais je trouve le texte très inspiré et réconciliant. Les paroles de Diana Richardson agissent comme un baume apaisant sur les blessures au féminin que je porte au corps et à l’âme – et quelque chose me dit que je ne suis pas la seule dans ce cas. Bref, un bouquin qui devrait être remboursé par la Sécu !

  5. Dionysos dit :

    Pour faire suite à cet article et aux nombreux articles de ce site merveilleux, je conseille la lecture de la pièce de théâtre de Calderon « la Vie est un Songe » si elle ne vous est pas connue.
    Mais il résume le fait (ou la pensée…) de voir à travers les apparences de la vie terrestre qui n’est finalement qu’un Grand Théâtre où chacun tente de jouer son propre rôle voir bien d’autres encore.

    Cela rejoint bien sûr « le Petit Prince » où il est dit que l’on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel étant invisible pour les yeux.

    Enfin je terminerais en faisant un pont d’un précédent article sur Patrick Burensteinas :
    « Percez et vous verrez ! Persévérez ! »

    Et une petite chanson très évocatrice : Just an Illusion

    Namasté à toutes et à tous.

  6. Michel dit :

    Article intéressant qui a le mérite de débroussailler le concept de temps, mais aussi celui de mémoires appartenant au champ d’information quantique propre à chaque individu ainsi qu’à sa lignée.
    Ce champ qui accumule au fil des incarnations, les énergies des émotions les plus puissantes vécues dans une vie ne disparaît pas à la mort physique de l’individu.

    Si l’on considère que la mort n’est qu’un changement d’état et le retour à une réalité plus profonde et immanente de l’être humain, cette réalité se charge des expériences multiples vécues, notamment celles dont l’énergie finit par se cristalliser dans ce champ, tellement elles furent puissantes dans leur vécu émotionnel.

    Nous les retrouvons alors de vie en vie nouvelle, tel un bagage énergétique installé dans les dimensions subtiles de la personne, et interagissant dans l’incarnation actuelle par le biais de son émission vibratoire.
    Régresser dans le passé ne signifie à mon sens qu’à identifier et se reconnecter à cette cristallisation pour lui permettre de se désagréger sous l’effet d’une prise de conscience compatissante, aimante et bienveillante.
    La charge vibratoire d’amour dont nous entourons cette mémoire suffit très souvent à la dissiper, suivant le principe très simple que toute vibration mise en présence d’une autre plus élevée, s’aligne sur elle par effet de résonance, et change donc de « cohérence », si je puis dire cela ainsi.

    Ainsi, il n’est pas nécessaire de connaître la cause, mais d’en repérer les effets et de l’éclairer au point qu’elle se dissolve d’elle-même, tel le glaçon sous la chaleur du soleil.

    Mon propos est très sommaire et sans doute lui aussi très incomplet. Plutôt que de parler de temps, je préfère le concept de lignes temporelles que nous chevauchons selon notre conscience du moment……et il y aurait beaucoup à dire.
    Je souhaitais simplement apporter un point de vue supplémentaire à ce qui est écrit plus haut.

    Namasté.

    • SPOT dit :

      MICHEL TA SYNTHESE EST AUSSI TRES INTERESSENTE, le (maintenant) est un échange d’information,
      Et un (échange d’information) c’est de l’échange d’information, ce n’est pas du temps !
      C’est de (l’intemporel), je regarde en ce moment l’écran de mon ordi, et là, il n’y a pas de notion de temps dans la simple intégration de l’information, c’est le traitement de mon mental qui recharge la notion de dilatation de temps ; comme une trainée de comète agrège sa mémoire insondable.
      Nous intégrons une infinité d’échange d’information (le tout), et cette valeur nous l’appelons existence, mais cette existence est intemporelle, elle surfe au grès du vent de notre cotation en valeur affective.
      Pour ceux qui ont zappé ce magnifique reportage très poétique sur la densité du (maintenant)
      http://www.youtube.com/watch?v=pNPlmycX98U

  7. ∞ Véronique ∞ dit :

    Vertigineux ! Oserai-je enfin sauter dans le vide ?… Sans appeler au secours ?

    Blague à part, ce texte sonne très familièrement à mes oreilles, et ce que j’apprécie est qu’il propose d’être responsable de soi-même, d’être créateur et de ne plus se sentir victime des contingences.

    Il m’a rappelé le principe énoncé par Pamela Kribbe d’être son propre parent spirituel, armé de bienveillance, de patience, qui va à la recherche de l’enfant intérieur émotionnellement prisonnier ; et je suis aussi d’accord que peu importe au fond la forme que va prendre l’histoire qu’on se raconte, cela n’est que l’enrobage d’une énergie qui va s’exprimer à travers nos filtres, et c’est cette énergie qu’il faut harmoniser.

    Une autre lecture qui m’est venue à l’esprit est celle de Tom Kenyon canalisant les Hathors, notamment la sphère de tous les possibles : http://tomkenyon.com/la-sphere-de-tous-les-possibles ; et l’art de sauter les lignes du temps : http://tomkenyon.com/lart-de-sauter-les-lignes-du-temps ; qui je trouve sont complètement dans le sujet, avec une approche un peu différente.

    Dernière référence importante pour moi, que j’ai mise en pratique avec beaucoup de reconnaissance pour la technique proposée, un passage du livre « Les clés de l’évolution de l’âme », de Jill Mara, la chapitre « Aujourd’hui comme hier et comme demain », où elle explique comment le temps est illusoire et malléable, illusion mise en place pour la compréhension de la loi de cause à effet, mais maintenant en train d’être dépassée. Elle indique aussi comment retourner en conscience aux endroits (ou aux moments, je ne sais plus…) qui ont coincé dans notre vie et les modifier en les élaborant à partir de notre conscience présente.

    Dans l’article de Gerrit Gielen, j’ai beaucoup aimé aussi l’idée d’être son propre ange gardien ou guide spirituel ; ça démystifie et ça nous remet au cœur de notre place au lieu de nous en déposséder. En plus, ça me parle, vu comme en état expansé de conscience, c’est toujours quand j’ai l’impression d’être et de ressentir mon Soi supérieur que c’est le plus vrai, le moins filtré par mes croyances, pour reprendre la remarque fort justifiée de Pierrot.

    • marie christine dit :

      Belles réflexions, Véronique .
      Et merci pour les liens . Waouh, c’est magique !!!

    • Marie-Anne dit :

      Tout à fait d’accord, Véronique, avec ton rappel concernant le fait de devenir notre propre parent spirituel à la recherche -ou à l’accueil- de son propre enfant intérieur blessé émotionnellement;
      et avec le fait que , dans ces processus de guérison « peu importe, au fond, la forme que va prendre l’histoire qu’on se raconte, cela n’est que l’enrobage d’une énergie qui va s’exprimer à travers nos filtres, et c’est cette énergie qu’il faut harmoniser ».

      Merci aussi à toi pour les références concernant Tom Kenyon et les Hathors ( je terminerai demain la lecture de  » l’art de sauter les lignes du temps » : c’est passionnant, mais cela demande un esprit clair! 🙂 )

      • pierrot dit :

        Quand le disciple est prêt le maître apparaît amis n’oublions pas que quand l’être se réalise le maître disparaît.

        • Marie-Anne dit :

          C’est vrai Pierrot!
          Mais, quant à moi, M-A, je suis prête, mais pas encore tout à fait réalisée !
          Pourtant ,il devient de plus en plus clair pour moi que, ce que vers quoi je tends, est en moi, et que toute information extérieure- aussi passionnante et riche soit-elle, n’est finalement qu’une béquille qui m’a été généreusement prêtée pour que je puisse, un jour, m’en passer.

    • Cécile dit :

      Merci Véronique pour ces liens.
      Je commence à comprendre ceci quant aux vies « antérieures » :
      – elles ne sont pas forcément situées dans un « passé » qui, à un certain niveau, n’a pas d’existence véritable, mais plutôt dans le champ non temporel de Tous-les-Possibles auquel « je » suis reliée ;
      – elles peuvent donc effectivement être réécrites ;
      – elles ne sont pas forcément à « moi » mais sont plutôt des expériences vécues par d’autres incarnations d’une même âme, expériences qui se manifestent dans « mon » champ d’expérience pour que « je » les guérisse, non pas en mon nom propre et pour mon propre bénéfice mais au nom du collectif humain qui en bénéficiera selon ses propres besoins.
      Enfin, il me semble que la réécriture proposée par Gerrit a plus pour fonction d’acter une guérison que de faire qu’une expérience traumatique n’ait pas eu lieu, puisque cette expérience s’est présentée à « moi », précisément, pour que « je » la guérisse.
      Tout cela me permet d’accueillir avec plus de confort les expériences inconfortables qui se présentent, puisqu’elles ne m’appartiennent plus à titre personnel : j’en prends simplement la responsabilité sur un plan impersonnel, dans le cadre de ma participation à l’expérience collective de l’incarnation dans cette dimension.
      Belle journée à tous,

      • Le Passeur dit :

        Une très saine attitude…

      • ∞ Véronique ∞ dit :

        je suis tout à fait en phase avec ton approche et tes mots, Cécile. Je le vis très concrètement avec les émotions décrites dans le système des fleurs de Bach, que je connais très bien. Lorsque je reconnais l’inconfort d’une émotion, je sais ce qu’elle est, le schème qui s’y accroche et la globalité de son potentiel ; je peux la nommer grâce aux fleurs et je sais qu’elle ne m’appartient pas, mais que je peux l’harmoniser parce qu’elle passe dans mon champ, et ainsi mon inconfort disparaît de même que celui de mon entourage du moment, qu’il s’agisse d’humains, d’un lieu, ou autre…

        • graffitique dit :

          Véronique, Cécile, je ressens bien ce que vous énoncez, merci d’y mettre si bellement vos mots (et à bien d’autres aussi 🙂
          ce qui nous gratifie de magnifiques moments d’unité.

  8. Quintus dit :

    Bonjour,
    Heu, j’ai peur de me faire des nœuds au cerveau avec ce texte. Désolé.

  9. marie christine dit :

    Géniale, cette approche de Gerrit !
    Se souvenir de ses vies antérieures n’est pas donné à tout le monde . Et si on a la chance de se souvenir des traumatismes de l’enfance, c’est un outil de travail formidable car, de toute façon, les traumatismes de l’enfance correspondent aux points non résolus des vies antérieures .
    Paradoxalement, on nous dit de vivre le moment présent, mais le moment présent est déjà passé au moment où je le vis, il est donc toujours en position de futur . En fait, il ne cesse de s’écouler . Le moment présent est mouvement perpétuel .
    Il y aurait donc un présent linéaire (dynamique, Dieu cosmique) et un Présent immuable (Présence, Dieu transcendant) .
    Vivre le moment présent en Présence (donc en pleine conscience) inclurait le « présent » dans son triple aspect . Passé, présent, futur ne sont pas séparables, ils s’interpénètrent, non seulement linéairement, mais aussi hors de notre espace/temps, formant un tout qui contient toutes les informations .

    • Katerina dit :

      Vivre le moment présent n existe pas en fait . Nous vivons un instant qui n existe pas , il n est ni présent , ni passé ni futur ou les trois ensemble . D un point de vue intellectuel ça n a pas de sens .
      C est notre mental , notre mémoire , notre cerveau donc qui va nous amener quelque part , dans le futur ou le passé .
      A nous de faire en sorte de de ne pas nous perdre dans ce temps là . Au quotidien ne pas savoir ce que l on va faire dans l instant suivant …
      C est réellement un challenge à notre époque où le temps est si important .

    • acacia dit :

      Marie-Christine, il me semble qu’effectivement c’est bien de ça qu’il s’agit : passé, présent, et futur forment un tout qui contient toutes les informations. Et dans ce
      « tout » il y a vraiment… TOUT.
      Et je crois que quand tant d’invitations nous sont faites de vivre le moment présent, il est question de ce mouvement permanent qui inclue et restitue le TOUT en nous.

      • marie christine dit :

        Les filles, je crois qu’on est en train de faire une sacrée gymnastique cérébrale ! Mais comme toute gymnastique, c’est destiné à assouplir les articulations (neuronales dans ce cas).
        Sans entraînement, pas de souplesse, pas de flexibilité, pas de subtilité, pas de légèreté .
        Rappelons-nous que pour changer de dimension, il ne s’agit pas d’avoir des raideurs parce que dans le chas de l’aiguille, ça passe ou ça casse !
        Nous allons devenir des lianes, et même des lionnes, d’ailleurs, pour compléter l’harmonie masculin/féminin …

          • François dit :

            Merci Pierrot pour le renvoi sur un texte de Barry Long. Ce livre m’avait beaucoup parlé à l’époque. C’est facile de dire que la majorité des hommes ne savent pas faire l’amour, c’est facile parce que c’est vrai ! Jusque là tout va bien comme on dit, néanmoins , et je le dis par expérience personnelle mais aussi constatée chez d’autres , c’est que si un homme est dans sa splendeur amoureuse, la plupart des femmmes sont dans l’incapacité de recevoir cette énergie, bien trop puissante. Mickaël Brown en parle magnifiquement bien sur les vidéos que le Passeur a mit sur le site. Il faut également noté que les petits garçons , donc futurs hommes sont principalement élevés par …. des femmes qui elles-même frustrées continuent donc plus ou moins consciemment à perpètrer la problématique. Ha… ignorance quand tu nous tiens…. 🙂

            • Margelle dit :

              Tu as raison François, seul (?) le tantrisme peut aider à décoincer, ouvrir la sexualité féminine de trop de femmes frileuses… mais pour ma part, l’évocation même du mot me faisait peur !!! alors à part certaines expériences sauvages (dans tous les sens du terme) qui m’ont ouverte à la jouissance, parce qu’à ce moment je pouvais me libérer de l’emprise de l’éducation, je suis restée pour la plupart du temps frileuse, trop frileuse… et je sentais bien en moi le combat entre le corps et le mental… l’acte de libération de la femme est, je pense, en cours….

              • François dit :

                « l’acte de libération de la femme est, je pense, en cours…. »

                Oui Margelle , et celle de l’homme aussi…. petit à petit, pas à pas la conscience grandit , le deux tend à l’un aussi dans ce domaine qu’est la rencontre de la sexualité sacrée entre deux êtres. Et surtout…. il n’est jamais trop tard, j’ai vu des femmes et des hommes y venir alors que les cheveux blancs avaient déjà fait leur apparition depuis belle lurette et cela m’enchante , à chaque fois , le cœur et l’esprit. 🙂

              • pierrot dit :

                « Quand on commence à vraiment faire l’amour… à oublier la technique, les objectifs, les prouesses… il est bien difficile de revenir en arrière.

                Ces rencontres à deux prennent alors un tout autre sens. Nous ne sommes plus ici pour nous soulager… ou bien parce qu’il faut… mais bien pour s’unir, pour se baigner dans l’océan… être l’océan…

                Quand on découvre cet océan, cette fontaine de jouvence, on voudrait toujours y être… ne plus se séparer et demeurer là, tout les deux à jamais. Pourtant, telle une vague, la vie va et vient, rythmée par une respiration profonde qu’on retrouve partout. Et s’il a un temps pour l’union, il a aussi un temps pour la séparation…

                Quand on découvre ces vagues… on découvre également qu’il est vain de vouloir aller contre… de ne pas s’y abandonner. Cela ne vous apporte que la souffrance. Au début c’est frustrant de ne pas pouvoir décider du mouvement. L’homme par ignorance (ou par orgueil) a tenté de contrôler la nature (et la femme), de lui imposer son rythme…

                ~

                J’ai voulu faire la même chose avec toi… C’est ce que j’étais, ce que j’avais appris. C’est seulement maintenant… après avoir intégré suffisament de ma partie féminine, que je suis à même de sentir les vagues, de t’écouter, de savoir quand le temps est venu.

                Je t’ai souvent dit sans trop comprendre… en observant simplement ce qui est: « c’est toi qui donne le tempo ». Aujourd’hui, je sens de l’intérieur que…

                « tu es le tempo »

                …et tandis que j’en prends conscience… je sens les vagues onduler joyeusement… et je sens ton sourire leur faire écho

                « 

            • graffitique dit :

              Pas sûr que les hommes soient plus pertinents pour ce qui est d’élever les enfants, François.
              D’ailleurs, le mot « élever » a là quelque chose d’incongru, même si on l’emploie par facilité, il ne faut pas oublier la réciprocité de l’expérience, à savoir que ce sont surtout les enfants qui nous « élèvent » (enfin… qui essaient ;))

              • pierrot dit :

                C’est une croyance ou une certitude ?

              • graffitique dit :

                Je ne sais pas si c’est une croyance ou une certitude, Pierrot. Plutôt une observation récurrente, recueillie des deux côtés : comme enfant, parent, ou enseigné, enseignant.
                La rétroaction entre émission et réception m’a toujours semblé évidente. Je ne prétends pas à une certitude, tant ça reste encore pour moi mystérieux.

              • pierrot dit :

                J’ai laissé mûrir ma réponse.
                Je dirais que la femme développe ses valeurs masculines, on le voit sur le marché du travail (le travail est une valeur masculine).
                L’homme développe ses valeurs féminines, de plus en plus d’homme s’occupent de leurs enfants et prennent plaisir à rester à la maison et jouer avec leurs enfants.
                Un de mes collègues de travail a pris un congé de paternité d’un an, sa femme préférant aller au travail.
                Par contre il a du faire face à pas mal de préjugés.
                Donc si il est bon que la femme développe ses valeurs masculines il serait aussi bon faire de la place à l’homme pour mettre en pratique ses valeurs féminines il me semble.
                D’autant plus que le garçon ne bénéficie plus du rite de passage à l’homme comme le faisaient les amérindiens.
                Pour la fille l’arrivée de ses règles et sa morphologie délimite bien ce passage.
                Alors quand dans l’école ce sont essentiellement des femmes qui enseignent, le garçon a dû mal à trouver un modèle masculin pour se développer.
                Au Québec il y a plus de 90 % des familles mono parentales qui sont dirigées par des femmes, c’est beaucoup il me semble.
                Il y a aussi beaucoup d’adolescents qui se suicident.

              • Margelle dit :

                Dans tout ce que tu décris, Pierrot, je ressens beaucoup de confusion… les rôles ne sont pas trop clairs… on serait peut-être dans une transition qui se cherche ?

              • graffitique dit :

                Très juste Pierrot. Les polarités féminines et masculines semblent, sinon « s’inverser », mais du moins fluctuer.
                A l’image des polarités magnétiques de la Terre, des astres, avec les effets qu’on voit sur leurs climats ?

                Je ne sais pas s’il est pertinent de rapprocher ces observations qui peuvent paraître sans rapport, mais … pourquoi pas.
                Les rites initiatiques doivent évidemment trouver leur ajustement.
                Comme tu le soulignes, le féminin peut paraître mieux défini par lui-même (on pense à la procréation), que le masculin.
                Cela dit, le féminin ne se résume pas à la procréation, chacun sait à quel point il façonne, ou conditionne le masculin. En termes d’énergies ce sont des polarisations, et ses modélisations évoluent comme le reste, en fonction de la recherche naturelle d’équilibres.
                Tout ceci est bien mystérieux, mais bon, on aime bien le mystère, 🙂

          • graffitique dit :

            Ouaip 🙂 C’est sympa aussi les démones, non ?
            Si y’en avait pas, on s’ennuierait hein 😉

            • marie christine dit :

              Juste une question d’inconscient collectif !
              Il est salutaire d’aller tout au fond contacter les mémoires akashiques et de s’en libérer .
              On n’a pas fini d’entendre parler d’Adam et Eve !

              • marie christine dit :

                Comme dit Margelle : »On serait peut-être dans une transition qui se cherche » .
                La solution est-t-elle dans l’inversion des rôles du schema classique ?
                Est-ce aussi simple, ou y a-t-il tout à réinventer ?
                Si nous nous transformons intérieurement, cellulairement, y aura-t-il encore des rôles bien définis comme ceux qui existent actuellement ?

              • Marie-Anne dit :

                Non, Marie-Christine, on n’est pas ici dans l’inversion des polarités ( ça, on le fait déjà au cours d’innombrables incarnations où nous jouons tantôt une polarité, tantôt une autre) mais bien dans leur intégration.

              • Marie-Anne dit :

                …tiens, j’ai dit  » non, Marie-Christine »: en fait, je suis d’accord avec toi, Marie-Christine; simplement, je répondais à ta question: » la solution est-elle dans l’inversion des rôles du schéma classique? ».
                Il est clair que tu posais la question en pensant bien que non, d’où mon « non » à moi!
                j’espère que c’est compréhensible, ce que je dis! 🙂

                J’ai effectivement remarqué que pour beaucoup d’hommes, « intégrer sa féminité » était ,inconsciemment, plus ou moins compris comme « devenir une femme » ou, alors, « céder l’autorité aux femmes »!
                Il ne s’agit évidemment pas de cela (quel intérêt de simplement inverser? Ça ferait avancer quoi, maintenant?)!
                il s’agirait plutôt, pour les hommes, d’accueillir et de ne plus refouler leur côté plus réceptif, plus global,plus intériorisé,…tout en conservant des qualités masculines saines et rééquilibrées.
                ( et pour les femmes, d’intégrer, non pas le côté masculin exacerbé et déséquilibré en singeant ce masculin encore actuel, exacerbé et déséquilibré; mais en intégrant des valeurs masculines saines et en rééquilibrant et en restaurant leur propre féminité vraie).
                Oui, tout un nouveau programme, loin des schémas actuels et connus!

              • pierrot dit :

                Oui Marie-Anne,
                le défi pour la femme est d’intégrer ses valeurs masculines et pour l’homme ses valeurs féminines.
                Pour se faire il faut que l’homme et la femme laissent de la place à l’autre dans ses domaines de prédilections.
                Alors mesdames attention de ne pas vous faire avoir par vos valeurs masculines 🙂

              • Marie-Anne dit :

                Ah, Pierrot, nos commentaires se sont croisés! 🙂

          • Marie-Anne dit :

            Oui, merci pour le lien Pierrot, et merci à François et Margelle pour leurs commentaires.

            Je suppose que, comme dans tous les domaines, et à fortiori dans celui de la sexualité, c’est le principe même de la dualité (poussée à l’extrême et translatée vers le plus sombre) qui est à l’origine de tous nos dysfonctionnements et de toutes les aberrations.

            [R: Dans le texte proposé par Pierrot, je croyais avoir bien saisi quand et pourquoi ma diablesse 🙂 risquait de se déchaîner, mais alors est venue la phrase:
            « La diablesse se montre quand il est attaché et qu’il ne peut s’en aller »: je n’ai pas compris, et comme, selon le souhait de Pierrot, j’aimerais ne pas me transformer en démone , si quelqu’un peut succintement éclairer ma torche,….:-) merci!]

            • graffitique dit :

              Succintement, Marie-Anne ?

              Pourquoi ne pas seulement aimer l’idée que le passage par la démone révélerait l’ange, puisque l’inverse nous saute parfois à la tronche ?

              Comme dit Marie Christine, on n’a pas fini d’entendre parler d’Adam et Eve

              • pierrot dit :

                C’est parce que quand la démone se révèle, l’homme n’a pas d’autre choix que de regarder en lui si il ne veut pas y laisser des plumes, du moins celui qui sait que l’essentiel est en lui. Pour les autres c’est une autre affaire, pour avoir fréquenter un centre d’aide aux hommes…

              • pierrot dit :

                Et son on aborde le point de vue énergétique, les valeurs féminines sont reliées au magnétisme donc attraction répulsion et les valeurs masculines à l’électrique donc l’action.
                L’électrique ne peut réaliser le magnétisme et le magnétisme ne peut réaliser l’électrique mais les deux ensemble donne la lumière.
                Est-ce éclairant ?
                Quand la démone agit si l’homme est capable de s’observer au plus grand de la crise et ne passe pas en mode réaction, il sent en lui une profonde vibration monter et voit la souffrance de l’autre dans sa propre souffrance.
                Il y a alors quelque chose de miraculeux qui se produit et la vie sourit

            • marie christine dit :

              Marie-Anne, je n’ai pas compris non plus . C’est qui « il » ?

              • Marie-Anne dit :

                Ah, merci, Marie-Christine!
                Au moins, je ne suis pas la seule à ne pas avoir tout compris de ce texte! 🙂

                Et comme les hommes ne se sont pas bousculés au portillon, sur le site, pour nous expliquer cette phrase bizarroïde (à part Graffitique qui a l’air d’apprécier les diablesses 🙂 !),…on va dire qu’on verra par nous-mêmes! 🙂

              • pierrot dit :

                l’homme c’est pourtant claire non ?

              • graffitique dit :

                😀 Cette phrase me parle mais je n’ai vraiment pas su qu’en dire. Mon chimpanzé intérieur reste coi.
                Pour ce qui est d’aimer les diablesses, heu… Je rejoins Pierrot, l’homme doit voir en lui, sa responsabilité, se mettre en paix. avec.
                Il n’a sans doute pas d’autre voie que l’honnêteté envers lui-même sans peur ni complaisance, et l’intuition du coeur.
                C’est sans doute là qu’est sa libération.
                Pour ce qui est d’y laisser ses plumes, le chimpanzé se gratte le nez d’un air songeur, se demandant de quoi on parle 😀

            • marie christine dit :

              J’ai bien compris le « non » de ta réponse, Marie-Anne, et je partage tout à fait ton point de vue .
              Pierrot, je dirais : prenons garde de ne pas nous laisser influencer par les caricatures et les notions de masculin/ féminin complètement tronquées qui sont véhiculées dans notre société (croyances).
              Même si nous avons encore à nous chercher nous-mêmes, nous ne pouvons pas nous baser sur ce que la société a décrété comme masculin et féminin . C’est à nous de le découvrir à l’intérieur .

              • Katerina dit :

                Et Dieu créa la femme …
                Quand elle n est pas diablesse , elle est castratrice . Que d images véhiculées à propos des femmes , que de roles lui a t on fait joué .
                Et pourquoi se mettre à sa place ?
                La femme retrouvera sa liberté quand les regards auront changé .
                Ou changeons dans notre intériorité et alors les autres changeront leurs regards .
                Catherine

              • graffitique dit :

                Oui, je suis d’accord, c’est exactement ça.

              • Marie-Anne dit :

                Oui, Katerina, tout à fait d’accord!

            • marie christine dit :

              Marie-Anne, je reviens sur ton commentaire qui nous fait remonter à la nuit des temps .
              Voici ce que cela m’inspire :
              Loin, très loin derrière la soumission, il y a la toute-puissance .
              Loin, très loin derrière la toute-puissance, il y a la soumission .
              A nous de renoncer délibérément, en toute conscience, à l’une et à l’autre .
              « il » : sentiment de toute-puissance ?
              Nous ne serons des créateurs véritablement libres que lorsque ces deux aspects cesseront de faire le yoyo pour atteindre l’équilibre stable et définitif .
              Je ne sais pas si ça te parle .

              • Marie-Anne dit :

                Oui, Marie-Christine, en quelque sorte, il n’est plus question de soumission asservissante et irrespectueuse, mais d’écoute librement consentie à Qui Nous Sommes …ce qui nous amène à retrouver notre vraie puissance, sage et responsable.
                C’est bien évidemment valable, qu’on soit homme ou femme; que l’on considère l’homme ou la femme!

          • pierrot dit :

            du même auteur:

            ‘L’amour sans émotion… et sans fantasmes, partie 10 : Laisser l’imagination au pied du lit.

            Nous revoilà avec Barry Long : faire l’amour de manière divine, c’est pratiquer une sexualité sans entrer dans les émotions ni utiliser notre imagination. Le but est de nous apprendre à nous en remettre à nos deux corps, sans chercher à les contrôler, pour les mettre sous la direction de nos âmes. Au commencement, faire l’amour de cette façon peut ressembler à un acte gynécologique assez froid.

            Aussi bien l’émotion que les pensées proviennent du passé. Ce n’est pas vous maintenant, en train de lire ces lignes. Mais, si un détail dans notre présent nous rappelle quelqu’un ou quelque chose du passé qui nous a dérangés, l’émotion tapie là va resurgir. La réaction de notre personnalité blessée va modifier notre attitude et nous allons perdre notre présence dans l’instant. Nous ne sommes plus qui nous sommes et nous ne pouvons plus faire l’amour avec justesse.

            Être présent, sans émotion, est plus facile à dire qu’à faire. Car chaque émotion sexuelle, d’excitation ou de peine, que nous avons eue dans le passé, s’est accumulée dans nos organes génitaux et dans la partie du cerveau qui les contrôle. Tout cela forme un amalgame de tension qui nous pousse à répéter les expériences agréables et éviter les expériences douloureuses. Sans une extrême vigilance, nous ne sommes perdus dans les vagues émotionnelles et nous ne sommes plus neutres.

            Chez la femme cette tension émotionnelle se manifeste par un resserrement du vagin qui peut être aigu. Psychologiquement elle génère des pensées émotionnelles associées aux plaisirs sexuels du passé. Cela peut la conduire à se masturber, un plaisir égoïste dans lequel il n’y a ni amour ni homme avec lesquels avoir affaire.

            Chez l’homme, toutes ces émotions sexuelles passées non résolues, source de plaisir comme de douleur, se manifestent par un durcissement du pénis pendant l’acte d’amour. Le pénis en érection devrait être ferme, mais pas dur. Oui, PAS DUR. Un pénis dur va probablement attirer à lui un vagin de même dureté, ce qui fait que ni lui ni elle ne seront capables de faire la différence. L’acte sera mécanique, le plaisir superficiel. La femme ne sentira pas grand-chose. Quant à un pénis dur dans un vagin souple, ce serait une horreur pour elle. D’un autre côté, si le pénis est aimant et en contact avec un vagin émotionnel, il est probable qu’il n’entrera pas en érection et refusera de rester à l’intérieur du vagin. À l’inverse, une tension sexuelle chez l’homme s’exprimera parfois par une érection involontaire.

            Chaque vagin, jusqu’à ce qu’il soit aimé de façon juste, est un vagin émotionnel, relativement dur, musculeux, dans l’expectative, sur ses gardes et peu réceptif. Un vagin qui a été utilisé par beaucoup d’hommes émotionnels commence à réagir comme un pénis émotionnel. Il devient dur, avide, se comporte comme un prédateur et se concentre sur l’orgasme. Il ne pourra générer d’éveil à l’amour dans la femme. Elle sentira l’amour en elle, mais lorsque la relation sexuelle commence, cet amour sera recouvert par l’excitation ou la recherche de l’orgasme.
            Le processus de purification du vagin commence avec le contact d’un pénis qui n’a pas succombé à la pulsion égoïste du sexe. Le vagin, affranchie de l’émotion, devient tendre, donnant, accommodant, tranquille et sans demande. Faire l’amour devient alors doux, épanouissant, et sans effort. Cela prend un certain temps, selon chaque femme, de quelques semaines à 6 mois selon mon expérience. Mais quel plaisir de voir les progrès et l’expression surprise de mes compagnes de sentir de nouvelles sensations dans leur vagin qui s’éveille et s’adoucit. Même si l’extase cosmique est encore hors de portée, nous sommes loin de la petite vite!’

            • Thau dit :

              et en plus l’auteur s’appelle B. Long…c’est extra!!!! 🙂

              • marie christine dit :

                Pierrot, nous avons tous un chemin de vie , un rôle essentiel et unique . Nous sommes mus par l’intuition qui nous guide . Chaque rôle a sa raison d’être dans notre évolution .
                Je sais que tu y contribues .

              • pierrot dit :

                Et oui tous nos organes sont conscients, le sexe homme ou femme n’y fait pas exception.
                On est bien loin ici de nos croyances / conditionnements à son sujet.
                Mais comme on voit ce que l’on croit …

              • pierrot dit :

                merci Marie-Chrictine!
                En ce moement je suis de plus en plus dans le sensitif c’est à dire axé sur la conscience du corps, de tout le corps et cela me rempli de joie de sentir les organes , les muscles, la respiration, je me sens léger et tonique.
                Alors je m’amuse comme un enfant qui se redécouvre mais en plus grand.

  10. Nn. dit :

    Je comprends tout-à-fait cette approche. Une approche qui a son sens et représente un possible qui apporte des solutions à des événements qui ont marqués l’esprit. Notamment par des peurs, des chocs émotionnels qui influent sur notre état d’être. Une thérapie qui offre des solutions pour éliminer ce qui influe sur un état d’être ressenti dans ce que nous vivons.
    Permettez-moi, d’apporter une autre perspective. Ce qui, en rien, ne discrédite la véracité et l’a-propos de cet article.
    Cet article propose de se pencher sur les éléments perturbateurs qui sont issus des vies antérieurs. C’est un possible que je ne conteste pas.
    Maintenant imaginez que les situations n’existent que dans la mesure où votre esprit s’y implique…………….. (là ! j’ouvre une porte qui ouvre des perspectives qui changent totalement notre approche.)
    Ce n’est plus les situations antérieures vers lesquelles il faut se tourner, mais vers l’implication et le fonctionnement de notre esprit. Au lieu de prendre situation après situation, c’est le concept même du fonctionnement de notre esprit qu’il nous faut revoir.

    Par métaphore, imaginez que l’éclairage de votre voiture soit déficient, votre garagiste remplacera la pièce défaillante. Mais ce sera une pièce conçue et réalisée sur les même bases que la première. Si régulièrement des dysfonctionnements sont signalés par la clientèle, il est nécessaire de remonter plus loin pour en trouver l’origine. Hors en ce qui nous concerne, ce n’est pas la défaillance qui importe, mais la mécanique par laquelle ces défaillances se créent. Cette origine n’est autre que l’émotionnel.
    Si vous prenez conscience de l’influence négative de l’émotionnel, vous chercherez à l’éliminer. Cela permet à notre esprit d’établir d’autres bases sur lesquelles il se reposera. L’émotionnel ne sera plus susceptible de vous influencer puisque votre esprit ne le prendra plus en compte. Mieux que cela, le facteur émotionnel n’existera plus. L’impact de nos émotionnels passés, considérés comme une influence existante dans notre vie actuelle, ne sont plus considérés par notre esprit comme des éléments sur lesquels il doit s’arrêter…
    Pour cela il est nécessaire de passer d’une vue, dans cette vie, qui donne crédits aux influences, à une vue qui dépasse notre vue limité. Se donner pour objectif d’échapper à la dualité et notre personnalité.
    Pour résumer, il suffit d’imaginer (si seulement c’est possible) le nombre de chocs émotionnels qui nous détournent de notre vérité. Cela depuis toutes nos vies antérieures.
    Le choix de se pencher sur chacune d’entre elles qui nous influence est un possible. Mais imaginez l’ampleur de la tâche…? Est-ce vraiment là que se trouve la véritable solution???
    Donner les clefs de la gestion de ce que nous sommes à notre âme… Notre âme qui est en conscience du tout et qui de ce fait, saura nous guider dans la ligne qui doit être la nôtre…
    La fusion du corps de l’âme et de l’esprit qui ouvre les portes de la multidimensionnalité…

    Cette approche est succincte et demande un plus grand développement. Mais il n’est pas inintéressant d’imaginer que les situations dans cette vie, ou les situations dans des vies antérieures, n’existent que si notre esprit s’y implique… Et cela change tout…

    • Le Passeur dit :

      En fait, la majorité des articles publiés ici parlent de cela, mais personne ne dit qu’il faut éplucher toutes ses vies « antérieures ». Pour ma part j’ai dit plusieurs fois que ça ne présentait pas vraiment d’intérêt de savoir ce qui s’était passé, mais plutôt d’aller avec courage à la rencontre de nos blessures afin d’en comprendre d’une part l’impact sur nos comportements présents et de libérer d’autre part les émotions captives. Savoir si elles viennent de notre enfance ou de plus tard, d’autres vies, de nos lignées familiales humaines ou autres n’a guère d’intérêt, c’est la libération émotionnelle qui compte et ce n’est pas le mental qui peut y faire grand chose car cela se joue au niveau cellulaire. C’est une descente dans notre corps émotionnel au niveau où l’énergie se manifeste. Des mots bien compliqués pour finalement quelque chose de simple : aller au contact de l’enfant intérieur blessé, aller au contact de nos émotions au lieu de les refouler.

      Ce que j’ai trouvé intéressant dans l’approche de Gerrit, c’est qu’il arrive lui aussi à l’idée qu’un évènement d’une autre ligne temporelle puisse tout simplement être effacé lorsqu’il y a guérison. C’est aussi ce que je pense de plus en plus. Et on en revient avec cohérence à la représentation holographique de notre univers.

      • Nn. dit :

        Ma pensée est dirigée vers les chocs émotionnels et non les situations.
        Je ne souhaite pas entrer dans un débat, qui sur le fond est en recherche du même objectif. Mais juste une réflexion sur votre réponse.
        Je reprends deux passages de votre réponse:
        « c’est la libération émotionnelle qui compte » Ensuite vous écrivez:
        « aller au contact de nos émotions au lieu de les refouler. »
        Tout cela met en cause l’émotionnel.

        Aller au contact de l’enfant intérieur blessé, n’exclue pas la possibilité d’aller à la racine de la cause. Cette cause est bien l’émotionnel. L’émotionnel dans toute la palette des conséquences qu’il représente. C’est vers cette origine de l’émotionnel que je me tourne et je suis bien d’accord avec vous, quand vous écrivez que cela se situe au niveau cellulaire.

        • Le Passeur dit :

          J’ai l’impression qu’on dit la même chose, non ?

          • Nn. dit :

            Avec d’autres mots, oui, je suis bien d’accord, nous sommes sur la même ligne de pensées. (sourire)
            Ce qui ne nous empêche pas d’être conscient que tout est en perpétuelle mouvance et qu’il nous faut constamment revoir notre copie…
            A ce propos, j’ai le sentiment, depuis quelques temps, qu’une nette évolution nous fait avancer dans notre compréhension. Des portes s’ouvrent qui apportent des avancées significatives. (…)

    • pierrot dit :

      Nous croyons ce à quoi non prêtons attention et de nos croyances surgit son lot d’émotions.
      Alors ressentir nos émotions est une approche interessante mais observer nos croyances est à mon humble avis aller à la source.
      Bien entendu l’émotionnel est la porte d’entrée et de sortie mais elle est alimentée par la croyance.

      • graffitique dit :

        Hum, Pierrot, je ne suis pas sûr d’avoir bien saisi là, à moins que l’on dise des choses différentes avec le même mot :
        Si tu ‘écoutes une belle musique, ou t’immerge dans un paysage grandiose, de quelle croyance provient l’émotion qui te gagne ? Ou est-elle plutôt inhérente à certaines formes vibratoires ?

      • marie christine dit :

        Tout à fait d’accord avec toi, Pierrot .
        Toutes les émotions perturbatrices sont dues à de fausses croyances .

    • Marie-Anne dit :

      Merci à vous tous, Passeur, Graffitique et Pierrot pour cet échange!

      Passeur, j’ai beaucoup apprécié les explications claires de Gerrit Gielen au sujet de la non-linéarité du Temps, mais j’ai un peu  » tiqué » à ses explications sur la guérison des vies antérieures – guérison qui consisterait à aller « là-bas », à la recherche de l’événement traumatisant provoquant blocages et mal-être « ici ».
      Outre le fait qu’il m’a semblé qu’il s’agissait là d’un travail titanesque – si l’on veut ainsi accompagner, neutraliser ou transmuter TOUS les événements traumatisants (de sources différentes) rencontrés au cours de nos multiples incarnations, je n’étais pas sûre , non plus, qu’on touche vraiment là, à LA « solution » idéale!

      Comme Nn, je crois que la thérapie de Gerrit Gielen peut être efficace en cas de gros blocages (quel que soit d’ailleurs le mécanisme exact par lequel le déblocage peut s’effectuer- de la manière dont Gerrit G. le conçoit ou grâce à la force des croyances du patient et de son thérapeute);
      mais je pense que la vraie guérison ne part pas des autres vies, mais de celle-ci, « l’actuelle » : si ici- même, nous accueillons nos blocages ( et mal-être, problèmes émotionnels, psychologiques et autres) dans la compréhension sincère et claire de ce qu’est le Jeu de la Création, de la Vie, de la dualité et de nos diverses expériences, de nos divers rôles,…si nous les illuminons par notre Amour, notre Compréhension et notre Confiance,; si nous intégrons que tous nos « sois » multidimensionnels sont en nous « ici »; notre guérison , notre transmutation par l’Amour touchera tous nos « sois » .

      Je ne suis sûre de rien, mais j’en suis là dans mes propres compréhensions, pour l’instant; consciente également, que tout cela (notre vie dans ses multidimensions) est aussi Illusion- et donc très « malléable » (ce qui n’empêche pas de jouer le Jeu et de le ressentir).
      À suivre… 🙂
      Amitiés à tous

  11. graffitique dit :

    Je replace ici « Le cycle de vos saisons » (Pamela Kribbe) : http://www.jeshua.net/fr/earth/earth8.htm

  12. Le Passeur dit :

    Merci à Graffitique d’avoir signalé ce très intéressant essai.
    En complément de ce sujet : Lignes du Temps et ronds dans l’eau et Décodage et Libération de nos programmes.

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