Quand les astres ponctuent 2020

Voici une autre vision, par l’astrologie, de ce que l’année 2020 porte en elle. Elle nous montre que le potentiel de bouleversements entre fin Avril et au moins la fin de l’année est énorme. Les conjonctions attendues n’ont pas été vues depuis la nuit des temps.

Merci à JL qui en est l’auteur et qui a bien voulu me transmettre son travail.

Par JL.

Période actuelle, cycles et astrologie : un rendez-vous à ne pas manquer !

Tentons d’évaluer, au regard des cycles et de l’astrologie, si la situation actuelle se confirme comme exceptionnelle. Notre sensibilité, l’énergie animant notre espace intérieur actuellement, sont des signes évocateurs qui ne trompent pas.

Alors en fin de compte, pourquoi venir confirmer quelque chose qui n’a plus besoin de l’être ? Peut-être qu’à la lecture de cet article, certains aspects de la situation se feront plus nets, d’autres deviendront plus accessoires. Les lignes qui suivent sont écrites à destination de toute personne désireuse d’approfondir et élargir les points de vue. On y parle, certes, d’astrologie, et de ce point de vue certains mots peuvent paraître comme techniques, mais le message est universel.

Caractère exceptionnel ou non de la situation

En général, et ceci est une erreur, seul un mouvement est pris en considération: celui des cycles en longitude (gauche-droite). Le second mouvement cyclique, celui des latitudes (haut-bas par rapport à l’écliptique) ne l’est pas.

Émettons une condition: une planète est en conjonction à une autre lorsque la plus rapide des deux approche à 5° de la plus lente ou s’en éloigne jusqu’à 5°.
Total : 10° ; au sein d’un cercle en comprenant 360°, soit 1/36e.
La situation actuelle voit Pluton, Saturne et Jupiter en conjonction. Le phénomène est très rare s’il y a respect de la condition des 10°, et cette condition n’a rien d’excessive en pratique astrologique.
Avec la durée du cycle Pluton-Saturne (35 ans en moyenne), la circonstance que Jupiter se trouve à proximité en même temps n’est que d’une chance sur 36…
35 x 36 et nous voilà déjà au delà des 1200 années.

Prenons en compte maintenant le second mouvement, celui en latitude. Ces trois planètes ont ensemble une situation en latitude totalement inédite : elles sont toutes les trois sur l’écliptique.
Rappelons que l’écliptique est un plan engendré par la rotation de la Terre autour du Soleil, il est formé donc par les deux centres: celui du Soleil et celui de la Terre. Ce plan n’est pas moins que capital. Pour donner une idée du temps que met Pluton à franchir le cycle des latitudes, il faut compter grosso modo 80 années…
Pardonnez ma paresse, je n’ai pas calculé les choses exactement à ce niveau, mais il faut se rendre à l’évidence, pour que les 3 planètes soient en conjonction de longitude, et qu’en même temps elles soient toutes trois sur l’écliptique, il faut compter une ou des centaines de milliers d’années pour voir une telle situation se présenter !!
La situation est donc particulièrement exceptionnelle.

Combien de temps cela va-t-il durer ?

Ceci a commencé vers mars 2019 avec l’approche de Saturne à Pluton, et se terminera grosso modo vers mars-avril 2021. Les interprétations sur le sens de ces événements suivent dans un paragraphe suivant.

Des moments forts dans cette fenêtre de temps :

– Pluton et Saturne entrent en conjonction avec la condition énoncée en mars 2019.
Ils entrent en conjonction exacte en janvier 2020, le 12.
– Pluton et Jupiter entrent en conjonction en mars 2020 et la forment exactement le 05 avril 2020.
– Toutes les trois vont rétrograder (technique astrologique, retenons surtout 3 moments forts dans ce processus, le début de la rétrogradation, son milieu c’est-à-dire l’opposition exacte au Soleil, symboliquement très forte, et la reprise du mouvement direct).

Retenons juste les dates comme des moments pivots :

– Pluton commence son mouvement rétrograde le 26 avril, son opposition exacte au Soleil sera le 15 juillet, et elle reprend son mouvement apparent direct le 05 octobre;
– Saturne rétrograde le 12 mai, s’oppose au Soleil le 20 juillet et redevient direct le 30 septembre;
-Jupiter devient rétrograde le 15 mai, fait l’opposition au Soleil le 14 juillet (lol) et retrouve le mouvement direct le 14 septembre.

Pour mettre des images sur les mots : c’est un peu comme si le début et la fin des rétrogradations font craquer la boîte de vitesse, alors que l’opposition est un « apex », une apogée du processus propre à la rétrogradation.
Ces moments forts sont souvent soulignés par quelques événements marquants, collectifs ou personnels.

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Ensuite :

– Jupiter, qui s’était un peu éloigné par le processus de la rétrogradation, revient et reforme une conjonction avec Pluton le 12 novembre 2020 ;
– et dans la foulée, il fait la conjonction exacte avec Saturne le 21 décembre 2020 , jour du solstice d’hiver.
Attention, c’est à peu près le moment aussi où le Soleil et la Terre sont dans un alignement par rapport au centre galactique situé vers les 27-29° du Sagittaire tropical donc grosso modo la fourchette de date du 18 au 20 décembre.

La fin de cette triple conjonction est pour mars 2021. Fin des événements déclencheurs certes, mais certainement pas fin des conséquences.

En résumé donc, à partir du début de l’année 2020 , trois moments forts:

– la conjonction avec Jupiter, amplification de la situation existante,
– le milieu du mois de juillet,
– l’automne jusque et au-delà du solstice d’hiver.

Ne considérons pas cela comme de mauvaises nouvelles, au contraire.

Y a-t-il d’autres phénomènes, incluant notre système solaire, notre bonne vieille Terre, mon cher Milou ?

– Actuellement , le Soleil et tout le système solaire dans son ensemble, planètes, astéroïdes, etc., semblent bombardés d’une énergie (cosmique), mesurable par les scientifiques, mais dont ils ne définissent pas une origine officielle.
Hypothèse assez crédible : le système solaire est relativement périphérique au sein de notre galaxie, son mouvement de révolution autour du centre galactique connaît des révolutions intermédiaires, dont celle autour d’Alcyone, étoile des Pléiades. Ne confondons donc pas Alcyone dans la constellation du Taureau avec le centre galactique situé en Sagittaire. Autour d’Alcyone, il y a un nuage-anneau photonique que le système solaire traverserait deux fois en 25.920 ans. Ceci ferait « baigner » tout le système solaire dans un flux informationnel de hautes fréquences.

– Ces hautes fréquences sont de l’information et auraient, en quelque sorte, pour effet de faire diminuer les « manteaux » électromagnétiques du Soleil et des planètes.
Or, cette diminution pourrait être un état favorisant ou une condition au basculement des pôles magnétiques. Actuellement, nous connaissons, peut-être prémices à ceci, de fortes variations de ces pôles.

– La résonance de Schuman (fréquence de la planète Terre) tourne autour des 7,8Hz . Elle ne connaît pas de variations importantes, mais ses harmoniques par contre enregistrent des pics de forte amplitude.
Ces harmoniques sont devenues comme pulsatiles, mesurées parfois jusque vers 100Hz.

– Le réchauffement climatique pourrait être dû, partiellement du moins, à ces conditions exceptionnelles dans le système solaire, dans la mesure où cette situation de réchauffement touche l’essentiel des planètes du système. Cette constatation n’enlève en rien la question de la responsabilité environnementale, bien entendu.

A quoi nous invite cette concentration planétaire, de quoi nous parle-t-elle ?

Symboliquement, Pluton invite à mourir. ( Chouette ! ) Mourir à toutes nos représentations erronées, à nos identifications. Il nous fait travailler le diamant intérieur, quel que soit le contexte de préoccupation ou d’intérêt personnel. Il fait dépasser de loin le seuil de conscience individuelle, en proposant une impersonnalité (différent de dépersonnalisation). Sa méthode ? la tentation, le paradoxe, l’écœurement. Il a le temps, il aime le bras-de-fer, celui qui précède le lâcher-prise, typiquement plutonien.

Saturne nous invite au dépouillement, à la verticalité, à la cohérence entre les pensées, les émotions et leurs conséquences sur notre enveloppe physique. Maître du temps, maître du karma par conséquent pour certains, mais non responsable de ce que nous en comprenons. Sa méthode ? un peu comme Pluton sous certains aspects, le paradoxe est de faire durer et de faire peser les choses pour mieux accéder aux vertus de l’instant présent et de sa légèreté, il donne les conditions à la création d’un diamant.

Jupiter nous invite à la bienveillance, à l’enthousiasme, à l’horizontalité, donc à saisir les opportunités qui se présentent à nous. Il encourage les liens, les associations. Sa méthode ? Par la chaleur qu’il dégage, il entraîne, il fédère.

Saturne et Jupiter sont symboliquement les deux grandes forces sous-jacentes à l’organisation de la société. Le cycle les reprenant elles deux est d’une durée de 20 ans. Il y aurait des pages à écrire à leur sujet, sur la manière dont, au sein de notre économie psychique et spirituelle, nous pourrions mieux comprendre ce qu’elles ont à nous enseigner.

Mars, passant en trombe, au vu de la lenteur des 3 autres, vient donner du courage, de l’affirmation à tout cet assemblage.

Notre capacité relative à en comprendre et intégrer les messages nous les fait souvent ressentir soit comme des alliées soit comme des ennemies. Ce sont de hautes entités spirituelles en voie d’évolution également, avec un message plus particulier, une thématique propre à chacune d’elles. En les considérant donc comme des entités incarnées, « instructrices », autant le dire sans détour, il est préférable d’aller dans le sens de l’évolution de la conscience qu’elles proposent que dans la résistance mentale.

Mais n’y aurait-il pas à cette situation exceptionnelle dans le ciel une correspondance toute aussi exceptionnelle en chaque espace personnel intérieur, en chaque espace du cœur ?

Assurément.
Rendons-nous compte de l’importance du plan écliptique, celui reliant le centre solaire au centre terrestre. C’est un plan où circulent des informations (lumière) de (très) haute qualité, reliant les deux centres, mais en contact avec tous les autres centres planétaires et stellaires ! Par le fait de retrouver actuellement sur cet écliptique Pluton, Saturne et Jupiter, ce sont à chaque fois des soleils intérieurs particuliers se retrouvant sur le même plan informationnel que celui de l’écliptique, en analogie avec le chakra du cœur ! Quel conclave !
Si le Soleil monte ses fréquences, les centres planétaires, en lien permanent, montent le leur. Donc, la Terre, Gaïa, monte ses fréquences. Celles et ceux qui ont le bonheur d’être incarnés à cette époque peuvent se réjouir: nous sommes conviés à monter nos fréquences sur une planète qui monte les siennes au sein d’un système solaire qui co-participe en tout à cette ascension. Magnifique.

Juste un bémol, si ça reste à option, ce n’est pas à temps partiel…
Vivre en haute fréquence contraint à modifier en profondeur notre compréhension de la situation, de nous-mêmes, et de nos interactions avec cette situation. Ou alors, l’option est laissée libre, celle de ne pas s’y adapter, il faut dans ce cas s’attendre à vivre certains inconvénients découlant de la résistance à cette évolution.

Horloge astronomique de la Cathédrale St.Jean

Il y aurait ici de quoi écrire à nouveau des pages et des pages. Il nous faut rester dans la synthèse.
Tant que le « faux maître », dans le mental, œuvre à sa survie, ses intérêts, plus rien ne devrait nous étonner, nous progressons mécaniquement vers des futurs infernaux, ténébreux, la lumière dans le dos, projetant devant nous l’ombre de nous-mêmes, prise comme guide infernal dans un labyrinthe de chimères.
Alors il est temps, grand temps, d’opérer en l’espace du cœur un retournement inconditionnel, faisant face à la lumière, ayant cette fois dans le dos nos passés infernaux. Pour cela, trois conditions indissociables: l’humilité, la sincérité, l’affection, triple sésame à ce que le « maître dans le cœur » reçoive un mandat.
Sans condition, un mandat clair, intime, à la co-expression de nous-mêmes, situé dans des temps ralentis, 4d, à des fréquences infiniment supérieures à celle du bon outil mental. Référence est faite ici au double de Garnier-Malet, à l’âme divine de la Gnose Universelle.

Il est temps de regarder là où nous voulons arriver, à respecter les lois de la Création comme l’évoque très justement Nicole Montineri dans un article publié précédemment.

Prenons l’image suivante: conduisant une voiture, les yeux mi-clos, dans une certaine somnolence après quelques bombances, nous nous rendons compte avoir perdu le contrôle du véhicule qui roule à grande vitesse vers un poteau. Que nous puissions décrire ce poteau, peint en rouge ou en jaune, fin ou épais, placé là intentionnellement ou non, ne nous fera pas l’éviter. En le décrivant, nous en sommes fascinés et hypnotisés par un futur, semble-t-il, inévitable.
Mais non, bien sûr que non, nous le savons, il nous faut regarder l’endroit sur la route où nous désirons voir la voiture aboutir, et s’en remettre non plus à quelques calculs mentaux pour savoir comment faire, mais s’en remettre à nos intuitions, à notre double (Garnier-Malet), à notre âme divine (Gnose universelle), à… peu importe le mot utilisé, à l’autre partie de nous-mêmes qui nous permettra cette manœuvre critique et salvatrice.

Alors ici, il en est de même. Observons certes, mais ne sous-estimons pas la perniciosité du regard tourné vers l’extérieur, ou autrement dit, ne surestimons pas nos capacités d’observatrice ou d’observateur neutre. Cessons toute polarisation, elles ne font que (re)faire chuter nos fréquences.
Nous savons que les fréquences augmentent considérablement. C’est une très très bonne nouvelle. Nous attendions cette situation depuis combien de temps…? Nous sommes dans un processus alchimique, nous travaillons au Grand Œuvre, ce n’est peut-être pas le moment de critiquer l’athanor. L’athanor fait son boulot, comme le feu attisé en dessous. L’ombre travaille pour la Lumière mais ne le sait pas, en général.
Remercions plutôt de nous trouver singulièrement et collectivement, en conscience, dans une situation aussi particulière.

Ne nous isolons pas, le travail nous attend, les relations humaines nous révèlent à chaque contact ce qui favorise l’unité en nous, ce qui la rend hypothétique, voire momentanément impossible. Remettons tout cela en conscience, dans l’espace du cœur, n’exprimons aucune volonté personnelle, surtout n’intervenons pas dans ce qui pourrait se comprendre comme un réajustement des lignes temporelles (Philippe Guillemant).
Ne prenons pas le décor pour l’acteur. Extirpons de nos décors toutes ces images, conceptions erronées, toutes ces peurs, toutes ces avidités, toute cette immaturité.
Attention, ceci n’est pas un appel à la démission personnelle, tout au contraire, c’est un appel solennel (au vu du conclave planétaire) à retrouver les chemins de la sagesse, de la responsabilité et de la liberté.
De la volonté, nous en aurons besoin, mais certainement pas pour « savoir ce qu’il faut faire ». Laissons la Lumière nous le suggérer au quotidien, soyons donc en pleine attention sans intentions, dans la voie du cœur, avec l’œil du cœur.

JL – 21/04/2020

Source sur le site de JL.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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2 Responses to Quand les astres ponctuent 2020

  1. Le Passeur dit :

    C’est normal, un lien seul est compris comme du spam. Merci en tout cas pour cette vidéo que je vais aussi publier. Synchronicité oblige, j’étais en train de chercher si Philippe Guillemant s’était exprimé récemment.

  2. Danielle dit :

    https://www.youtube.com/watch?v=hYBwxZXmz6I

    Curieux, si je n’ajoute aucun commentaire au lien, le message ne veut pas partir …

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