Beaucoup de questions sont posées. Parmi elles reviennent le plus souvent : « comment savoir si l’on s’éveille ? Comment y parvenir ? Comment savoir où j’en suis ? Comment dépasser tel ou tel obstacle en moi ? Que faire de l’ego ? » Une seule réponse me semble pertinente : ça n’a aucune importance. Réellement. Pourquoi cette réponse décevante pour certains ? Parce qu’accorder de l’importance à ces questionnements par ailleurs compréhensibles ne sert qu’à alimenter le moulin du mental dont le mouvement incessant nous éloigne toujours un peu plus de l’Essentiel, de ce vers quoi notre âme nous appelle à aller.
Evidemment, le chemin de « l’Essentiel » peut sembler à certains un sentier de haute voltige sinuant à des altitudes inaccessibles. Il n’en est rien. Cette impression là, encore, est l’expression d’un mental survolté par un ego qui se sent en danger de par une aspiration de votre être qu’il ne contrôle pas. Bien sûr, il ne cherche pas à vous perdre puisqu’il est vous, il crée des interrogations et cherche seulement à y répondre de la meilleure manière qu’il maîtrise – le moulin du mental – et cette manière ne convenant pas à la nouveauté qui émerge en vous, il panique et exprime de nouveaux questionnements, voire des troubles, de nature toujours plus stressante. S’il vous transmet sa peur, que vous vous sentez envahi par les inquiétudes, c’est parce que vous être encore très identifié à lui.
C’est pourquoi je persiste à dire que le nécessaire aujourd’hui pour chacun de ceux qui sont dans ces inquiétudes, la priorité pour s’extraire de ce stress et cheminer enfin sur le chemin de l’Essentiel, c’est plus que jamais d’insister sur l’identification de l’ego derrière chaque attitude et comportement de notre quotidien, derrière chaque habitude, chaque réflexe, chaque mécanisme répétitif, chaque situation apportant un désagrément ou tout simplement de nature involutive. La clé du chemin de l’Essentiel est là : il n’y a pas de clé. Pas de clé palpable qui serait donnée à certains et pas à d’autres. La clé n’est que lumière à laisser passer, elle est en nous tous sans aucune exception et les élus ne seront élus que par eux-même s’ils décident d’entamer la guérison indispensable des maux nés des mystifications de leur ego.
Bien que ce sujet ait été abordé sous divers angles dans plusieurs articles de ce site, je rappelle qu’il n’y a pas d’ennemi en nous, il y a juste un peu de lumière à mettre dans tout ce fatras pour bien voir ce qui nous échappait jusque-là. La prépondérance de l’ego nous parut être, dans la situation d’oubli de notre Essence où nous étions jusque-là, la réponse la plus appropriée aux situations qui se créent dans un monde de dualité où personne ou presque n’a conscience des différents niveaux de conséquences de ses actes, de ses paroles, de ses pensées. Inconscients de surcroît de notre nature multidimensionnelle, nous avons concentré toute notre identité en l’ego jusqu’à façonner les êtres réflexifs que nous sommes devenus, totalement englués en d’incessants processus d’action/réaction, et avec nous bien sûr l’ensemble du collectif humain, ses incompréhensions, son besoin de bannières et de clans, son intolérance, ses conflits et parfois, à l’apogée de l’égocentrisme, sa barbarie.
A présent qu’à l’horloge cosmique la Terre nous invite à sortir des ténèbres de l’inconscience, si nous avons fait le choix d’âme de ne plus expérimenter ce que nous avons connu depuis quelques centaines de milliers d’années, il nous appartient donc de saisir en nous la clé suspendue à la patère de notre héritage, qui je le rappelle n’est que le choix de laisser passer la lumière. Et comme il vaut mieux ouvrir auparavant la porte pour la franchir, voici un petit bréviaire de l’ego qui j’espère vous servira à mieux vous cerner. Il ne s’agit pas de rejeter ce qui fait partie de nous, mais de répartir autrement les rôles. L’ego doit reprendre sa juste place pour opérer lui aussi sa mutation afin de ne plus créer de barrages émotionnels dans le courant de notre évolution, et l’Esprit reprend progressivement les commandes de notre vaisseau terrestre personnel.
Gardant à l’esprit que la peur de souffrir est à l’origine de ses manigances, voici donc un petit bréviaire non exhaustif des manifestations ordinaires de l’égo :
L’égocentrisme ou l’absence à l’autre.
Par définition, la raison d’être et le but recherché de l’ego est de tout recentrer sur lui, notre personnalité, notre Moi. Avec tout un panel de nuances complexes, rien donc ne peut être évalué en-dehors des répercussions possibles sur « moi ». C’est la parfaite absence d’écoute, absence à l’autre.
L’agressivité.
Dans la loi d’action/réaction qui prévaut dans un système duel, l’agressivité est la réponse acquise la plus naturelle face à la peur. Chez un être ou dans un collectif particulièrement sujet à la peur, l’agressivité se manifeste déjà de manière préventive, elle intervient dans l’hypothèse que, et pas parce que. On voit ainsi des nations ralliées sous l’étendard de la peur mener ce qu’elles appellent des guerres préventives. Leur violence aveugle est alors à la mesure de leur faiblesse, donc de leur sentiment de peur. Il se crée ainsi une réelle dépendance à la violence faite à autrui qui répond au besoin minimal de quiétude de l’ego effrayé. Cela peut devenir une façon d’être qui se banalise au point de l’estimer naturelle, d’autant mieux que cette banalisation sera consciencieusement entretenue par tous les moyens à disposition de la propagande du système.
Le besoin de contrôle.

Une des spécialités de l’ego dans sa version Yang. Le masculin dans nos sociétés patriarcales s’exprime avant tout par le besoin d’avoir une réponse appropriée à tout, de pouvoir tout contrôler. Rien ne doit échapper à sa main-mise, tout doit demeurer à sa portée. Ce qui ne l’est pas est perçu comme un danger et suscite alors une réaction généralement perceptible à trois niveaux d’intensité croissante : le déni derrière la tentative de ridiculiser l’objet de la crainte, puis la reconnaissance du danger derrière l’agressivité exprimée, puis la soumission par survie derrière la banalisation qui n’est autre qu’une acceptation et donc une intégration à son système de pensée, ou à l’inverse la guerre jusqu’à la destruction de l’un des deux.
La version Ying du besoin de contrôle trouve sa voie la plus naturelle dans la maternité. La mère, pensant bien faire, est aux prises avec un sentiment puissant de devoir contrôler sa progéniture, et souvent bien au-delà de l’âge du sevrage. Savoir lâcher ce réflexe castrateur, c’est encore prendre conscience de ses propres peurs. Vouloir ce qu’il y a de mieux pour son enfant, ce n’est pas vouloir ce que l’on aurait voulu de mieux pour soi. Et si je le surprotège, je ne fais que lui transmettre mes propres peurs, le souvenir de mes souffrances que je voudrais lui épargner, tout en l’empêchant de vivre l’expérience qui est son choix. Si je veux pour lui ce qu’il ne veut pas ou pas encore, même si je pense avoir sincèrement raison, je m’oppose en réalité à ce qu’il y a de mieux pour son apprentissage de la vie.
La susceptibilité, la vexation.
Elle est le reflet des blessures de l’ego et s’exprime donc toujours à la mesure du poids émotionnel accumulé. Celui qui stimule notre susceptibilité est celui qui met le doigt là où quelque chose en nous fait mal depuis longtemps. Il nous aide ainsi à nous rappeler qu’il y a là quelque chose à guérir, une faille que nous ne pouvons pas feindre d’ignorer plus longtemps.
L’insatisfaction.
Il en faut toujours plus pour nourrir ses appétits de quiétude. Pourquoi me manque-t-il toujours quelque chose ? Quelle confusion fais-je entre les frustrations de mon quotidien et ce que je soupçonne de moi que ne perçois pas ? Je suis plus que cela et du coup je mérite plus ! C’est vrai, nous sommes tous infiniment plus que ce que nous percevons de nous, mais si nous comprenons que tout ce que nous vivons est la résonance de ce que nous émettons, nous comprenons alors les règles du jeu où nous nous sommes embarqués. Nous comprenons que personne n’est responsable de ce qui nous arrive à part nous, et que ce qui arrive n’est pas une punition ou une récompense, mais ce qui résulte de ce que nous sommes, donc de notre pouvoir créateur. De là s’évanouit le sentiment d’insatisfaction qui va de pair avec le sentiment de victimisation.
La victimisation ou le vampirisme.
Une manière efficace de capter l’énergie d’autrui et de s’en nourrir. Dans sa volonté de tout ramener à lui, l’ego sait comment jouer du sentiment de compassion d’autrui en captant les débordements émotionnels qu’on lui offre sur un plateau lorsque la compassion exprimée n’est pas mature, lorsqu’elle n’est pas le fruit de l’amour inconditionnel mais l’expression compensatoire de ses propres manques. Ce que je veux dire par là, c’est que certains sentiments, aussi nobles soient-ils, comme la compassion ou le besoin d’aider autrui, lorsqu’ils sont le fruit de souffrances non guéries en soi – j’exprime des attentions pour autrui parce que j’ai besoin d’être aimé en ceci que je n’ai pas été assez aimé dans mon passé – sont l’objet de débordements émotionnels plus ou moins inconscients.
Celui qui exprime ainsi sa compassion peut penser qu’il vit là une conséquence naturelle de ce sentiment. Il n’en est rien. La compassion émerge et rayonne dans la claire compréhension de la souffrance de l’autre et dans une réponse adaptée, émotionnellement neutre et bienveillante, pas dans le débordement de notre propre souffrance. Autrement dit, tant qu’il y a un débordement émotionnel, la compassion exprimée de l’un est une proie pour le prédateur énergétique tapi derrière la tentative de victimisation de l’autre. Il n’y a donc pas de service rendu. Au niveau des énergies échangées, la vampirisation par la « victime » est à la hauteur de la force de son ego et de la faiblesse émotionnelle du compatissant. Tout en perdant son énergie, ce dernier n’a donc fait que nourrir l’ego jamais assez nourri du premier, qui réitérera dès qu’il en aura l’occasion.
Avez-vous remarqué comment les personnes âgées souvent ne parlent que de leurs bobos ou de leur maladie ? C’est un réflexe inconscient de survie qui permet de capter l’énergie d’autrui parce qu’on en manque ou qu’on a peur inconsciemment d’en manquer. Pour les personnes en contact fréquent avec des malades manquant d’énergie vitale, c’est un risque permanent de dévitalisation si elles ne veillent pas à contrôler l’énergie qu’elles veulent bien donner. La technique de visualisation de la bulle de lumière est très efficace dans ces situations.
La cupidité, l’envie.
Encore une manifestation du sentiment d’insatisfaction. Il en faut toujours plus pour se rassurer et si quelqu’un semble en avoir davantage, il faut en avoir au moins autant pour assurer sa position d’équilibre sinon de dominance par rapport à ce qui devient alors la norme à atteindre. La cupidité est une course à l’armement de l’ego au sein du matérialisme, seule dimension où il se sent d’emblée compétitif. Mais attention, comme on le verra à la fin, il est capable de changer de dimension.
Le désir et la peur de paraître.
La volonté de paraître est une carapace de plus que se façonne l’ego pour masquer sa vulnérabilité. Si l’on regarde ses efforts comme ceux d’un adolescent qui essaie de donner le change pour dissimuler son manque d’assurance, on comprend mieux sur quelle strate d’immaturité ce désir prend naissance. C’est l’une des rares facettes du Moi qui tend presque toujours à s’effacer au fil du temps. La peur de paraître naît de la même immaturité.
La vanité.

Dans la panoplie du besoin de contrôle, c’est un peu la tour d’ivoire du sentiment de supériorité dans laquelle l’ego très effrayé a trouvé à s’enfermer pour ne plus percevoir les dangers, je veux die par là ce qui pourrait ébranler ses fondations. La vanité est une prison extrêmement étroite dans laquelle la proximité des murs autorise un contrôle presque parfait de la situation, c’est pourquoi elle affecte plus souvent le masculin en recherche de contrôle, que le féminin.
Au-delà de ses murs s’étend l’horizon infini de la vie que l’ego nie. Il est infiniment plus simple de concevoir le monde dans un environnement restreint, estimant en connaître tout ce qu’il faut pour se croire à l’abri de tout. C’est bien sûr très illusoire et l’on finit la plupart du temps par être rattrapé par le vaste univers. Le plus grand courage est celui d’accepter l’infinité de notre ignorance avec la joie de combler chaque jour un peu plus ses vides par une nouvelle lumière. Le vaniteux se contente d’éclairer la minuscule geôle où son contrôle lui assure un sentiment de supériorité et où son règne solitaire au sein de son clan demeure incontesté tant que tiennent les murs.
Le déni.
C’est avant tout un manquement à sa propre prise de responsabilité. Je ne veux pas voir la réalité qui m’est présentée, alors je l’efface ou je l’arrange à ma convenance. Toute la palette du mensonge, de la dissimulation, du travestissement et de la manipulation est alors au service du petit Moi effrayé. C’est quelque chose somme toute d’assez commun et qui s’exprime de la petite lâcheté faite à soi-même au trouble pathologique grave et parfois à l’agressivité extrême. Dans le déni, l’être n’est à l’écoute de rien ni personne, la force du déni étant fonction de la peur suscitée par l’objet du déni. Comme toujours dans le mécanisme d’action/réaction, plus l’ego se sent menacé, plus il réagit avec force.
La tyrannie.
Comme déjà dit, la violence est à la hauteur de sa peur. Les égos tyranniques ne souffrent aucun obstacle à ce dont ils ont besoin ni aucune contradiction de ce qu’ils sont. Leur peur, bien sûr consciemment inenvisageable, est si grande que si ce qui les a modelé n’a pas favorisé la tour d’ivoire de la vanité, s’ils se sentent donc en prise avec « l’extérieur » et « exposés » à lui, ils ne peuvent qu’espérer assujettir le monde à leur vision. A noter que la vanité ébranlée aboutit aussi à la tyrannie. Parfois d’ailleurs les deux aspects – tour d’ivoire et tyrannie – se côtoient très bien tant la peur qui a fondé l’ego est terrible. Lorsqu’au XIII° siècle en France, le pouvoir religieux du Vatican s’est senti ébranlé dans sa vanité par l’expansion du Catharisme, il a réagi par la violence des croisades et la tyrannie de l’inquisition.
La culpabilité.
Qu’elle soit tournée vers soi ou dirigée vers autrui, voilà une lame aux deux tranchants particulièrement affûtés.
L’auto-culpabilisation porte le gène du sentiment d’infériorité. L’être qui se dévalorise, qui n’a pas conscience de ses qualités et vit dans la crainte de blesser autrui remue en fait le brouet de ses propres blessures. C’est un sentiment complexe car il relève à la fois d’une bonne dose de conscience de l’autre, donc d’ouverture et d’écoute, mais aussi de la présence d’un émotionnel encore à vif, de blessures non guéries, qui vont filtrer le sentiment d’empathie jusqu’à reporter sur soi une part de responsabilité de la souffrance de l’autre. Et si ce dernier est un « prédateur » qui sait jouer de la culpabilisation, alors, tout comme pour la victimisation, il va vampiriser l’énergie du premier.
Un cas fréquent est la déception perçue chez l’autre lorsqu’il n’a pas reçu la réponse qu’il attendait. Même si cette attente n’était pas légitime, alors le refus peut entraîner chez celui qui l’exprime une auto-culpabilisation, d’autant plus forte que l’autre saura en jouer, ou que soi-même on est encore émotionnellement immature à ce sujet.
Les échanges d’énergie sont alors denses et tendus et lorsque l’un des deux – celui qui n’entre pas dans le système de l’autre – est conscient du jeu en cours et pas l’autre, cela peut exacerber l’exaspération de l’un et le jugement douloureux pour lui-même du second.
A l’inverse donc, vouloir culpabiliser autrui est invariablement le signe de l’intolérance et du jugement. On croit savoir ce qui est juste et on voudrait rallier l’autre à son système de pensée ou à sa cause, alors on juge mal celui qui pense et agit autrement, et l’on tente de l’atteindre soit en jouant la carte tant usée de la victimisation, soit en brandissant l’étendard et la lance du justicier. L’ego est ainsi entraîné qu’il sait se raidir avec fierté dans l’amoindrissement d’autrui, pensant ainsi consolider sa position sans renifler pour autant ses manquements profonds au respect de la différence. C’est une valeur qui ne cadre pas avec ce qu’il défend.
Le sentiment d’infériorité.
Dans sa large palette de réactions, le sentiment d’infériorité est à l’origine des plus gros blocages de l’être. D’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre de la vie, il concerne tout le monde, même s’il tend lui aussi à s’amenuiser avec l’expérience. On remarquera que sous l’égide du patriarcat dominant, la société façonne masculin et féminin pour que ce dernier soit particulièrement atteint par le manque de confiance en soi. Les religions ont largement contribué à cette situation. Mais déjà en-deça du moule du système, le poids émotionnel des douleurs accumulées dans une vie et bien-au-delà au fil des incarnations sur Terre, a marqué une profonde empreinte en chacun. C’est pourquoi personne qui s’identifie encore pleinement à son ego n’y échappe à un moment ou à un autre.
L’une des manifestations les plus involutives du manque de confiance en soi est la possessivité et par voie de conséquence la jalousie qui pousse à des extrémités si dégradantes qu’elle amplifie encore le sentiment de dévalorisation de l’être qui en est à l’origine. C’est probablement l’idée qu’on se fait de l’amour par notre éducation au sens large, qui crée la violence de cette réaction à la peur d’être « abandonné » de l’autre.
La générosité par compensation.
Voilà quelque chose de trompeur pour soi-même et de particulièrement appétissant pour tous ceux qui fonctionnent sur le mode parasite. Vampires et autres prédateurs sont conviés au festin !
Le principe de la générosité par compensation a été abordé plus haut dans le paragraphe concernant le victimisation. Quel meilleur moyen de masquer sa souffrance d’un manque d’amour que d’exprimer sans discernement de l’amour pour autrui ? Nous parlons là de cette attitude qui consiste à chercher à se faire aimer de tous, et plus particulièrement de ceux qui ne marquent pas plus d’intérêt que ça pour vous. Elle provient d’un manque de considération pour soi-même et donc d’un besoin de reconnaissance, né lui-même d’un manque d’amour traumatisant à un moment ou à un autre du chemin. Les vampires y étanchent leur soif, mais leurs ego-victimes y trouvent cette fois-ci leur compte dans le déni de leur manque.
La vraie générosité ne vient pas d’un besoin de compensation, elle ne comble aucun vide en soi, elle s’impose humblement comme l’une des expressions de l’amour inconditionnel qui ne devient possible que lorsqu’on a bien avancé dans la voie de la guérison. Comme le dit le dicton, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Sur le chemin de la libération, guérissez d’abord des maux qui vous encombrent, laissez choir vos oripeaux. C’est là le seul effort, tout suivra.
L’autodestruction.
C’est bien sûr le manque de considération pour soi poussé au bout de sa logique. Lorsque l’ego est à ce point ébranlé qu’il n’a pas la force de tourner son agressivité vers autrui, qu’il ne peut plus rejeter « l’extérieur », alors il la tourne compulsivement vers ce qu’il sépare de lui-même, ce qu’il ne comprend pas mais qu’il juge responsable de sa détresse. L’esprit et l’âme sont vus comme l’ennemi à atteindre, qu’il tente de torturer par un mental tyrannique et des atteintes au corps physique.
L’ego spirituel.

Ah, l’ego spirituel… Qu’il est à la mode celui-là en ces temps de nouvel Âge ! Toutes les lames du bon vieux couteau suisse ne suffisant plus à contrer la volonté suprême de l’être qui s’oriente vers ce qu’il conçoit comme son élévation spirituelle, l’ego, jamais avare d’un tour dans son sac, abdique alors sa nature matérialiste pour revêtir les paillettes d’un habit de lumière sans quitter pour autant la scène du grand théâtre où il s’est fait. Cette imposture n’est possible que parce que l’être a connu les prémices d’un éveil, souvent sous l’emprise illusoire de l’ouverture du troisième œil, et se croit alors arrivé sur le seuil du temple alors qu’il n’a rien guéri des poids qui lestent encore ses pas en devenir. L’ego dégaine alors souvent sa lame la plus brillante pour sculpter les murs de sa magnifique tour d’ivoire, sous les yeux ébahis du clan qui parfois l’a suivi. Celui-là est à plaindre car la vanité d’un ego spirituel n’a pas d’égal en ce monde et les murs de sa prison sont plus solides encore.
En conclusion.
Comme toujours, toutes les manifestations post-traumatiques de l’ego dans sa souffrance peuvent jaillir de bien des provenances. De son passé direct et surtout de son enfance, d’un parasitage extérieur, des mémoires de vies antérieures et des mémoires de notre lignée génétique – autrement dit celles de votre grand-mère ou de votre trisaïeul - tout ça bien inconsciemment enfoui dans nos cellules. Comme dit mille fois, n’oublions pas que dans cette période de remise à zéro de notre histoire personnelle et collective, ignorer ce qu’il y a sous le tapis en pensant que ça ne gêne personne n’est plus possible.
Il nous faut sans crainte soulever le tapis et balayer ce qui s’y trouve si nous voulons guérir de ce qui nous encombre le plus et passer enfin à l’étape suivante. Nous pouvons de nous-même faire beaucoup et si nous pensons ne pas y suffire, nous pouvons demander de l’aide à nos guides invisibles qui conduiront sur nos pas ce qu’il y a de mieux comme réponse.
Peu importe le nom qu’on lui donne et la dimension où cela se passe, s’il ne fallait en retenir qu’une idée générale, nous allons vers notre libération au sens le plus large qui peut s’entendre. Mais pour cela, nous ne ferons pas l’économie de prendre toutes nos responsabilités et de réinvestir progressivement notre pleine conscience. L’effort n’est pas si grand et la récolte sera au-delà de ce que nous pourrions imaginer.
Fraternellement,
En complément de cet article : On n’emmènera pas nos armes et nos armures , L’Eveil en Soi 1 et 2, Incarner le fruit de nos lignées.
© Le Passeur – 16 Janvier 2012 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.
Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».



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Petit bréviaire dynamique incontournable pour
Désencombrer notre mental sur le chemin de l’Extase
Ouf je souffle et mon esprit s’aère
Loin des rumeurs du monde.
A propos, la technique de visualisation marche!!! ça fonctionne vraiment et peut-être appliquée en plein de circonstances! MERCI!!
Bonjour à toutes et à tous, merci pour ce petit bréviaire de l’égo et pour tous vos commentaires, qui ont alimenté ma réflexion sur nos imperfections, somme toute humaines.
Alors je suis d’accord avec toi passeur quand tu dis que nous sommes des êtres réflexifs et aussi bi-réflexifs ayant la capacité à la fois de penser, agir et d’identifier les causes de nos pensées, intentions, actes…c’est un potentiel qui peut nous faire croître si on ne s’acharne pas à tout décortiquer car tout s’enchaîne… Alors même si nous sommes stimulés, émotionnés par les mouvements externes et internes de la vie, je crois qu’il faut être doux avec soi-même malgré nos inattentions, jugements et souffrances à panser qui nous entraînent souvent dans des schémas types d’ actions/réactions et que les relations que nous entretenons sont aussi un terrain pour nous révéler à nous même et rencontrer l’autre dans sa différence et ressemblance.
Nous sommes tous des êtres inspirés par la lumière, mais souvent nous filtrons ses reflets. En tout cas, vous m’avez inspirez, je vous fais partager un petit poème.
Peut-on classer les mille et un reflets de la nature humaine
Si bien que l’espace et le temps les confondent sans les rendre fragment’air
Je suis ton miroir comme tu es mon miroir
A travers nos relations chacun a la capacité de réfléchir le meilleur de lui comme le pire
Alors à chacun de réfléchir sur son propre reflet pensant, composant…Act-entre
dissimulation et identification sans jugement démesuré de ma part d’ombre et de lumière
Le rideau s’ouvre…
et à nouveau les rôles que j’endosse sur la scène se répètent
la victime, le sauveur et aussi le pôle neutre
Le rideau tombe…
Alors je réfléchis aux causes qui me maintiennent masqués à travers mes échanges
« j’ai peur tout seul et aussi des crabes et des dunes ! »
« voyons ! je suis attendus dans ce costume ! »
« être sans frontière, je voyage au gré du vent comme une plume ! »
Actes face sombre
Tes pupilles dilatées s’accommodent dans le noir
Eclaircissement d’un battement de cil pour entrevoir
l’image de ton visage qui s’inverse dans le miroir
Oh illusion d’optique s’invite ce soir
car ton reflet n’est peut-être pas celui que tu penses croire…
Acte face lumineuse
Un soupçon de parure se dévoile de ton être
Tes apparences découvertes se révèlent à toi-même
Tu es le même, pourtant, de mille et un reflets ta nature s’illumine
telle la flamme de la vie qui chemine.
J’ai beaucoup ri en lisant vos commentaires… ! C’est bon merci ! ceux d’Alain Thomas en particulier, Passeur merci tu es dans mon coeur… ! Elle est jolie celle là non ??? ! ! !
Ben ça, c’est un article complet, vraiment. Merci.
J’ajouterais aussi que dés qu’on pose son attention sur quelque chose, j’ai remarqué que pour l’atteindre et ça en soi-même via le reflet extérieur, précède d’un dispositif de nétoyage remontant au cause de l’égo réactif. Comme si, pour atteindre « une récompense », un souhait réalisé, il faut en fait se l’auto concrétiser. Qu’en fait, admettons, une sommes d’argent importante est une volonté. Seullement, pour y parvenir, la volonté voudra la sommes sans en réaliser sa prison sévère…. Pour se délivrer accepter son inutilité révèle en fait l’indépendance de sa non nécessité où l’être devient l’éveil de la révélation de cette prison l’éveillant donc à sa propre prison insécure en un sens. Ce serait là un peu ma conclusion selon mes derniers évènements en date vécuent.
Autremment, merci beaucoup passeur.
Cela place les pièces manquantes du puzzle se trouvant le raccourcis le plus salvateur de son salut. Merci.
R.J
touchée en plein coeur,merci beaucoup pour votre lumiere <3
quelle est la différence entre ego et conscience de soi? Est-ce cela qui nous différencie des animaux? Les animaux ont un ego mais pas de conscience de soi me semble-t-il, et ils n’ont pas de mental. En prenant conscience, et en utilisant notre mental pour comprendre cette différence, cela nous permet-il d’évoluer de l’Homme-animal vers l’Humain? Le fait d’avoir donné tant d’importance à notre ego nous a-t-il rapproché de l’état animal et éloigné de notre humanité?
Pardon si c’est confus, ça ce bouscule un peu, justement, dans mon mental …!
Je crois surtout qu’absolument personne n’est en mesure de dire si les animaux ont ou pas une conscience de soi. Ceux des scientifiques qui s’y risquent manquent sérieusement d’humilité. Donc la question ne se pose pas sous ces termes. Par contre la conscience de soi se perçoit à différents niveaux de notre être. Au niveau de l’ego la conscience de soi s’appréhende davantage en terme de survie, de préservation de son intégrité physique et psychique, avec tous les excès que cela comporte en proportion des blessures enregistrées et des émotions qui y sont liées.
… autant pour moi quant aux animaux! Qu’en savons-nous vraiment? … Et si leur conscience était simplement différente de la nôtre? Il n’y a pas que l’humilité des scientifiques, la mienne aussi laisse apparemment à désirer!
Non, je ne parlais que du manque d’humilité de certains scientifiques. Je me souviens de certains qui affirment que les poissons n’ont pas plus de 3 secondes de mémoire. Ceux-là n’ont pas du vivre beaucoup aux côtés de poissons…
… je suis du signe des Poissons
…
Et la mémoire ? Ca va ?
bah … ça n’a jamais été mon point fort, les scientifiques m’auraient-ils prise pour faire leurs recherches? …!
en fait prendre consciencede soi au niveau de l’ego a de nombreux désagréments;personellement je ne vois pas comment vivre en harmonie avec autrui avec la conscience de la possibilité(qui se concrétise chaque jour, sous diverses formes)que notre prochain humain peut devenir une menace à notre intègrité.Quelles sont les motivations foncières qu’ont les êtres humains pour entretenir commerces ? J’ai intérrogédes gens y a pas longtemps, j leur demandais, comme ça pourquoi il cotoyaient leurs pairs, réponse massive :pas le choix, c’est nécessaire, car c’est de l’ordre du besoin.Je l’invente pas.C’est la réponse ( très décevante)que les gens m’ont donné à quasi unanimité.Ainsi les gens vivent (mal, tellement mal, parfois) ensembles, pour des motifs principalement de survie; petit hic, les besoins de certains passent par l’exploitation de leurs pairs (c’est une réalité que j’ai appréhendée pour ma part dans un proche environnement, mais c’est surtout une réalité qui façonne ce qui est compris ici comme l’ancien monde), des autres espèces, de la nature.etc.Moi cela place ma conscience ego avec d’autres au niveau de la survie, et seulement de la survie, avoir conscience de soi au niveau de l’ego, ne peut pas pour moi s’extraire de cette considération; en gros je n’éprouve js de plaisir à être avec d’autres gens, c’est antinomique une harmonie au relations au autres m’apparait comme inconciliable.
Dirai je , à ce sujet, ce qui me choque/ heurte, c’est qu’autant des gens mangent des animaux, de la viande, autant bien des gens mangent aussi de l’humain sous diverses formes, même parmi ceux plus » spirituels ». =) personnellement, je ne vois pas comment bien vivre avec ses pairs de cette sorte, fin du hors sujet.
Je suis occupée par le double de l’autre côté du voile, en ce moment je suis heureuse de le contacter, j’espére que je vais faire dissoudre mon égo mais dans l’affaire je vais me retrouver à la rue comme ce monsieur tolle, et je ne crois pas que j’ai envie de devenir une sdf j’ai pas le courage d’Eckart, parce qu’il faut une sacré dose de volonté pour faire ce qu’il a fait. Alors, j’espére bientôt pouvoir circuler dans l’univers sans passeport!! sans compte en banque, sans maison… libre!! et aider mes semblables du mieux que je peux. Faire plus qu’Un sans avoir les inconvénients de la troisième dimension. Je suis sur le chemin… et j’aimerai connaître vos témoignages sur la vie hors du temps temps, l’autre soi, de l’autre côté du voile, si vous êtez sur ce chemin bien sur…
Ce qu’il faut saisir dans le cheminement, c’est que le dénuement ne signifie qu’on doive être dépouillé de tout. Peu importe les biens, c’est la valeur qu’on y attache qui importe. Maintenant le pouvoir créateur est puissant, celui qui souhaite la pauvreté parce qu’il pense que c’est le juste chemin aura la pauvreté. Celui qui estime qu’il peut parfaitement vivre en se faisant plaisir sans perdre le dénuement intérieur qu’il recherche attirera à lui les conditions qui créeront cette situation. Il y a bien des chemins, aucun n’est mauvais en soi, mais la confiance est le maître-mot de tous.
Cela me fait penser qu’il n »y a pas longtemps, je croyais qu’il était « juste » de cheminer une voie d’ascèse, passant par des restrictions matérielles, physiques, et voire, sociales, de toutes sortes.Je pensais qu’il était une juste voie de s’écarter du grand trafic de consommation, d’une certaine façon, je le pense toujours, ce n’est pas l’essentiel, et je ne vis pas en phase avec de grands mouvements collectifs, mais valoriser l’ascèse de diverses formes, c’est encore accorder une importance à ce que l’on juge pourtant sans qualité ou dimension authentique.Je pensais même qu’accepter de l’argent pour certains actions, travaux était à la limite du corrompu.. Maintenant je commence à m’en moquer..
une question :
L’amour inconditionnel est-il compatible avec l’ego ?
Si ma main droite est compatible avec l’amour inconditionnel, alors je ne vois pas pourquoi l’ego ne le serait pas pour peu qu’il occupe sa juste place et n’outrepasse donc pas sa fonction première, tout comme ma main droite le fait sagement. Encore une fois, il s’agit juste d’identifier parfaitement l’ego pour ne plus en être la marionnette et en aucun cas de l’éliminer. Pour le moment, je pense que c’est ce que nous pouvons atteindre de mieux, ce qui est le plus à notre portée et ce qui est aussi une priorité pour pouvoir rompre les règles artificielles qui tendent à mener le monde à sa perte. Cette perte n’arrivera pas parce que justement de plus en plus de gens s’extraient de ces mécanismes robotiques qui les font agir comme ils ont agi jusque-là. Il se dessine une nouvelle compréhension de ce que nous sommes et de ce que nous pouvons faire (qui n’est en fait qu’un juste retour à la normale), relayée partout à travers la planète par de plus en plus de monde.
Mais quelle est la juste place de cet ego ?
Celle où il ne la prend pas toute. Et comment le savoir ? Eh bien justement en l’identifiant à travers nos comportements, ce qui nous permet de voir la place qu’il prend en nous et qu’il occupe de moins en moins au fur et à mesure qu’on le débusque partout où il se cache.
Si je comprends bien, Passeur, c’est une question de conscience grandissante et de maîtrise .
Mais quand on a réussi à dépasser des sentiments indésirables, c’est-à-dire quand ces choses, après un sérieux travail sur soi, ont complètement disparu, il s’agit bien, me semble-t-il, d’élimination pure et simple d’une part de l’ego !?
Je crois que l’ego peut diminuer au fur et à mesure des lâcher-prises …
Oui, c’est une question de conscience qui s’élargit et qui éclaire notre maîtrise. On n’élimine de l’ego que ce qui est involutif pour nous, ce qui bloque la fluidité de notre évolution, c’est alors qu’en passant on cerne mieux ce en quoi il nous est aussi utile. Et il est tout à fait vrai que le lâcher-prise dans cette histoire est la seconde étape après la prise de conscience. La guérison ne peut venir qu’après, si on choisit bien sûr de prendre ce chemin. Tout ce processus chronologique est décrit dans L’Eveil en Soi 1 et 2.
Merci à vous tous pour vos ressentis et merci à toi Le passeur.
Ce petit bréviaire me permet de toucher cette vérité « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » et c’est ce que tu fais ici. Cette claire voyance dénote une vision issue d’une expérience que je salue et que je remercie. Une grande aide pour consolider ou découvrir que nous sommes par delà les apparence pur amour. Amitiés fraternelles.
Je « facebookise » et « blogise » ton texte et tes références. Encore Merci cher frère de Lumière.
Merci pour ce texte merveilleux!
Je me permets une remarque qui peut surprendre… Mais parfois votre écriture, certes très belle, est un peu trop soutenue! Du coup je crains que vos textes ne soient pas accessibles au plus grand nombre… Moi la première, je dois parfois m’y reprendre à plusieurs fois, non pour comprendre le fond, mais d’abord la forme, car parfois l’élégance des phrases est telle qu’on en perd un petit peu de compréhension… Par exemple j’ai plusieurs fois souhaité partager vos écrits avec des amis d’origine étrangère, parlant français, mais ce langage trop « soutenu » était un frein.
Cette remarque est pleine d’Amour, ne vous méprenez pas. <3
Tout est question d’écoute. Si vous écoutez la musique, vous entendez la musique. Si vous écoutez le sens, vous entendez le sens. Le sens, la musique et l’énergie sont un tout dans une écriture, c’est pourquoi il y a toujours plusieurs façons de la percevoir qui toutes se complètent.
Ce bréviaire est un pense-bête …..Au boulot , merci
Pour illustrer les propos du Passeur …
« C’est pourquoi je persiste à dire que le nécessaire aujourd’hui pour chacun de ceux qui sont dans ces inquiétudes, la priorité pour s’extraire de ce stress et cheminer enfin sur le chemin de l’Essentiel, c’est plus que jamais d’insister sur l’identification de l’ego derrière chaque attitude et comportement de notre quotidien, derrière chaque habitude, chaque réflexe, chaque mécanisme répétitif, chaque situation apportant un désagrément ou tout simplement de nature involutive. »,
… voici une vidéo (en 2 parties) d’Eric Baret (en français sous-titrée en espagnol) où il exprime la même chose avec d’autres mots.
Eric Barret » La personnalité apparaît et disparaît dans l’instant. L’identification d’une personne au passé est imaginaire »
liens vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=WtokZVmFa78
et
http://www.youtube.com/watch?v=oeHMP1i61TE
C’est intéressant via ce processus de l’enfance à la nouvelle lumière. Inventer un autre passé ou en fait, accepter son passé pour en remercier là où nous en sommes aujourd’hui ? En vouloire à l’autre ou lui remercier ce qui nous défini ? Peut être alors, on est juste prêt à tendre ce qui compense à autrui. A l’écoute, se différencier autant d’une blessure qu’une situation où nous admettons enfin notre pleine présence dans l’instant. La profondeur, l’être, devient ainsi sa seul nourriture de plus en plus indépendant en soi…
Merci Jean ! lol !
R.J
Avec le temps, je remarque que les belles phrases de nos grands philosophes peuvent perturber certains tellement il est difficile d’appliquer les méthodes qu’ils nous proposent.
Moi le premier d’ailleurs.
C’est pourquoi je relativise aujourd’hui concernant le « travail sur soi » qu’il faudrait faire pour s’améliorer.
Parce qu’il y a souvent tromperie sur l’amélioration proposée. Je veux dire par là qu’éliminer son égo est impossible car il est toujours présent.
Le plus important est de l’identifier.
Ce n’est pas lui qui pose problème mais ce que l’on en fait.
Il revêt un grand nombre d’aspects. Il y a de nombreuses pratiques pour le dissoudre, seulement voilà, il revient inlassablement parce que depuis tout petit, nous avons pris l’habitude de croire que nous existons en tant qu’individu bien distinct, ce qui a permis à notre égo de se construire à juste titre.
Aujourd’hui, on nous demande de dé-couvrir notre vraie nature en éliminant les voiles obscurcissants.
Faudrait savoir tout de même !
Alors le plus important est de reconnaître à quel moment c’est notre mental qui nous guide et à quel moment c’est notre coeur. Il n’y a rien à rejeter, juste à unifier. Seule la foi peut nous permettre de ré-unir notre coeur et notre mental, notre partie divine et notre partie animale. La foi est le pont qui réconcilie en nous ce qui faisait autrefois notre séparation, notre division.
Il revêt un grand nombre d’aspects. Il y a de nombreuses pratiques pour le dissoudre, seulement voilà, il revient inlassablement parce que depuis tout petit, nous avons pris l’habitude de croire que nous existons en tant qu’individu bien distinct, ce qui a permis à notre égo de se construire à juste titre.
je rajoute que ce type a une couronne de fleur sur la tête, et s’est jeté sur moi en hurlant, peu courant, n’est-ce pas !) c’est par ex, une situation ou j’identifierai probablement mon ego, comme « mien », ou je m’identifierai à cette individualité plus ou moins menacée, si une personne me porte atteinte physiquement, je m’identifierai en partie à ce qui se passe ici; ce sont des actes improbables d’agression que je cite en ex( à un moment, je me prenais la tête avec une personne à ce sujet, on discutait de la possibilité d’être dans l’amour inconditionnel à tous moment, même si on se faisait agresser, au moment de l’agression.. situation d’éprouvement!), mais n’en est-il pas pareil pour tout dans la vie .
oui, c’est vrai que personnellement je crois à une « certaine » existence de ma distinction en tant qu’individualité.. je ne sais si y croire est le terme d’ailleurs.Mais si un gars s’amène avec une tronçonneuse pour tenter de me couper le bras (situation quotidienne très fréquente, Et crédible, je sais
N’est-il pas nécessaire de s’identifier suffisamment à l’ego pour prendre attention à ne pas le laisser mourir, je parle là de vivre avec les autres, d’habiter un peu une personne à laquelle l’on se sent associée, concernée par cette personne/ alité. si on ne se sent qu’à peine concerné par son individualité, peut-on vivre en ce monde ?
à un moment, pour ma part j’avais envie de ne plus du tout suivre les dynamiques de sociétés, qui en un sens n’existent pour moi que si on leur donne d’importance et de SA réalité; juste de me planter n’importe ou sur TERRRE, et non pas en ville, dans un lieu public, ou privé et approprié, et d’être là. de plus jouer ce jeu, du tout, et passer ma vie à essayer, de vivre en ce genre d’états.
Votre pragmatisme a le mérite d’être rationnel et je ne peux que cautionner ce que vous dîtes.
Nous sommes confrontés au quotidien à tout un tas de situations où il s’agit de gérer la personne que nous représentons là… ce corps, cette enveloppe.
Et si d’aventure, on la met de côté ou si on la prend pour quelque chose d’étranger, alors bonjour la schizophrénie.
L’égo est une fabrication mentale. Le mental, ce sont des instants de conscience dont nous ne sommes pas maîtres, comme si notre esprit était un cheval fou qui aurait perdu son cavalier ; toutes ces pensées et émotions qui émergent et que l’on saisit pour fabriquer des histoires sans fin. Nous sommes perdus dans nos peurs et dans nos projections.
Bon d’accord mais alors pourquoi avons-nous appris à parler puis à lire si c’est pour ensuite éprouver le monde de l’illusion et de la dualité dans des systèmes de pensées incontrôlées ?
Je prends l’exemple des bouddhistes.
Dans leur formation de khenpo (maître de conférence), alors que l’art du bonheur est de dissoudre les voiles de l’ignorance en éliminant les souillures adventices de l’esprit, les étudiants sont amenés à combattre en joutes oratoires à un rythme endiablé. Chacun amène ses arguments sur un thème précis, à grands coup de poings fendant l’air, d’invectives en invectives, jusqu’à ce qu’un vainqueur soit désigné comme guerrier spirituel.
Le Dalaï-lama ne dit-il pas que nous avons besoin de notre intellect pour raisonner. C’est en cela que l’égo devient un serviteur. Lorsqu’on le place dans une situation où le but est de cheminer spirituellement, nous faisons appel à lui en le connectant au coeur.
Nous avons alors la possibilité de créer l’ouverture afin que nos intuitions nous parviennent en offrandes du divin.
De là, nous pouvons tout créer, d’un poème à une oeuvre d’art, d’une idée novatrice à une musique mélodieuse…. TOUT devient possible.
Clair que la « traque » à l’ego est un sport exigeant. Mais il peut être ludique. J’ai assez bien réussi dans le domaine dès que j’ai accepté de ne pas le considérer comme un ennemi à combattre mais plutôt en l’abordant avec humour et auto-dérision. Au début c’est teinté de scinisme, ce qui n’est pas la meilleure des choses, puis par la suite, par raz le bol peut être, en finissant par baisser la garde, on fini par regarder ses propres « imperfections » avec un réel humour bienveillant. Et là tout se destructure, tout fout le camp…. et qu’est-ce que ça soulage. Accepter notre ignorance. Lâcher prise.
Evidemment ça ne fonctionne aps tous les jours de façon idéale. Mais plus ça va, polus ça s’installe.
Pour revenir au texte Passeur, peux-tu apporter une petite précision au sujet du troisième oeil ? Je vois souvent cette expression et je ne pense pas en avoir une définission juste. Du coup je ne vois pas bien quel est ce mécanisme qui fait croire au chercheur qu’il a trouvé le Graal et que maintenant il peut donner la leçon. Histoire de checker au cas où…. ^^
oui, cela m’intéresserait aussi ^^
comme cela, j’émettrais l’hypothèse que c’est ensuite le mental qui s’approprie certaines expériences qu’il tente de capturer.
Voici l’adresse d’un site où les libérés de l’ego aident ceux qui le souhaitent à s’en libérer à leur tour. J’ai expérimenté le processus et ça marche vraiment.
Vous pouvez lire les processus en cours et les documents de ceux qui ont été libérés, ce qui vous permettra de constater que chacun a son processus mais qu’on y arrive tous à notre rythme propre, par l’honnêteté.
C’est un groupe fermé auquel il faut s’inscrire.
Pour ceux qui comme moi n’ont pas de Facebook, il suffit de s’inscrire « anonymement » sur Facebook, comme je l’ai fait. Par exemple, j’ai choisi Trucmuche pour appeler ce Je que je cherchais à voir comme inexistant.
http://www.facebook.com/groups/regardetunespasla/
Je précise quand même qu’à mon sens, on ne se « libère » pas de l’ego mais plutôt de son emprise souvent tyrannique, sinon on vit toujours avec lui, seulement lorsqu’on l’a suffisamment cerné et identifié, on peut s’extraire de ses mécanismes répétitifs involutifs en remontant aux causes et lui redonner une place plus juste en nous.
Parfaitement d’accord avec ce ressenti
Tout à fait juste ( pour moi ), c’est le moi qui cherche toujours à se libérer du moi et qui crée le désordre et le conflit, qui cherche à vouloir pouvoir. Donc, dans cette démarche, il exacerbe les frustrations, la culpabilité et la peur.
C’est donc ce qu’il crée qu’il s’agit de regarder et non de vouloir le faire disparaître.
Si je suis jaloux, au lieu d’essayer de m’en extraire parce que cela ternit mon image ( image elle-même créée par le mental ), je regarde la jalousie ( la comparaison, la peur da la solitude, la possession, la peur de perdre quelqu’un, la dépendance etc,…) et ses racines : réflexes d’auto-défense, le besoin de sécurité, le besoin d’être aimé, d’être approuvé, d’exister, tout cela relié aux blessures de l’enfance.
Lorsque en un clin d’oeil, cela est vu, la jalousie disparaît instantanément mais pas l’égo qui lui, sait très bien faire tourner la boutique mais en tout cas, avec un travail constant honnête sur soi, il finit par perdre son pouvoir absolu.
Présenté ainsi, cela permet de prendre conscience qu’il est impossible de vivre sans lui. Il a tellement d’aspects. Plus on est attentif et plus on se surprend à le voir partout, il colle tel un serpent.
Il faut juste l’accepter tel qu’il est, vide d’existence propre, entièrement fabriqué.
On peut même lui faire croire qu’il existe bel et bien.
Je crois que la bonne attitude est de le câliner, de le laisser dire, faire et se débattre.
La plupart du temps, c’est nous qui nous débattons face à lui. On veut le maîtriser, il se régale et nous domine.
Depuis que je le laisse faire, il n’a plus la même emprise.
Oh certes, si j’ai rendez-vous amoureux et que je le rate parce que les cheminots sont en grève, il y aura bien quelques pensées perturbatrices et j’en rajouterais un peu bien sûr, histoire de le conforter quand même… le pauvre …
L’égo a été l’indispensable outil de l’expérience 3D,de la traversée de la dualité,de cette plongée dans le cauchemar de nos fausses et insanes croyances en la séparation.
Il a été notre référence ,l’expression du petit soi,de l’instinct de survie,de la quête perpétuelle,de la peur du manque et de l’absence,de la colère,de la souffrance,de l’illusion,de la violence…c’est le passage dans l’éphémère,un grand huit émotionnel,un train fantôme traversant mille peurs,un cauchemard venu d’un esprit distordu,orgueilleux empêtré dans ses mensonges et ses mal-créations.
L’heure est venue de le remercier et de le ramener en douceur à sa juste place : au service du coeur !
L’heure est venue d’ouvrir les yeux sur la Divine Réalité,de rentrer au foyer avec le soulagement de l’enfant qui s’éveille d’un mauvais rêve et retrouve la chaleur bienfaisante de l’amour maternel…
L’heure est venue de reprendre notre souveraineté individuelle,de redécouvrir que donner n’est pas perdre mais témoignage d’avoir,de réaliser que la notion de séparation est impossible dans le microcosme et le macrocosme,que l’Amour est douceur ET fermeté…
L’heure est venue de mettre en pratique les leçons de nos erreurs passées,d’être des créateurs responsables et lucides,de comprendre que tout est extension de soi,qu’il n’y a pas de niveaux ,d’inégalités ,de lois du plus fort dans les Créations Divines car nous sommes Un,prologement de l’Amour inconditionnel,de la vie elle-même,du Tout qui n’a pas d’opposé…
Tout est lié,tout est interconnecté,tout est énergie et vibration .La Réalité est bien plus grande que ce que nous avons cru jusque là,la vie est éternelle extension,abandance infinie,multiplication sans fin…
La mutation en cours est le renversement de nos croyances car ce qui est en bas doit refléter ce qui est en haut .
Nous retrouvons la perfection originelle, en incarnant fidèlement la Volonté Divine, par le plein et simple accueil de cette vérité ultime qui est bienveillance infinie !
Acceptons de lâcher nos « vouloir »,nos avoirs, nos « paraître »,nos prétentions de savoir et redevenons ce que nous sommes et tels que Dieu nous a crées,entiers,comblés car Dieu a déjà répondu à toutes nos demandes .Ses créations ne connaissent pas le manque ou la solitude.Pourquoi se contenter de si peut quand Tout nous est offert ?!
Admettons que nous ne savons pas ce qui est bon pour nous et accueillons ce qu’il nous est donné de vivre comme les cadeaux permanents d’un abondant Présent .Cessons de juger car nous ne savons que créer des niveaux,faire des comparaisons,des compétitions et autres divisions alors que la vie est multiplication,expension perpétuelle.
Remettons nos choix aux Puissances qui nous gouvernent avec la confiance de l’enfant qui se sait aimé depuis toujours et à jamais et ne veut plus jouer à se faire peur .
Faisons cet unique pas,au seuil du Nouveau Monde est entrons dans la certitude,la grâce et la paix de ceux qui se reconnaissent entiers.
Entrons dans ce monde de lumière qui efface tous nos douloureux souvenirs et toutes nos folles projections et laissons-nous déposer dans la douceur de l’Amour inconditionnel qui nous rend entiers,pleins et comblés.
C’est là que nous avons rendez-vous en cette fin des temps : là où la perfection du Tout est rendue visible à nos sens,là où le temps,l’espace,le manque n’existent plus parce que notre attention est toute entière portée sur l’unité du Tout, en réponse à cette merveilleuse révélation qu’est l’éveil en La Réalité …
Alors,merci l’égo pour cette ballade en enfer qui nous fait apprécier plus encore le retour au foyer de nos origines ,le Paradis que Dieu a voulu pour ses enfants qu’Il aime depuis toujours et à jamais…
C’est là que nous sommes,suffit de l’admettre,de le vivre,de l’incarner en dignes enfants que nous sommes …
Alors,merci l’égo mais il est temps,A PRESENT,que tu retournes au néant dont tu es le fidèle représentant !
ça n’est pas dénué d’humour tout ça!!,,,et j’ai ris de bon coeur.
Merci le Passeur..Mais+sérieusement,c’est à lire, voire à relire..
Serena
Salvia,
Une présence aimante et bienveillante vaut souvent plus que des mots, c’est vrai. Mais je dois dire qu’en présence de certaines énergies vampirisantes, j’ai du mal…
J’ai aussi de plus en plus de mal à ignorer mes nombreux désaccords dans ce contexte professionnel qu’est l’aide aux personnes âgées ….
Une ou plusieurs facettes de mon égo qui se manifestent et que je vais devoir regarder droit dans les yeux…
je crois assez bien comprendre votre situation, entre professionnel et privé il y a un monde! La technique du Passeur est absolument valable, je parle là encore de ma propre expérience.
Merci Passeur pour cette technique ; je vais l’essayer dès demain.
De quoi faire taire l’aspect lourd du mental et son cortège de questions. Parfait. Merci.
Pour ma part, lorsque je découvre un de ces aspects en moi, je visualise le sentiment inverse. Si nous avons telle ou telle tendance de l’ego, c’est peut être que nôtre être profond veut nous faire explorer le sentiment contraire.
Par exemple, à une période ou je me sentais très mélancolique, j’ai exploré la joie et je me suis rappelée que toute petite, j’étais une fille très joyeuse et rieuse, et aujourd’hui, ça se révèle comme une de mes particularité: rire pour tout et rien. De même pour une de mes amie qui a tendance à juger automatiquement les gens, sans appel. Elle m’a avoué, après un sondage honnête en elle-même, qu’elle concevait son être épanouie comme quelqu’un de particulièrement cool et tolérant.
Cette manière d’explorer, très simple, a de grands effets sur moi, et peut être que ça en inspirera certains! Parfois nous sommes trop prétentieux, et croyons avoir guéri ce qui ne l’est pas, mais parfois aussi nous nous rajoutons des barrières supplémentaires alors qu’une simple danse vers ce qui vibre avec joie en nous nous ramène à l’essentiel et à la sincérité.
Tout à fait d’accord ! Chaque blessure, chaque faiblesse cache un pouvoir. Exemple : la phobie de l’eau peut cacher (et révéler) le pouvoir de l’eau. La phobie des chiens peut signifier la peur de l’autorité, donc révéler la capacité à vivre de manière parfaitement libre et autonome, etc. En ce sens, l’égo peut aussi nous montrer le chemin, en creux !
Excellent texte avec des point précis à travailler. Je laisse 2 videos ici de Thierry Vissac qui selon moi est un des meilleurs pour expliqué les choses tant spirituel et psychologique. Je l’ai découvert sur internet en lisant plusieurs texte de lui sur sont site. Enfin plusieurs videos de lui on été rajouté sur youtube. J’aime vraiment la manière donc il ammène les choses de manière simple tres compréensible.
http://www.youtube.com/watch?v=LxBiNG02cDk&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=QdGwm0Z4SYE&feature=related
C’est bien sûr le manque de considération pour soi poussé au bout de sa logique. Lorsque l’ego est à ce point ébranlé qu’il n’a pas la force de tourner son agressivité vers autrui, qu’il ne peut plus rejeter « l’extérieur »,
juste sur ce point, à mon sens, ce n’est pas une force, ou ne nécessite pas de force, je crois, de tourner son agressivité vers l’extérieur; certes pas non plus vers l’intérieur.Mais la tourner vers l’extérieur, c’est ce que font nombre de gens partout à défigurer la face du monde, et cela me semble être une force, mais une facilité.
Merci pour le partage de ce doux travail Lumineux .
excellente idée de nous aider à faire le ménage de printemps en plein hiver et merci pour le mode d’emploi! Mais la maison est grande, et comme j’aime les tapis je crains d’avoir encore pas mal de surprises en les soulevant…
Un lumineux récapitulatif de ce qu’est l’ego, et tellement exhaustif ! Merci Passeur de nous en dévoiler toutes les facettes !
Et c’est une belle contribution à l’avènement de l’unité, car ainsi tout le monde aura la même vision de l’ego ! Ca supprimera les interprétations personnelles de chacun de nous (forcément limitatives) et les malentendus qui peuvent en découler .
Regarder seulement les manifestations de l’ego sans jugement mais comme témoin d’un moi illusoire peut permettre une ouverture vers notre vraie dimension me semble t il .Merci pour cet article.
Ah ! c’est un texte salubre qui mérite un don!!
Le nettoyage de printemps peut commencer maintenant !! en avant la Belle Aventure…
« Celui qui peut rire de lui meme n’a pas fini de s’amuser » car qui a fini de nettoyer?
Je ris de bon coeur tellement ça me parle….
MERCI Passeur
Dominique
On peut même essayer de chanter en nettoyant, comme Blanche Neige .
Petit bréviaire mais grandes prises de conscience. Je relis « L’Amour sans condition » de Paul Ferrini. Je pourrais vous citer quelques exemples tirés de ce magnifique recueil mais ils ne sont qu’en lien avec ma vision d’ici et maintenant et de ma vivance actuelle. Il s’agit de l’enseignement sur l’amour, la guérison et le pardon nous invitant à l’éveil et à la redécouverte de notre nature christique
Merci Le Passeur pour ce bréviaire même s’il me déroute et que certains passages me gênent, ils ne sont que le miroir, la cause à effet de mon ressenti à cet instant :0)
Vie Amour et Lumière
Mboté ndeko,
Un très grand merci pour ce texte. Il tombe à pique, et répond à certaines de mes interrogations au sujet de l’ego.
Bonne continuation,
Kimia ezala bino ( que la paix soit avec vous )
Voici un texte qui fait écho à ce que je vis !! Je vais le relire attentivement. Merci, merci à vous Passeur.
C’est « rigolo » que vous parliez des personnes âgées ; je travaille justement auprès de celles-ci et je me sens souvent vidée de mon énergie… La question que je me pose, c’est comment trouver la parole juste avec ces personnes, en particulier celles qui sont dans l’attente de la mort ?
Je ne connais pas la technique dont vous parlez. Je vais approfondir.
C’est une technique de visualisation toute simple : au contact d’êtres qui vous vampirisent, visualisez une bulle de lumière dans laquelle vous êtes et où votre énergie est préservée, et lorsque vous le souhaitez ne laissez rien pénétrer cette bulle. Quant à la parole juste, soyez toujours sincère et n’écoutez que votre cœur…
je crois que cette technique émane des Rosicusiens…quand il y a une forme de danger venant de l’extérieur (par exemple contrôle de police sur la route, agression de quelqu’un etc…) se mettre dans une coque d’or envoyant des vibrations…cela rejoint bien ce que tu dis
Dania, Vous vous demandez quoi dire aux personnes face à la mort. D’après mon expérience il n’y avait rien à dire, mais à être simplement présent pour que cette personne ne se sente pas abandonnée. Notre présence aimante est l’énergie juste à ce moment-là. C’est notre mental qui pense qu’il faille dire ceci ou cela à tel moment. Les proches se sentent souvent démunis devant l’évidence de la mort et ne sont pas d’un grand secours car eux-mêmes redoutent ce moment. Tenir la main de cette personne pour qu’elle sente votre chaleur est plus bénéfique que toute parole.
Un grand « Merci » pour ce texte très complet où chacun peut y puiser qqchose, je pense .. Pour mon cas personnel, il va me permettre de continuer ce long travail, grâce à de belles remarques très pertinentes .. ♫
me demande comment on sort du besoin de controle :/ qui est ici décrit, impression que par ex, chez moi, c’est exacerbé, mais innoffensif globalement, un trait qui s’exprime plus à travers des phobies, obsessions, etc.Mais c’est un peu comme si je ne sortais jamais de ce périmètre de controle de ce qui m’entoure, périmètre restreint, mais qui m’amène finalement à insérer peu d’inattendu dans le quotidien.Jenvisage souvent tous les paramètres d’une action , mentalement, lorsque celle ci m’exige un mouvement de soi au monde ..Je l’éxécute presque ensuite comme en téléguidage de soi même, toujours dans le mental, j’en bouge pas. je ne sais d’ailleurs pas faire autrement.. quant à l’expression de souhaiter des réponses à tout, c’est exactement ce que je vivais à un moment, et parfois toujours, ou je voudrais presque une réponse conceptualisable au « sens de la vie », par exemple, pour ma part, c’était une vraie détresse, incompréhensible, qu’il n’y ait pas de réponse, que l’on puisse expliquer, c’était inadmissible, presque; rien que cela me mettait dans des états de rage parfois, mais le plus souvent de désespoir.
Comme tu le dis, tu n’en bouges pas. Tu abordes tout par le mental parce que tu es totalement identifié à ton ego et ses corps de souffrance. Donc, si tu ne parviens pas à fonctionner autrement pour l’instant, aide-toi autrement. Un exemple parmi d’autres, un séjour prolongé en grotte, dans le silence et le noir, peut avoir un impact considérable sur la déconnexion du mental et l’ouverture à d’autres perceptions. Le pourquoi serait un peu long à aborder, et c’est bien sûr quelque chose qu’il faut faire accompagné par des personnes qui ont l’habitude d’encadrer ce type d’initiation, mais le résultat peut-être assez spectaculaire.
Je doute un peu pour le séjour en grotte.j’y ai pensé, et en termes de libération, me permettant de fuir le monde, difficultés d’adaptation rencontrées, les autres, soi, à ne pas s’expérimenter, se connaitre.j’ai déjà vécu des phases d’isolement partielles, de plus, certes qui n’ont pas à voir, j’imagine, mais qui ont eu pour conséquences d’amplifier mes ressentis, perceptions, j’avais l’impression de m’autostimuler, en fait, d’être déjà dans une grotte, dans le sens que ce mental chez moi a tendance à m’abstraire de l’environnement, j’ai je crois conscience que bien des choses sont projections sur l’extérieur.en fait j’ai poussé cette forme de retrait si loin qu’il me semble c’était devenu dangereux à un moment..mais peut-être qu’un retrait de cette sorte en des conditions adaptées, et en un environnement qui apparemment y changerait quelque chose, serait différent?
je crois aussi que « totalement » identifié, est un peu fort..
En fait je me demande carrément comment on peut fonctionner autrement que par le mental.. surtout en société, avec les autres.limite, je sais pas, quoi. mes origines reptiliennes, sans aucun doute mdr.C’est meme pas l’ego.. c’est vraiment le mental, dans le sens de tout analyser et penser tout le temps.
@waterbreathing
Je m’excuse;
Je te demande pardonne;
Je te remercie;
Je t’aime.
(Répéte à toi-même et à toi-m’aime:)
AmO…:)ohn
Où trouver un accompagnement pour un séjour initiatique dans une grotte?
Eh bien je n’ai pas vocation à faire de la publicité pour quoi que ce soit ici, mais je connais personnellement quelqu’un qui accompagne ce genre d’initiation, parce que c’est vraiment une initiation. C’est un ami et quelqu’un de toute confiance sous terre. Dans la mesure où c’est une expérience qui donne vraiment des résultats étonnants, particulièrement pour ceux qui ont beaucoup de mal à faire lâcher prise leur mental, je peux donner son contact par mail, il suffit d’en faire la demande dans les commentaires et je répondrai par email comme je vais le faire pour vous. Je précise que je n’ai rien à gagner dans l’histoire, sinon mettre en contact des gens de confiance qui peuvent en aider d’autres, et que ça restera une exception parce que l’expérience est elle-même plutôt exceptionnelle.
enfin, ça fait peur, dans le sens que c’est assez stupéfiant à en prendre mesure au fond ..
ça fait peur ce brévaire ou bestiaire de l’ego, alors que celui est une structure présente chez tous à divers degrés et formes, et une part de son être, tout ce qui est décrit ici semble juste très peu respectueux de soi, comme de ce qui qui nous entoure un peu comme si à moindres degrés nous avions tous un peu des armes potentiellement toxiques en soi.
oups……….oui oui……….Hé bien j’ai du pain sur la planche, vite le balai et la pelle, et haut les cœurs.
Merci le Passeur.
Namasté.
Annie.
Ah, enfin !!! allais-je dire. Tiens, l’ai-je dit ? Ah oui, je l’ai dit.
Eh oui, il y a des périodes où je suis pas mal occupé ailleurs.
Mais comme le disait une connaissance après une vingtième opération de chirurgie esthétique : » Ce qui compte, c’est le résultat ! « . Et elle en était convaincue. Elle est pas belle la vie ?
AHH! Un grand merci!
De quoi se reconnaître dans de nombreuses de ces situations, avec la possibilité de les conscientiser!!
paix et joie et reconnaissance pour ces textes toujours positifs
Christine