Il était une fois de l’autre côté du voile

Par le Passeur.

Nous sommes nombreux à dire souvent que le monde est une illusion, que rien de ce que nous percevons comme la réalité n’existe vraiment. C’est dit depuis la nuit des temps à travers les enseignements spirituels de maintes cultures et voilà que c’est dit également depuis quelques dizaines d’années par ceux qui dans leur science sont au contact de l’infiniment petit, je veux parler du domaine de la physique quantique.

Oui mais voilà… comment comprendre ce que signifie pareille affirmation ? Comment renverser nos schémas de pensée pour ne serait-ce qu’admettre la possibilité que ce que nos cinq sens conscensuels nous disent est une totale illusion ? Comment comprendre que la chaise sur laquelle je suis assis n’existe pas ailleurs que dans l’illusion ? Et que moi-même je suis donc un acteur à part entière de quelque chose qui n’a pas de réalité tangible ? C’est une question extrêmement importante, parce que lorsqu’on devient capable d’en admettre le concept comme une réalité possible, on se place d’emblée dans un tout nouveau schéma de déconditionnement qui distille peu à peu en nous la compréhension de ce que signifie l’illusion, que la philosophie védique appelle Mâyâ, qui par nature est insaisissable dans un monde de dualité, et dont le voile reste à déchirer.

C’est par notre conscience que nous nous forgeons une idée de la réalité du monde. Chacun pourra admettre qu’il y a déjà pratiquement autant de variantes de la réalité que d’êtres humains. Au sein de ces variantes, il y a pourtant des facteurs communs que personne ne remet en question tant ils semblent une évidence. Comme par exemple le ciel étoilé que l’on observe la nuit, la matérialité de la chaise où l’on s’assoit ou la difficulté de traverser un mur sans y laisser quelques plumes. C’est quelque chose d’apparemment si tangible que remettre ces évidences en question relève pour la majorité d’un simple jeu de l’esprit, du maniement ludique de concepts distrayants mais insensés. C’est pourtant bien plus sérieux qu’il n’y paraît.

L’illumination par la contemplation n’étant pas la voie la plus accessible pour tous, l’une des autres voies possibles de la compréhension via le mental, passe par la science et plus particulièrement par ce que l’on appelle « l’holodynamique quantique ». Pas grand monde n’en a entendu parler et pourtant les précurseurs de cette théorie exerçaient à l’aube du vingtième siècle et même l’un d’eux, une femme, Clémence Royer, au dix-neuvième siècle. Certains placent d’ailleurs cette trublionne au même niveau que Tesla ou Einstein.

Globalement, en holodynamique, il s’agit d’expliquer que les quatre grandes forces qui meuvent l’univers et qui font consensus – la force électromagnétique, la force gravitationnelle, la force nucléaire faible et la force nucléaire forte – ne sont toutes que des descriptions partielles d’une seule et unique interaction qui est … l’eslasticité. Parler d’holodynamique quantique, c’est donc parler des elastons. Les elastons ce sont des sortes de bulles bien plus petites que l’atome, qui forment les atomes et la matière selon le niveau de pression créée par leurs propres ondulations. Là où la poussée de cette pression le permet se forment les atomes de matière qui s’assemblent pour apparaître sous les diverses formes que nous percevons dans notre réalité : un chat, une planète, une assiette, une molécule d’eau, etc.

Dans un univers de dualité, là où chaque chose émerge et se détermine par rapport à son contraire, les scientifiques observent donc ces points d’émergences qui peuvent apparaître ou disparaître à tout moment et en tout lieu, et les nomment des quantas d’espace-temps. Entre ces innombrables quantas existe un « vide » composé là encore d’élastons. Sans entrer dans les détails car c’est plutôt ardu, il y a des points dans l’espace-temps où les forces en jeu s’équilibrent et d’où se dégagent des ondes stationnaires appelées ondes scalaires. Ces ondes ont des propriétés dont l’ensemble pourrait faire l’objet d’un livre à part entière tant le sujet et ses implications sont vastes, ne serait-ce qu’à propos de leur interaction avec l’eau. Pour parenthèse, les mesures faites sur les sols, semblent démontrer que les fameux crops circles – du moins les vrais – sont réalisés à partir de l’émission d’ondes scalaires et sont toujours disposés sur une nappe d’eau souterraine. A rapprocher de ce que l’on sait sur les propriétés de l’eau (voir Masuro Emoto) et de sa capacité à enregistrer et à véhiculer les informations subtiles…

Pour en revenir à l’holodynamique quantique et à l’illusion, là où je voulais en venir, c’est que cette science nous explique comment les elastons font et défont la matière à travers un infini réseau de quantas d’espace-temps, tous émettant une multitude de fréquences vibratoires différentes qui sont l’énergie de transformation du tout, et à quel point les ondes scalaires ont la propriété d’interférer sur les forces poussant en opposition, qui en font finalement, du point de vue d’un observateur, des illusionnistes faisant et défaisant la matière en des jeux vibratoires complexes, mais parfaitement maîtrisables lorsqu’on a appris les lois de l’harmonie. Il existe donc bien une baguette magique qui transforme instantanément l’apparence des choses. Si tout a paru si constant et répétitif durant si longtemps, c’est que la matrice énergétique qui isolait la Terre a figé cette apparence. Elle est dissoute. Et la fluidité qui prévaut dans l’Univers nous revient.

Une petite parenthèse sur l’exemple des ‘vrais’ crops-circles est intéressante car l’examen des brins d’orge pliés (et non pas écrasés) montre parfois des insectes qui sont littéralement prisonniers de la matière même de l’orge. Comme si soudain tout est devenu mou, temps pendant lequel les insectes ont littéralement pénétré la matière, puis s’est à nouveau durci, rendant les malheureux captifs à jamais. Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire et les travaux de Nikola Tesla, ce n’est pas sans rappeler l’expérience de Philadelphie, mais c’est un autre sujet.

Bref, ce qui nous importe dans l’immédiat, c’est que l’holodynamique quantique nous explique finalement que rien de ce que l’on croit tangible ne l’est. Tout est en mouvement, tout est élastique. Un moyen de se représenter l’univers, c’est d’imaginer une myriade infinie de bulles de savon en suspension et en mouvement, de tailles et de couleurs différentes, toutes en vibration sur des fréquences différentes, se formant, s’assemblant, se séparant ou éclatant en permanence, tout en s’équilibrant parfaitement les unes les autres. On peut encore élargir la vision en se représentant leurs ondulations vibratoires comme celles résultant d’une pluie infinie de cailloux de toutes tailles dans un lac paisible.

En passant, la poussée qu’exercent les microscopiques ou macroscopiques bulles de savon d’espace-temps semble une constante mathématique qui a pris le fameux nom de « constante de Plank », du nom du père fondateur de la physique quantique dont nous avons déjà parlé .

Les manifestations de l’univers sont donc fonction du jeu des forces en mouvement et de leurs divers points d’équilibre. Leur perception est fonction du niveau de conscience de l’observateur. La vibration, comme toujours, est la musique qui est jouée en tout point de l’univers et chacun la percevra en fonction de son propre diapason. D’un point de vue moins poétique, cette musique semble due à la pression ondulatoire permanente des elastons formant ce qu’on appelle communément « le vide » de l’espace. C’est un rayonnement lumineux découvert en 1964, se manifestant sur la très haute fréquence de 4GHz, qui a été appelé « bruit de fond de l’Univers » par ceux des scientifiques qui pensent que ce sont les résidus du big bang initial. Ils parlent encore de « rayonnement fossile ». On le voit, il n’y a donc pas consensus à ce sujet avec la vision qu’en a l’holodynamique quantique.

Au sein de cette musique céleste, notre conscience de la réalité naît donc de la fréquence vibratoire qui est la nôtre. Plus la fréquence est basse, plus elle limite notre champ de perception à une expérience dont on ne saisit plus qu’une infime partie. Plus notre fréquence vibratoire est haute, plus notre conscience s’élargit en même temps que notre perception au large champ d’expérience qui est véritablement le nôtre. Ce n’est pas qu’on modifie le monde visible, car en fait tout existe déjà en même temps, c’est juste qu’on se hisse à un niveau vibratoire qui nous permet d’en voir davantage sur ce qui existe, ce qui du coup dissout la vision que nous avions collectivement créée à partir de nos croyances. Le monde est moins lourd et basique mais bien plus subtile et créatif que nous nous pensions (voir expérience de Chladni évoquée dans La Clé du Présent).

C’est aussi ce qui fait qu’aujourd’hui les mondes se séparent. Non qu’il y ait une fatalité à cela, mais il est du choix d’un certain nombre de refuser -inconsciemment du point de vue de leur Moi – le changement vibratoire de notre planète. Ils demeurent donc pour le moment dans une réalité que nous avons tous connue et dans laquelle, pour eux, rien n’a vraiment changé jusque-là. Ils ne comprennent donc pas que d’autres, qui s’adaptent progressivement à cette hausse de la fréquence vibratoire ambiante, puissent parler d’un éveil de conscience et de grands bouleversements en cours. Pour eux, ça n’a pas de réalité qu’ils puissent percevoir, c’est donc du délire.

Il n’y a aucun jugement à porter à cela, mais le problème est qu’on ne peut demeurer éternellement sur le pont d’un navire qui coule et qu’à un moment, on coule avec. Un bon nombre pourtant fera le choix au dernier moment de ne pas sombrer et de s’ouvrir à la conscience que le bateau, dans l’autre réalité qui émerge de l’invisible, ne coule pas, mais qu’il s’allège en vibrant de toute sa coque de tout ce qui n’est plus en harmonie avec la basse vibration d’antan. Le monde se secoue de ses vieux oripeaux et de ses vieux démons, il ne meurt pas, il se transforme. Et tout le monde a le choix de décider de tout changer pour vivre cet avènement ou de préférer le naufrage en attendant d’illusoires chaloupes.

Le ciel étoilé qui embellit nos nuits n’est peut-être pas exactement ce qu’il paraît, mais une vision falsifiée ou tout au moins imparfaite de la réalité. La chaise sur laquelle on est assis pourra se disperser en une multitude d’elastons invisibles et nous ferons ce que nous voulons des murs et des murailles lorsque notre conscience sera à ce point libre de toute croyance et notre fréquence vibratoire suffisamment élevée pour nous affranchir de ces limitations. Cela peut paraître inimaginable. Et pourtant c’est là que réside la persistance de l’illusion qui nous entoure : dans la croyance que nous avons que cela est impossible. Le jour où plus rien en nous niera que nous pouvons déplacer des montagnes, nous déplacerons des montagnes.

Tel que, aujourd’hui, repousser une  telle incroyance par le mental est quasi impossible, mais c’est sans compter sur le processus naturel discrètement en cours en chacune de nos cellules. Un processus qui change radicalement la donne en nous amenant tout naturellement au résultat inespéré pour peu qu’on l’accueille en nous en conscience et qu’on n’y voit pas un danger : l’élévation de notre fréquence vibratoire, le moteur de notre éveil de conscience.

Tout ce que nous avons à faire finalement est de prendre soin de nous, de nous ménager l’espace nécessaire où poser notre conscience et la laisser respirer la vie, loin des peurs et de l’agitation de ceux qui ne voient qu’une nef qui sombre. Nous n’avons qu’à inspirer et expirer au propre comme au figuré, ouvrir grand les bras à notre conscience dans les petites et les grandes choses de la vie, être vigilant sur qui nous sommes et ce que nous faisons, installer la paix et le juste en nous, autant que nous pouvons et sans se désespérer si notre chemin de vie nous y invite peu.

Il n’y a pas à s’inquiéter, chacun est très exactement là où il doit être en fonction de ce qu’il a choisi d’apprendre et de réaliser. Et même au sein d’une existence stressante, il est possible d’être vigilant sur soi et d’installer un lieu de paix intérieure où personne d’autre que soi n’accède. Ce lieu et cette vigilance suffiront. En cet état de l’illusion, le mérite du nomade sur le chemin est déjà grand. Et de l’autre côté du voile nous attend l’inespéré.

Fraternellement,

© Le Passeur – 3 Août 2011 – http://www.urantia-gaia.info Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

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54 Responses to Il était une fois de l’autre côté du voile

  1. cassiel dit :

    Merci Passeur
    Ce billet est prodigieux et surtout accessible , bien développer et compréhensible pour des personnes comme moi qui n,on pas fait des études .
    Cela me permet de comprendre la multitude de mes resentis et de mes interrogations ,que je n’était pas capable de traduire par les mots .
    Une chose m’interroge !lors de mes sorties de mon corps ,je me retrouve dans des sortes d,univers semblables au notre, avec la faculté de traverser les murs et les toitures et la je ne peut m’empêcher de faire la relation avec l,elasticité!!!

  2. Lucie dit :

    Bonjour,
    Nous n’en sommes pas tous au même point, ici bas.
    La prière élève notre taux vibratoire.
    Prions-nous pour élever notre taux vibratoire?
    « Heureux les pauvres en esprit. »
    Passeur, votre blog est : Lumineux !

  3. aleina dit :

    c’est comme même bizarre de croire que notre vie est une illusion, donc tout ce que nous somme est une illusion, donc tout ce que nous créons ici sur terre, est une illusion, tout ce que est palpable est une illusion, tout ce que nos yeux voient c’est une illusion, mais tout ce qu’on ne voit pas c’est réél, tout ce que on ne peut pas toucher c’est réél, tout ce que notre vie n’est pas c’est réél ou la vrai réalité…… donc ma vie est une farce, se que je réalise ici, c’est juste une farce, qui m’aide à évoluer, UNE FARCE PENIBLE, QUI M’AIDE A EVOLUER… j’avoue que des fois, je veux bien croire ce que je vois, ce que je touche, ce que crois que c’est, que ma vie est bien rééle… et ça c’est facile… alors … cette illusion que je suis dans toute sa splendeure…….. est bénéfique pour mon évolution……. comment arrivez vous à croire cela? c’est exactement le principe de la bilble  » croire sans voir  » la foi c’est une illusion ou une réalité? la foi en des choses jamais vues, jamais connues, jamais entendus par nos oreilles, ou la foi en des choses qu’on nous dit comme elles sont, comment on dit d’évoluer pour atteindre la réalité, la vrai? … comment le savez vous? qui est parti de l’autre côté dans une autre dimension et qui est revenu pour nous le faire savoir? même si quelqu’un l’a fait, c’est juste son expérience personnelle, qui nous dit que TOUT LE MONDE LE VIT PAREILLEMENT? l’évolution c’est quoi? c’est pour qui? pour ceux qui ont entendu parler? et les tributs qui vivent en Amazonie et aileur? il existe sur Terre des millions d’humains qui n’ont AUCUNE IDÉE de ce que c’est de quoi on parle sur ce site(ou un autre), ils n’ont pas les moyens d’entedre la « vrai parole », alors pas d’asscencion pour eux? pas d’évlution vers le réél? C’EST OU L’ILLUSION ET C’EST OU LE RÉÉL? JE NE CROIS PAS QUE QUELQU’UN PARMIS MES CONGÉNÈRES EST APTE DE LE DIRE, SI OUI, ALORS CE N’EST PAS UN HUMAIN….

  4. marie christine dit :

    Intéressant toutes ces méthodes de guérison …
    Personnellement, je pratique une sorte d’auto-guérison sauvage, je ne sais absolument pas s’il s’agit d’énergie cosmique ou autre …
    Tout d’abord, je ne crois pas à la médecine, je ne crois pas à ce que disent les médecins et je ne crois pas aux maladies . J’estime que les noms donnés à certains symptômes enferment les gens dans l’idée d’une maladie, ils s’en convainquent et s’identifient . Ils deviennent prisonniers de leur idée et de toutes les images de référence qui y sont reliées : médicaments, longueur de traitement, incurabilité, douleur, mort possible, etc …
    Je côtoie des hypocondriaques, c’est terrible pour eux .
    Il m’arrive comme tout le monde d’avoir des troubles, des disfonctionnements … Mais je ne pense jamais à un type de maladie possible . Je me dis toujours que ça va passer, je n’y attache pas d’importance, j’améliore mon régime alimentaire ou je me repose, et ça passe toujours . Pareil pour les accidents, pas d’inquiétude .
    Je crois qu’il faut surtout penser à la prévention, c’est à dire à veiller au maximum à ne rien refouler dans le subconscient, à tout s’avouer à soi-même de ce qu’on ressent et le regarder en face . Ainsi, le corps ne viendra pas tôt ou tard nous le rappeler .
    Et quand on est vraiment sincère avec soi-même, on se sent toujours protégé par une aile divine, et on l’est en réalité .
    C’est ainsi que j’ai toujours fonctionné, et après de nombreuses années, je peux affirmer que ça marche . On acquiert une certitude profonde que rien de grave ne peut nous arriver .

  5. Julius dit :

    Brillant ! Merci et bravo.
    Je partage…

    A bientôt,

    J.FOX
    http://pasdesecretentrenous.blogspot.com/

  6. Yolane dit :

    Bonjour et merci à tous pour vos réflexions si pertinentes. Merci à toi le Passeur. C’est toujours un beau moment que je passe avec toi quand j’allume mon ordi.
    VOus parlez du taux vibratoire et de son élévation. Hormis l’amour et l’attention, y a t-il des « techniques » ou des « exercices » qui permettent cette élévation ?
    Pour ma part, je ressens parfaitement cette élévation mais j’ai parfois l’impression d’être « déchirée entre deux taux ». Je veux dire que j’alterne des états de conscience où la peur prend le dessus avec ses anciens réflexes égotiques et ceux où je me sens libre (donc libérée).
    Cette situation est parfois très inconfortable et j’aimerais, si c’est possible, pouvoir « passer le cap » définitivement.
    Je présume que tout le monde passe par cette étape intermédiaire. J’aimerais donc vos conseils.
    Bien amicalement.

    • Le Passeur dit :

      Oui il y a des techniques, mais je dirais que le plus important, c’est d’être juste, de vivre le plus possible en conscience de tout ce que l’on émet de nous, d’apprendre à voir le beau en toute chose et tout être et ne pas retenir ce qui est discordant. C’est parfois de l’équilibrisme en ce monde où la dualité se manifeste en tout, mais garder le cap sur l’intention d’être juste en tout et déterminé à ce que ce soit notre conscience supérieure qui dirige notre existence et pas notre petit moi est LA voie.
      Maintenant, on peut s’aider à amener le calme en nous en se ménageant des moments de paix. La méditation est bien sûr un outil efficace ( voir http://www.urantia-gaia.info/2011/06/22/des-forces-magnifiques-et-sauvages-existent-en-nous/ ). Pour ce qui est des oscillations qui sont un état naturel à jusqu’à un certain stade, il y a une chronologie au processus d’éveil, qui lorsqu’elle n’est pas respectée n’amène pas la sérénité. Ce que j’appelle « la guérison » est une étape indispensable et je vois trop de gens qui refusent de voir ce qui ne va pas en eux afin de le guérir. J’ai décrit du mieux que je pouvais ce processus dans l’Eveil en Soi (1) et (2) dans le chapitre L’Eveil.

      • Yolane dit :

        J’ai lu ton article sur la méditation et j’y ai enfin trouvé les conseils que j’ai désespérement cherchés ailleurs.
        Ta petite apparté sur l’ancrage m’a bouleversé car c’est, avec l’impossibilité quasiment totale de lâcher prise, mon problème majeur. J’ai retrouvé dans tes mots tout ce que je ressens depuis ma petite enfance. J’ai même poussé « le vice » jusqu’à me déformer les pieds dans le ventre de ma maman et de naître avec des pieds bots (heureusement remis en place dès ma naissance). Mais (est-ce contradictoire ?), la divinité que j’ai toujours ressentie en moi a toujours été une émanation de notre terre-mère.
        Malgré tout je me souviens toujours avec extase de mes longues observations de la voie lactée, allongée sur le sable d’une plage de l’Hérault où je passais mes vacances. A l’époque la région était quasiment déserte et les nuits encore bien noires.

        Depuis la lecture de 2 des livres d’Eckart Tollé (le pouvoir du moment présent et nouvelle terre) j’essaie de « rester » dans le présent. Ce n’est pas toujours facile. Je suis une anxieuse chronique mais c’est vrai que cela m’aide bcp.
        Merci encore pour ton aide.

    • Gwelan dit :

      Comme le dit le passeur, il y a des techniques, mais pas pour s’accepter soi-même avec l’inconfort de tout cheminement tendant vers notre propre authenticité. Ces techniques sont plutôt de l’ordre de « l’hygiène personnelle » car bien souvent nous nous laissons envahir par des troubles qui ne sont pas nécessairement les nôtres et si elles peuvent ponctuellement avoir leur utilité, elles ne peuvent malgré tout nous affranchir totalement de la « divine blessure » qui demeure malgré tout le pendant du « cadeau de Vie ».

      • Yolane dit :

        Je me laisse effectivement envahir par toutes sortes de troubles et émotions. Je suis hypersensible (j’ai lui récemment que c’est un trouble psychique reconnu depuis une vingtaine d’années et que environ 20 % de la population en était touchés).
        Je sais que ce chemin est nécessaire à mon évolution mais : Dieu, que ta divine blessure est dure à surmonter. J’ai parfois l’envie de m’envoler loin, bien loin de ce monde où la beauté, l’harmonie, l’amour et la compassion sont si vite foulées et si étrangères à certains.

  7. Annie dit :

    Parler d’Amour…et accepter que pour se nourrir, il faut élever dans souvent des conditions de vie abominables, très souvent torturer, au final assassiner des animaux, juste pour une satisfaction des papilles.

    Ils y a les animaux que l’on dit aimer ceux de compagnie, et tous les autres que l’on aime manger.

    Sans vouloir donner de leçons à personne, je ne suis « végé » que depuis 4 ans, il m’aura fallut attendre un âge assez avancé pour ouvrir les yeux.

    Je ne me prétends pas plus spirituelle que d’autre pour autant, je sais qu’il y a des personnes qui mangent des animaux et sont plus attentionnées que moi aux autres…..Et qu’il y a des végé etc… qui sont de bien mauvaises personnes.
    Namasté.
    Annie.

    • Gwelan dit :

      Et bien tu vois Annie, je ne pense pas qu’on soit condamnés à n’offrir que des conditions de vie abominables, voire de torturer les animaux que l’on élève pour notre nourriture. J’étais un Jeune Ami des Animaux, et je le suis resté depuis mon enfance, et pourtant, je n’ai jamais envisagé de changer mon régime alimentaire, mais il me semble qu’il y a une sorte de frontière d’indignité qu’il n’est pas anodin de franchir.

      La devise des JAA de l’époque c’était « celui qui se penche sur l’animal souffrant, saura un jour tendre la main à son frère », et je crois que l’inverse est vrai :  » celui que la souffrance animale indiffère, ne peut que tolérer, subir ou même promouvoir la maltraitance envers l’humain ».

      Et là, on est rendu bien loin de simples questions de régime alimentaire puisque c’est de compassion dont il s’agit-là. On peut très bien élever des animaux et même les tuer quand le moment est venu, sans devoir les faire souffrir.

  8. joysseline dit :

    le premier début du texte que je voulais écrire est parti sans prévenir, j’ai fait une fausse manip …

    Je reprends ….

    C’est un délice de vous lire ….
    L’essentiel n’est ce pas la manière d’être avec … plutôt que ce l’on fait qui importe ???

    De lire le texte concernant l’holodynamique quantique et l’élasticité de l’Univers et donc de chacun de nous …. m’a mise en joie …
    En ce qui concerne ce type de science trop intellectuelle suivant l’avis de quelques uns … pour moi l’un n’empêche pas l’autre … et la tête « alouette » ET le cœur de concert …..
    Naviguer dans ces deux aspects de l’être me convient parfaitement ….

    J’ai abandonné depuis quelques temps le fait que certains textes m’étaient inabordables … c’est aussi une croyance … de ce fait, je lis un peu tout ce qui m’est donné à comprendre ET à vivre sans limite …. C’est délicieusement surprenant et m’ouvre de plus en plus l’accès à d’autres visions de ce monde qui m’échappaient totalement avant de prendre conscience de ces limites en moi .

    La réalité dans laquelle chacun de nous croit habiter est non seulement différente, mais évolue à toute vitesse ..Devenons fluides … (élastiques) … pour suivre le mouvement.

    Quant à ce que nous transmettons aux autres, pour moi, (je bosse comme psy Jungienne) il me semble simple, que c’est l’écoute dans l’instant avec l’Autre en nous et la personne présente (n’est ce pas un peu la même chose) qui détermine ce qui se passe dans le moment, dans les mots ou non …
    Ne pas décider et ne pas savoir ce qui va se dire …. Ecoute, accueil et transmission en toute simplicité de ce qui se dit en moi et ce que la personne vibre aussi en recevant les messages …
    Demeurer attentive à être transparente …. c’est à dire … dans une vibration et une grande chaleur physique ressentie dans le sternum ….ainsi que la conscience du souffle : l’air frais qui passe au bord des narines et parfois aussi .en « conspiration » avec la personne (respirations synchrones )
    Il est rare que la personne en face ne participe pas du phénomène qui se vit ….et même là peu importe ….a chacun son rythme d’intégration …
    Aucun but particulier « d’aider » la personne … mais plutôt être présente en totalité au partage de se qui se passe et de ce qui est demandé bien au-delà de mots.
    Cet autre venu me rencontrer, intègrera à son rythme … peut être que les petites graines germeront ou elle les jettera … c’est son « libre arbitre » ….

    Merci Passeur :
    ce texte a élevé La Joie et la vibration corporelle …. Autrement dit, il parle à toutes mes cellules tangibles ou non …les a mises en mouvement un peu plus rapide !!! rires ….
    Amicalement

    • Gwelan dit :

      J’aime beaucoup ce que tu dis Joysseline, cela fait écho à ma propre expérience au niveau de l’aide apportée aux autres (qui est également pour moi, au coeur de ce que j’appellerai -faute de mieux- l’accompagnement des personnes décédées).

      Parfois on pêche à se vouloir tellement utile, on voudrait être bien plus magicien, connaître les forces agissantes, quelque part posséder une plus grande compétence si ce n’est un plus grand « pouvoir » même si çà reste dans une optique de soulagement. Dans cette démarche, quand bien même aurait-elle été initiée par la souffrance d’autrui, je crains qu’on ne demeure que centré sur soi-même et on en oublie que le plus important (et peut-être le plus respectueux de l’autre), c’est d’abord l’attention accordée, l’écoute.

      On lit souvent l’idée de Lacan qui veux qu’un mal être ou un dysfonctionnement quelconque soit le fruit d’un « mal a dit », et c’est sûrement une bonne partie du phénomène, mais pour bien se dire, encore faut-il pouvoir sortir du « malentendu ».

      Et je ferme la parenthèse en espérant me faire pardonner ce hors sujet.

  9. zedrop dit :

    Cela fait longtemps que je te lis , je n’ai jamais fait aucun commentaire à ce jour , mais ce billet est trop énorme , il me parle tellement , merci à toi le passeur
    so many good vibes for U
    Zedrop

  10. marie christine dit :

    Bon ben, pour ceux qui comme moi n’ont pas la bosse des sciences, il y a toujours la possibilité de commencer par assouplir le caractère . Des fois qu’il deviendrait élastique ….!

  11. Gwelan dit :

    Cette idée des réalités élastiques est très séduisante. Elle rejoint un peu l’idée des univers super-lumineux qu’avait présentés Régis Dutheil en son temps, ou ce qui semble être expérimenté en dédoublement (volontaire ou non).

    Or, il apparaît dans la plupart des témoignages d’expériences où la conscience se manifeste indépendamment du corps physique, que celle-ci soit bien une projection de la conscience de veille du fait de la continuité d’identification. Cela permet de penser que la matrice dont nous sommes fondamentalement issus est bel et bien terrestre, dans le sens d’une dimension de basses vibrations. Cette matrice produit d’ailleurs des « systèmes » adaptés aux conditions d’existence dans une dimension de ce type, c’est à dire, des corps équipés de poumons, de systèmes digestifs, de squelettes prévus pour résister à la pesanteur, etc … tout un tas d’attributs qui seraient, de toute évidence, parfaitement inutiles à des « passe-murailles ».

    On peut dès lors se poser la question : y aurait-il seulement un intérêt à conserver un tel corps si nous venions à faire de la réalité élastique notre résidence principale ? La réponse à cette question ne va pas tant que çà d’elle-même : d’une part parce que l’éventualité d’une existence hors d’un corps physique, c’est à ce jour, ce qu’on appelle la mort, et d’autre part parce que nous ignorons s’il existe une « matrice élastique » alors que nous sommes la preuve « vivante » que cette dimension « basse » est pourvue d’une fontaine de ce genre.

    Ce pour dire que je m’interroge encore sur le fait de savoir s’il est bien judicieux de ne serait-ce qu’appeler de nos voeux un changement d’état aussi total.

    … Et merci pour vos écrits qui suscitent tant de réflexions.

  12. Annie dit :

    OUI, merci « Le Passeur »
    Namasté.

  13. 8119 dit :

    le terme quantique signifie discontinu. c’était déjà une grande découverte d’observer que le temps, la masse et l’espace étaient dus à une disposition discontinue d’objets associés par la simple mathématique. c’est l’association par la mathématique qui fait l’objet observé, et non pas les sous-objets en eux-mêmes ; Dès lors, peu importe la taille de l’objet, n’importe quelle observation est avant tout l’observation d’un système, et sa partie visible n’en n’est que le fruit.
    les trois ou quatre forces fondamentales qu’ils veulent unir sont possible à unir facilement si on se défait de la taille, de la dimension dans laquelle l’association mathématique peut se faire entre deux objets. le seul terme de « dimension » (dans lesquelles les mêmes lois s’appliquent de façons différentes) mériterait bien plus d’étude.
    Que le monde observé ne soit qu’une illusion est possible à comprendre par ce biais (tout n’est qu’association, il suffit de changer l’association pour voir autre chose, chaque chose apparente n’est que le résultat d’une association mathématique) mais aussi plus simplement : tous nos sens prorpiorécépteurs ne font que palper des ondes éléctromagnétiques, quanche longueur d’onde n’étant possible à détecter que par des sens bien précis (la couleur, la chaleur, la solidité) ; le tout est ensuite l’objet d’une simulation dans le cerveau, qui construit artificiellement une représentation unifiée de ce que tous ces sens (bien plus nombreux que 5) sont capables de palper.
    L’étonnant c’est que différents cerveaux voient les mêmes choses, les mêmes odeurs, alors que leurs cerveaux individuels semblent fabriquer tout cela. mais ce n’est pas étonnant si en fait le cerveau qui unifie ce qui est palpé ne se situe pas dans la boîte crânienne, mais dans un tronc commun, le plus souvent appelé esprit collectif, ou inconscient collectif, en opposition avec l’esprit individuel, le premier résultant de la somme des anciens seconds.

  14. Gaelle dit :

    Bonjour,
    je lis régulièrement vos publications et je m’y retrouve beaucoup. La résonance est forte est votre façon de dire les choses me convient. Donc, tout d’abord, un grand merci pour cela. Étant moi-même « passeuse », de ceux qui naviguent entre le visible et l’invisible, je sais combien la qualité de ce que l’on retranscrit, et sa simplicité, sont essentielles.

    Mais je voulais partager ici autre chose : cet article sur l’holographie quantique m’a laissée songeuse car il me renvoie à une des pratiques que j’ai développé, d’instinct, depuis quelques mois, et après avoir eu une « démonstration » de la part de ceux qui m’accompagnent de l’autre côté du voile. Je suis magnétiseuse et kinésiologue et je travaille à ma façon pour accompagner le corps et l’âme vers un mieux-être et une plus grande conscience de soi. J’ai commencé à travailler sur « la forme de l’énergie », indépendamment des apparences du corps. Je travaillais déjà sur l’aura, mais il ne s’agit pas uniquement de cela. J’ai réalisé qu’en certaines circonstances de stress, nous pouvions « amoindrir » la forme énergétique d’un membre, d’un organe, d’un os ou de toute partie physique. La conséquence n’est alors pas immédiate : mais à plus long terme, des problèmes de circulation sanguines, par exemple, ou de maladies, apparaissent…
    J’ai en tête l’exemple d’une dame âgée qui avait renoncé à « aller de l’avant » et je percevais ses jambes comme rétrécies et fripées, comme une pomme ridée et desséchée. En fait, le « tube d’énergie » des jambes s’était ratatiné. Et mon boulot, après prise de conscience, a consisté à redonner aux « jambes d’énergie » leur forme originelle… Intéressant non? Quand vous évoquez les élastons et l’élasticité de la matière, il se pourrait que ce type de travail intuitif pour « rendre aux corps leur forme d’origine » soit du même ordre.
    Encore merci pour vos écrits. Et au plaisir de vous lire encore.
    Amitiés. Gaëlle

    • Le Passeur dit :

      C’est très intéressant, j’ai déjà eu l’occasion de m’interroger de même sur le rétablissement des corps énergétiques qui n’est jamais pris en compte après un accident par exemple. Un accident ne touche pas qu’un corps physique, mais aussi les autres corps. J’ai connu ça lors d’un accident de moto assez sérieux où j’ai souffert deux ans après d’un genou jusqu’à ce qu’un magnétiseur s’occupe de la part invisible du corps.

      • Salvia dit :

        Bonjour Le Passeur,
        La part invisible de notre corps est une réalité encore méconnue par la médecine dite officielle. Soigner une partie malade d’un corps physique en utilisant une énergie subtile que d’aucuns nomment énergie cosmique, permet de remédier à beaucoup de problèmes, même anciens, car inscrits dans notre mémoire, comme sur un disque dur d’ordinateur. On peut effacer ces mémoires en travaillant sur nos corps invisibles… Et les résultats sont souvent surprenants!
        Merci pour les explications que vous donnez dans votre article ainsi que pour leur clarté.

      • Gaelle dit :

        C’est très précisément cela. Je publierai d’ailleurs demain, dans cet esprit, un article qui évoque une « guérison rapide » faite par des aborigènes sur une fracture. Ils commencent, eux aussi, par « parler à l’os », même quand il est encore fracturé à 90°, pour lui demander de retrouver sa « perfection d’origine ». Ainsi, disent-ils, ils réduisent considérablement les suites (hématomes, douleurs, cicatrisation lente, etc). Tellement que le type remarche le lendemain…
        A suivre donc. Tout ceci reste fascinant je trouve. Encore merci pour ce partage.
        Gaëlle

        • Salvia dit :

          « Là où va notre pensée, va notre énergie », est une autre façon de parler de la réalité de la physique quantique. Si nous nous relions en toute confiance à l’énergie cosmique qui est pur Amour, donc guérisseuse, afin de la capter, nous sommes au service de cette énergie cosmique. Celle-ci pourra alors opérer à travers nous. De quelle manière? Pour moi, c’est un mystère que j’accueille avec gratitude. Notre mental voudrait comprendre, mais il n’y a rien à comprendre et tout à recevoir. Et il me semble que ce dont vous parlez dans l’exemple des jambes fripées, est de cet ordre.

  15. Jean-Pierre C. dit :

    Un article tout bonnement fabuleux !
    Bravo et merci au Passeur.
    Tous mes encouragements et mon soutien pour continuer.

  16. Bon matin à vous M.Le passeur, vous qui nous aidez à maintenir nos vibrations à un haut niveau. J’ai senti la chair de poule sur mes bras pendant toute la lecture de votre texte, ce qui me confirme physiquement la validité de votre grande sagesse et de votre fine compréhension des choses si subtiles de ces mondes, l’ancien et le nouveau.
    Je vous remercie du fond du coeur, organe qui permet, même à ceux pour qui la physique quantique est difficile à appréhender, de s’élever tout de même. Honorons l’humanité , soi-même et les autres, dispensons de l’amour et de la compassion, à soi-même et aux autres, afin que toute cette mutation ne soit que douceur et joie.
    Maryline.

    • Gwelan dit :

      Sans vouloir nullement créer une polémique, je souhaitais juste rebondir sur la phrase suivante : « vous qui nous aidez à maintenir nos vibrations à un haut niveau. ».

      Comme si le niveau vibratoire devait être un enjeu, une condition nécessaire, un but à atteindre !

      Bien sûr, on peut s’en tenir à une lecture poétique et considérer un haut niveau vibratoire comme une sorte d’inspiration, mais, dans ce cas, pourquoi ne pas parler simplement d’inspiration ?

      En qualité de radiesthésiste, ce phénomène d’évolution des niveaux vibratoire, je l’observe et l’étudie depuis le début des années 90 , et cela m’a d’ailleurs amené à prendre du recul par rapport au canon de la discipline qui, et c’est le moins qu’on puisse dire, ne fait pas consensus là-dessus et continu imperturbablement de se fonder sur des normes immuables qui me semblent totalement anachroniques..

      Donc, pour moi, effectivement, il y a un phénomène, un changement des normes vibratoires mais, un changement que je ne lie en aucune façon à la spiritualité puisqu’il s’agit d’un phénomène qui touche absolument tout ce qui est dans le quartier :, la poule du voisin d’en face, le gourou du village d’à-côté, la moindre pierre, le moindre brin d’herbe, même Georges W. Bush voit son niveau vibratoire grimper. Je ne vois donc pas de raisons d’attribuer quelques vertus spirituelles que ce soit à cette augmentation de la vibration du vivant, puisque çà touche indifféremment, les bons et les méchants, les doux et les brutes, les êtres doués de conscience et les êtres inanimés.

      J’y vois davantage le résultat d’une stimulation cosmique qui pourrait s’apparenter, dans ces effets, à la chaleur de la cuisinière sous le plat qui mijote et dont les atomes se mettent à vibrer autrement sous l’effet de la chaleur, entrainant, pour notre plus grand plaisir, l’alchimie qui transforme un truc imbouffable en pur délice.

      Pour ce qui est du côté imbouffable de notre monde actuel, je me garderais bien de faire le moindre commentaire, mais pour ce qui est du délice, il faut bien avouer que c’est tout à fait le genre de voeux pieux qui nous fait nous rencontrer dans des espaces de ce genre, mais c’est peut-être pas gagné non plus, parce qu’il y a aussi des cuisiniers un peu fantaisistes qui ont le don de faire cramer tout ce qu’ils préparent.

      En plus, dans cette recette-là, il ne faut pas trop nous prendre pour des cuisiniers, nous sommes tout au plus l’un des ingrédients du pot au feu, et tout ce qu’on peut espérer, c’est qu’il y ait quelque part un quelqu’un qui soit aux commandes (ou à défaut d’un quelqu’un, une nécessité qui accorderait un minimum d’importance à nos existences) afin de ne pas se chopper un karma de pur carbone.

      • Le Passeur dit :

        Je suis d’accord et c’est aussi ce que je dis. J’essaie d’expliquer en quoi la vibration est un moteur universel mais évidemment il n’y a pas d’objectif à viser en ce domaine. Ce serait encore un jeu egotique que de se fixer des buts et des évaluations en ce domaine. D’ailleurs, comme je l’ai écrit dans ce papier, la hausse globale de la fréquence vibratoire est un phénomène discrètement en cours qu’on le veuille ou non. Et tout ce qui vit est concerné.

  17. Johala dit :

    Bonjour!
    Désolée « passeur », mais à mon avis , c’est pas avec ce genre de message totalement hermétique à la majorité des gens, qu’on va les aider à avancer et évoluer! C’est justement le problème des « physiciens quantiques » qui sont peut-être trés doués dans leur domaines, mais totalement incapables de « communiquer » leurs connaissances de façon simple et compréhensible! Résultat ce genre de message retombe dans une forme d’élitisme réservée à une minorité qui passent leur temps à , pardonnez moi l’expression, se « masturber les méninges » sans faire grand chose d’autre qu’une démarche de blablabla, soi disant spirituel, mais qui , en fait est une démarche purement intellectuelle!
    « Heureux les simples d’esprits »! La plupart des gens ne sont pas débiles, mais ils ont besoin d’entendre les choses que vous dites de façon plus simple!Ils ont besoin de comprendre le sens de leur vie, le pourquoi, le comment, et où ils veulent désormais aller! Je n’ose même pas imaginer la tête que feraient les gens qui viennent me voir si je leur parlais comme ça!
    Il y a des façons beaucoup plus simples de leur expliquer cette notion de fréquence vibratoire, des façons qui leur « parlent vraiment », qu’ils comprennent vraiment, et qui les aide vraiment à comprendre!
    Je crois qu’on n’en est plus au temps où l’on pouvait « perdre du temps » dans de grandes élucubrations métaphysiques et philosophiques! On est rendu au temps où il faut agir, et le temps presse maintenant! Et cette « action » n’est pas réservée uniquement à ceux qui se pensent éveillés intellectuellement, car je vois autour de moi, beaucoup de gens « simples » qui se révèlent beaucoup plus efficaces spirituellement que d’autres qui passent leur temps à réfléchir , réfléchir et réfléchir encore à la question et essayer de comprendre, sans comprendre d’ailleurs! Etre ou ne pas être!
    La fréquence vibratoire, ou taux vibratoire des gens (morts ou vivants), ça fait longtemps que je m’en sers (on peut la calculer trés simplement, trop peut-être pour ceux qui préfèrent que les choses soient compliquées?), et cela me permets d’expliquer aux gens pas mal de choses relationnelles, expérimentales, émotionnelles de leur vie. Ca leur permet de comprendre le sens de leur vie, et à partir de là, de mieux voir ce qu’ils veulent en faire!
    « Votre vie est-elle une illusion ou pas? », je ne suis pas sure que ce soit la bonne question!
    Apporter un autre éclairage sur la vie et aider les gens à comprendre que la « vision » de la vie est beaucoup plus large que celles qu’ils en ont, me semble plus efficace,et correspondre davantage à leur demande, et on peut leur expliquer beaucoup plus simplement! Et limiter les explications , juste à ce qu’ils sont « capables » d’entendre (c’est eux qui choisissent en posant leurs propres questions!), pas la peine de s’étendre s’ils n’entendent plus ou s’ils ne comprennent plus ce qu’on leur dit!
    Leur capacité à entendre et comprendre dépend, en effet de leur taux vibratoire!
    Restons: SIMPLES! et la réponse à « être ou ne pas être », c’est ETRE tout simplement, mais apparemment, pour beaucoup c’est trés compliqué!
    Désolée si le ton de mon message peut paraitre un peu virulent, mais j’ai passé ma vie à lutter contre l’élitisme, la discrimination et le manque de communication justement. Notre monde en est là où il est, parce que des tas de gens ont utilisé un mode de communication « compliqué », symbolique, codé, justement pour qu’il ne soit pas à la portée du plus grand nombre, on sait dans quel but: le pouvoir! Langage biblique, langage juridique, langage médical, langage informatique, langage scientifique et ainsi dessuite, la liste est longue, et tout le monde , un jour ou l’autre y a été confronté et s’en est plaint! Alors vous voulez qu’on fasse de même maintenant avec « le langage spirituel »?
    Je crois que la spiritualité n’a rien à voir avec l’intelligence du cerveau, mais plutôt avec l’intelligence du coeur!

    • Le Passeur dit :

      Bonjour johala. Il en faut pour tout le monde et il y en a qui ont besoin d’intégrer d’abord par le mental ce que d’autres perçoivent de manière plus essentielle. C’est à ceux-là que j’ai voulu m’adresser dans cet article, pas pour s’agiter des méninges, mais pour aborder le même sujet que toujours sous un angle qui leur parlera mieux. Il ne s’agit ni d’intelligence, ni d' »élitisme, ni d’élucubrations. D’ailleurs vous voyez que les commentaires reflètent aussi d’autres avis que le vôtre. Par ailleurs, « l’illusion de la réalité » est un thème récurent dans les philosophies spiritualistes. Hors c’est justement pour moi un concept élitiste incompréhensible pour nombre d’esprits, surtout du côté de l’Occident. J’espère au contraire avoir débroussaillé par la voie de la science un sujet justement ardu de la manière la plus simple possible tout en espérant qu’elle ne soit pas trop simpliste. Mais on est d’accord, c’est un premier pas, le cœur reste l’organe principal de notre compréhension.

      • Johala dit :

        Oui, je sais bien….hélas! Disons que, confrontées aux gens que je rencontre, et au travail que je dois faire avec eux, tout cela me parait décallé! Quand je me retrouve avec des gens en deuil en face et que je dois leur expliquer que leur défunt n’est pas mort au sens où ils l’entendent, que leur vision de la vie peut s’élargir à une vision de la vie beaucoup plus large, et que les gens qu’ils ont aimé « devaient » partir pour continuer de vivre, vous comprendrez que j’ai intéret à être plus « simple », plus « compatissante » et plus psychologue! je ne peux pas me permettre de leur sortir ce genre de discours! j’ai des gens complètement effondrés et détruits devant moi, auxquels, en quelques heures je dois apporter mon aide en tant que psy et en tant que médium,(oui, on peut être les deux!) pour être sure qu’ils repartent avec un peu plus de compréhension et d’espoir pour celui ou celle qu’ils ont perdu et pour eux-même aussi!
        Merci de votre grande compassion, car vous en avez beaucoup!

        • Le Passeur dit :

          Je comprends mais nous ne sommes pas dans la même situation. J’essaie de parler au plus grand nombre, ce qui condamne toujours à déplaire parfois aux uns, parfois aux autres. Ne pas dire plus à une personne plus que ce qu’elle peut entendre est par contre tout à fait juste.

          • elba dit :

            Johala, je vais me permettre de poster mon commentaire à la suite du votre, pour dire que je fais partie des gens qui n’y comprennent rien en ce langage ‘quantique’…
            Cependant, je ne suis pas la seule à lire les messages du Passeur, et s’il parle parfois de choses qui me dépassent entièrement, il en est d’autres qui envoient le même message, dans le fond, mais qui sont tout à fait compréhensibles, et avec lesquels j’adhère totalement.

            Donc, pour finir, les articles doivent être clairs et concis pour des gens simples comme moi, mais également, pourquoi ne seraient-ils pas un peu plus ‘compliqués’ pour les gens matheux, doués en physique ?

            Je retiens une petite phrase de ce que dit le Passeur, avec laquelle je suis totalement en accord : « chacun est très exactement là où il doit être en fonction de ce qu’il a choisi d’apprendre et de réaliser » et en fait, cela me suffit pour le moment.

            Au passage, merci à tous pour ces échanges très intéressants. 🙂

        • sbf dit :

          je me demande comment votre aptitude de médium entre en relation avec votre role de thérapeute ..

          • Johala dit :

            Eh bien d’abord, j’aimerais connaitre quelle image tu as d’un psy? Si c’est celle du psychanalyste freudien ou lacanien qui te fait raconter ta vie sans rien dire, ou si c’est celle des comportementalistes plutot Yungien qui « discutent avec la personne qu’ils ont en face et qui prennent le temps de le faire (oui, je sais, le manque cruel de psys fait qu’ils ne prennent plus le temps ou qu’ils ne l’ont plus devant le nombre de personnes qui font appel à eux!)Mais il y a des tas d’autres psychopraticiens puisque c’est le terme légal qu’on doit employer maintenant qui interviennent autrement! D’autres techniques sont apparues ces dernières années,d’origine américaine pour la plupart, mais pas seulement, en plus du travail sur soi-même qui est indispensable bien sur!
            La plupart des gens en France, ont une image déplorable des psys et pour cause, ils ont largement contribué à cette image eux-même! Primo, par leur façon de « tenir leur patient à distance », ne pas s’impliquer surtout! Mais bon, chacun sa méthode, sa façon de pratiquer, et de s’impliquer dans son boulot!
            Personnellement je travaille beaucoup au niveau du deuil, aider les gens à faire leur deuil ou préparer les gens à un deuil. Une grande expérience personnelle m’a guidée vers ça!
            Parallèlement mon travail de médium m’aide évidemment à sentir, à recevoir des messages aussi, pas forcément des défunts, plutôt des « explications » de ce qui s’est passé. Il se trouve que du coté médiumnité, ma spécialité ce sont les « vies antérieures et le cheminement de l’âme à travers ses différentes vies, son évolution, en particulier dans l’aspect relationnel avec ceux qui partagent ces vies! cela me permet de comprendre ce qui a pu se jouer entre la personne qui vient me voir et celle qu’elle a perdu, non seulement dans cette vie, mais également les autres! Et ça permet à cette personne de replacer la situation présente dans un contexte plus global, plus large que la vision qu’elle en avait jusque là! A partir de là, sa vision des choses change, sa perception des évennements ou de la relation qu’elle avait avec la personne disparue aussi, et sa relation à la mort également! Ca ne résout pas le deuil en 5mn, un deuil reste un deuil, et ça prend du temps, mais pour certaines personnes, ce temps est interminable, ou reste trop traumatisant, ou garde un gout de culpabilité, de colère, de non-dits, enfin bref , tout ce qui peut bloquer l’évolution d’une personne! Or pour cette personne là, la vie continue, et doit continuer, et reprendre son cours aprés avoir cicatrisé!
            Je ne peux pas expliquer en quelques mots mon travail et surtout l’association de mes deux compétences, mais, ce que je peux simplement dire, c’est que ces deux « roles » se complètent trés bien!
            Certaines personnes me contactent en tant que médium d’abord, mais aprés la psy prend le relais, et parfois c’est le contraire, des psys m’envoient des gens, je prends le relais et ensuite la médium intervient! Tout dépend de la personne que j’ai en face, de ce qu’elle peut entendre ou pas, de ce qu’elle demande ou pas. Mais tous ceux qu’on m’envoie savent que je suis les deux! Alors médium-thérapeute ou thérapeute-médium? Ma vie m’a guidée vers la psy, et la médiumnité, alors je fais ce que je peux avec!
            Bonne soirée sbf!

          • sbf dit :

            je me réponds à moi, puisque je n’arrive pas à faire suite à ton message.
            L’image que j’ai du psy, superposé à médium, je dirais que l’image la plus » incompatible » que je peux en avoir(et qui me semble une réalité) , c’est celle de praticiens qui sont plus ou moins fermés à la spiritualité, et susceptibles de catégoriser de manifestations symptomatiques et pathologiques, sensibilités et inspirations affinées de certaines personnes, ou simplement recherche spirituelle.je devais également être imprégnée culturellement de l’idée du psychanalyste distant, en toute conditions sans implications personnelles.
            Plus personnellement, et subjectivement, les impressions non pas incompatibles rapport à l’association psy-médium, mais plus ou moins en « contestations », avec un engouement, ou une demande forte des thérapeutes et thérapies de diverses orientations en cette époque, était une critique et une certaine défiance face à ce qui me semblait parfois une dérive, avec une vision « caricaturale’ de personnes « travaillant sur elles memes », mais toujours peu aptes à vivre mieux avec les etres qui les entourent pour certaines.
            je trouve cela intéressant cette association sur les vie antérieures, à un moment cela m’intéressait assez, voire toujours.

          • Johala dit :

            Je te réponds de la mêmefaçon, LOL,pour la même raison! (comme quoi quand on veut dialoguer on y arrive!)
            Je vois que ta vision des psys correspond à celle de tous ceux que j’ai rencontré depuis 30 ans. Je crois avoir rencontré et travaillé avec un peu tous les genres, du psychanalyste pur et dur, jusqu’au psy méthodes « new-age », en passant par tous les autres qui font ce qu’ils peuvent avec leurs propres moyens et les moyens qu’on leur donne!
            J’en ai rencontré beaucoup qui voulaient bien « faire travailler les autres », mais surtout pas eux-même, d’autres qui étaient extraordinaires aussi! Il faut de tout pour faire un monde!
            Là aussi, je rajoutterai simplement que le « patient » n’est pas une victime, il peut aussi décider d’aller voir un autre psy, si celui qu’il voit ne lui convient pas, bien que ce ne soit pas aussi simple que ça! D’abord parce que les psys ne sont pas assez nombreux, ensuite parce que parfois c’est un vrai parcours du combattant avant de trouver celui qui te convient, alors qu’à priori, si tu en as besoin, c’est que tu es déjà fragilisé, et donc entreprendre un parcours du combattant à ce moment là est encore une épreuve supplémentaire, et enfin, parce que simplement, souvent, les patients manquent d’informations au départ, alors comment savoir dans ce cas si le psy que tu vois te convient ou pas! Beaucoup sont déjà un peu trop noyés dans la tourmente pour faire, en plus, preuve de discernement, beaucoup sont dans « l’attente », pas dans la « participation » à leur guérison, et le travail devient plus difficile à faire! C’est juste une constatation, pas un jugement! On ne peut demander à quelqu’un en souffrance plus qu’il ne peut en faire!
            Pour ma part, mon parcours a été un peu spécial. On ne devient pas médium, on nait avec, et la première chose à laquelle j’ai été confrontée, c’était de comprendre ce qui m’arrivait, et m’assurait que je ne délirais pas! Etant tombée, également trés jeune dans un entourage proche, de psys, non seulement je me suis intéressée trés tôt à leur travail, mais je les ai aussi consultés trés tôt pour comprendre, et comme garde-fous si je peux m’exprimer ainsi!
            J’ai eu la chance de travailler plutôt avec des Junguiens, plus ouverts à la spiritualité et au « paranormal », ou peut-être que je sentais que les autres ne me convenaient pas, tout simplment! Alors en grandissant, j’avais deux voies devant moi (également d’autres aussi!), et le sentiment que pour être « moi » vraiment et entière, il fallait que je trouve le fil qui réunissait tout ça! En essayant d’éviter les écueils (mais pas les épreuves), les idées toutes faites (des autres, mais qui ne sont pas tiennes), les étroitesses d’esprit ou au contraire les dérives sectaires ou illuminées, et ainsi de suite!
            Avec les années,(pas mal d’années de travail, d’études, de recherches et d’expérimentations diverses) j’ai trouvé le fil qui reliait tout ce qui était en moi, et qui m’a conduite à ce que je fais maintenant! C’est tout!

  18. Éric dit :

    J’aime en partie cette article mais que tout soi illusion, j’embarque pas dans cela. Que se soit le monde marin, végétal, animal à l’humain, toute est codé dans leurs génétique respective. Se sont des codes intelligents et il y a une conscience derrière. Dire que tout mes objets autour de moi soit une illusion est pour moi faux. Oui si nous décomposons tout les objet en particule alors on sait évidament que c’est de l’énergie condensé. L’énergie est composé de autres chose plus substile ect..

    D’autre dimension ? Peut être ? Fréquences différente d’énergie ? Sûr ! Dire que la vie est une illusion, je trouve ça un peu farfelue. Il y a des choses qui tendre vers l’harmonie et l’amour et des chose qui tendre vers le négatif et l’auto destruction. IL y a un mélange des genres entre spiritualié et la sciences à notre époque et faut être prudent avec les théories.

    La Théorie du Bing Bang est entrain de s’effronder et tout comme la théorie de l’évolution (pour moi c’est déja fait lol) D’autre réalité ? Surment ! On dit bien d’autre RÉALITÉ pas d’autre Illusion ! L’illusion serait pour moi de prendre chaque réalité différente pour des illusions. Pour moi, il existe des réalitées différentes et des fréquences base et haute et l’illusion serait de nier ces réalitées.

    Sans la réalité, l’illusionniste ne pourrait pas tromper les gens. L’exemple des Hindoux de la corde qui prend forme en serpent dans l’esprit est de mise. Nos interpréation peuvent nous tromper et aussi notre mental mais une corde reste une corde comme un serprent reste un serpent.

    Nous savons même pas la grosseur de l’univers et des scientifiques pense à plein de dimension. Je reste tres prudent là dessus. Il doit avoir beaucoup d’évolutionniste là dedans les mêmes qui croient qu’un ours se transforme en baleine, C’mon ! Ils disent dans ce temps là : Tu fait un commentaire simpliste car il faut des millions d’année pour faire ça !

    ILs l’ont jamais vue dans une éprouvette ces millions d’années mais son sûr de leurs théorie dur comme fer. Ils ont leurs dites preuves disent t-ils. Tout ça pour dire que j’ai pas envie d’acheter d’autres croyance à tout prix même par les scientifiques les plus renommé.

    La spiritualité est tel illusoire ? Maya est plus pour moi un écran de fumer à l’ultime réalité.
    Dit t-on en spiritualité qu’on va atteindre l’ultime Illusion ? La réponse est évidente!

    Pour moi, l’ultime Réalité est la présence et vivre comme dirait Neile Donald Walsch; Dans la réalité factuel pour atteindre la réalité Ultime. De se sentir unie au tout. Et le tout n’est surment pas une Illusion mais remplie de réalité différente. Un exemple avant de terminer:

    Un être de l’espace peut vivre sur planète avec une forme d’oxygène différent de la notre et cela est juste une réalité différente de nous. En tous cas, je fait attention avec la physique Quantique et à se stade, j’en prend et j’en laisse.

    Je suis toute oui au champs morphogénétique ou de cohérence
    À la loi de l’attration
    Aux guérisons Alternative et spirituel
    Que tout est conscience et interconnecté
    Même à une autre dimension des choses.

    Mais les voyages vers le passé ou des gens du futur qui viennent d’un corridor de temps spatial boffffffffffffffff J’y croient pas vraiment et pas dutout !

    Je regarde mon téléphone à côté de moi et je peux surment t’inventer une théorie qu’un jour il y aura une technologie qui transformera un humain en téléphone loll

    bref c’étais mon commentaire mais j’aime beaucoup ton site ne t’en fait pas loll

    • Le Passeur dit :

      Il n’est pas dit que c’est la vie qui est une illusion, mais la réalité qu’on perçoit, c’est bien différent. Et cette réalité est en train de changer parce que notre propre évolution nous permet d’en voir davantage.

  19. Miche dit :

    Un bien beau billet… Merci pour ce partage

  20. Open eyes dit :

    Bonjour, je voulais savoir votre avis sur le fait de manger de la viande joue t elle un rôle sur notre fréquence vibratoire ? Merci

    • Le Passeur dit :

      Que pourrai-je vous dire.. Mangez ce que vous voulez, du moment que vous le faites avec gratitude, en conscience de la nourriture qui vous est offerte et du sacrifice de l’animal. Cela dit, oui, la viande, surtout la viande rouge, n’aide pas à maintenir une vibration élevée. Mais tout en conscience peut être transmuté.

      • Johala dit :

        Franchement, je vois tous les jours des gens qui ont un taux vibratoire trés élevé, y compris dans beaucoup d’enfants qui viennent ces derniers temps, et ils mangent ce qu’ils veulent! Ce qui fait évoluer le taux vibratoire de quelqu’un c’est l’amour et la connaissance, pas ce qu’on mange!
        Aprés je suis tout à fait d’accord avec toi passeur pour le principe que: du moment qu’on mange avec plaisir, sans boulimie, et sans excés, et ce qui correspond vraiment à nos besoins, et ça le corps nous le dit lui-même, je vois pas où est le problème pour le taux vibratoire? se priver de manger de la viande d’un coté sans pratiquer l’Amour et la connaissance de l’autre, ne fera pas monter votre taux vibratoire!!!
        Par contre, il est vrai que plus notre taux vibratoire est élevé, plus on a du mal à manger de la viande, là, c’est notre conscience qui intervient et qui a de plus en plus de mal à « sacrifier » d’autres êtres vivants!Lesquels? ça dépend peut-être de votre culture et des animaux que vous sentez les plus proches de vous!
        Personnellement, je souffre régulièrement d’anémie, et là, je suis bien obligée de manger du boudin et du foie de veau qui sont les deux seuls aliments qui permettent d’apporter du fer naturellement (je ne supporte pas le fer médicamenteux!), et je dois avouer que je ne peux m’empécher de penser ….au pauvre veau et que je ne suis pas une fana de la viande, sans pour autant devenir végétarienne! Mais dans d’autres circonstances, votre conscience pourrait changer! En cas de famine, je pense que vous n’hésiteriez pas à manger du rat…..ou…. des choses que pour l’instant vous ne pouvez même pas imaginer!
        Mais si on va jusqu’au bout de ce raisonnement, je vous rappelle que les fruits et les légumes sont aussi des êtres vivants! Alors?????
        Restons raisonnables c’est tout! Et sachons remercier et apprécier le fait que nous ayons facilement à manger quand des millions d’autres meurrent de faim!!!! Et apprenons à le partager!

        • Unisurterre dit :

          Bonjour Johala , tu peux manger aussi du persil , des algues vertes ou des épinards comme Popeye si tu es en manque de fer.

        • Jean-Pierre C. dit :

          Bonjour,
          Je vous signale que l’on trouve du fer hautement bioassimilable dans les algues bleue-vert, type spiruline ou autre et sans les effets secondaires des autres composants de la viande à savoir avec le temps : rhumatisme, arthrose,et autres… dont on s’apercoit des dégats quand c’est trop tard (à partir de la cinquantaine).
          Salutations.

          • Johala dit :

            Oui, bien sur, à part juste un petit détail. Notre organisme n’absorbe que trés peu de fer d’origine végétale! Alors inutile de manger des tonnes de persil ou d’épinard, surtout quand on souffre d’une anémie trés grave, comme je l’ai été il y a quelques années! C’était mon homéopathe qui m’avait déjà prévenue, et je vous donne ici la confirmation:
             » le fer trouvé dans l’alimentation n’est pas absorbé par l’organisme de façon similaire si ce fer provient de végétaux ou d’animaux.
            En effet, le fer des végétaux n’est pas un fer hémique, c’est-à-dire n’est pas au centre d’une molécule d’Hème (élément constitutif de l’hémoglobine) . De ce fait, le fer végétal est plus difficilement absorbable par la muqueuse digestive de l’organisme.
            L’absorption du fer végétal ne dépasse pas 5%.

            Le fer de provenance animale (viande ou poisson) est beaucoup mieux absorbé.
            Le foie permet l’absorption de 20 % du fer qu’il contient
            les moules et le poisson 15%
            Le lait maternel 20 %

            De plus, la biodisponibilité du fer est fonction des aliments ingérés en même temps.
            L’activateur d’absorption du fer le plus puissant est la vitamine C ainsi que certaines substances contenues dans la viande ou le poisson.
            Ainsi, lors d’un déjeuner normal d’européen, 10 à 15% du fer ingéré est absorbé. Par contre, dans les pays en voie de développement, cette absorption ne dépasse pas 3 à 5% (car l’alimentation est essentiellement céréalière) .
            Rappelons que:
            – les moules contiennent 25 mg de fer pour 100 g,
            – le foie de porc 19 mg pour 100 g,
            – le cacao 12 mg pour 100 g,
            – le jaune d’oeuf 8 mg pour 100 g,
            – les lentilles et haricots secs 7 mg pour 100 g,
            – les épinards 4 mg seulement »
            Bon, je n’imiterai pas Popeye, désolée! LOL

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